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	<title>Manon Brunel, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>Manon Brunel, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>Breakdance et female gaze</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 09:35:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qu’être une femme, dans le breakdance ? La pièce Be.girl en donne certainement une réponse. Sur scène, cinq breakeuses occupent l’espace, en baskets et pantalon, libres dans leurs mouvements, loin des carcans. La metteuse en scène ne cherche pas à s’opposer au break masculin, mais à montrer d’autres couleurs de la discipline. Avec ce [&#8230;]</p>
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<p>Qu’est-ce qu’être une femme, dans le breakdance ? La pièce <em>Be.girl</em> en donne certainement une réponse. Sur scène, cinq breakeuses occupent l’espace, en baskets et pantalon, libres dans leurs mouvements, loin des carcans. La metteuse en scène ne cherche pas à s’opposer au break masculin, mais à montrer d’autres couleurs de la discipline. Avec ce spectacle elle affirme que «&nbsp;<em>le break féminin existe, avec ses codes et ses nuances&nbsp;</em>».</p>



<p>Dès l’ouverture, une silhouette apparaît dans le noir, lampe torche à la main. Elle éclaire son propre corps comme si elle le découvrait. Une deuxième la rejoint. Qui sont-elles ? La musique est presque mystique, faite de percussions et de sons organiques. Les corps avancent, testent, montrent. La lumière isole les jambes, les pieds. Le break commence par là, dans le détail des mouvements.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La lumière pour changer le regard</mark></strong></p>



<p>Vêtues de noir dans un décor noir, les danseuses se fondent dans l’espace, presque invisibles. Puis le fond s’ouvre sur un mur blanc. Les ombres surgissent, se multiplient, déforment et agrandissent les corps. Une danseuse devient plusieurs. Une autre dialogue avec des doigts projetés en ombre chinoise. La lumière montre que l’on ne regardait pas au bon endroit. Les danseuses étaient bel et bien visibles dès le départ. On comprend alors que notre regard est biaisé, presque conditionné par des habitudes, souvent héritées d’un regard masculin.</p>



<p>Le «&nbsp;wow&nbsp;» du breakdance n’est pas seulement dans les figures pleines de forces musculaires et spectaculaires. Ici, il se trouve dans la lenteur d’un <em>freeze</em> tenu, tête en bas, où les jambes continuent de parler. Une phrase chorégraphique entière passe par ce mouvement suspendu. Le break devient un véritable langage, presque intime pour ces danseuses.&nbsp;</p>



<p>La metteuse en scène<strong> Valentine Nagata-Ramos</strong> parle d’émancipation. Être une femme et choisir le break, c’est déjà un geste. Un homme n’aurait pas pu faire cette pièce, dit-elle. Peut-être parce qu’il ne s’agit pas juste de représenter, mais aussi de vivre une expérience. <em>Be.girl</em> est un hommage à d’autres formes de féminité mais aussi une démonstration : le break peut être subtil et profondément sensible. Il suffit d’ouvrir son esprit.</p>



<pre class="wp-block-verse">MANON BRUNEL<br><br> Spectacle donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 avril</mark> au Théâtre Jean-Marie Sevolker (Gémenos), dans le cadre du festival Impulsion.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/critiques/on-y-etait/">On y était</a></p>
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		<title>Un festival engagé au cœur des Cévennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:01:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 1998, Les Transes Cévenoles reviennent chaque été dans le village de Sumène au cœur des Cévennes gardoises. Avec l’association Les Elvis Platinés et une équipe de 180 bénévoles, ce festival associatif et à taille humaine reste fidèle à son ambition première : conjuguer création artistique et engagement social et écologique. Il est de retour les 19 et [&#8230;]</p>
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<p>Depuis 1998, <strong><em><a href="https://lestranses.org/">Les Transes Cévenoles</a></em></strong> reviennent chaque été dans le village de Sumène au cœur des Cévennes gardoises. Avec l’association Les Elvis Platinés et une équipe de 180 bénévoles, ce festival associatif et à taille humaine reste fidèle à son ambition première : conjuguer création artistique et engagement social et écologique. Il est de retour les 19 et 20 juillet.</p>



<p>Pour cette édition, la programmation artistique reflète la vitalité de la scène émergente. Du concert solaire de la Montpelliéraine <strong><a href="https://www.instagram.com/mauvaise.bouche/?hl=fr">Mauvaise Bouche</a></strong> au show explosif du septet brésilien <strong><a href="https://technobrass.com/">TechnoBrass</a></strong>, en passant par le duo marseillais <strong><a href="https://www.instagram.com/bajafrequencia/">Baja Frequencia</a></strong> et ses mixes endiablés entre reggaeton, cumbia et techno, la scène musicale promet des soirées éclectiques et exaltantes.</p>



<p>Côté arts de rue et spectacles, la programmation confirme la ligne artistique singulière du festival : le spectacle poétique<em> Dans les rêves</em> de la <strong><a href="https://www.ciealasnegras.fr/">Cie Alas Negras</a></strong>, la fresque naturaliste <em>Aucèls</em> de la <a href="https://www.laraigneeauplafond.fr/"><strong>Cie</strong> <strong>l’Araignée au Plafond</strong></a>, ou encore l’univers absurde de <em>Très grosse alerte à Maliboue</em> de la <strong>Cie Monde Truelle</strong> entraîneront à coup sûr petits et grands. Sans oublier <em>Ceci est mon corps </em>de la<a href="https://www.chagallsansm.fr/"> <strong>Cie Chagall sans M</strong></a>, un monologue sur la réappropriation de soi, ou encore <em>Essaye encore</em> de la <strong><a href="https://www.instagram.com/cie_hors.de.portes/">Cie Hors de Portes</a></strong>, un duo burlesque et fragile à souhait.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une fête populaire et engagée</mark></strong></h3>



<p>Mais ce qui distingue véritablement les&nbsp;<em>Transes Cévenoles</em>, c’est leur engagement écologique et social, au cœur de chaque édition. Le festival bannit le plastique jetable, favorise les mobilités douces, propose des repas végétariens, installe&nbsp;toilettes sèches et fontaines à eau en accès libre, et réduit drastiquement les supports imprimés.&nbsp;</p>



<p>Au-delà de l’écologie, le festival œuvre pour l’égalité des genres, lutte contre les violences sexistes et sexuelles grâce à des stands de prévention, des&nbsp;équipes formées, et un espace d’écoute animé par l’association TKT. Une attention particulière est aussi portée à l’inclusion, avec l’accueil de jeunes issus de structures sociales pour vivre les coulisses de l’événement en immersion.</p>



<p>Les&nbsp;<em>Transes Cévenoles</em>, un modèle d’événement festif et citoyen. À travers une politique tarifaire souple et des engagements concrets, il dessine le visage d’un festival du&nbsp;XXI<sup>e</sup>&nbsp;siècle, conscient de ses responsabilités, sans jamais renoncer à la joie de faire la fête.</p>



<p>MANON BRUNEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Transes Cévenoles</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 et 20 juillet</mark><br>Sumène</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici </a>et <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>Des paillettes sur de l’horreur </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 14:24:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Musée Estrine]]></category>
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		<category><![CDATA[Saint-Rémy-de-Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des murs fuchsia et jaune. Des couleurs éclatantes comme pour dissimuler le malaise. Dès les premiers pas dans l’exposition&#160;Eros dans l’arène de Picasso, la dissonance est palpable. Le cœur s’alourdit à mesure que le regard se pose sur les explications. Car l’exposition, si elle se veut un hommage à l’héritage culturel&#160;de&#160;la corrida, se transforme peu [&#8230;]</p>
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<p>Des murs fuchsia et jaune. Des couleurs éclatantes comme pour dissimuler le malaise. Dès les premiers pas dans l’exposition&nbsp;<em>Eros dans l’arène de Picasso</em>, la dissonance est palpable. Le cœur s’alourdit à mesure que le regard se pose sur les explications. Car l’exposition, si elle se veut un hommage à l’héritage culturel&nbsp;de&nbsp;la corrida, se transforme peu à peu en un face-à-face avec la violence d’un artiste élevé au rang de mythe : Pablo Picasso.</p>



<p>Objets traditionnels –&nbsp;capes de matador, affiches&nbsp;de corrida, éventail en bois –&nbsp;cohabitent avec des œuvres dérangeantes du maître espagnol : huiles, lithographies, croquis. On croit, d’abord, plonger dans le patrimoine local. Mais la thématique se transforme rapidement en une représentation des rapports de pouvoir, de violence symbolique, voire sexuelle, entre les genres. Chaque pas dans cette scénographie devient un pas de trop, jusqu’à l’overdose.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Admiration masculine comme norme</mark></strong></h3>



<p>«&nbsp;<em>Le suje</em><em>t de l’exposition est audacieux&nbsp;</em>», affirme la commissaire lors du discours d’ouverture du vernissage, rappelant que ce sont «&nbsp;<em>quatre femmes féministes&nbsp;</em>»&nbsp;qui ont conçu le parcours. Pourtant, la volonté de distanciation se heurte à un mur : celui de l&rsquo;impunité artistique. Le visiteur est invité à contempler des scènes érotiques où le taureau — symbole masculin chez Picasso — domine quasi systématiquement. La femme est muse soumise, comme dans&nbsp;<em>A los toros avec Picasso</em>&nbsp;où elle est nu face à un torero habillé.&nbsp;</p>



<p>Le discours de présentation sur le site du&nbsp;musée cherche à rassurer : «&nbsp;<em>les femmes s’y montrent puissantes,</em><em>&nbsp;compatissantes ou dominatrices</em>&nbsp;». Mais les œuvres disent tout autre chose. L&rsquo;admiration pour la force virile, la domination de la femme, l’adoration de la brutalité masculine forment une narration stéréotypée et violente. Les œuvres exposées, bien que témoins d&rsquo;une époque, ne sont jamais déconstruites. Elles sont sacralisées.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="438" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=696%2C438&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131024" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=1024%2C644&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=300%2C189&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=768%2C483&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=150%2C94&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=696%2C438&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=1068%2C672&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=668%2C420&amp;ssl=1 668w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le monstre au musée</mark></strong></h3>



<p>Le musée tente de dissocier l’homme de l’artiste. Mais Picasso lui-même proclame : «&nbsp;<em>ce sont des mémo</em><em>ires qu’on s’écrit à soi-même</em>&nbsp;». Fernande Olivier, sa compagne à partir de 1905, raconte qu’il l’enfermait à clé dans son atelier quand il s’en allait. La photographe Dora Maar, sa compagne dans les années 1930, était battue jusqu’à perdre connaissance. Son épouse, Olga Khokhlova, s’est retrouvée plusieurs fois traînée par les cheveux chez eux. Les violences conjugales qu’il a fait subir&nbsp;sont établies,&nbsp;et ces violences irriguent directement sa production artistique.</p>



<p>Là où force masculine rime avec séduction, les pouvoirs de domination sexiste persistent.&nbsp;Dans&nbsp;<em>Minotaure regardant une femme endormie</em>, le minotaure, figure masculine et bestiale,&nbsp;est accroupie sur une femme et a son visage penché sur le sien. Endormie, la&nbsp;femme est en position de vulnérabilité. Les métaphores animales ne camouflent pas la brutalité : elles la traduisent.</p>



<p>Un seul tableau semble offrir une respiration : celui d’une torera signée J.G Domergue. Geste de dérision ou tentative de rééquilibrage ? Difficile à dire. Mais il vient, comme un murmure tardif, rappeler que d’autres récits sont possibles.&nbsp;<br><br>MANON BRUNEL</p>



<pre class="wp-block-verse">Exposition donnée au <a href="https://www.musee-estrine.fr/">Musée Estrine</a>, à Saint-Rémy-de-Provence.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts Visuels ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Du spectacle vivant dans l’Enclave </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 09:46:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant dix jours, ce rendez-vous incontournable du spectacle vivant réunit théâtre, danse et cirque, en itinérance au sein des communes de l’Enclave des Papes – Valréas, Grillon, Visan et Richerenches – mais aussi une dizaine de villages alentour. Créé en 1965 par René Jauneau dans l’esprit de l’éducation populaire, le festival a su évoluer sans renier son héritage. Organisé par le Centre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/du-spectacle-vivant-dans-lenclave/">Du spectacle vivant dans l’Enclave </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pendant dix jours, ce rendez-vous incontournable du spectacle vivant réunit théâtre, danse et cirque, en itinérance au sein des communes de l’Enclave des Papes – Valréas, Grillon, Visan et Richerenches – mais aussi une dizaine de villages alentour. Créé en 1965 par René Jauneau dans l’esprit de l’éducation populaire, le festival a su évoluer sans renier son héritage. Organisé par le <a href="https://cddv-vaucluse.com/">Centre Dramatique Des Villages du Haut Vaucluse,</a> il clôt chaque saison avec une programmation accessible, pensée « au plus près des habitants », selon son directeur Frédéric Richaud. Cette année, 15 spectacles et 52 artistes égayeront places de village, salles des fêtes réaménagées ou sites à ciel ouvert.</p>



<p>L’événement s’ouvre avec <em>Gagarine is not dead</em>, des compagnies locales <strong>Les Sanglés</strong> et<strong> <a href="https://www.encorpsenlair.com/">En corps En l’air</a></strong>, un spectacle gratuit très attendu. Parmi les temps forts : <em>Les Trois Mousquetaires</em>, création en trois épisodes portée en coopération avec la Scène nationale de Cavaillon, dont l’épisode 2 sera présenté à Valréas le 20 juillet par le <strong><a href="http://collectif49701.fr/">collectif 49 701 </a></strong>; <em>Andromak</em>, réinterprété par la compagnie parisienne <strong><a href="https://ecolekourtrajme.com/">Kourtrajmé</a></strong> ; et <em>Jules et Marcel</em>, une correspondance théâtralisée entre Pagnol et Rémy.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une démarche engagée</mark></strong></h3>



<p>Pour la deuxième année, le festival accueille une résidence de création pendant l’événement, avec la compagnie de cirque contemporaine&nbsp;<strong>Guirlande</strong>&nbsp;installée sous chapiteau à Valréas. Ateliers, visites et rencontres rythmeront les trois semaines de présence avant la première du spectacle le&nbsp;26 juillet.</p>



<p>Soucieux de démocratiser l’accès à la culture, le festival maintient une politique tarifaire douce et des actions comme l’analyse chorale, gratuite, qui invite le public à discuter les œuvres vues, à exercer son regard et son esprit critique.</p>



<p>À cela s’ajoute une initiative solidaire originale : des sacs confectionnés à partir de bâches recyclées sont vendus au profit de billets offerts aux publics précaires. Une façon concrète de prolonger l’héritage humaniste de Jauneau tout en intégrant des bénévoles à la vie du festival.</p>



<p>Entre mémoire et renouvellement,&nbsp;<em>Les</em><em>&nbsp;Nuit</em><em>s</em><em>&nbsp;de l’Enclave</em>&nbsp;affirment&nbsp;cette année encore son identité : un festival de territoire, populaire et profondément vivant.</p>



<p>MANON BRUNEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Nuits de l’enclave</em></strong> <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 27 juillet</mark><br>À Valréas, Grillon, Visan et Richerenches</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/du-spectacle-vivant-dans-lenclave/">Du spectacle vivant dans l’Enclave </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Un été haut en couleurs </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 14:31:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À La Ciotat, l’été s’annonce riche en spectacles&#160;sur la scène du Théâtre de la Mer. La municipalité y propose une série d’événements, dans un cadre enchanteur entre ciel et mer,&#160;au bout du vieux port, sur le quai François Mitterrand Prolongé. Côté concerts payants, le Festival Musique en Vacances célèbre ses 30 ans le 24 juillet [&#8230;]</p>
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<p>À La Ciotat, l’été s’annonce riche en spectacles&nbsp;sur la scène du Théâtre de la Mer. La municipalité y propose une série d’événements, dans un cadre enchanteur entre ciel et mer,&nbsp;au bout du vieux port, sur le quai François Mitterrand Prolongé.</p>



<p>Côté concerts payants, le Festival Musique en Vacances célèbre ses 30 ans le 24 juillet avec le spectacle&nbsp;<em>Movies &amp; Live</em>&nbsp;du groupe&nbsp;<strong>Utah</strong>, suivi le 27 juillet du récital du ténor&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/vincentniclo/">Vincent Niclo</a></strong>. Le lendemain&nbsp;<strong><a href="https://www.moussuteleijovents.com/index2.html">Moussu T&nbsp;e&nbsp;lei Jovents</a></strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Wallace</strong>&nbsp;joueront au profit de la SNSM, une association dont la principale mission est de secourir bénévolement et gratuitement les vies humaines en danger, en mer&nbsp;comme&nbsp;sur les côtes. Le 5 août, place à l’humour avec le festival stand-up&nbsp;<em>Tarpin Drôle</em>&nbsp;et une brochette de talents de la région tels que&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/malik_faresofficiel/?hl=fr">Malik Fares</a>&nbsp;</strong>ou encore&nbsp;<strong><a href="http://Sandra Miso">Sandra Miso</a></strong>. Enfin, le&nbsp;<em>Jazz sur la Baie</em>&nbsp;prendra le relais du 11 au 13 août, avec notamment&nbsp;<strong><a href="https://edith-darasse.com/">Edith Darasse Quartet</a></strong>,&nbsp;<strong>Gérard Murphy</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Claudie</strong>&nbsp;<strong>Meyer</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À portée d’oreilles</mark></strong></h3>



<p>Côté gratuit, la saison s’ouvre le 14 juillet avec&nbsp;<em>One night of Elton John</em>&nbsp;par&nbsp;<a href="https://eltonology.com/?lang=fr"><strong>Eltonology</strong>.</a> Le 16 juillet, aura lieu un ciné-concert autour des musiques de films et séries&nbsp;par&nbsp;le quatuor<strong>&nbsp;<a href="https://www.bowstroopers.com/">Bowstroopers</a></strong>. Puis, quatre projections en plein air rendent hommage aux 130 ans de Gaumont avec<em>&nbsp;Aline</em>,&nbsp;<em>Le Sens de la fête</em>&nbsp;ou encore&nbsp;<em>Les Tontons flingueurs</em>.</p>



<p>En août, le Fest’in Port promet trois soirées festives avec, entre autres,&nbsp;<strong>Black-Out</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Marteen &amp; The Soultunes</strong>. Les arts vivants seront aussi à l’honneur :&nbsp;<em>Faites vos jeux avec le&nbsp;Cabaret&nbsp;Lumière&nbsp;</em>le 7 août avec&nbsp;<strong>Partouche</strong>, danse avec&nbsp;la&nbsp;<strong><a href="https://www.vergari-ballett-compagnie.com/">Vergari Ballett Compagnie</a></strong>&nbsp;le 9 août, concours de chant les 10 et 17 août, et enfin une soirée 100 % humour le 21 août avec&nbsp;<strong>Titoff</strong>,&nbsp;<strong>Philippe Roche</strong>&nbsp;ou encore&nbsp;<a href="https://www.mameli-hypnose.fr/"><strong>Julien Mameli</strong>.</a> Le Théâtre de la Mer promet ainsi un été plein de découvertes et de partage, entre rire,&nbsp;musique et émotion, les pieds dans l’eau.</p>



<p>MANON BRUNEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.letheatredelamer.fr/">Théâtre de la mer</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 juillet au 21 août</mark><br>Scène du Théâtre de la mer, La Ciotat </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Marseille vibre au rythme de l’Italie </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 14:15:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Né en 2021 à Marseille, Ciao Moka est toujours fidèle à son esprit : créer un pont entre lesscènes artistiques italienne et marseillaise. Gratuit et accessible à toutes et tous, ce festival unique dans le Sud de la France revient du 18 au 20 juillet, avec une programmation mêlant musique, cinéma, danse, gastronomie, littérature et patrimoine. Au total 22 [&#8230;]</p>
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<p>Né en 2021 à Marseille, <a href="https://www.instagram.com/ciao_moka/">Ciao Moka</a> est toujours fidèle à son esprit : créer un pont entre lesscènes artistiques italienne et marseillaise. Gratuit et accessible à toutes et tous, ce festival unique dans le Sud de la France revient du 18 au 20 juillet, avec une programmation mêlant musique, cinéma, danse, gastronomie, littérature et patrimoine. Au total 22 artistes sont invités, que ce soit des musiciens, intervenants ou encore encadrants de stage. </p>



<p>Chaque journée a son identité propre : une première soirée sous le signe des cultures populaires italiennes au parc Longchamp –&nbsp;qui accueille le festival pour la première fois –avec notamment la chanteuse&nbsp;romaine&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/lavinia.mancusi/">Lavinia Mancusi</a></strong>&nbsp;et une&nbsp;<em>ronda di pizzica</em>&nbsp;participative. Le tout clôturé par la projection en plein air du film&nbsp;<em>Les Merveilles</em>&nbsp;d’Alice Rohrwacher.</p>



<p>Le samedi&nbsp;19 juillet, direction le toit-terrasse de la Friche Belle de Mai pour une immersion dans la scène électro-jazz italienne.&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/maria_chiara_argiro/?hl=fr"><strong>Maria Chiara Argiro</strong>,</a> figure montante du jazz européen, ouvrira la voie au trio expérimentales&nbsp;<strong>Fuera</strong>&nbsp;et les sons méditerranéens de&nbsp;<strong>DJ Costegno</strong>.</p>



<p>Enfin, le dimanche&nbsp;20 juillet, sur la Place des quais de la Friche&nbsp;la Belle de Mai, une&nbsp;balade historique à la découverte de la migration italienne à Marseille, ateliers culinaires et jeux pour enfants, échange de livres en italien, avant un concert de clôture très attendu par le groupe afro-funk&nbsp;<strong>Savana Funk</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un festival engagé</mark></strong></h3>



<p>L’événement met un point d’honneur à valoriser la parité et la diversité dans sa programmation, en soutenant à la fois des artistes émergents et des talents confirmés, souvent présents pour la première fois en France. Cette année, deux nouveaux partenaires rejoignent l’aventure : les festivals&nbsp;<em>Ciné Plein&nbsp;</em><em>air</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Hip-</em><em>Hop Non Stop</em>, avec un concert à venir d’une rappeuse piémontaise prometteuse le&nbsp;5 septembre.</p>



<p>Porté par l’association Sonica Vibes, avec le soutien de la Ville de Marseille, du Consulat Général d’Italie et de l’Institut Culturel Italien,&nbsp;<em>Ciao Moka</em>&nbsp;incarne l’Italie d’aujourd’hui : moderne et festive, en étant à Marseille, toujours populaire.</p>



<p>MANON BRUNEL&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ciao Moka</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 20 juillet</mark><br>Divers lieux, Marseille</pre>



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		<title>Le rap des Alpes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 13:45:52 +0000</pubDate>
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<p>C’est le grand retour d’un événement pas comme les autres. Unique festival de rap des Alpes-de-Haute-Provence,&nbsp;<em>Cyclone</em>&nbsp;revient pour sa 4ᵉ édition le&nbsp;18 juillet, de 18&nbsp;h à 2&nbsp;h, à l’hippodrome d’Oraison. Après une pause d’un an,&nbsp;le temps de s’installer dans ce nouvel espace bien plus grand,&nbsp;le festival retrouve la scène avec une énergie décuplée, porté par les membres du collectif&nbsp;– et groupe de musique –&nbsp;<strong>La Marmite</strong>, enfants&nbsp;du département&nbsp;même s’ils sont&nbsp;désormais installés à Marseille.<a></a></p>



<p>Créé pour «&nbsp;<em>prouver que le 04 a toute sa plac</em><em>e sur la carte du rap en France&nbsp;</em>»,&nbsp;<em>Cyclone</em>&nbsp;est bien plus qu’un enchaînement de concerts. C’est une déclaration artistique et politique, un acte de transmission culturelle. L’ambition est claire : revaloriser la culture hip-hop, connecter les territoires et offrir un espace d’expression aux talents trop souvent invisibles.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans la vallée </mark></strong></h3>



<p>Cette année, le festival accueille dix artistes aux styles variés, allant du rap classique à l’afro groove. Parmi eux,<a href="https://www.instagram.com/ekloz/?hl=fr"> <strong>Ekloz</strong></a>, figure féminine montante du rap marseillais, <strong><a href="https://www.instagram.com/balla_bangoura_/">Balla Bangoura</a></strong>, voix du 04 entre rythmes africains et flow engagé, ou encore <strong><a href="https://www.instagram.com/baddackkkk/">Baddack</a></strong>, <strong>Mélina</strong>, <strong>4tmos</strong>, <strong>Deski</strong>, <strong>Nemo</strong>, <strong>Mali</strong>, sans oublier les jeunes pousses marseillaises <strong>Anan</strong> et <strong>Mehdi Miklo</strong>. Un line-up éclectique, pensé pour refléter toute la diversité du rap francophone.</p>



<p>Mais&nbsp;<em>Cyclone</em>, c’est aussi des ateliers gratuits ouverts à toutes et tous : breakdance, graffiti, open mic ou encore espaces ludiques pour les enfants. Une véritable immersion dans l’univers hip-hop, pensée comme un lieu de partage, de création et d’inclusion.</p>



<p>Pour&nbsp;La Marmite, qui terminera&nbsp;ici&nbsp;sa tournée régionale de 15 dates, ce festival est un aboutissement. Depuis leur victoire au tremplin Class’EuRock en 2022, les huit amis enchaînent les scènes et les collaborations. Porte-drapeaux&nbsp;hip-hop&nbsp;du 04, ils veulent faire du festival&nbsp;<em>Cyclone</em>&nbsp;un pont entre les départements, une scène ouverte où souffle un vent de liberté.</p>



<p>MANON BRUNEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Cyclone</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 juillet</mark><br>Hippodrome d’Oraison</pre>



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		<title>Un tourbillon d’humanité signé Mehdi Kerkouche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 13:21:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une communion en mouvement. C’est l’expérience que l’on vit avec&#160;360.&#160;Mehdi Kerkouche&#160;bouscule les codes traditionnels du spectacle vivant. Ici, pas de scène frontale, pas de gradins ni de quatrième mur : les huit danseurs évoluent au centre d’une tour placée sur une scène circulaire, surélevée au milieu du public. Une scénographie à 360 degrés. Ce dispositif&#160;place [&#8230;]</p>
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<p>Une communion en mouvement. C’est l’expérience que l’on vit avec&nbsp;<em>360</em>.&nbsp;<strong><a href="https://www.mehdikerkouche.com/index.html">Mehdi Kerkouche</a></strong>&nbsp;bouscule les codes traditionnels du spectacle vivant. Ici, pas de scène frontale, pas de gradins ni de quatrième mur : les huit danseurs évoluent au centre d’une tour placée sur une scène circulaire, surélevée au milieu du public. Une scénographie à 360 degrés. Ce dispositif&nbsp;place chacun sur un pied d’égalité – danseurs et spectateurs – &nbsp;tous debout, libres de se mouvoir, d’observer, ou même de danser.</p>



<p>Avec Mehdi Kerkouche, le public n’est pas passif. Il vit l’expérience en même temps que les interprètes. Cette proximité, renforcée par les intrusions régulières des danseurs dans la foule, transforme la représentation en expérience collective. La musique de&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/lucieantunes/?hl=fr">Lucie Antunes</a></strong>, mêlant textures&nbsp;électroniques et sons organiques, électrise le corps. Fumée et lumières stroboscopiques, le spectacle flirte parfois avec l’énergie d’une rave, d’une transe où l’humain se célèbre dans ce qu’il a de plus instinctif.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vibrer ensemble</mark></strong></h3>



<p>Dans cette œuvre sans narration linéaire, ce sont les émotions qui guident. Colère, euphorie, tendresse ou joie : chaque tabl<a></a>eau est une image à ressentir. Dans une scène, deux danseurs tournent autour de la tour comme les aiguilles d’une montre. L’un marche, l’autre court. Un moment suspendu qui résonne comme la métaphore du temps qui passe, renforcée par le passage du jour à la nuit pendant la représentation.&nbsp;</p>



<p><em>360</em>&nbsp;ne raconte pas une histoire, cela raconte l’humanité – dans ses conflits (des danseurs se battent et tombent au sol), dans sa beauté (la plateforme qui tourne sous l’effet des corps), et dans sa capacité à vibrer ensemble. Chaque applaudissement devient impulsion. Chaque vibration, langage.&nbsp;Une œuvre sensorielle, où le chorégraphe transforme la danse en purgatoire collectif, en miroir de nos existences.</p>



<p>MANON BRUNEL&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle donné <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 25 au 27 juin</mark> au <a href="https://musees.marseille.fr/centre-de-la-vieille-charite-cvc">Centre de la Vieille Charité,</a> dans le cadre du&nbsp;<a href="https://www.festivaldemarseille.com/"><em>Festival de Marseille</em>. &nbsp;</a></pre>



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		<title>1km de Danse, ça Uzès, ça Uzès… </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 08:06:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[breakdance All Style]]></category>
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		<category><![CDATA[François Lamargot]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une chasse au trésor des danses. Durant toute l’après-midi ce 7 juin, le public se déplace de scène en scène pour découvrir des spectacles et se laisser suprendre en plein cœur de la ville. Trois scènes ont été installées pour accueillir 1km de Danse, cet événement national conçu par le CND de Pantin, et désormais présent dans dix villes françaises, dont Uzès. Un événement [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une chasse au trésor des danses. Durant toute l’après-midi ce 7 juin, le public se déplace de scène en scène pour découvrir des spectacles et se laisser suprendre en plein cœur de la ville. Trois scènes ont été installées pour accueillir <em>1km de Danse</em>, cet événement national conçu par le <a href="https://www.cnd.fr/fr/">CND de Pantin</a>, et désormais présent dans dix villes françaises, dont Uzès. Un événement qui met en avant sans hiérarchie la diversité de la danse – classique, contemporaine, hip-hop, tango – et les artistes, qu’ils soient professionnels ou amateurs. </p>



<p>Parmi les vingt spectacles proposés, le groupe de breakdance <strong><a href="https://www.instagram.com/allstyle____/">All Style</a></strong>, était bien déterminé à prouver qu’ils avaient leur place. Composé de jeunes entre 8 et 13 ans, certains étaient pour la première fois sur une scène de spectacle. « <em>On a une demande, notre devoir c’était de l’assumer jusqu’au bout</em> », explique <strong>Lucas Perrin</strong>, le professeur de ces danseurs. Malgré le manque d&rsquo;expérience et leur jeune âge, ils présentent un show en deux temps. Une première chorégraphie exclusivement avec des danseuses et un « cypher » (formation en cercle dans la culture hip-hop), avec tous les danseurs qui improvisent tour à tour, et offrant des mouvements acrobatiques qui ont impressionné le public. « <em>Être considéré comme des danseurs qui ont la légitimité d’être sur scène, c&rsquo;est assez plaisant</em> », souligne le professeur de All Style. Une expérience réussie, qu’ils vont renouveler prochainement à Avignon. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Abolir les frontières</mark></strong></h3>



<p>Créer le trouble entre amateur et professionnel chez le public. Avec cette volonté, La Maison Danse ramène simplement à l’essence même de ce qu’est la danse : un geste, un mouvement. Une idée présente dans certains spectacles comme <em>Ma Boîte à Mouvement</em> de <a href="https://www.instagram.com/francoislamargot_poissonbuffle/"><strong>François Lamargot</strong>. </a></p>



<p>Danseur depuis 30 ans, il présente pour la première fois une conférence autobiographique hybride. Théâtre, danse classique, hip-hop ou encore&nbsp;contemporaine, il réunit tous ses talents pour présenter son parcours. Dans ce spectacle, il invite le public dans sa chambre d’enfant et amène un questionnement de beaucoup d&rsquo;artistes : Quel art me correspond ? Pour lui, pas d’étiquette. Il adresse un message de mouvement sans frontières. «&nbsp;<em>P</em><em>rofessionnel, amateur, on est tous reliés par la même intention. L&rsquo;homme trace des lignes. C&rsquo;est quelque chose qu&rsquo;il f</em><em>audrait abolir le plus possible</em>&nbsp;», explique-t-il.&nbsp;</p>



<p>Une question est alors mise au centre : Qu’est-ce qu’un danseur ? Derrière ce mot est attribuée une étiquette que beaucoup ne se sentent pas légitimes d&rsquo;endosser… mais qui n’a jamais hoché la tête dans sa voiture&nbsp;?&nbsp;Le&nbsp;fils de François&nbsp;Lamargot, lui, ne se pose pas la question. À la fin du spectacle, à peine âgé de 4 ans, il prend possession de la scène au côté de son père. Mouvement naïf mais déjà coordonné pour un enfant de son âge, il s’invite comme pour dire «&nbsp;oui, tout le monde peut danser&nbsp;». Une parenthèse improvisée qui célèbre la beauté du mouvement.</p>



<p>MANON BRUNEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>1km de Danse</strong> </em>a eu lieu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 juin</mark> à Uzès</pre>



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		<title>La transe circulaire de Nacera Belaza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 10:48:11 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Ballet national de Marseille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dès l’apparition d’un danseur solitaire, tournoyant lentement sous une douche de lumière quasi fantomatique, La Nuée de Nacera Belaza installe son vocabulaire : celui de la répétition, de l’effacement des visages, de la fusion du corps et de l’espace. Le violon et les percussions traditionnelles se répondent, tandis que le mouvement se densifie. La lumière clignote, scande, réoriente la [&#8230;]</p>
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<p>Dès l’apparition d’un danseur solitaire, tournoyant lentement sous une douche de lumière quasi fantomatique, <em>La Nuée</em> de <strong><a href="https://cie-nacerabelaza.com/">Nacera Belaza</a></strong> installe son vocabulaire : celui de la répétition, de l’effacement des visages, de la fusion du corps et de l’espace. Le violon et les percussions traditionnelles se répondent, tandis que le mouvement se densifie. La lumière clignote, scande, réoriente la perception. On devine plus qu&rsquo;on ne voit : l’effacement devient langage.</p>



<p>La deuxième partie ouvre l’espace à une dizaine de danseurs, disposés autour de la lumière, bras ouverts, semblable à une forme de procession. Le cercle s’impose comme loi organique. Par vagues, les corps s’assoient, se relèvent, se figent, dans une gravitation constante autour de ce centre incandescent. La lumière, personnage à part entière, devient totem, guide, tension dramatique.</p>



<p>Chaque tableau semble relancer un cycle : répétition de scènes, réapparition de motifs, crescendo sonore où tambours, cris et silences s’enchaînent sans linéarité. Un danseur saute sur place au cœur de la lumière, comme possédé. Les autres, à genoux autour de lui, incarnent une forme de communauté aux allures mystiques. La sensation est forte : d’un rituel ancestral ou à la manifestation d’une secte spectrale.</p>



<p>Belaza donne à voir un monde où le geste ne raconte pas, mais invoque. Le rythme, les ellipses, les ruptures plongent le spectateur dans un état de transe mimétique. Le noir, les halos faibles, les éclats aveuglants dessinent un espace mouvant, poreux, sans repère net. Les danseurs surgissent de tous les coins de la scène, parfois seuls, parfois en attroupement, comme étant des âmes errantes parfaitement coordonnées.</p>



<p>Dans le final les corps entrent, sortent, tournent à l’unisson, emportés par les bruits de cris et une lumière grandissante qui finit par engloutir la salle. On ne sort pas indemne de cette traversée.&nbsp;<em>La Nuée</em>&nbsp;n’illustre rien, mais imprime un monde. Celui d’un collectif régi par la loi du cercle, où chaque geste semble convoquer l’invisible.</p>



<p>MANON BRUNEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>La Nuée</strong></em> était donnée les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 juin</mark> au <a href="https://www.ballet-de-marseille.com/">Ballet national de Marseille</a>, dans le cadre du <a href="https://www.festivaldemarseille.com/">Festival de Marseille</a>. </pre>



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