<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Gaëlle Cloarec, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/author/garaelle/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/author/garaelle/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 21 Oct 2026 14:02:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Gaëlle Cloarec, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/author/garaelle/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Séduire sans emprise avec la Semaine de la Pop philosophie à Marseille </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/seduire-sans-emprise-avec-la-semaine-de-la-pop-philosophie-a-marseille/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=seduire-sans-emprise-avec-la-semaine-de-la-pop-philosophie-a-marseille</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/seduire-sans-emprise-avec-la-semaine-de-la-pop-philosophie-a-marseille/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 14:02:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Pop Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Séduire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138701</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après un week-end quelque peu bousculé par les manifestations à Marseille, le lundi 19 octobre, la Semaine de la Pop philosophie proposait une série de rencontres aux Rotatives de La Marseillaise. Quatre sessions d&#8217;une heure chacune pour aborder le thème de l&#8217;édition 2026, Séduction et fantasme, sous l&#8217;angle de la domination. Différents types de séduction [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/seduire-sans-emprise-avec-la-semaine-de-la-pop-philosophie-a-marseille/">Séduire sans emprise avec la Semaine de la Pop philosophie à Marseille </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Après un week-end quelque peu bousculé par les manifestations à Marseille, le lundi 19 octobre, la <strong><em>Semaine de la Pop philosophie</em></strong> proposait une série de rencontres aux Rotatives de La Marseillaise. Quatre sessions d&rsquo;une heure chacune pour aborder le thème de l&rsquo;édition 2026, <em>Séduction et fantasme</em>, sous l&rsquo;angle de la domination.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Différents types de séduction</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La première intervenante, <strong>Isabelle Alphandery</strong>, à la fois professeure de littérature américaine et philosophe intéressée par la psychanalyse, a axé son propos sur la séduction comme «&nbsp;<em>la plus délicieuse ou la plus traumatique des expériences</em>&nbsp;». À l&rsquo;aube de son existence, un être humain en devenir doit être «&nbsp;séduit&nbsp;» par sa mère et autres proches, au sens où ils doivent nourrir par leurs soins, leur affection, son goût de vivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la séduction qu&rsquo;opère un adulte envers un enfant n&rsquo;est pas toujours sur ce versant positif. Ô combien&nbsp;! En s&rsquo;appuyant sur les écrits de Sigmund Freud et son disciple Sandor Ferenczi, Isabelle Alphandary montre à quel point ces «&nbsp;<em>vieilles lunes de la fin du XIX</em><em><sup>e</sup></em> <em>siècle entrent en résonance avec l&rsquo;anthropologie contemporaine et les travaux sur l&rsquo;inceste, qui dévoilent son caractère massif</em>&nbsp;». D&rsquo;après les données officielles, un enfant sur 10 est concerné, rappelait-elle. Des chiffres probablement sous-estimés, en raison d&rsquo;angles morts dans les procédures juridiques, selon le rapport de la commission d&rsquo;enquête parlementaire publié cet été à ce sujet. Une heure, c&rsquo;est un peu court pour entrer dans la nuance en matière de viol et de consentement, mais il était important de montrer que ce dernier ne suffit pas toujours, car il peut être arraché, ou induit par une emprise insidieuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sous le discours, les actes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est au récit d&rsquo;une telle emprise que s&rsquo;est livrée <strong>Flora Souchier</strong>, la deuxième oratrice. L&rsquo;hiver dernier, elle publiait au Seuil <em>Méfiez-vous des hommes qui se disent féministes</em>, son témoignage d&rsquo;une expérience traumatisante vécue auprès d&rsquo;un gauchiste rencontré à la ZAD de Notre-Dame des Landes. Là encore, une heure n&rsquo;a pas suffi à aller au delà du simple témoignage, pour insérer plus finement son vécu singulier dans la trame de fond de notre société patriarcale. L&rsquo;aspect systémique de l&rsquo;inceste et la culture du viol méritent d&rsquo;être analysés encore et encore, au travers de multiples lectures. Heureusement, les publications et podcasts ne manquent pas, depuis les révélations de #MeToo. En cela, des rencontres comme celles de cette <em>Semaine de la pop philosophie</em> servent de stimulant intellectuel, invitant autant à lire par soi-même les textes fondateurs de la psychanalyse qu&rsquo;à découvrir l’œuvre de Neige Sinno.</p>



<p class="wp-block-paragraph">GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">La Semaine de la Pop philosophie se poursuit jusqu'au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 octobre</mark> à <strong>Marseille.</strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/seduire-sans-emprise-avec-la-semaine-de-la-pop-philosophie-a-marseille/">Séduire sans emprise avec la Semaine de la Pop philosophie à Marseille </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/seduire-sans-emprise-avec-la-semaine-de-la-pop-philosophie-a-marseille/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138701</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L&#8217;art de titiller la politique</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/lart-de-titiller-la-politique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lart-de-titiller-la-politique</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/lart-de-titiller-la-politique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 14:16:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Port Saint Louis du Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[SaSaint Remy de Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138608</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Citron Jaune est un « lieu de fabrique entre arts, écologie et territoire ». Le 10 octobre à Arles, Pascal Servera, son directeur, accueillait le public du temps fort Artivisme ! en expliquant que cet événement n&#8217;avait pas vocation, initialement, à perdurer. « Mais il a eu lieu une fois, puis, deux, et là c&#8217;est la troisième. Il [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lart-de-titiller-la-politique/">L&rsquo;art de titiller la politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://lecitronjaune.com/fr" data-type="link" data-id="https://lecitronjaune.com/fr">Le Citron Jaune</a> est un « lieu de fabrique entre arts, écologie et territoire ». Le 10 octobre à Arles, <strong>Pascal Servera</strong>, son directeur, accueillait le public du temps fort <strong><em>Artivisme !</em></strong> en expliquant que cet événement n&rsquo;avait pas vocation, initialement, à perdurer. « <em>Mais il a eu lieu une fois, puis, deux, et là c&rsquo;est la troisième. Il semble que nous ayons trouvé le besoin : au-delà de simplement commenter la catastrophe sociale et écologique, aller infiltrer, pirater le réel.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Inspirer</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et en effet, l&rsquo;après-midi arlésienne fut riche en excellents exemples de subversion. Un mot à prendre au sens large, précisait <strong>Martin Le Chevallier</strong>, auteur du <em>Répertoire des subversions</em> (éditions La Découverte, 2024). Pour constituer ce recueil, l&rsquo;artiste et enseignant-chercheur a collecté une foule d&rsquo;initiatives allant du simple fait de ne pas respecter l&rsquo;ordre établi, jusqu&rsquo;à des actes révolutionnaires. Placer des chaises en rang dans l&rsquo;espace public, pour suggérer que le monde est un spectacle. Organiser une fête techno bien bruyante sur une route indésirable, puis dissimuler sous la crinoline géante d&rsquo;une échassière un marteau-piqueur pour attaquer le bitume. Dénoncer la pollution de l&rsquo;air, comme l&rsquo;a fait un street artist en Amérique Latine, en dessinant avec de l&rsquo;eau et une éponge des têtes de mort sur les parois d&rsquo;un tunnel noirci par les gaz d&rsquo;échappement&#8230; Pratique pour échapper à la police&nbsp;: quelle loi interdit de nettoyer&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>J&rsquo;ai fait ce livre pour inspirer, donner envie d&rsquo;agir</em>, déclare l&rsquo;auteur. <em>Parfois il suffit de peu de choses pour ne pas rester passif. Avec aussi l&rsquo;idée de se réconforter&nbsp;: il y a beaucoup de joie dans ce type de militantisme.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Respirer</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le même déplacement subtilement iconoclaste a guidé la création de <em>La Fondation du Rien</em>, présentée par <strong>Nicolas Heredia</strong> devant une salle pleine à la Bourse du Travail. Un dispositif conçu pour libérer des plages de temps libre inespérées, dans nos absurdes agendas surchargés. On s&rsquo;inscrit à l&rsquo;une des activités proposées &#8211;&nbsp;conférence, atelier, excursion&#8230;&nbsp;-, avec la garantie qu&rsquo;elle sera annulée. Et hop, le tour est joué&nbsp;! Mais que faire de cette soudaine liberté&nbsp;? Peut-être aller manifester. Ou juste RIEN. Ce qui, en soi, est déjà subversif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Artivisme !</em> a eu lieu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9</mark> au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 octobre </mark>à Arles, Port Saint Louis et Saint-Rémy-de-Provence</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lart-de-titiller-la-politique/">L&rsquo;art de titiller la politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/lart-de-titiller-la-politique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138608</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La jeunesse, en vaillante Ribambelle !</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/brouillon-auto-4/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=brouillon-auto-4</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/brouillon-auto-4/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 13:11:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Berre-l'Étang]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Fos-sur-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[jeune public]]></category>
		<category><![CDATA[marionnettes]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Martigues]]></category>
		<category><![CDATA[Miramas]]></category>
		<category><![CDATA[Port-de-Bouc]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[vitrolles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138596</guid>

					<description><![CDATA[<p>En Ribambelle&#160;!, le festival de marionnettes et de théâtre d&#8217;objet pour jeune public à partir de 1 an, est devenu au fil de ses douze éditions passées un rendez-vous majeur. Mais si l&#8217;an dernier, il était réparti sur dix-sept structures culturelles en Provence, il se déploie de manière resserrée en cet automne 2026, jusqu’au 15 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/brouillon-auto-4/">La jeunesse, en vaillante Ribambelle !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En Ribambelle&nbsp;!</em></strong>, le festival de marionnettes et de théâtre d&rsquo;objet pour jeune public à partir de 1 an, est devenu au fil de ses douze éditions passées un rendez-vous majeur. Mais si l&rsquo;an dernier, il était réparti sur dix-sept structures culturelles en Provence, il se déploie de manière resserrée en cet automne 2026, jusqu’au 15 novembre. Plus de spectacles à Aubagne, tant les moyens alloués à la culture sont abîmés. Pas de spectacles non plus sur les plateaux de la régie Scènes et Cinés – pourtant habituée de cette manifestation –&nbsp;à l’exception de Fos-sur-Mer qui accueillera un spectacle le 4 novembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">17 spectacles au programme</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils y apprendraient des choses essentielles, comme la joie de <em>Marcher dans le vent</em>. L&rsquo;aventure forestière d&rsquo;une fillette pleine d&rsquo;imagination, basée sur l&rsquo;univers graphique très coloré et évocateur de l&rsquo;illustrateur Laurent Moreau (dès 3 ans <strong>– Cie En attendant</strong>&#8230;, les 4, 7 et 10 novembre à Miramas, Port-de-Bouc et Vitrolles).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ou bien les légitimes raisons de la colère, avec <em>Rouge courroux</em>, qui revisite en danse et musique l&rsquo;histoire du Petit chaperon rouge. L&rsquo;apprentissage de la capacité à dire non –&nbsp;et de savoir l&rsquo;entendre et le respecter&nbsp;– est au cœur de cette pièce pour les 4 ans et plus, conçue par <strong>Marina Le Guennec</strong>, du collectif <strong>Les Becs Verseurs</strong>. À voir le 31 octobre, au théâtre Massalia, pilier fondateur du festival <em>En Ribambelle&nbsp;!</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 7 novembre, il faudra aussi y découvrir <em>Un animal, des animals</em>, splendide bestiaire en noir et blanc, sous forme de papiers découpés. Une «&nbsp;<em>tentative de réflexion philosophique sur la place de l&rsquo;espèce humaine dans le règne animal</em>&nbsp;», création du <strong>Projet D</strong>, destinée à questionner notre rapport aux bêtes (à partir de 6 ans).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les plus grands, y compris pré-ados, apprécieront les marionnettes du <strong>Rodéo Théâtre</strong> à la Scène nationale de Martigues, Les Salins, le 27 novembre. <em>Vents contraires</em> mobilise deux jeunes défenseurs de la lecture publique, bien déterminés à sauver leur bibliothèque municipale menacée de fermeture. Ou <em>Morphé</em>, conte de la <strong>Cie Le K</strong> sur le rôle des artistes en temps de guerre, donné à Fos le 4 novembre, ainsi qu&rsquo;à La Criée les 13 et 14 novembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, plusieurs propositions sont faites pour les tout-petits durant le festival&nbsp;: du théâtre d&rsquo;objets par la <strong>Cie Sous X</strong>, par exemple (une expérience immersive&#8230; dans le ventre d&rsquo;un poison nommé <em>Fario</em>, le 28 octobre au Théâtre du Hangart, Marseille). Ou encore <em>Little Pipol</em>, au Mucem les 24 et 25 octobre&nbsp;: les jeunes spectateurs feront connaissance avec de mini-êtres en bois, peuplant discrètement nos villes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En Ribambelle</mark> </em></strong><br>Jusqu'au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 novembre</mark><br>Marseille, Vitrolles, Berre-L'Étang, Martigues, Port-de-Bouc, Fos-sur-Mer, Miramas</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/brouillon-auto-4/">La jeunesse, en vaillante Ribambelle !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/brouillon-auto-4/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138596</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La pop culture à l’heure du numérique</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-pop-culture-a-lheure-du-numerique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-pop-culture-a-lheure-du-numerique</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-pop-culture-a-lheure-du-numerique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 10:20:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Evenement]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[popphilo]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138561</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ruby on The Nail, sera présente à l'Alcazar mercredi 21 octobre. </p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-pop-culture-a-lheure-du-numerique/">La pop culture à l’heure du numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment se passe cette poursuite de la Semaine de la pop philosophie, depuis le décès de Jacques Serrano&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a deux dimensions essentielles. La première, c&rsquo;est d&rsquo;avoir une équipe de programmation composée de trois personnes et non plus d&rsquo;une seule, en essayant d&rsquo;allier continuité et nouvelles idées. Il y a un dialogue intergénérationnel&nbsp;: Françoise Gaillard, historienne des idées, a été une compagne de route pendant de longues années de Jacques. Elle connaît très bien le format et l&rsquo;esprit de la manifestation. Julie Beauté et moi sommes de la même génération&nbsp;; nous étions tous deux étudiants en même temps à l&rsquo;École normale, donc on se connaît depuis une bonne quinzaine d&rsquo;années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième point décisif a été de mettre en place un comité scientifique sur le modèle des revues intellectuelles, constitué d&rsquo;une dizaine d&rsquo;interlocuteurs et interlocutrices de Jacques. Pas seulement des philosophes, mais aussi des journalistes, ayant un regard sur l&rsquo;actualité éditoriale, ou des personnes avec un regard plus historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C&rsquo;est lui qui avait choisi la thématique de cette année, <em>Séduction et fantasmes</em>&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, ce thème vient de très loin. Il l&rsquo;a même choisi avant le précédent, <em>Éloge de la complexité</em> On avait posé quelques bases avec lui&nbsp;; par contre, il n&rsquo;y avait aucun élément de programmation. Le challenge était de déterminer les questions et les invités, sans bousculer trop sa manière de faire, pour lui rendre hommage. On s&rsquo;est quand même dit «&nbsp;ouh, c&rsquo;est un sujet difficile, qui présente un certain nombre de risques, il va falloir trouver une bonne manière d&rsquo;appréhender les choses&nbsp;»&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les précédents thèmes avaient aussi une part de risque, de «&nbsp;provoc&nbsp;».</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet. Là, on s&rsquo;est appuyés sur une perspective féministe, qui opère un renversement. Avec par exemple l&rsquo;intervention le 19 octobre d&rsquo;<strong>Isabelle Alfandari</strong>, qui a écrit <em>Le scandale de la séduction</em>, il s&rsquo;agit de s&rsquo;intéresser à la manière dont le scandale empêche finalement de penser la séduction, alors qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un aspect omniprésent de la vie. En réalité, il y a de la séduction dans les rapports marchands, publicitaires, managériaux&#8230; Par conséquent l&rsquo;idée était de la désenclaver de son registre purement érotique, ou disons sexuel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous avez constitué une structure tricéphale, pour cette édition et celles à venir. C&rsquo;est déjà un changement, être plusieurs à définir une trajectoire. Est-ce que vous prévoyez aussi de prendre du recul vis-à-vis de ce qu&rsquo;avait construit Jacques Serrano&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En termes de thématiques, l&rsquo;objectif est plutôt de s&rsquo;inscrire dans la manière qu&rsquo;il avait de faire de la pop philosophie, c&rsquo;est-à-dire choisir le type d&rsquo;objets dont il s&#8217;emparait. Par contre, une différence importante, c&rsquo;est qu&rsquo;on y intégre la question numérique. On ne peut plus situer la pop culture là où on allait la chercher classiquement, disons dans un champ large du cinéma, de la télévision et d&rsquo;un référentiel commun. Avec les réseaux sociaux, il y a une fragmentation de ce référentiel commun. donc il va falloir trouver une façon de faire avec.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="428" height="640" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/pop-philo.jpeg?resize=428%2C640&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-138627" style="width:205px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/pop-philo.jpeg?w=428&amp;ssl=1 428w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/pop-philo.jpeg?resize=201%2C300&amp;ssl=1 201w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/pop-philo.jpeg?resize=150%2C224&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/pop-philo.jpeg?resize=300%2C449&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/pop-philo.jpeg?resize=281%2C420&amp;ssl=1 281w" sizes="(max-width: 428px) 100vw, 428px" /><figcaption class="wp-element-caption">©Agathe Boudin queen Ruby on The Nail, qui sera présente à l&rsquo;Alcazar mercredi 21 octobre. <br></figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>C&rsquo;est absolument d&rsquo;actualité&nbsp;: sur les récentes manifestations lycéennes, énormément de pancartes font référence à la pop culture de cette tranche d&rsquo;âge, et les «&nbsp;boomers&nbsp;» ne comprennent pas tout.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, moi je vais pousser pour qu&rsquo;on soit peut-être l&rsquo;une des premières manifestations de cette ampleur à essayer de faire le travail d&rsquo;intermédiation entre ces cultures-là. Les réseaux sociaux comme culture, c&rsquo;est-à-dire comme espace de légitimité aussi, et la culture philosophique. Il faudra intégrer des gens assez jeunes dans l&rsquo;équipe pour avoir un œil et une oreille à cet endroit-là.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entretien réalisé par GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">La <em>Semaine de la pop philosophie</em><br><br>du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 au 24 octobre</mark><br><br>Marseille, divers lieux</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/" data-type="link" data-id="https://journalzebuline.fr/">à la une ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-pop-culture-a-lheure-du-numerique/">La pop culture à l’heure du numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-pop-culture-a-lheure-du-numerique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138561</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le festival Allez Savoir parle cash</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-festival-allez-savoir-parle-cash/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-festival-allez-savoir-parle-cash</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-festival-allez-savoir-parle-cash/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 11:49:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Allez Savoir]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[EHESS]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138342</guid>

					<description><![CDATA[<p>Qu&#8217;il est cruel, dans certains festivals, d&#8217;avoir à choisir entre deux rendez-vous alléchants, dont les créneaux se chevauchent&#160;! Allez Savoir cette année se resserre sur trois jours, et renforce la frustration de ne pouvoir se dédoubler, tant son fil rouge, l&#8217;argent, ouvre à des réflexions cruciales. Comme le souligne Romain Huret, président de l&#8217;École des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-festival-allez-savoir-parle-cash/">Le festival Allez Savoir parle cash</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Qu&rsquo;il est cruel, dans certains festivals, d&rsquo;avoir à choisir entre deux rendez-vous alléchants, dont les créneaux se chevauchent&nbsp;! <strong><em>Allez Savoir</em></strong> cette année se resserre sur trois jours, et renforce la frustration de ne pouvoir se dédoubler, tant son fil rouge, l&rsquo;argent, ouvre à des réflexions cruciales. Comme le souligne <strong>Romain Huret</strong>, président de l&rsquo;École des hautes études en sciences sociales (EHESS), porteuse de la manifestation marseillaise depuis 2019, «&nbsp;<em>on assiste depuis quelque temps à un renouveau des travaux autour de cette épineuse question</em>&nbsp;». Sociologues, anthropologues, économistes, historiens et philosophes réinterrogent ce système d&rsquo;échange symbolique qui a des conséquences majeures sur nos existences.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le dialogue inaugural déplacé</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par un concours de circonstances qui serait ironique si l&rsquo;austérité frappant les événements culturels et scientifiques n&rsquo;était pas aussi grave, le dialogue inaugural du 24 septembre n&rsquo;aura pas lieu comme précédemment dans la cour de la Vieille Charité. Le grand chapiteau qui recevait le public coûte trop cher&#8230; Aussi l&rsquo;organisation se replie à la bibliothèque de l&rsquo;Alcazar, heureusement partenaire identifié de longue date par les festivaliers, de même que le musée d&rsquo;histoire&nbsp;: personne ne devrait être dérouté par ce changement dans le rituel.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;autant que la rencontre promet d&rsquo;être stimulante, en fonçant droit dans les clichés pour les secouer un peu et voir ce qu&rsquo;ils ont dans le ventre&nbsp;: «&nbsp;<em>L&rsquo;argent fait-il le bonheur&nbsp;?</em>&nbsp;». Telle est la question posée à <strong>Claudia Senik</strong>, économiste de la Sorbonne, directrice de l’Observatoire du bien-être, et à <strong>Jérôme Dokic</strong>, dont les travaux vont de la philosophie de l’esprit aux sciences cognitives. Un sujet qui pourra intéresser aussi bien les jeunes rappeurs attirés par ce qui brille que les citoyens atterrés par les profits orgiaques réalisés par l&rsquo;industrie fossile.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ce que l&rsquo;argent fait aux riches</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi la très riche (sans mauvais jeu de mot) programmation, certains rendez-vous semblent particulièrement à même de bien muscler l&rsquo;esprit critique. C&rsquo;est le cas de plusieurs rencontres littéraires, par exemple celle prévue le 25 septembre à la bibliothèque de l&rsquo;Alcazar, avec <strong>Fatma Çingi Kocadost</strong>, autrice de <em>La promesse qu’on nous a faite</em> (éditions de l&rsquo;EHESS, 2025). En démystifiant l&rsquo;institution du mariage pour les femmes maghrébines, avec l&rsquo;homme en position de pourvoyeur économique, et l&rsquo;émancipation par le travail, elle y met le féminisme occidental à l’épreuve du réel. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain matin, deux historiens, <strong>Guido Alfani</strong> et <strong>Cécilia d&rsquo;Ercole</strong>, participeront avec l&rsquo;anthropologue <strong>Anne-Christine Trémon</strong> à une table-ronde qu&rsquo;il ne faudra pas rater, autour du livre non encore traduit du premier. <em>As Gods Among Men. A History of the Rich in the West</em> (Princeton University Press, 2023), remonte l&rsquo;histoire de l&rsquo;Occident depuis l&rsquo;Antiquité pour mettre en lumière «&nbsp;<em>malgré la diversité des voies d’accès à la richesse selon les époques, des continuités fondamentales dans le comportement des riches et dans les attitudes du public à l’égard de la richesse</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, comme dans les six précédentes éditions de <em>Allez Savoir</em>, il y aura bien d&rsquo;autres occasions d&rsquo;apprendre de manière moins cérébrale, au travers d&rsquo;ateliers, propositions artistiques, jeux, projections et balades.</p>



<p class="wp-block-paragraph">GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Allez savoir<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 au 26 septembre<br></mark>Divers lieux, Marseille </pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-festival-allez-savoir-parle-cash/">Le festival Allez Savoir parle cash</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-festival-allez-savoir-parle-cash/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138342</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Culture rafraichissante</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/culture-rafraichissante/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=culture-rafraichissante</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/culture-rafraichissante/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 07:51:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Laure Carette]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Caïn Muchi & Malo]]></category>
		<category><![CDATA[collectif Arbuste]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[festival Kouss·Kouss]]></category>
		<category><![CDATA[L&#039;été marseillais]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Social Dance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137588</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Été marseillais a commencé avec une canicule. Des épisodes qui sont amenés à s&#8217;amplifier et auxquels il va falloir faire face avec intelligence, si l&#8217;on veut continuer à profiter de joies culturelles dans un espace urbain encore bien trop bétonné, réverbérant la chaleur jusque dans la nuit. Heureusement, la ville est parsemée de refuges où [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/culture-rafraichissante/">Culture rafraichissante</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L&rsquo;Été marseillais</strong></em> a commencé avec une canicule. Des épisodes qui sont amenés à s&rsquo;amplifier et auxquels il va falloir faire face avec intelligence, si l&rsquo;on veut continuer à profiter de joies culturelles dans un espace urbain encore bien trop bétonné, réverbérant la chaleur jusque dans la nuit. Heureusement, la ville est parsemée de refuges où s&rsquo;abriter du soleil, tout en savourant une expérience artistique, ludique ou sportive. Il y aura de quoi faire&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du mercredi au dimanche</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les mercredis, direction les parcs municipaux avec les minots. En juillet à 17 h, <em>La Boum Boom&nbsp;!</em>, concert participatif mené par <strong>Anne-Laure Carette</strong>, les invite à danser (dès 5 ans&nbsp;; il n&rsquo;y a pas d&rsquo;âge pour se mouvoir en rythme). En août à 18 h, le jeu de piste <em>Protocole Panthera</em> les projettera en 2050&nbsp;: ils auront pour mission de restaurer le monde, desséché et appauvri en biodiversité. Espérons que cela donnera envie aux adultes de se mobiliser dès à présent pour leur éviter un futur à ce point dégradé&nbsp;! Les deux propositions se font en itinérance, retrouvez la liste des parcs qui les accueillent sur le site de la manifestation&nbsp;: <em>etemarseillais.fr</em>. Idem pour les projections de cinéma en plein air, chaque dimanche soir à 21h30, et certains samedis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les jeudis 30 juillet, 13 août et 27 août, la Vieille Charité ouvre grand ses portes. L&rsquo;occasion de visiter l&rsquo;exposition <em>Ce que la mer garde</em> ou ses collections permanentes, mais aussi de participer à des concerts invitant à la danse (<strong>collectif Arbuste</strong>, <strong>Social Dance</strong>, <strong>Caïn Muchi &amp; Malo</strong>). Tous les vendredis, c&rsquo;est le stade nautique Florence Arthaud qui régale, de 16h30 à 22h30, avec du yoga acrobatique, des démonstrations de football freestyle et de la musique. Ne ratez pas la soirée spéciale consacrée à l&rsquo;observation de l&rsquo;éclipse solaire du 12 août (des lunettes seront distribuées). Quant aux week-ends, c&rsquo;est <em>Guinguette&nbsp;!</em>&nbsp;; ça va guincher au son d&rsquo;un DJ set les 10 &amp; 24 juillet à l&rsquo;Espace Mistral, les 7 &amp; 21 août au Parc du Grand séminaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des temps forts</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre les concerts de la <em>Scène sur l&rsquo;eau</em> installée quai de la Mairie, toujours très courus, il y aura bien d&rsquo;autres occasions de se retrouver pour des moments festifs. Le 5 août, pourquoi ne pas tenter la <em>soirée Moit-Moit</em>, avec une dizaine de camion de pizzas sur l&rsquo;esplanade de la Major&nbsp;? Ou, deux jours plus tard, la sardinade du Vieux-Port&nbsp;? L&rsquo;esplanade Gisèle-Halimi accueillera quant à elle un karaoké géant le 15 août, avec feu d&rsquo;artifice et ballet de drones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 21 au 29 août, ce sera le retour du <em><strong>festival Kouss·Kouss</strong></em>, qui met à l&rsquo;honneur pour sa 9ᵉ édition les herbes aromatiques. Dans le cadre de la Saison Méditerranée, des chefs venus du Liban, du Maroc, de Tunisie ou d’Algérie feront découvrir leurs saveurs, et comme chaque année, la Mairie propose de grands banquets gratuits, sur inscription. Enfin le 6 septembre, une Grande braderie &#8211;&nbsp;avec la participation des commerçants du centre ville et des noyaux villageois&nbsp;– clôturera cet Été marseillais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">GAËLLE CLOAREC</p>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/">Escapade </a>Ici</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/culture-rafraichissante/">Culture rafraichissante</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/culture-rafraichissante/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137588</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Marseille, l’archéologie du présent</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/marseille-larcheologie-du-present/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=marseille-larcheologie-du-present</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/marseille-larcheologie-du-present/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 08:36:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Bracco]]></category>
		<category><![CDATA[Les Journées Européennes de l'Archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Cazals]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137278</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fondée 600 ans avant J.-C. par des Phocéens en maraude, Marseille a une longue histoire. Son site a connu une très longue préhistoire, aussi : les œuvres de la grotte Cosquer ont jusqu’à 27 000 ans ! Aussi la ville a-t-elle, comme chaque année, énormément de propositions intéressantes à offrir au public des Journées Européennes de l’Archéologie (JEA), [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/marseille-larcheologie-du-present/">Marseille, l’archéologie du présent</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Fondée 600 ans avant J.-C. par des Phocéens en maraude, Marseille a une longue histoire. Son site a connu une très longue préhistoire, aussi : les œuvres de la grotte Cosquer ont jusqu’à 27 000 ans ! Aussi la ville a-t-elle, comme chaque année, énormément de propositions intéressantes à offrir au public des <strong><em>Journées Européennes de l’Archéologie (JEA)</em>,</strong> coordonnées par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;ailleurs, comme aime à le rappeler<strong> Nathalie Cazals,</strong> anthropologue de l&rsquo;association Traverses, c&rsquo;est bien ici qu&rsquo;on été posées les bases de l&rsquo;archéologie préventive. Lorsqu’un projet d’aménagement risque de détruire des vestiges, l’État demande à l’aménageur de réaliser un diagnostic ou une fouille préventive, et éventuellement de modifier son projet. On doit cette disposition à André Malraux, ministre de la Culture du général de Gaulle : en 1967, contre l&rsquo;avis du maire Gaston Defferre, il intervenait pour sauver des bulldozers les restes du port antique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un genre incertain</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette 17<sup>e</sup> édition des JEA, Nathalie Cazals s&rsquo;est associée à<strong> Jean-Pierre Bracco,</strong> professeur de <em>préhistoire</em> paléolithique à l&rsquo;université d&rsquo;Aix-Marseille, afin d&rsquo;organiser une balade urbaine, le samedi 13 juin au matin. Attirés par le thème – <em>Sur les traces de l’archéologie du genre : de l’église Saint Laurent au Musée d’Histoire de Marseille</em> – toute une troupe de curieux les a donc suivis pour mettre un orteil dans l&rsquo;épaisseur du temps. Qui a apposé ses mains dans la grotte sous-marine découverte par Henri Cosquer et son équipe ? Hommes, femmes, enfants, adolescents ? Il n&rsquo;est pas facile de connaître le sexe des auteurs, encore moins le genre, qui est déterminé socialement, rappelle le préhistorien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des difficultés qui ont longtemps perduré pour les archéologues : dans les sépultures, les restes et objets rituels « <em>ne disent pas forcément grand chose des rapports de pouvoir ou de domination qui prévalaient à telle ou telle époque</em> », explique Jean-Pierre Bracco. Aussi, les interprétations ont souvent été fonction des préjugés contemporains : dans une riche tombe, un corps accompagné d&rsquo;armes et autres objets de prestige ne pouvait être que masculin&#8230; Aujourd&rsquo;hui, les progrès considérables des analyses génétiques ou génomiques permettent de balayer ces projections. Ainsi va la science, qui en dit autant sur sa propre époque que sur celles qu&rsquo;elle étudie !</p>



<pre class="wp-block-verse">GAËLLE CLOAREC<br><br>Les JEA ont eu lieu du <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 au 14 juin</mark></strong> à Marseille, comme ailleurs en France.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/marseille-larcheologie-du-present/">Marseille, l’archéologie du présent</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/marseille-larcheologie-du-present/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137278</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Comment ça va le monde ?</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/comment-ca-va-le-monde/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=comment-ca-va-le-monde</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/comment-ca-va-le-monde/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 07:35:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Hélène Laulan]]></category>
		<category><![CDATA[Les Philosophes Publics]]></category>
		<category><![CDATA[Martigues]]></category>
		<category><![CDATA[Nora Hamadi]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Village des Fadas]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137128</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lorsque vous circulerez dans le Village des Fadas, guettez le Comptoir «&#160;Comment ça va… le monde&#160;?&#160;». Dans la continuité des deux précédentes éditions, la journaliste Nora Hamadi (passée par France Culture et Arte, désormais sur France Inter où elle assure la revue de presse de la matinale) a choisi de questionner cette année l’état de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/comment-ca-va-le-monde/">Comment ça va le monde ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Lorsque vous circulerez dans le Village des Fadas, guettez le Comptoir «&nbsp;<em>Comment ça va… le monde&nbsp;?</em>&nbsp;». Dans la continuité des deux précédentes éditions, la journaliste <strong>Nora Hamadi</strong> (passée par France Culture et Arte, désormais sur France Inter où elle assure la revue de presse de la matinale) a choisi de questionner cette année l’état de notre planète. Le format des échanges, entre témoignages spontanés, invités et prises de parole entre habitants-es, est propice à une réflexion collective. Nul doute qu&rsquo;entre les crises géopolitiques, le changement climatique qui s&rsquo;aggrave, les politiques migratoires qui durcissent, il y aura beaucoup à dire, et bien des espoirs de changement…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre occasion de faire fonctionner ses méninges à plusieurs, «&nbsp;l’apéro philo&nbsp;» avec <strong>Hélène Laulan</strong>, enseignante, membre de l’association <strong>Les Philosophes Publics</strong>. Ce collectif, comme son nom l&rsquo;indique, considère la pensée philosophique comme un bien public qui se renforce lorsqu&rsquo;il est partagé, et intervient dans tous les lieux où le débat peut exister. De préférence à l&rsquo;air libre, car les Grecs de l&rsquo;Antiquité l&rsquo;avaient bien compris, sortir de chez soi, confronter ses idées avec celles d&rsquo;autrui est un exercice indispensable pour les citoyens dans une démocratie. Là où les algorithmes nous enferment toujours plus dans des «&nbsp;bulles&nbsp;», exacerbent les crispations identitaires, se parler en direct permet de donner voix à la nuance et à la singularité. Un bon début si on veut améliorer l&rsquo;état du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>G.C.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/comment-ca-va-le-monde/">Comment ça va le monde ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/comment-ca-va-le-monde/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137128</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le Livrodrome au bord de l&#8217;eau</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-livrodrome-au-bord-de-leau/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-livrodrome-au-bord-de-leau</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-livrodrome-au-bord-de-leau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 07:30:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Adèle Tariel]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Goscinny]]></category>
		<category><![CDATA[Baptiste Beaulieu]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Braquage Sonore & Cie]]></category>
		<category><![CDATA[Etang de Berre]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Jérôme Hoffmann]]></category>
		<category><![CDATA[Lily-Belle de Chollet]]></category>
		<category><![CDATA[Livrodromme]]></category>
		<category><![CDATA[Mickaël Brun-Arnaud]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Gay]]></category>
		<category><![CDATA[Partir en livre]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Régine Hatchondo]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Magnier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137156</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Livrodrome, «&#160;grand parc d&#8217;attractions littéraires itinérant&#160;», est de retour à Martigues, étape finale de son Tour de France 2026, parti le 18 juin de Savigny-sur-Orge. Le 1er juillet, rendez-vous est donné aux adolescents et aux pré-adolescents de 10 à 18 ans ainsi qu’à leurs familles, non plus au camping de l&#8217;Arquet comme précédemment, mais [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-livrodrome-au-bord-de-leau/">Le Livrodrome au bord de l&rsquo;eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le <em><strong>Livrodrome</strong></em>, «&nbsp;<em>grand parc d&rsquo;attractions littéraires itinérant&nbsp;</em>», est de retour à Martigues, étape finale de son Tour de France 2026, parti le 18 juin de Savigny-sur-Orge. Le 1<sup>er</sup> juillet, rendez-vous est donné aux adolescents et aux pré-adolescents de 10 à 18 ans ainsi qu’à leurs familles, non plus au camping de l&rsquo;Arquet comme précédemment, mais dans le jardin de Ferrières, ombragé de grands arbres, le long de l&rsquo;étang de Berre. En cas de pluie, tout le monde pourra se replier à la médiathèque Louis Aragon.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des animations en continu de 10h à 18h</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>Livrodrome</em>, c&rsquo;est l&rsquo;occasion de faire la rencontre d’auteurs, d’illustrateurs, et découvrir toute la richesse du secteur du livre jeunesse. L’éditeur <strong>Thierry Magnier</strong>, dont le catalogue compte de beaux romans tels que <em>Star-crossed lovers</em>, <em>Un ours dans la bergerie</em> ou <em>Pieds nus dans la nuit</em>, sera présent. Les bibliothécaires martégaux seront bien-sûr mobilisés pour animer cette journée, avec de nombreux ateliers et attractions. Au programme : boîte à tatouages et cabine d’ordonnances littéraires, scrabble géant en bande-dessinée, roulette d’écriture créative, bookclub, livre sonore, bibliothèque suspendue… Le public devrait aussi apprécier la pratique du Beach volley littéraire, car oui, on peut allier sport et lecture !</p>



<p class="wp-block-paragraph">500 chèques-lire seront offerts aux adolescents, qui pourront les utiliser directement dans l&rsquo;espace tenu par les librairies indépendantes L’Alinéa et L’Argonaute. Par ailleurs, un recueil de six nouvelles signées par des auteurs jeunesse (<strong>Baptiste Beaulieu</strong>, <strong>Mickaël Brun-Arnaud</strong>, <strong>Lily-Belle de Chollet</strong>, <strong>Olivier Gay</strong>, <strong>Anne Goscinny</strong> et <strong>Adèle Tariel</strong>) sera distribué gratuitement au format papier. Chaque nouvelle étant accompagnée d’une bande son créée spécialement pour le Livrodrome par le compositeur <strong>Jérôme Hoffmann</strong> (<strong>Braquage Sonore &amp; Cie</strong>).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Toutes et tous héros</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet événement s&rsquo;inscrit dans le cadre de la 12<sup>e</sup> édition de l&rsquo;événement <em><strong>Partir en livre</strong></em>, organisé par le Centre national du livre. Comme le défend <strong>Régine Hatchondo</strong>, présidente du CNL, en appelant à une mobilisation collective pour transmettre le goût de la lecture, «&nbsp;<em>lire est un temps essentiel, un temps pour soi, qu’il faut absolument préserver</em>&nbsp;». D&rsquo;après la dernière étude publiée par l&rsquo;institution (<em>Les jeunes français et la lecture</em>, 14 avril 2026), elle connaît un recul préoccupant chez les jeunes de 7 à 19 ans&nbsp;: ils passent dix fois plus de temps sur leurs écrans (3 heures par jour) qu’à lire des livres (18 minutes par jour). Alors que ses bienfaits ne sont plus à prouver&nbsp;: la lecture améliore la concentration, le développement cognitif, la mémoire, l&rsquo;imagination, l&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit, la capacité d&#8217;empathie, le raisonnement, l&rsquo;apprentissage, l&rsquo;esprit critique&#8230; Autant de facultés nécessaires à une vie riche et bonne, ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;exercice démocratique, pour ces citoyens en devenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le thème de <em>Partir en livre</em> cette année, «&nbsp;Nos petits et grands héros&nbsp;», est parfait pour inspirer les adolescents&nbsp;: la littérature foisonne de figures héroïques auxquelles s&rsquo;identifier, des Trois mousquetaires aux héroïnes subversives de Marion Brunet, en passant par les anti-héros des plus improbables, comme le Tobie Lolness de Timothée de Fontebelle, qui ne fait que 2 millimètres de haut mais reste dans la mémoire de tous ses lecteurs.</p>



<pre class="wp-block-verse">GAËLLE CLOAREC<br><br><strong>Livrodrome</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1er juillet<br></mark></strong>Jardin de Ferrières</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/">Escapade </a>Ici</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-livrodrome-au-bord-de-leau/">Le Livrodrome au bord de l&rsquo;eau</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-livrodrome-au-bord-de-leau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137156</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Touste dehors (enfin !)</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/touste-dehors-enfin/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=touste-dehors-enfin</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/touste-dehors-enfin/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:43:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Contrepoint]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Libertivore]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Paon dans le ciment]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Gap]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Bongiraud]]></category>
		<category><![CDATA[La Bande à Tyrex]]></category>
		<category><![CDATA[La Horde dans les pavés]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Debelhoir (Cie d'un Ours)]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Toustes dehors (enfin)!]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136993</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il faisait beau, et même très chaud sous le soleil gapençais pour le 13e festival des arts de la rue, Toustes dehors (enfin)&#160;!. Avec une affluence considérable, les festivaliers se pressant pour mieux voir et entendre. Pas facile, quand il s&#8217;agit d&#8217;une déambulation telle que celle proposée par La horde dans les pavés, qui explore [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/touste-dehors-enfin/">Touste dehors (enfin !)</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Il faisait beau, et même très chaud sous le soleil gapençais pour le 13<sup>e</sup> festival des arts de la rue, <em><strong>Toustes dehors (enfin)&nbsp;!</strong></em>. Avec une affluence considérable, les festivaliers se pressant pour mieux voir et entendre. Pas facile, quand il s&rsquo;agit d&rsquo;une déambulation telle que celle proposée par <strong>La horde dans les pavés</strong>, qui explore l&rsquo;espace urbain avec d&rsquo;autres usages que ce pour quoi il a été prévu. Cinq acrobates inspirés par le parkour et un musicien avec clavier portatif composent ce collectif&nbsp;: de minute en minute, ils disparaissent et apparaissent dans des endroits improbables, juchés sur un lampadaire, en haut des toits, accrochés par les cheveux (!) à la fenêtre de la piscine municipale&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>J&rsquo;ai appris à sauter à l&rsquo;âge de deux ans</em>, révèle l&rsquo;un d&rsquo;eux. <em>Tout mon corps a décollé du sol, et c&rsquo;était cool.</em>&nbsp;» C&rsquo;est tout aussi cool la vingtaine passée, semble-t-il&nbsp;: ces jeunes femmes et jeunes hommes échangent entre eux des regards tendres, se rattrapent, se portent, sont présents les uns pour les autres, se remercient. Le message politique de la compagnie n&rsquo;est peut-être rien de plus que «&nbsp;<em>solidarisez-vous les uns des autres&nbsp;</em>», mais franchement, cela fait du bien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Aimer contre tout</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Même tendresse entre potes dans <em>Hune</em>, spectacle de théâtre chorégraphié par la <strong>Cie Paon dans le ciment</strong>. Deux jeunes gens investissent l&rsquo;escalier du lycée pour y rouler-bouler, le temps, en moins d&rsquo;une heure, de raconter la vie de Mattia et Adri au moyen d&rsquo;un <em>mash up</em> brillant, dont l&rsquo;humour léger sert de cheval de Troie à un propos dramatique. Tour à tour journaliste cherchant le fait divers, passante n&rsquo;ayant pas vu grand chose mais ravie qu&rsquo;on lui tende le micro, politiciens en mal de récupération, gendarme, pompier intervenu pour prendre en charge un malaise, ils délivrent avec brio l&rsquo;histoire d&rsquo;une personne qui s&rsquo;effondre, dans un système fait pour exclure. Son ami d&rsquo;enfance, lui-même en bute à la violence du monde du travail, passe de boulot en boulot comme on change de chemise et, happé par ses responsabilités familiales, peine à empêcher la dégringolade. Des destins très familiers&nbsp;: ce pourrait être nous. Aussi l&rsquo;affection bourrue qu&rsquo;ils se témoignent perce le cœur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Joie partagée d&rsquo;avoir un corps</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre énergie, féminine cette fois, se déploie dans <em>Faune</em>, performance des trois danseuses de la <strong>Cie Libertivore</strong>. Elles roulent sur un tapis rond semé de feuilles, à l&rsquo;ombre des grands arbres du parc de la Pépinière, s&rsquo;entremêlent, s&rsquo;envolent, s&rsquo;échappent. Des bois de cerf leur servent d&rsquo;appui, de grappin, d&rsquo;ailes, de griffes. Une bande son musicale, rythmée par des cris et stridulations, accompagne leur gestuelle, toute de défi et de furtivité animale. Cette sauvagerie est une célébration de la joie d&rsquo;avoir un corps jeune et souple. Un cadeau offert au public&nbsp;: lorsqu&rsquo;ils se relèvent, encore songeurs, adultes, enfants et vieux et vieilles bougent pour un moment avec plus de liberté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même émotion soutenue par la musique, jouée en direct par le violoncelliste <strong>Guillaume Bongiraud</strong>, dans <em>Solstice</em>, de la <strong>Cie Contrepoint</strong>. Le mouvement hypnotique de deux circassiens maîtres de la roue Cyr procure une sensation poignante&nbsp;: ah, si une telle harmonie pouvait exister dans le cours banal de l&rsquo;existence humaine&nbsp;! Le spectacle ne dure qu&rsquo;une demi-heure, mais il mérite bien sa <em>standing ovation</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En troupe ou bien tout seul : s&rsquo;aventurer</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Grand succès aussi pour <strong>La Bande à Tyrex</strong>, du cirque cycliste doté également d&rsquo;un accompagnement en musique <em>live</em>. Mais l&rsquo;esprit est bien plus déluré&nbsp;: ils sont neuf, véloces, taquins. Franchement, qui eût cru qu&rsquo;on pouvait faire autant de choses avec une bicyclette&nbsp;? Jouer de la trompette debout sur la selle et le guidon, s&rsquo;entasser à quatre dessus, s&rsquo;enfuir en marche arrière, jubilant après l&rsquo;avoir fauchée sans vergogne à ses copains&nbsp;? C&rsquo;est peut-être la morale de l&rsquo;histoire&nbsp;: ensemble, on rigole plus. Parfois, il n&rsquo;est pas besoin d&rsquo;autre chose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pour ceux qui apprécient la culture plus littéraire, il était aussi possible d&rsquo;aller applaudir dans le jardin du Centre diocésain <em>L&rsquo;Ouest Loin</em>, œuvre inclassable d&rsquo;<strong>Olivier Debelhoir</strong> (<strong>Cie d&rsquo;un Ours</strong>). Juché sur une paire de skis, avec sa perche de funambule, il soliloque en truffant son texte de citations de Victor Hugo, Marcel Proust, Edith Piaf ou encore Daniel Balavoine. Un éloge du risque qu&rsquo;on encourt à solliciter autrui&nbsp;: s&rsquo;il ne vient pas, il faut oser s&rsquo;aventurer tout seul.</p>



<pre class="wp-block-verse">GAËLLE CLOAREC<br><br>Le festival Toustes dehors (enfin) ! a eu lieu du<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 5 au 7 juin</mark></strong> à Gap.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/touste-dehors-enfin/">Touste dehors (enfin !)</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/touste-dehors-enfin/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136993</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
