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	<title>Julie Bordenave, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>Julie Bordenave, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>Le hip-hop dans la 6e dimensionLes Élancées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:21:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le hip-hop et Séverine Bidaud, c’est une histoire de longue date. Quand la gamine de Drancy traverse l’Atlantique dans les années 1990 à la rencontre des pionniers de cette danse, elle se mue en Lady Severine puis revient prêcher la bonne parole en France, contribue à l’organisation des premières battles, fonde sa compagnie 6e Dimension&#8230; [&#8230;]</p>
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<p>Le hip-hop et <strong>Séverine Bidaud</strong>, c’est une histoire de longue date. Quand la gamine de Drancy traverse l’Atlantique dans les années 1990 à la rencontre des pionniers de cette danse, elle se mue en Lady Severine puis revient prêcher la bonne parole en France, contribue à l’organisation des premières battles, fonde sa compagnie <strong>6e Dimension</strong>&#8230;</p>



<p>C’est par ce petit bout de lorgnette, dont on sent la passion toujours chevillée au corps, que la chorégraphe nous agrippe avec son spectacle <em><strong>Hip-hop, est-ce bien sérieux ?</strong></em>. Une heure durant, épaulée par son équipe de haute voltige &#8211; époustouflants danseurs, tous champions dans leur domaine -, elle nous fait naviguer à travers les évolutions du mouvement : l’imparable émission <em>Soul Train</em>, le Campbell locking, le popping…</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une narration efficace</strong></mark></p>



<p>À l’écran, images d’archives et mots pixélisés appellent une époque. En filigrane, l&rsquo;évocation d’un contexte socio-culturel, le respect gagné par une jeunesse de banlieue, revendiquant ce fameux <em>Peace Unity Love and Having Fun</em> comme un slogan farouchement fédérateur. C’est tout l’historique &#8211; lumineux, documenté et fourmillant d’anecdotes -, de la danse hip-hop qui se déroule devant nous, de la Californie &#8211; Original Lockers ou Electric Boogaloos et leur inspiration protéiforme mêlant postures d’animaux, dessins animés, gestes du quotidien ou démarches de passants… &#8211; à la côte Est, avec l’émergence du breakdance à New-York, porté par les BBoys et Bgirls des blocks parties du Bronx.</p>



<p>La narration, très efficace, mêle démonstration de pas, récit de leurs origines et tuto d’apprentissage &#8211; une démarche ludique qui culmine dans le grand bal participatif proposé à l’issue du spectacle : “<em>le but de ce spectacle, c’est quand même que vous repreniez le flambeau !</em>” Si c’est une gageure de verbaliser le mouvement, c’est bel et bien une évidence pour le festival des arts du geste, qui démontrait une fois de plus avec ce galvanisant spectacle intergénérationnel la pertinence de ses partis pris !</p>



<pre class="wp-block-verse">JULIE BORDENAVE<br><br>Hip-hop, est-ce bien sérieux ? jouait le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 février</mark> à l’<a href="https://www.scenesetcines.fr/les-cinemas/espace-gerard-philipe/" type="link" id="https://www.scenesetcines.fr/les-cinemas/espace-gerard-philipe/">espace Gérard Philipe</a> d’Istres, dans le cadre des <a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/les-elancees/" type="link" id="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/les-elancees/">Elancées.</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Élan vital</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 08:25:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré la douloureuse défection d’une tête d’affiche attendue de cette 28e édition – Entre chiens et loups du Théâtre du Centaure, annulé pour cause de blessure à quelques jours du lancement du festival – cette nouvelle cuvée des Élancées s’annonce trépidante. L’énergie furibonde de grandes troupes internationales promet des étincelles sur la piste : bande [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Malgré la douloureuse défection d’une tête d’affiche attendue de cette 28<sup>e</sup> édition – <em>Entre chiens et loups</em> du <strong>Théâtre du Centaure</strong>, annulé pour cause de blessure à quelques jours du lancement du festival – cette nouvelle cuvée des <em>Élancées</em> s’annonce trépidante.</p>



<p>L’énergie furibonde de grandes troupes internationales promet des étincelles sur la piste : bande son électro pour les spectaculaires portés de la Cie australienne <strong>Circa </strong>(le 31 janvier au Théâtre de Fos-sur-Mer), fantaisie sur les notes de Bach avec la compagnie espagnole <strong>Aracaladanza </strong>(le 8 février à la Colonne, Miramas)&#8230; Avec <em>Moya </em>du <strong>Zip Zap Circus</strong>, école implantée au Cap depuis 30 ans, dix jeunes acrobates sud africains content leur envies d’émancipation, mêlant la tradition – pantsula, acro-danse, gumboots –, aux techniques circassiennes – sangles aériennes, roue Cyr, jonglage, tissu, trapèze… (le 27 janvier à l’Usine, Istres).</p>



<p>En tournée depuis 10 ans à travers l’Europe, <em>Mad in Finland</em> pose son chapiteau à Miramas : 7 acrobates finlandaises y conjuguent leurs disciplines évocatrices – suspension capillaire, antipodisme, rola-bola, danse sur fil… – pour se jouer des clichés entourant le folklore de leur pays d’origine, entre nuit polaire, bûcherons et saunas (du 11 au 15 février, sous chapiteau à Miramas).</p>



<p>Parmi les fidélités régionales, on aura plaisir à retrouver les plus récentes créations de <strong>Michael Kelemenis</strong> ou encore de <strong>Josette Baïz</strong>, qui revisite le mythe de Don Juan entre krump et hip-hop (<em>Cinq versions de Don Juan</em>, le 10 février à la Colonne, Miramas). Au rayon des pépites, des valeurs sûres – <em>Hourvari</em> de Rasposo, impertinent charivari tissant une vénéneuse fable autour de l’enfance et de la désobéissance (du 13 au 15 février sous chapiteau à Istres) – ou prometteuses : un montage de meuble Ikea qui s’annonce savoureux, aux côtés de <strong>Mathieu Despoisse</strong> et <strong>Etienne Manceau</strong> (sortie de résidence de <em>Pling-Klang</em>, le 14 février au Citron Jaune, Port-saint-Louis-du-Rhône).<br><br><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeux à danser</mark></em></strong></p>



<p>Ajoutons un soupçon de magie pour parfaire le paysage : close-up de <strong>Julien Becquelin</strong>, mentalisme de <strong>Scorpène</strong>, ou magie plus visuelle avec <em>Ballroom</em>, digression jonglée dans un camion théâtre, avec la compagnie belge <strong>Post uit Hessdalen </strong>(du 4 au 8 février à Istres et Fos).</p>



<p>Enfin, pour honorer sa ligne éditoriale dédiée aux arts du geste dans leur pluralité, le festival consacre cette année un focus à «&nbsp;<em>la danse et l’enfant</em>&nbsp;». À glaner, une table ronde en matinée le 7 février, un jeu de société grandeur nature imaginé par <strong>Christine Fricker </strong>(<em>Labyrinthe de l’oie</em>, le 7 février à la Maison de la danse, Istres), une immersion ludique et documentée dans le mouvement hip-hop, de ses origines à nos jours avec la compagnie <strong>6</strong><sup><strong>e</strong></sup><strong> Dimension</strong> (le 7 février à l’espace Gérard Philipe de Port-saint-Louis-du-Rhône), suivi d’un bal urbain ; ou encore <em>P.I.E.D.#Format de poche</em>, espiègle chorégraphie dédiée à ces membres parfois mal aimés, par la chorégraphe <strong>Bérénice Legrand</strong> (le 4 février à l’Oppidum de Cornillon-Confoux). Avec toujours des tarifs accessibles – de 5 à 8 euros – fidèles à l&rsquo;éthique déployée tout au long de ces années par Anne Renault, ancienne directrice de Scènes &amp; Cinés, qui signe ici sa dernière édition.</p>



<pre class="wp-block-verse">JULIE BORDENAVE<br><br><a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/les-elancees/" type="link" id="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/les-elancees/">Les Élancées<br></a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 15 février</mark><br>Istres et alentour</pre>



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		<title>Du cirque en rab</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 08:46:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cet Entre2 Biac, c’est l’occasion d’opérer une navigation parmi les propos et esthétiques de la création circassienne contemporaine, entre compagnies locales et internationales, du 15 janvier au 15 février. Avec Anitya («&#160;non-éternité&#160;» ou «&#160;impermanence&#160;»)dans la philosophie bouddhiste, les arts plastiques s’invitent au plateau. Seule en scène, l’acrobate Inbal Ben Haim se déploie lentement au sein [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cet <em>Entre2 Biac</em>, c’est l’occasion d’opérer une navigation parmi les propos et esthétiques de la création circassienne contemporaine, entre compagnies locales et internationales, du 15 janvier au 15 février. Avec <em>Anitya</em> («&nbsp;<em>non-éternité&nbsp;</em>» ou «&nbsp;<em>impermanence&nbsp;</em>»)dans la philosophie bouddhiste, les arts plastiques s’invitent au plateau. Seule en scène, l’acrobate <strong>Inbal Ben Haim </strong>se déploie lentement au sein d’une monumentale scénographie defils entrelacés, que le public est invité à lentement déconstruire (les 6 et 7 février chez Archaos, Marseille).</p>



<p>Dans un camion aménagé, les jongleurs <strong>Stijn Grupping</strong> et <strong>Ine Van Baelen </strong>explorent quant à eux une chorégraphie hypnotique de balles rebondissantes qui semblent défier les lois de la gravité, aidées d’une pointe de magie (<em>Ballroom</em> <em>– Post uit Hessdalen</em> le 21 janvier, Domaine de Fontblanche, Vitrolles).</p>



<p>C’est l’occasion aussi pour les spectateurs de retrouver des artistes locaux, qui ont tissé une complicité au long cours avec le festival : les 13 et 14 février, double programmation chez Archaos, avec les compagnies <strong>Libertivore</strong> et <strong>La Mondiale Générale</strong>. En première partie de soirée, <strong>Fanny Soriano</strong> présentera <em>Faune</em>, sa plus récente création axée une nouvelle fois autour d’un cirque chorégraphié et organique. Manipulant des bois de cerfs, trois circassiennes y incarnent des figures férales, entre puissance et délicatesse, parade et prédation (à retrouver aussi le 6 février au Théâtre Comoedia, Aubagne). En deuxième partie de soirée, <strong>La Mondiale générale </strong>propose une nouvelle digression autour de son agrès préféré, le bastaing de bois – ici, deux acrobates en bien mauvaise posture nous livrent leurs irrésistibles tergiversations via des murmures amplifiés.<br><br></p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Haut les coeurs</mark></em></strong></p>



<p>Au rayon des inclassables, on retrouve avec délectation une nouvelle errance de la <strong>Cie L’Immédiat</strong>. Qui a déjà croisé la route de <strong>Camille Boitel</strong> sait qu’ici, l’accident se fait poésie, l’aléa force de loi. Sa nouvelle pièce sans titre, pensée avec <strong>Sève Bernard</strong>, se présente comme une suite de catastrophes, de lévitations et autres figures en (dés)équilibre (les 5 et 6 février au Bois de l’Aune à Aix).</p>



<p>Autres motifs, celui de la peur – angoisse de l’acrobate comme vertige du quotidien – que le fil-de-fériste <strong>Lucas Bergandi </strong>sonde en mots et en gestes aux côtés du jongleur <strong>Clément Dazin</strong> (<em>A.N.G.S.T.</em>, <strong>La Main de l&rsquo;Homme</strong>, les 7 et 9 février, salle Guy Obino, Vitrolles), ou encore l’introspection de la contorsionniste <strong>Katell Le Brenn</strong>, dans un <em>auto-corps-trait</em> entre beat boxing et Schubert (<em>Des nuits pour voir le jOur</em>, du 22 au 24 janvier, chez Archaos).</p>



<p>Avec les enfants, on retrouvera les acrobaties sur ballons de baudruche de la <strong>Cie SCOM</strong> (<em>Baoum!</em>, du 28 janvier au 14 février, à Berre l’Etang et Marseille), ou encore les échanges entre circassienne et contrebassiste, dans un espace tapissé de papier kraft de la <strong>Compagnie Lunatic </strong>(<em>Dans les grandes lignes</em>, les 9 et 10 février, Archaos).</p>



<p>Les grands spectacles sont à glaner du côté des <em>Élancées</em>, qui pose à Istres sa 28<sup>e</sup> édition du 3 au 15 février : suspension capillaire avec le <strong>Galapiat Cirque</strong> (<em>Mad in Finland</em> du 11 au 15 février, La Colonne, Miramas) ; disciplines circassiennes mêlées aux danses traditionnelles et contemporaines sud africaines avec <em>Moya</em> de <strong>Zip Zap Circus</strong> (le 27 janvier, Théâtre de l&rsquo;Olivier à l&rsquo;Usine, Istres) ; meute de loup campée par les 10 acrobates de <strong>Circa</strong> (<em>Wolf</em>, le 31 janvier au Théâtre de Fos-sur-Mer) ; mais aussi le magistral <em>Hourvari</em> de la <strong>Cie Rasposo</strong>, pour ceux qui l’auraient raté l’an dernier (du 13 au 15 février, Théâtre de l&rsquo;Olivier à l&rsquo;Usine, Istres) !<br><br></p>



<pre class="wp-block-verse">JULIE BORDENAVE<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><a href="https://biennale-cirque.com/">Entre2 Biac<br></a></mark><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 janvier au 15 février</mark><br>Marseille, Aix, Aubagne, Vitrolles…</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Petite Touche</strong><br>En 2016, l’auteur de bande dessiné Frédéric Clément créait le personnage de Petite Touche. Une jeune fille, qui ne voit pas, et qui faisait la rencontre de Corbillard, un corbeau, qui n’entend pas. Quelques années plus tard, la compagnie (régionale) du Théâtre Désaccordé reprend ce texte, et ces images, pour en faire un spectacle à la fois accessible aux voyants et non voyants. Dans ce théâtre de chair et de marionnettes, on suit ces deux personnages qui s’allient pour vaincre l’affreux Marabout. <em>N.S.</em><br>17 janvier<br><strong>Théâtre Le Pôle</strong>, Le Revest-les-Eaux</pre>
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		<title>Un bulle éclatante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 10:05:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une once de psychédélisme, une expérience multisensorielle, une grande audace formelle :mi-décembre à Marseille, du Théâtre Massalia au Mucem, Galaxie provisoire donnait une très vive expression de ce parti pris éditorial. Seule en scène, usant de son saxophone avec parcimonie, Maguelone Vidal y revisite l’art ancestral des bulles de savon. Pour créer des planètes colorées [&#8230;]</p>
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<p>Une once de psychédélisme, une expérience multisensorielle, une grande audace formelle :<br>mi-décembre à Marseille, du Théâtre Massalia au Mucem, <em>Galaxie provisoire</em> donnait une très vive expression de ce parti pris éditorial. Seule en scène, usant de son saxophone avec parcimonie, <strong>Maguelone Vidal</strong> y revisite l’art ancestral des bulles de savon. Pour créer des planètes colorées et irisées, petits foyers iridescents s’agrégeant peu à peu aux quatre coins de la scène plongée dans le noir, l’artiste use de divers outils – calumet télescopique, pipe à bulles, ou ses simples mains en alcôve.</p>



<p>En évolution perpétuelle, le dispositif est évocateur, propice à délier l’imagination dans une ambiance hypnotique. On y devine comètes, constellations, nébuleuses et arcs en ciel éphémères, les enfants sont subjugués – «&nbsp;<em>de l’eau à couleur de paillettes, ça n’existe pas normalement !</em>&nbsp;». Un crépitement d’ébullition, caractéristique de la rencontre de l’air et de l’eau, suivi d’aspersion et brumisation ; des bulles emplies de fumée qui éclatent en s’envolant… Il s’agit quasi de théâtre noir, dans lequel la démiurge s’efface et réapparait, laissant toute la place aux métamorphoses en cours, ordonnant son rituel sibyllin à l’aide d’artefacts et accessoires minimalistes, se passant volontairement de toutes nouvelles technologies.</p>



<p>La bande son est organique – inspiration, expiration, discrètement soulignée de compositions contemporaines. Les actions sont parfois sonorisées, quand un lasso lumineux tournoie à bout de bras. L’interaction entre air et eau se fait espiègle, le quatrième mur se dissout instantanément quand les bulles envahissent les gradins dans une tempête de savon ! L’immersion est totale, ravissante pour tous les âges, nous plongeant dans un agréable état d’apesanteur entre clarté et lumière, dans une <em>Galaxie provisoire</em> qui porte bien son nom.</p>



<pre class="wp-block-verse">JULIE BORDENAVE<br><br> Galaxie provisoire a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">samedi 13 décembre</mark> au <a href="https://www.theatremassalia.com/">Théâtre Massalia</a>, Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tous à l’Opéra<br></mark></em></strong><br>Le 15 décembre, le festival Tous en son ! invitait à un concert pédagogique à l’Opéra de Marseille. De Schumann à Schubert en passant par Brahms, Mozart ou encore Benjamin Britten, cette promenade musicale à travers les siècles proposée par un trio échappé de l’Orchestre philharmonique de Marseille – Cécile Florentin (alto), Cécile Freyssenède (violon) et Véronique Gueirard (violoncelle) –, se commentait en direct, pour mieux discerner par exemple les pizzicati symbolisant les gouttes d’eau chez Vivaldi. Deux expériences fidèles à l’éclectisme échevelé de Tous en sons !, excellent festival brillant toujours par son audace et son grand écart entre musiques dites savantes et populaires, pour décomplexer les escourdilles dès le plus jeune âge. J.B.</pre>
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		<title>Le cirque, vent debout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 10:01:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 14 au 16 novembre, La Nuit du cirque entame son nouveau marathon créatif pour promouvoir le cirque contemporain en France et dans le monde Un marathon de trois jours et trois nuits en faveur du cirque contemporain, l’opération est vivifiante. On la doit à Territoires de cirque – association regroupant une soixantaine de structures, [&#8230;]</p>
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<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 16 novembre, La Nuit du cirque entame son nouveau marathon créatif pour promouvoir le cirque contemporain en France et dans le monde</mark></em></strong></p>



<p>Un marathon de trois jours et trois nuits en faveur du cirque contemporain, l’opération est vivifiante. On la doit à Territoires de cirque – association regroupant une soixantaine de structures, dont les 14 pôles nationaux – qui organise depuis 2019 cet événement, partie émergée d’actions au long cours, menées sur le papier et sur le terrain pour faire reconnaître les droits et spécificités du cirque contemporain, un secteur plus que jamais précarisé et malmené. Pour cette 7<sup>e</sup> édition, plus de 400 rendez-vous se tiennent simultanément sur 24 territoires.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À voir en Région Sud</mark></em></strong></p>



<p>À Istres, la compagnie québécoise <strong>Machine de cirque</strong> resserre son savoir faire exubérant autour du duo d’acrobates <strong>Maxim Laurin</strong> et <strong>Guillaume Larouche</strong>, à la planche coréenne (<em>Ghost light : Entre la chute et l&rsquo;envol</em>, le 14 novembre à L&rsquo;Usine). Chez Archaos à Marseille, <strong>Marianna de Sanctis</strong> examine sa condition d’artiste, entre cirque et stand up:le poids du regard de l’autre, les affres de la création, la difficulté de concilier sa vie de mère et d’artiste, tout en déjouant les préjugés et la discrimination (<em>Mother.Woman.Artist</em>, <strong>Cie MDS</strong>, le 14 novembre).<br><br>À La Seyne-sur-Mer, c’est <strong>Katell Le Brenn </strong>qui nous livre son «<em>auto-corps-trait</em>&nbsp;» : contorsionniste et équilibriste, elle explore sa pratique en mots et en gestes, dans une création revendiquée comme «&nbsp;<em>une grande respiration partagée</em>&nbsp;» visant à sublimer le quotidien (<em>Des nuits pour voir le jOur</em>, <strong>Cie Allégorie</strong>). Les 14 et 15 novembre, elle partage l’affiche avec <em>Le bruit</em> du <strong>Cirque des Petites Natures</strong>, grande fête carnavalesque animée par une quinzaine d’artistes évoluant dans une imagerie proche de Fellini et d&rsquo;Almodovar : homme-oiseau, prêtresse extatique, centaure…</p>



<p><a></a> À Grasse enfin, une étonnante expérience : <em>On purge bébé</em>, ou la relecture d’un classique du vaudeville par <strong>Karelle Prugnaud</strong>, qui convie notamment sur scène le brillant et truculent <strong>Nikolaus Holz</strong>, spécialité en «&nbsp;<em>ingénierie du ratage</em>&nbsp;» (le 14 novembre au Théâtre de Grasse).</p>



<pre class="wp-block-verse">JULIE BORDENAVE<br><br>La nuit du cirque<br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 au 16 novembre</mark><br>Divers lieux, Région Sud et ailleurs</pre>
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		<title>U-Day à la Cité </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 14:24:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Un Dimanche aux Aygalades]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme chaque début de mois, la Cité des arts de la rue ouvre ses portes pour une programmation dominicale fédératrice  Connu des initiés sous l’acronyme UDAY, l’événement Un dimanche aux Aygalades accueille en chaque début de mois les visiteurs à la Cité des arts de la rue. Tel un rituel concocté par les structures résidentes, [&#8230;]</p>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Comme chaque début de mois, la Cité des arts de la rue ouvre ses portes pour une programmation dominicale fédératrice </strong></mark></p>



<p>Connu des initiés sous l’acronyme <em>UDAY</em>, l’événement <em>Un dimanche aux Aygalades</em> accueille en chaque début de mois les visiteurs à la Cité des arts de la rue. Tel un rituel concocté par les structures résidentes, le programme dominical n’est à chaque fois ni tout fait le même, ni tout à fait un autre : marché de producteurs locaux (de 10 h à 14 h sous la grande halle), balade dans le jardin des Aygalades à la découverte de sa cascade insolite, conférence sauvage <em>Voix d’eaux</em> autour d’enjeux environnementaux (à 11 h, organisé par Les Gamarres)&#8230;&nbsp;</p>



<p>Pour les plus matinaux, Jean-François Marc propose une visite guidée de la Cité des arts de la rue et de sa fantasque histoire, dès 10 h. A 12h30, place à l’artistique : Lieux Publics programme cette fois une compagnie régionale, <strong>Les hommes de mains</strong>. Juché sur un tapis roulant de 5 mètres de long, le duo d’acrobates – <strong>Nicolas Moreno</strong> et <strong>Magdalena Hidalgo</strong>, mis en scène par <strong>Joris Frigerio</strong> – éprouvent un chemin de vie mouvant. Sur un sol en perpétuel déséquilibre, tour à tour contrainte à déjouer ou allié ludique, le main à main prend une dimension supplémentaire. Malicieusement nommée <em>Immobiles</em>, la performance rejoue durant 30 minutes la vie qui s’écoule, entre petits défis absurdes et temps qui se joue de nous, même quand nous tentons de le défier.<br></p>



<pre class="wp-block-verse">JULIE BORDENAVE <br><br>Un dimanche aux Aygalades<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 novembre<br></mark><a href="https://www.lacitedesartsdelarue.net/">Cité des arts de la rue</a>, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Radio Banane</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 13:20:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Protéiforme et inventive, La Méandre n’est décidément jamais où on l&#8217;attend. Après un ciné-concert monumental de plein air, qui s’est attirée les faveurs des festivals les saisons passées (Fantôme), un duo de danse uppercut au milieu de la foule (Bien Parado) ou encore du mélancolique dessin animé sous caravane (Avion papier), le collectif chalonnais renoue [&#8230;]</p>
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<p>Protéiforme et inventive, <a href="https://lameandre.org/">La Méandre</a> n’est décidément jamais où on l&rsquo;attend. Après un ciné-concert monumental de plein air, qui s’est attirée les faveurs des festivals les saisons passées (<em>Fantôme</em>), un duo de danse uppercut au milieu de la foule (<em>Bien Parado</em>) ou encore du mélancolique dessin animé sous caravane (<em>Avion papier</em>), le collectif chalonnais renoue avec ses premières amours : les entresorts un peu falabracks. Inspiré du livre de Clémentine Mendois et Rudy Spiessert, <em>Radio Banane</em> se présente comme une radio pirate participative, animée par un singe et un toucan depuis une vieille carcasse d’avion au fond de la jungle. Une nouvelle expérience immersive au plus près des artistes, pour une folle aventure partagée ! Gratuit dès 6 ans, réservation obligatoire.</p>



<pre class="wp-block-verse">J.B. <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 24 octobre </mark><br><a href="https://www.lacitedesartsdelarue.net/">Cité des arts de la rue</a>, Marseille </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>Qui sème l’art dans la ville…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 10:16:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 6 ans, Le Sémaphore creuse le sillon de ses lignes de force : investir la ville, poser une présence artistique au long cours sur le territoire, engager des actions culturelles de qualité, avec une attention particulière portée au jeune public. Le festival Sem’art rue coche toutes ces cases, en proposant année après année une [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Depuis 6 ans, Le Sémaphore creuse le sillon de ses lignes de force : investir la ville, poser une présence artistique au long cours sur le territoire, engager des actions culturelles de qualité, avec une attention particulière portée au jeune public. Le festival <strong><em><a href="https://www.theatre-semaphore-portdebouc.com/sem-art-rue">Sem’art rue</a></em></strong> coche toutes ces cases, en proposant année après année une programmation fédératrice autour de créations en plein air.</p>



<p>Cette sixième édition s’articule autour d’agrès originaux, à découvrir au fil des rues – un banc public, un tapis roulant, une roue géante… Dès 15 h, <em>Place assise</em> détourne le mobilier urbain : les cinq interprètes du <strong><a href="https://www.lecollectifbim.com/">Collectif BIM</a></strong> en font leur poste d’observation pour scruter le quotidien, initier les rencontres, accueillir leurs jeux. Sur leur tapis roulant, les deux acrobates des <strong>Hommes de mains </strong>défient le temps. Le bien nommé spectacle <em>Immobiles</em> se présente comme une avancée sans fin, quand le sur place permet d’explorer les facettes d’une relation duale, entre temps qui passe et regards dans le rétro.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans les cieux</mark></strong></p>



<p>Et tandis que le fil de fériste <strong>Arthur Sidoroff</strong> propose une suspension de proximité, tout en délicatesse et sans artifice (<em>Robert n’a pas de paillettes</em>), dans les airs, on retrouve avec bonheur <strong>Les filles du renard pâle</strong>. Habituées à tutoyer les cieux – on se souvient de leur vertigineuse traversée funambulesque au-dessus de la cour de la Vieille Charité, en ouverture de la BIAC en 2022 –, elles osent cette fois une performance hypnotique dans une démesurée <em>Roue giratoire</em>, questionnant à la fois le mouvement perpétuel, l’absurdité de la vie et l’ivresse des cîmes, entre peur du vide et soif de liberté.</p>



<p>Avec une proposition toutes les heures, du parc de la Presqu’île au parvis du Sémaphore en passant par l’avenue du Général de Gaulle, l’avenue Lazzarino ou le Port de la Renaissance, il est possible d’assister à chacune des représentations du festival, jusqu’à son final en beauté à 19h autour des reprises des <strong>Rustines de l’ange</strong> : Led Zeppelin, Perrone, Madness ou Bourvil, les six accordéonistes de la troupe revisitent un répertoire transgénérationnel pour un final ébouriffant !</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Sem’art rue</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 septembre<br></mark>Dans les rues de Port-de-Bouc<br>Une proposition du <a href="https://www.theatre-semaphore-portdebouc.com/">théâtre Le Sémaphore</a></pre>



<p>Pour trouver plus d&rsquo;articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Le hors les murs au zénith </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 15:10:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 10 ans, Résurgence a poli son positionnement : point d’orgue d’une saison portée par la Communauté de communes Lodévois et Larzac, le festival d’arts de la rue vient la clôturer de quatre jours de spectacles en plein air. Cette année encore, du 17 au 20 juillet, la programmation ne déroge pas à la règle : piocher dans le meilleur de la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En 10 ans, <strong><em>Résurgence</em></strong> a poli son positionnement : point d’orgue d’une saison portée par la Communauté de communes Lodévois et Larzac, le festival d’arts de la rue vient la clôturer de quatre jours de spectacles en plein air. Cette année encore, du 17 au 20 juillet, la programmation ne déroge pas à la règle : piocher dans le meilleur de la création hors les murs pour alterner communions de haut vol et moments intimistes. La journée de spectacles se ponctue chaque soir par un moment fédérateur, grand format au pied de la cathédrale ou concert des guinguettes, sans oublier l’imparable <em>Karaoké mobile</em> de <a href="https://www.instagram.com/cestpascommun/"><strong>C’est pas commun</strong>,</a> qui enflamme le parquet de sa caravane. </p>



<p>Parmi la vingtaine de propositions présentées cette année, citons l&rsquo;atypique marionnette lémurien de la <strong><a href="https://www.traversant3.com/">Compagnie Traversant 3</a></strong>, qui élit domicile dans une pompe à essence. Auto-proclamé « <em>manuel de consentement entre le Vivant et le Béton, à l&rsquo;usage des humains</em> », le spectacle <em>Sale Bête</em> initie un dialogue inédit entre cet animal sauvage et son humaine de compagnie, pour envisager de concert des lendemains qui (dé)chantent. Plus légères, les fantaisies des deux acrobates en pyjama du <a href="https://lepoilflou.com/"><strong>Poil flou</strong> </a>déploient dans <em>15m2</em> une ode poétique à la procrastination en espace réduit – autour d’un lit, d’une étagère et de quelques livres –entre complicité et rivalité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cirque et danse</mark></strong></h3>



<p>Au rayon grandes formes fédératrices, le cirque contemporain revisite quelques agrès traditionnels. Acrobate versé dans l’introspection à ses heures, le taquin <strong>Sidney Pin</strong> remet sur le devant du bitume un sport extrême inventé en Estonie dans les années 1990 : le <em>kiiking</em>consiste à réaliser un tour complet sur la plus grande balançoire possible. Avec la complicité du public, invité à tester l’agrès, l’artiste soliloque autour de son rapport avec le virilisme, la politique ou la pop culture (<em>La balançoire géante</em>, <strong><a href="https://lavolte-cirque.fr/">La volte cirque</a></strong>). </p>



<p>Avec <em>LOOPS</em>, le trampoline rond devient prétexte à explorer le thème de la boucle pour <strong>Cyrille Musy</strong>, entre répétitions et mouvement cyclique, libération et aliénation. Comme à son habitude, la <strong><a href="https://www.kiai.fr/spectacles/equipe/cyrille-musy/">Compagnie Kiaï</a> </strong>étoffe sa scénographie d’un travail de mapping vidéo pour une expérience immersive. Lodève est aussi l’écrin adéquat pour (re)découvrir quelques pépites atypiques, comme en recèlent parfois le secteur. Absolument bouleversant, <em>Nouvelles de Noone </em>revient sur trois décennies de carrière partagée entre <strong>Pierre Pilatte</strong> et sa partenaire <strong>Sophie Borthwick</strong> : en déambulation à travers la ville, ce récit dansé condense tout ce qui fait la singularité de la compagnie <strong><a href="https://1watt.eu/">1 Watt</a></strong> à travers les âges. Terriblement punk sans en avoir l’air, follement poétique, diablement attachant : une vraie leçon de doux ensauvagement de l’espace public. </p>



<p>On tendra aussi l’oreille au solo dansé de <strong><a href="https://www.instagram.com/marie_aime_meyem/?hl=fr">Maryem Dogui </a></strong>autour des paroles décoloniales (<em>Le prénom</em>, <strong>La colombe enragée</strong>),<strong> </strong>ou encore à l’inattendue histoire d’une femme morte depuis 43 000 ans (<em>Hypothèse</em>, <strong>Pudding Théâtre</strong>).</p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Résurgence</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 au 20 juillet<br></mark>Divers lieux, Lodève</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Les grands fourneaux </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 May 2025 09:25:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[compagnie Max & Maurice]]></category>
		<category><![CDATA[La Seyne-sur-Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Le Pôle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 40 ans, la compagnie&#160;Max &#38; Maurice&#160;a baladé sa poésie burlesque, ses clowns cabots et sa fantaisie débridée aux quatre coins de France. Comme un dernier tour de piste, la compagnie vous accueille cette fois dans un restaurant ambulant au chic suranné.&#160; Sous la toile du chapiteau, huit&#160;artistes mêlent acrobaties et service haut de gamme [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En 40 ans, la <a href="https://maxetmaurice.fr">compagnie&nbsp;Max &amp; Maurice</a>&nbsp;a baladé sa poésie burlesque, ses clowns cabots et sa fantaisie débridée aux quatre coins de France. Comme un dernier tour de piste, la compagnie vous accueille cette fois dans un restaurant ambulant au chic suranné.&nbsp;</p>



<p>Sous la toile du chapiteau, huit&nbsp;artistes mêlent acrobaties et service haut de gamme ponctué sans doute de quelques gaffes, pour une fantaisie lyrique et culinaire pleine de surprises. Pour tout public à partir de 5 ans, le repas est compris dans le&nbsp;spectacle (durée environ 2h).</p>



<p><em>JULIE BORDENAVE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 22 au 25&nbsp;mai</mark><br><strong><a href="https://www.le-pole.fr">Le Pôle</a></strong>, La Seyne-sur-Mer</pre>



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