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	<title>Lucie Ponthieux Bertram, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>Lucie Ponthieux Bertram, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>Quand Zola « devient » français</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:35:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comment vous sentez-vous après le spectacle ? Forbon N’Zakimuena. Ça dépend toujours un peu de comment ça s’est passé, comment le public a réagi… Là, aujourd’hui je me sens hyper bien ! Sur scène, je me suis éclaté, c’est la première fois que je joue à Marseille et c’est un peu un rêve qui se [&#8230;]</p>
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<p><strong>Comment vous sentez-vous après le spectacle ?</strong></p>



<p><strong>Forbon N’Zakimuena.</strong> Ça dépend toujours un peu de comment ça s’est passé, comment le public a réagi… Là, aujourd’hui je me sens hyper bien ! Sur scène, je me suis éclaté, c’est la première fois que je joue à Marseille et c’est un peu un rêve qui se réalise pour moi. J’adore cette ville !</p>



<p><strong>Est-ce que toute l’histoire est vraie ?</strong></p>



<p>Et oui ! Ça existe vraiment, mes parents ne sont pas français et quand on naît en France on doit passer par là. À mon époque ça se faisait devant le tribunal, maintenant c’est en préfecture. Tous les enfants nés en France de parents étrangers, même si ça fait plus de dix ans qu’ils sont là, doivent faire cette démarche pour «&nbsp;devenir&nbsp;» français. Auparavant, il y avait le droit du sol, qui stipulait qu&rsquo;être né en France suffisait à être français. Depuis 1993 et la loi Pasqua, c’est fini, alors que ce droit avait été acquis en 1789 avec la Révolution française. Depuis trente ans, les choses évoluent dans ce sens là. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai eu envie de faire ce spectacle : quand j’ai commencé à parler de ce projet et de mon histoire, j’ai réalisé que beaucoup de personnes ne savaient pas que ça se passait comme ça. J’ai rencontré plein d’adolescents et de jeunes adultes, je leur ai posé des questions pour savoir comment ça s’est passé pour eux. C’est leurs voix qu’on entend.</p>



<p><strong>Comment vous est venue l’idée de faire ce spectacle ?</strong></p>



<p>À un moment de ma vie, j’ai commencé à réfléchir à la question du racisme. J’ai grandi dans une famille où l’on en parlait pas beaucoup, mais je l’ai toujours vécue. Je l’ai toujours mise un peu de côté, et j’ai deux enfants qui ont vécu des choses très jeunes également. J’ai commencé à lire des histoires, à écouter des podcasts, ça m’a fait réfléchir à mon propre vécu et d’où pouvait venir ce sentiment que je suis quelqu’un d’intéressant dans ce pays, que je peux contribuer à quelque chose. Tout a convergé vers le moment où j’ai demandé ma naturalisation à 13 ans. En réfléchissant, j’ai réalisé que devoir justifier que j&rsquo;étais français alors que j’avais toujours vécu ici et m’étais toujours considéré comme français a créé chez moi un sentiment d’illégitimité, de honte. C’est ça le danger du racisme : faire croire à des personnes qu’ils ne sont pas humains, qu’ils ne valent pas le coup. Frantz Fanon dit une phrase toute simple : “une société est raciste ou elle ne l’est pas”. Une France qui assume ces lois là devient un pays raciste. C’est triste, d’autant qu’il est écrit dans la constitution que le racisme est un délit. C’est tout ça qui m’a poussé à écrire ce spectacle, à porter ce message.</p>



<p><strong>Pourquoi finir le spectacle en dansant ?</strong></p>



<p>Pour moi, la danse c’est une manière de ne pas s’excuser d’être là, de ne pas avoir honte de bouger, c’est un message important pour toutes les personnes de toutes origines habitant en France, on ne doit pas s’excuser d’être là, il faut assumer. L’une des meilleures manières de le faire, c’est de prendre l’espace, pour moi ça se fait en dansant, en brillant.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MAHÉ, MAMBOUSSO, ALA, HIMDA, RABEA, ILIYAS , MANAL ET YAMINA ET RETRANSCRIT PAR LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Manal : «&nbsp;</strong>Dans un décor minimaliste et seul en scène, Forbon rappe avec colère pour montrer ses émotions et revendiquer quelque chose qui le dérange. La pièce m’a captivée, que ce soit dans les mots ou la musique, l’artiste a le courage de parler de son histoire.&nbsp;»</pre>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Yamina : </strong>«&nbsp;Le spectacle raconte une histoire triste mais importante. Le fait que Forbon ait dû changer de nom pour être accepté m'a marqué et fait réfléchir. Il joue tous les rôles, ça rend le spectacle vivant.&nbsp;»</pre>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Himda :</strong> «&nbsp;Le décor minimaliste permet de se concentrer davantage sur la performance du comédien chanteur. Le sujet abordé reflète la réalité de nombreuses personnes. Forbon a répondu à nos questions de manière claire et argumentée.&nbsp;»</pre>



<pre class="wp-block-preformatted"><a></a> <strong>Mahé : </strong>«&nbsp;J’ai été particulièrement marquée par l’histoire de la naturalisation. Les questions auxquelles répondre sont très nombreuses et difficiles. Moi je suis française et pourtant je ne connais pas la <em>Marseillaise</em> ! C’est un moment de tension. Forbon nous dit qu’il ne faut jamais abandonner.&nbsp;»</pre>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Mambousso : </strong>«&nbsp;J’ai aimé que Forbon raconte son histoire, parce que je vais peut-être y passer, ou quelqu’un de ma famille. J’ai compris des choses. Le début est assez stressant, oppressant et nous met dans l’ambiance.&nbsp;»</pre>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Rabea :</strong> « On est pas habitués à ces formats. On ne connaît pas bien ces histoires de naturalisation. Le comédien est décontracté et calme, mais raconte ses émotions et sa colère avec le rap. Forbon transmet ses émotions au public, le spectacle est engagé et fait prendre conscience. »</pre>



<pre class="wp-block-verse">Le <a href="https://www.babelminots.com">festival Babel Minots</a> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 au 18 mars</mark> à Marseille<br><em>Zola… pas comme Émile !!! </em>se jouera le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 mars</mark> au <a href="https://www.theatredeshalles.com/spectacles/zola-pas-comme-emile-face-a_-clean-version/">Théâtre des Halles</a>, Avignon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Une épopée marseillaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:49:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis un premier concert au Léda Atomica (Marseile), à l’automne 2023, on connaît le talent de Catchy Péril pour le live : une bombe énergique, une machine à sueur et à riffs surpuissants. Benjamin Delair, leader du groupe, à la guitare et au chant, est accompagné de Louise Baudu, au clavier, de Kevin Plasse, à [&#8230;]</p>
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<p>Depuis un premier concert au Léda Atomica (Marseile), à l’automne 2023, on connaît le talent de <strong>Catchy Péril</strong> pour le live : une bombe énergique, une machine à sueur et à riffs surpuissants. Benjamin Delair, leader du groupe, à la guitare et au chant, est accompagné de Louise Baudu, au clavier, de Kevin Plasse, à la batterie, et de Paul Blanes, à la basse. Ils proposent un voyage entre le post-punk et la new-wave, où l’on caresse ça et là les origines du rock des 60’s ou le garage.</p>



<p>Leur premier EP, <em>Disco Sucks</em>, paru en 2024, en posait déjà solidement les fondations.</p>



<p>L&rsquo;album <em>Catchy </em>– fort bien nommé, est à l’écoute un régal d’émois rock. Si l’on parlait de voyage, plus haut, l’opus semble traverser la stratosphère et catapulter l’auditeur dans un bataille stellaire.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans les étoiles</mark></strong></p>



<p>Si l’album s’ouvre sur le très garage punk<em> Lemon Haze, </em>les lignes instrumentales sont claires : une batterie très précise et bien lourde, un clavier mélodieux et synthétique à souhait, semblant tout droit tombé d’un jeu vidéo, et un ensemble gratté offensif. Le sentiment d’épopée règne ainsi sur l’intégralité ou presque des compos, bien que le groupe maîtrise avec soin les ruptures, comme dans <em>Épilepsie</em>, pépite aux confins du post-rock et du psyché. Un ballotage constant et jouissif entre tachycardie et trêves psychotiques.</p>



<p>Maîtres dans l’hybridation des styles, les musiciens vont chatouiller le métal avec des bpm soutenus, dans <em>Electricity </em>ou dans <em>Lovely</em>. La voix de Benjamin, le chanteur, se balade sans contrainte entre codes et tessitures, passant d’octaves en trémolos sans effort apparent, jusqu’à la maîtrise de balades loufoques comme <em>I Like It Hard</em>, beau morceau rappelant par endroits la pop rock des Doors. <em>Drugs</em>, dernier morceau de la version digitale, est lui un véritable plongeon dans le post-punk new-wave des années 1980. (Petite surprise en français dans le texte parlé-chanté d’une balade en bonus, donc nous ne dévoilerons rien de plus ici).</p>



<p>Un superbe album, qui laisse transparaître recherche pointilleuse et maîtrise travaillée. Si ces quatre-là semblent savoir où ils vont, on leur souhaite que ce soit loin !</p>



<pre class="wp-block-verse">LUCIE PONTHIEUX BERTRAM<br><br>Catchy Péril<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sorti le 6 mars<br></mark>Projet soutenu par B-Side Prod, et distribué par No Need Name.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="696" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135227" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?w=1500&amp;ssl=1 1500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/COVER-ALBUM-.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
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		<title>Angine de Poitrine au Makeda</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:28:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Objet sonore et scénique remarqué, le duo québécois Angine de Poitrine tourne sans relâche en France ce mois-ci. Le projet, que tout le monde avait sur le bout des lèvres après la dernière édition des Trans Musicales de Rennes – leur première date française – tient pour singularité des rythmiques empruntées au rock expérimental et [&#8230;]</p>
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<p>Objet sonore et scénique remarqué, le duo québécois <strong>Angine de Poitrine</strong> tourne sans relâche en France ce mois-ci. Le projet, que tout le monde avait sur le bout des lèvres après la dernière édition des Trans Musicales de Rennes – leur première date française – tient pour singularité des rythmiques empruntées au rock expérimental et à la noise, jouées par un batterie furieuse et une guitare microtonale (un guitare où les notes sont espacées d’un quart de ton, plutôt que d’une demi, comme sur les instruments occidentaux).</p>



<p>Si le groupe se définit lui-même comme un «&nbsp;Orchestre Mantra-Rock Dada Pythago-Cubiste, Anti-aréna-rock microtonal cartonneux&nbsp;», il faut le voir en concert pour vivre l’expérience pleinement. Affublés de costumes marionnettiques à pois et têtes géantes, les frères <strong>Khn </strong>et <strong>Klel</strong> de Poitrine s’adonnent énergiquement à une performance musicale pointilleuse, bien plus cadrée que l’asymétrie rythmique ressentie pourrait le laisser penser. Le tout, transcendantal au possible, fait glisser quiconque vers des amours psychédéliques.</p>



<pre class="wp-block-verse">LUCIE PONTHIEUX BERTRAM<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 février<br></mark><a href="https://www.lemakeda.com/" type="link" id="https://www.lemakeda.com/">Le Makeda</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Le Nomad’ trouve son point de chute</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:48:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En marge de la présentation de la programmation du festival Babel Minots, ce sont les contours d’un nouveau projet d’ampleur qui ont fait l’objet d’une conférence de presse ce 3 février. Julian Crozat, chargé de projet, dévoilait la future implantation d’un lieu culturel dédié à la musique et au jeune public géré par le Nomad’, [&#8230;]</p>
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<p>En marge de la présentation de la programmation du festival <em>Babel Minots</em>, ce sont les contours d’un nouveau projet d’ampleur qui ont fait l’objet d’une conférence de presse ce 3 février. Julian Crozat, chargé de projet, dévoilait la future implantation d’un lieu culturel dédié à la musique et au jeune public géré par le Nomad’, sur le campus en construction de l’école du numérique La Plateforme, dans le quartier des Crottes. Pour rappel, Le Nomad’ perdait en 2024 ses murs historiques du boulevard de Briançon au profit d&rsquo;Euroméditerrannée, après 25 ans d’activité.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Triple axe</mark></p>



<p><em>«&nbsp;Il était important pour nous de retrouver notre ancrage d’origine dans le quartier d’Arenc&nbsp;»</em>, précise Julian Crozat. La Ville, séduite par l’idée de ce projet autour de la musique et du jeune public, suggère alors au Nomad’ de se rapprocher de l’école.</p>



<p>Le souhait du Nomad’ va à un rééquilibrage des propositions jeune public dans un espace de diffusion où elles n’ont que peu de place. Il programmera sur une centaine de dates à l&rsquo;année des concerts jeune public mais également de musique actuelle, imaginés en partenariat avec ceux qui le souhaiteront, dans un grand auditorium de 1 000 places debout pour 500 assises.</p>



<p>En outre, il imagine un autre espace, expérimental et à visée des plus jeunes : le Petit Nomad’. Projet à hauteur d’enfant ouvert toute la semaine, il proposera des créneaux d’ouvertures aux écoles, crèches et structures partenaires ainsi qu’aux enfants du quartier, et un panel d’activités entre diffusion, transmission, accompagnement et mise à disposition d’équipements spécifiques.</p>



<p>Enfin, la structure développe un nouveau projet de «&nbsp;Café&nbsp;», sur une place publique à l’entrée du campus, ouvert à toutes et tous en journée. «&nbsp;<em>Dans un quartier en totale rénovation, il est important qu’il y ait des espaces que les habitants du quartier peuvent s’approprier, nous voulons créer du lien&nbsp;</em>»,explique encore le Nomad’.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Émancipation</mark></p>



<p>Si les travaux sont en cours, le Nomad’ est consulté sur la configuration des espaces qu’il investira. La Ville porte ce projet avec le Nomad’, qui hybride pour la première fois son financement : «<em>&nbsp;Le mix privé/public nous garantit une certaine force : à une époque où l’on ne sait pas ce qu’il se passera politiquement demain, à tous les niveaux, nous avons besoin de ne plus dépendre exclusivement des partenaires publics. Chaque projet est une lutte pour continuer à mener des actions, en coopération avec nos partenaires culturels.&nbsp;</em>» Le projet devrait voir le jour dans son intégralité en janvier 2027.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="580" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/equipe-Nomad.jpeg?resize=696%2C580&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134773" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/equipe-Nomad.jpeg?resize=1024%2C854&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/equipe-Nomad.jpeg?resize=300%2C250&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/equipe-Nomad.jpeg?resize=768%2C641&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/equipe-Nomad.jpeg?resize=1536%2C1281&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/equipe-Nomad.jpeg?resize=150%2C125&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/equipe-Nomad.jpeg?resize=696%2C580&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/equipe-Nomad.jpeg?resize=1068%2C891&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/equipe-Nomad.jpeg?resize=504%2C420&amp;ssl=1 504w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/equipe-Nomad.jpeg?w=1633&amp;ssl=1 1633w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/equipe-Nomad.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’équipe de Nomad’ © X-DR</figcaption></figure>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a></p>
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		<title>Jazz à l’auberge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:04:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans une Mesón pleine comme un œuf que se réunissaient de nombreux férus de jazz pour assister à ce concert très attendu. Arrivé tôt pour se restaurer et avoir une place de choix (et assise), le public languissait avec une impatience palpable le trio, mené par le saxophoniste guadeloupéen Jacques Schwarz-Bart et augmenté par [&#8230;]</p>
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<p>C’est dans une Mesón pleine comme un œuf que se réunissaient de nombreux férus de jazz pour assister à ce concert très attendu. Arrivé tôt pour se restaurer et avoir une place de choix (et assise), le public languissait avec une impatience palpable le trio, mené par le saxophoniste guadeloupéen <strong>Jacques Schwarz-Bart</strong> et augmenté par le batteur guadeloupéen <strong>Arnaud Dolmen</strong> et le contrebassiste américain <strong>Reggie Washington</strong>.</p>



<p>Les trois musiciens entrent en scène dans une décontraction coutumière de la salle intimiste. Quelques mots de présentation suffiront à comprendre, que, ce soir, nous découvrirons en avant première le fruit live de l’album <em>Résistance, </em>à peine enregistré, pour le plus grand plaisir de l’auditoire venu pourtant entendre leur précédent opus, <em>The Harlem suite</em>.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Métissage esthétique</mark></p>



<p>Le premier morceau, éponyme, pose l’ambiance d’un jazz singulier. Si les codes du jazz tantôt contemporain, tantôt emprunté aux années 1950 ou teinté de blues, sont lisibles, les thèmes, chantants et entêtants joués d&rsquo;un souffle de maître par le saxophoniste, sont soutenus par une session rythmique voyageuse et très pointue. De manière remarquable, le batteur Arnaud Dolmen insuffle dans sa batterie des rythmiques percussives afro-caribéennes. Cette capacité impressionnante, exécutée avec une aisance et un sourire accrocheurs, ne manquera pas d’époustoufler le public, conquis. Jacques Schwarz-Bart n’hésite d’ailleurs pas à le présenter comme le «&nbsp;<em>meilleur batteur au monde&nbsp;</em>».</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hommage(s)</mark></p>



<p>Le deuxième morceau, <em>Sarabande</em>, hommage à la résistante guadeloupéenne des années 1960 Sarah Maldoror, permet au saxophoniste un remerciement appuyé à <strong>Sarah Lepetre</strong>, directrice de la Mesón. Une mise en abîme d’hommages dans l’hommage à l’image de nombre de morceaux de l’album, qui sont autant d’opportunités pour Jacques Schwarz-Bart d’honorer ses origines et racines ; de saluer son père, «&nbsp;<em>plus jeune résistant de France, à 12 ans</em>&nbsp;», l’écrivain primé André Schwarz-Bart. De se souvenir aussi, ému, de la «&nbsp;<em>magicienne de la cuisine</em>&nbsp;» guadeloupéenne <em>Violetta</em>, amie de se mère, et, bien sûr, de rendre un hommage vibrant à sa guadeloupe natale.</p>



<p>Si le concert fut marqué par ces nouveautés, il donna tout de même l&rsquo;occasion d’entendre certaines des anciennes œuvres du trio. Il se terminait sur deux <em>encore </em>dont l’un permettait de découvrir la voix du batteur Arnaud Dolmen, laissant ainsi un public ému et ravi, que le trio rencontrait quelques minutes plus tard, près du bar. Un grand moment.</p>



<pre class="wp-block-verse">LUCIE PONTHIEUX BERTRAM<br><br> Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 février</mark> à <a href="https://lameson.com/" type="link" id="https://lameson.com/">La Mesón</a>, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Duo ascendant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 11:03:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vos textes sont souvent portés par des sujets de société, du féminisme à la géopolitique. Qu’est-ce qui vous plaît dans les textes à caractère engagé ? Faustine. À la base, je suis artiste plasticienne et je fais du documentaire, milieu dans lequel nous travaillons déjà ensemble. Encadrer les thèmes de nos morceaux nous permet [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">Zébuline. Vos textes sont souvent portés par des sujets de société, du féminisme à la géopolitique. Qu’est-ce qui vous plaît dans les textes à caractère engagé ?</mark></strong></p>



<p><strong>Faustine. </strong>À la base, je suis artiste plasticienne et je fais du documentaire, milieu dans lequel nous travaillons déjà ensemble. Encadrer les thèmes de nos morceaux nous permet de rester ancrés dans la réalité, sans partir dans des limbes musicales autocentrées. On a ce rapport à la réalité crue, aux questions territoriales ou de migration, d’identité. Le féminisme est une lutte indispensable que je tiens au corps, un enragement. Cela me permet de m’affirmer en tant que femme et de tirer un fil depuis le texte jusqu’à la scène, d’essayer d’y mettre un coup de pied dans les codes de la chanteuse en la transformant parfois en monstre.</p>



<p><strong>Votre univers musical est singulier : les riffs techno, EBM, synthwave s’habillent d’un chant pop qui tire vers le lyrique. Comment est née cette pâte ?</strong></p>



<p><strong>Tim :</strong> Faustine vient du chant lyrique, et j’étais plutôt un rockeur guitariste et chanteur dans mes jeunes années. On a eu envie de se retrouver dans ce projet et je me suis mis aux machines et au synthé, car c’est l’électro et la techno qui nous réunissaient. On s’est pas mal cherchés sur l’équilibre pop/techno et je pense qu’on s’est trouvés, à l’image des deux derniers titres de l’album : <em>Queen of tyrannie </em>et <em>Megalo</em>.</p>



<p><strong>Dans le clip de </strong><em><strong>Queen of Tyrannie </strong></em><strong>– comme souvent dans votre direction artistique – on retrouve à la fois l’univers du drag, du gothique et des allusions au gore. Quelles sont vos inspirations ?</strong></p>



<p><strong>F. </strong>Le classique, le baroque, le métal… J&rsquo;adore la question du genre brouillé, de l’entre-deux, d’où le drag : la performeuse trans russe Gena Marvin ou le groupe punk Fecal Matter m’inspirent beaucoup. On a aussi une fascination pour le monstre, la figure ambivalente, le personnage en mutation par différentes phases, comme la nymphose, qui nous passionne.</p>



<p><strong>Côté vidéos, vous semblez prendre beaucoup de plaisir à imaginer et varier les ambiances de vos clips, que vous réalisez en grande partie vous-mêmes. Comment l’expliquez-vous ?</strong></p>



<p><strong>T. </strong>C’est notre métier et on a trouvé un endroit où l&rsquo;on peut faire ce qu’on veut et nous-mêmes. Chaque single a un clip, c’est notre côté MTV des années 1990, Michel Gondry etc. On aimerait casser les murs entre les disciplines, et nous adorerions le faire à la release party du 7 février.</p>



<p><strong>Quels sont vos projets et désirs pour 2026 ?</strong></p>



<p><a></a> <strong>T. </strong>On veut avancer sur le deuxième album, et trouver un tourneur pour jouer plus. On veut se focaliser sur la scène, après avoir bossé les clips et la promo à fond pendant plusieurs mois. On va jouer au Nouveau Casino [<em>à Paris, ndlr</em>] avec un collectif, et on adorerait monter nous même une asso réunissant les artistes techno live de Marseille.</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUCIE PONTHIEUX BERTRAM<br><br><a href="https://megalunemusic.com/" type="link" id="https://megalunemusic.com/">Mega Lune</a> (release party)<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 février<br></mark><a href="https://soma-art.org/" type="link" id="https://soma-art.org/">SoMa</a>, Marseille</pre>



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		<title>Un nouvel avenir pour Le Moulin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:42:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un Moulin, des paroles, et des actes. Ce 14 janvier à la Cité de la Musique, à l’occasion d’une rencontre professionnelle autour de l’avenir du Moulin, la Ville de Marseille a dévoilé son plan pour relancer la salle historique de Saint Just. Sise boulevard Perrin dans le 13e arrondissement, elle avait été cédée au printemps [&#8230;]</p>
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<p>Un Moulin, des paroles, et des actes. Ce 14 janvier à la Cité de la Musique, à l’occasion d’une rencontre professionnelle autour de l’avenir du Moulin, la Ville de Marseille a dévoilé son plan pour relancer la salle historique de Saint Just. Sise boulevard Perrin dans le 13<sup>e</sup> arrondissement, elle avait été cédée au printemps 2024 à la Ville de Marseille par la famille propriétaire. Depuis, beaucoup se demandaient quel serait l’avenir de ce haut-lieu de la nuit marseillaise. Bonne nouvelle, elle restera un espace de diffusion culturel, après un appel à projets à venir en février 2026.</p>



<p>Parmi les critères qui seront retenu par la Ville, outre le prolongement d’un projet culturel et artistique tourné vers la musique, apparaissent l’ancrage dans le territoire et l’ouverture aux habitants du quartier, l’inclusivité et la diversité culturelle, les dynamiques partenariales ou l’écologie du projet. Côté calendrier, la sélection finale aura lieu en juin, pour une réouverture espérée avant la fin de l’année.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une histoire à relancer</mark></strong></p>



<p>Ancien cinéma de quartier devenu salle de concerts en 1989, Le Moulin a connu d’importants travaux dans les années 2010, pour aboutir en 2012 à la réouverture d’un espace à part : une salle triplement modulable, pour une jauge à dimension variable pouvant atteindre les 1500 places. La programmation, elle, s’était petit à petit concentrée sur la scène rap hexagonale, avant de se raréfier ces dernières années.</p>



<p>Vendue à la Ville en 2024, l’espace a été cédé totalement à nu&nbsp;: plus d’équipements, ni de matériel – il n’y avait même plus d’extincteurs. Depuis quelques mois, le bâtiment a tout de même été mis à disposition de l&rsquo;association Le Nomad&rsquo;, qui y a installé provisoirement ses bureaux et activités.</p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>
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		<title>Un beau Jest à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 15:49:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Chroniqu’heureusesPremières fois en Duomobile Le 27 novembre,ce sont les journalistes en herbe des Chroniqu’heureuses qui se rendaient sur le terrain pour découvrir en live le projet Duomobile, en première partie de soirée. Si les jeunes de l’association Because U Art affinent leurs compétences journalistiques depuis bientôt deux années d’interviews d’artistes musicaux, ils découvrent pour [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les Chroniqu’heureuses</mark></em><br><strong>Premières fois en Duomobile</strong></h2>



<p><em>Le 27 novembre,ce sont les journalistes en herbe des Chroniqu’heureuses qui se rendaient sur le terrain pour découvrir en live le projet </em><strong><em>Duomobile</em></strong><em>, en première partie de soirée. Si les jeunes de l’<a href="https://www.instagram.com/becauseuart/">association Because U Art </a>affinent leurs compétences journalistiques depuis bientôt deux années d’interviews d’artistes musicaux, ils découvrent pour la première fois le travail du retour de concert. L’enjeu : développer ses capacités à exprimer ses ressentis, les comparer et les unir à ceux du groupe, à restituer un environnement et à formuler une critique en développant son vocabulaire. </em></p>



<p><em>Après la découverte de ce nouveau format d’article et celle, dans les grandes lignes, de l’univers du groupe, Mame Bousso, Ala, Yamina et Himda passaient la porte du Petit Cab, carnet en main, l&rsquo;œil affûté et l&rsquo;oreille tendue. Le lendemain, ils se réunissaient en atelier pour décrire l’expérience, rejoints par Manal. Voici leur retour&nbsp;:</em></p>



<pre class="wp-block-verse">Malgré son nom, la double salle du Petit Cab est un espace plutôt vaste, avec sa belle hauteur sous plafond, qui garde la marque de son passé d’usine. La première salle accueille un bar, un espace détente muni d’une dizaine de transats et de quelques nattes posées au sol, une décoration très minimaliste et des toilettes qui sentent encore le neuf. Deux portes battantes donnent sur une salle entièrement peinte en noir, celle des concerts, munie, elle, d’une haute scène et d’une petite régie en fond de salle. Quelques affiches décorent les murs.&nbsp;</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Duolingo</strong><br>Le binôme Duomobile entre en scène, dans une attitude et un style plutôt rock. Apparemment très investis et concentrés dans la réussite de leur concert, on devine qu’ils n’ont pas une grande habitude de se produire en public. Théry et Pépi, qui sont accompagnés à l’année par l’AMI via le dispositif Be On, arborent chacun une guitare électrique. Sur la musique, qui mêle l’électro gérée à l’ordinateur par Pépi et les lignes rock des guitares, Téry chante et rappe en arabe et en anglais. Sur les morceaux plus rappés, les rythmiques sont rapides, alors que les mélodies chantées sont souvent plus lentes. Parfois, on entend des dissonances, la voix et les instruments ne sont pas tout à fait coordonnés.</pre>



<pre class="wp-block-verse">Le live est probablement en cours de travail, mais la motivation est visible, et une bonne partie du public proche de la scène semble fait d’amis et de famille qui dansent et soutiennent le duo, ce qui rend l’ambiance plutôt festive.&nbsp;</pre>



<p><em>Les Chroniqu’heureuses avec Lucie Ponthieux Bertram </em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Finir en beauté avec Ganagobie</strong></h1>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 29 novembre, le <a href="https://www.lejest.fr">festival Jamais d’Eux Sans</a> Toi se clôturait sur une dernière soirée au Petit Cab, avec le concert remarqué d’un nouveau groupe marseillais </mark></em></p>



<p>On connaît l’intérêt de l’<a href="https://www.amicentre.biz">AMI</a> et de sa directrice Élodie Lebreut pour les musiques créatives et les ambitions performatives en tous genres. C&rsquo;est dans cette optique que le <a href="https://www.lejest.fr">festival</a> recevait la fabuleuse formation <strong>Ganagobie</strong>, à l’initiative de la batteuse, arrangeuse et improvisatrice marseillaise <strong>Blanche Lafuente</strong>. La musicienne explique que ce qui la guide :  « <em>c’est la conviction que la musique dépasse le simple champ esthétique : elle est un outil de lien social, de soin, d’inclusion et de célébration</em>. » À cette image, son nouveau projet est une fusion foisonnante et transcendantale de traditions africaines, de jazz punk, d’électro et de danse. </p>



<p>Arrivé au <a href="https://www.lafriche.org/la-friche/lieux/petit-cab/">Petit Cab</a>, le public entre tranquillement dans la salle, attentif aux premières notes venues de la scène, scrutant tout mouvement ou apparition. Il faut dire que depuis leur concert à L&rsquo;Intermédiaire il y a quelques semaines, Ganagobie est sur une tripotée de bouches, qui parlent toutes d’une « claque ». Il y a donc foule, ce samedi, et c’est depuis le couloir des toilettes que parviennent les rythmiques d&rsquo;instruments de percussion manuels et des notes de voix suraiguës. La troupe se meut lentement dans le bar, et invite le spectateur à la suivre dans la salle de concert, avant de pérégriner pas à pas vers la scène depuis le fond, comme une procession, un rituel. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une claque</mark></strong></p>



<p>La pseudo cérémonie débute, donc, et un riddim s’installe, fait de riffs électroniques imaginés par <strong>Jean Renucci</strong>, de percussions noyées et du chant habité du musicien chanteur sénégalais <strong>Jo Keita</strong> – que l’on connaît bien dans la région pour son projet afro-funk, entre autres. </p>



<p>Le spectateur ne le sait pas encore, mais il sera emporté plus d’une heure durant dans ce rite entre chamanisme et légèreté, entre jazz et punk, entre traditions et catharsis, porté par le maître de cérémonie/chanteur charismatique Jo – dans un costume noir moulant serti de sequins argentés – et rafraîchi par les interventions douces et amusées de Blanche Lafuente.&nbsp;</p>



<p>Si la musique est ici vectrice de transe, s’y mêle également le spectacle envoûtant d’une danseuse de krump – danse née dans le sud de Los Angeles au début des années 1990, dans un contexte de profonde crise sociale. Il faut dire que cette danse, faite de mouvements saccadés, de jetés de bras et de visages tirés, a de quoi impressionner, et que son exécution par <strong>Clotilde Penet</strong>, ajoutée au Popping (smurf) plus souple de <strong>Elarif Hassani</strong>, avaient de quoi happer intégralement le public, conquis.&nbsp;</p>



<p>Après une longue phase hallucinogène, vint une partie du set «&nbsp;<em>plus offensive&nbsp;</em>», pour reprendre le terme de Blanche, afin de pouvoir laisser exploser toute l’énergie retenue par le groupe et le public dans un gestefree-jazz/punk/dub exutoire. On ne sait si la puissance du live transparaît à sa juste hauteur, entre ces mots, mais il est définitivement à découvrir, à suivre et à conseiller ! Une claque, une vraie !&nbsp;</p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse">Duomobile et Ganagobie étaient programmés les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 et 29 novembre</mark> au Petit Cab de la <a href="https://www.lafriche.org">Friche la Belle de Mai</a> (Marseille), dans le cadre du festival <em>Jamais d’Eux Sans Toi.</em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Temenik Electric  : Il n’y a pas de débat </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 12:09:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Nouvelles Rencontres d’Averroès proposaient, en accord avec leur thématique annuelle autour du langage, la soirée « Comment tu parles ? ». Au programme : un débat en première partie de soirée sur les langues de Marseille, avec Médéric Gasquet-Cyrus et la réalisatrice Prïncia Car, avant la venue de Temenik Electric, mené par le chanteur-guitariste Mehdi Haddjeri, [&#8230;]</p>
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<p>Les <em><a href="https://www.nouvellesrencontresaverroes.com">Nouvelles Rencontres d’Averroès</a></em> proposaient, en accord avec leur thématique annuelle autour du langage, la soirée « Comment tu parles ? ». Au programme : un débat en première partie de soirée sur les langues de Marseille, avec <strong>Médéric Gasquet-Cyrus</strong> et la réalisatrice <strong>Prïncia Car</strong>, avant la venue de <strong>Temenik Electric</strong>, mené par le chanteur-guitariste Mehdi Haddjeri, en deuxième partie de soirée. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tour de chauffe </mark></strong></p>



<p>L’ambiance très fraiche de ce 20 novembre, et le public venu en partie pour la rencontre plutôt que pour le concert, oblige le quintet à un petit temps de chauffe nécessaire. Mais très vite, le chanteur propose d’«&nbsp;<em>entrer dans la transe, d’entrer dans la danse&nbsp;</em>», et de faire masse devant la scène. Dans l’alchimie musicale qu’on lui connaît, la formation guitares-basse-batterie-machine offre un savoureux mélange d’électro-rock ponctué des lignes de voix en arabe du chanteur. &nbsp;</p>



<p>Actuellement en plein enregistrement de son prochain EP, <em>Habibi</em>, le groupe interprétait pour la première fois le morceau éponyme, ainsi que <em>Be Cif</em>, <em>Bel Heni </em>ou le très émouvant <em>H’Bouba</em>, entre autres anciens morceaux comme la très efficace reprise de <em>Rock the Casbah</em>.&nbsp;</p>



<p>Le set, imaginé comme une montée en puissance, emportera le public en lui ôtant rapidement sa doudoune. Un concert pensé comme un voyage vers des contrées rock frénétiques et transcendantales, assuré par un groupe à la belle energie.  </p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 novembre</mark> dans le cadre des <em><a href="https://www.nouvellesrencontresaverroes.com">Nouvelles Rencontres d’Averroès</a></em>, à l’<a href="https://espace-julien.com">Espace Julien</a>, Marseille. </pre>



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		<title>John Maus, dans son monde  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 09:11:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Assister à un concert de John Maus n’est pas chose commune. Le choix du verbe “assister” est, lui, tout à fait conscient. Si John Maus fait parler de lui dans les rangs des outsiders et autres amoureux de la musique psychédélique ses prestations scéniques ont la réputation de marquer.&#160; Ainsi, dans un Espace Julien bondé [&#8230;]</p>
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<p>Assister à un concert de John Maus n’est pas chose commune. Le choix du verbe “assister” est, lui, tout à fait conscient. Si <strong>John Maus</strong> fait parler de lui dans les rangs des <em>outsiders </em>et autres amoureux de la musique psychédélique ses prestations scéniques ont la réputation de marquer.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, dans un Espace Julien bondé d’un public très de noir vêtu, la figure de proue de la synth-pop entre en scène seul, dans une chemise «&nbsp;bleue bureau&nbsp;» très boutonnée et très ajustée. Si l’on retrouve tout de suite les sonorités synthétisées qu’on lui connait, il faudra se faire à l’idée que Maus ne chantera que sur des bandes pré-enregistrées. Il devient, en quelques minutes, l’unique acteur d’un concert qui se rapprochera plus d&rsquo;une expérience singulière et performative que d’une proposition d’écoute live.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">John, on est là </mark></strong></p>



<p>Il en va donc de l’acceptation, pour ceux qui suivraient et apprécieraient sa musique, et plus particulièrement ici son dernier opus sorti en septembre dernier &#8211; <em>Later than you think </em>-, qu’il sera difficile de comprendre les paroles, voire même de discerner les morceaux. En effet, s’il est de mise dans le style synht-pop/new wave d’y aller sans modération sur la réverb’, le mix rendait l’écoute précise impossible, et faisait du show un amoncellement plutôt flou de rythmiques, de lignes de chant noyées et de cris habités.&nbsp;</p>



<p>Sur scène, John Maus fait don de litres de sueurs, semblant se donner sans restrictions à son art : yeux principalement fermés, mâchoires serrées, visage presque souffrant, Maus se frappe incessamment du poing le torse, parfois même le visage. Sauts, mouvements de tête brutaux et frénétiques, le chanteur nous emporte dans une boucle infernale et dérangeante, aliénante, s’adonnant même à un combat de boxe en solitaire.&nbsp;</p>



<p>Une expérience dont on ne sait pas forcément quoi penser en premier lieu, mais qui donne définitivement à analyser. Si John Maus ne cache jamais son amour pour la philosophie, on est forcé d’essayer de déceler dans cette prestation un message plus vaste qu&rsquo;une simple interprétation live. L’homme paraît ici coincé dans sa chemise, coincé dans ce monde, coincé dans une boucle frénétique, et seul. La frustration de ne pouvoir entendre correctement ses textes laissera le public tout de même plutôt perplexe.</p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 novembre</mark> à l’<a href="https://espace-julien.com">Espace Julien</a>, Marseille</pre>



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