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	<title>Marc Voiry, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>Marc Voiry, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>Au programme du PAC 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 07:38:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec plus de 450 artistes invités et près de 70 lieux participants, le Printemps de l’Art Contemporain (PAC), porté par le réseau Provence Art Contemporain, fédère galeries, centres d’art, écoles, ateliers, musées et lieux indépendants réparties entre Marseille, Aix-en-Provence, Martigues, Istres, Rognes, Châteauneuf-le-Rouge, Gardanne et l’Étang de Berre. L’événement (en majorité gratuit) est l’un des [&#8230;]</p>
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<p>Avec plus de 450 artistes invités et près de 70 lieux participants, le <em><strong>Printemps de l’Art Contemporain</strong></em> (PAC), porté par le réseau Provence Art Contemporain, fédère galeries, centres d’art, écoles, ateliers, musées et lieux indépendants réparties entre Marseille, Aix-en-Provence, Martigues, Istres, Rognes, Châteauneuf-le-Rouge, Gardanne et l’Étang de Berre. L’événement (en majorité gratuit) est l’un des grands rendez-vous culturels du printemps, à la fois laboratoire artistique, plateforme de visibilité pour les artistes émergents et moment de rencontre avec le public. Au programme cette année&nbsp;: 66 expositions, 41 vernissages, 24 performances dont huit dans l’espace public, six nocturnes et plusieurs circuits organisés à travers la métropole. À découvrir du 13 au 24 mai.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ouverture et parcours</mark></strong></p>



<p>La programmation marseillaise constitue le cœur battant du festival. Les journées des 13, 14, 16, 20, 21 et 22 mai seront rythmées par de multiples vernissages du Vieux-Port à la Belle-de-Mai, de la Blancarde au Panier, de Bonneveine à l’Estaque, transformant le festival en expérience urbaine autant qu’artistique.</p>



<p>Ouverture le 13 avec un brunch (12 h) et une performance (13 h) autour de l’inauguration de l’exposition collective <em>Percolation – Passer au travers</em> de <strong>Gabriel Garçonnat</strong>, <strong>Aloïs Frost</strong> et <strong>Blanche Coquerel</strong> au QG du PAC, 20 rue Saint-Antoine au Panier, exposition sur les possibilités d’habiter un environnement contemporain abîmé.</p>



<p>S’ensuivra une série de vernissages dans toute la ville (Vidéochroniques, Zemma, Tchikebe, Dos Mares, Zoème, territoires Partagés, SOMA, Double V gallery, JAC40, Cité des arts de la rue, Pôle des arts visuels de L’Estaque&#8230;) et des portes ouvertes au Cirva, de 15 h à 18 h, avec <strong>Simon Dupety</strong>.</p>



<p>À noter&nbsp;: le 16 mai, le PAC, partenaire de la manifestation nationale <em>Saison Méditerranée 2026</em>, invite le public à découvrir les programmations art contemporain labellisés par la <em>Saison</em>, parmi lesquelles <em>Kegham de Gaza : une archive inachevable</em> au Centre Photographique Marseille, <em>AFRICA / Voix publiques</em> au Musée d’art contemporain [mac], <em>Dormir comme le soleil</em> au Centre de la Vieille Charité, <em>Résistances &amp; Désobéissances</em> à La Citadelle de Marseille, <em>Ses racines s’étendent jusqu’à 7 000 km</em> à La Compagnie, <em>Mémoire en transit</em> au Château de Servières ou <em>Déplacer le silence, 40 artistes et poète·sses de Gaza</em> à Jeanne Barret [voir pages III à VII].</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une nuit à l’Opéra de Marseille</mark></strong></p>



<p>Le 21, l’Opéra de Marseille accueille une soirée exceptionnelle imaginée par le PAC et le festival <em>PLATEAUX</em>, porté par le collectif <strong>RIFT</strong>. La programmation fait dialoguer danse, poésie, musique expérimentale et vidéo, avec notamment une performance déambulatoire de <strong>Biro Soumare</strong>, une création chorégraphique réunissant les apprenti·e·s du Ballet national de Marseille avec <strong>Hugo Mir-Valette</strong> et <strong>Liam Warren</strong>, ainsi qu’une lecture poétique de <strong>Kmar Douagi</strong>. La soirée se poursuivra avec la performance électro-acoustique et lumineuse <em>ZENITH 2000K</em> de <strong>Thomas Laigle</strong>, un concert réunissant <strong>Céline Chiasera</strong> et <strong>Nosfera</strong>, puis un DJ set de <strong>Duality</strong> et <strong>Myria Idha</strong>. Deux projections vidéo, signées <strong>Nicolas Faubert</strong> et <strong>Stefan Kruse Jørgensen</strong>, accompagneront cette traversée nocturne.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans toute la Métropole</mark></strong></p>



<p>Le PAC invite aussi à se projeter provisoirement hors de l’ébullition printanière plastique marseillaise : le 17 mai, le circuit spécial Étang de Berre organisé en navette depuis le centre-ville marseillais (de 9h45 à 17h30, à réserver sur p-a-c.fr), enchainera le vernissage de l’exposition collective <em>Mediterranea Mundi</em> au Polaris à Istres avec celui de <em>Récits des souterrains</em> au Parc de la Poudrerie Royale à Miramas, puis la performance, au Centre d’arts Fernand Léger à Port-de-Bouc, de <em>Vents guérisseurs</em> de la plasticienne <strong>Chloé Despax</strong> et de la musicienne <strong>Isabelle Courroy</strong>, suivie d’une visite commentée de l’exposition <em>420 nanomètres</em> d’<strong>Anne Goyer</strong>. Sur le même principe et tout aussi riches, une « tournée aixoise » aura lieu le 23 mai, et une autre en pays d’Aix le lendemain.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br><a href="https://p-a-c.fr/le-festival" type="link" id="https://p-a-c.fr/le-festival">Printemps de l’Art Contemporain<br></a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 13 au 24 mai<br></mark><br>Divers lieux, Marseille, Aix-en-Provence, Martigues, Istres, Rognes, Châteauneuf-le-Rouge, Gardanne et l’Étang de Berre</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>Au Château de Servières, la mémoire déplacée d’Élias Kurdy</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 07:35:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Né en Syrie et passé par Damas, Beyrouth puis Marseille, Élias Kurdy propose au Château de Servières (Marseille) Mémoire en transit. Un parcours à la fois géographique et symbolique, qui « explore les liens entre circulation des objets archéologiques et déplacements forcés des populations » à travers « une narration sensible à la frontière entre [&#8230;]</p>
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<p>Né en Syrie et passé par Damas, Beyrouth puis Marseille, <strong>Élias Kurdy</strong> propose au Château de Servières (Marseille) <em>Mémoire en transit.</em> Un parcours à la fois géographique et symbolique, qui « <em>explore les liens entre circulation des objets archéologiques et déplacements forcés des populations</em> » à travers « <em>une narration sensible à la frontière entre mémoire, fiction et archéologie</em> ».</p>



<p>Les œuvres exposées dans les espaces du Château de Servières prennent la forme de tablettes écrites, de fragments sculptés ou d’objets réalisés en terre, en plâtre ou en matériaux bruts, évoquant des vestiges archéologiques (tessons, reliques&#8230;). Des formes et des écritures énigmatiques, qui interrogent la circulation des objets, les déplacements forcés et la manière dont les civilisations laissent des traces, mais sans renvoyer à une époque identifiable. Des œuvres qui brouillent les temporalités : le présent devient un futur vestige, l’apparition de l’écriture reste une question toujours ouverte.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br>Mémoire en transit<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 mai au 4 juillet</mark><br><br><a href="https://chateaudeservieres.org/" type="link" id="https://chateaudeservieres.org/">Château de Servières</a>, Marseille<br><br> Dans le cadre de la <a href="https://musees.marseille.fr/la-saison-mediterranee-2026" type="link" id="https://musees.marseille.fr/la-saison-mediterranee-2026">Saison Méditerranée</a> 2026 et du <a href="https://p-a-c.fr/" type="link" id="https://p-a-c.fr/">Printemps de l’Art Contemporain</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>ZEF : Une danse pour Raimund Hoghe </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 11:23:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[About Love and Death]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Eggermont]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Raimund Hoghe, décédé en 2021, a commencé son travail de chorégraphe et danseur à l’âge de 45 ans, après avoir été dramaturge pendant 10 ans pour Pina Bausch. Petit et bossu, il créait des chorégraphies épurées, avec peu d’éléments scénographiques, des actions simples (marcher, se tenir, déplacer un objet) et une temporalité étirée. Emmanuel Eggermont, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Raimund Hoghe, décédé en 2021, a commencé son travail de chorégraphe et danseur à l’âge de 45 ans, après avoir été dramaturge pendant 10 ans pour Pina Bausch. Petit et bossu, il créait des chorégraphies épurées, avec peu d’éléments scénographiques, des actions simples (marcher, se tenir, déplacer un objet) et une temporalité étirée.</p>



<p><strong>Emmanuel Eggermont</strong>, artiste de la Bande du Zef, a été l’un de ses derniers complices artistiques, pendant une quinzaine d’années. Le solo qu’il présente ce soir est sous-titré « <em>élégie pour Raimund Hoghe</em> ».</p>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Everything must change </mark></strong></em></p>



<p>Le plateau vide est recouvert d’un linoleum blanc, dominé au fond par un portique en tissu blanc, encadrant un écran vidéo clôturant l’espace, sur lequel sont projetées, au début et à la fin du spectacle, les paroles douces-amères de la chanson de Peggy Lee <em>Everything must change</em>. Chanson qui est diffusée pendant que le danseur, habillé de noir, bras nus, vient disposer avec précautions au milieu de l’espace deux petits verres remplis de sable blanc, en s’allongeant doucement entre les deux. Il commence à bouger lentement, mouvement de bras et de mains, qui découpent au sol, autour de son corps, son contour, puis se relève.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Multiples tableaux</mark></strong><br><br>Dans les multiples tableaux qui vont ensuite se succéder, chacun lié à une chanson, un extrait de film, une musique (Joséphine Baker, Gene Kelly, Klaus Nomi, Judy Garland, Ravel, Tchaïkovski, &#8230;), agissant comme déclencheurs d’images, de gestes ou de souvenirs, le silence semble malgré tout toujours accompagner la danse. Les déplacements précis du danseur, toujours tiré à quatre épingles, dans des costumes différents, sont silencieux, aucun bruit de pas. Les mouvements de bras et de mains restent toujours très présents, vifs ou lents, tranchants l’espace, enveloppants, ou semblant le creuser. Parfois, sur certains morceaux &#8211; <em>Singin&rsquo;in the rain</em> &#8211; on frôle le clown, avec des mouvements guignolesques.  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Débordements</mark></strong><br><br>Outre les deux petits verres, dont le contenu de l’un sera dispersé au sol au-devant de la scène, de l’autre projeté en l’air, d’autres objets accessoires vont ponctuer les tableaux : une chemise blanche, une couverture grise, des talons aiguilles, une robe à bretelles, une jupe bouffante verte, un chapeau de bouffon noir. Traçant un chemin en pointillés avec ses vêtements, retirés un à un et laissés au sol, le danseur s’avance un moment vers la nudité. L’ensemble est mélancolique à souhait, mais sans aucun pathos. Une traversée élégante, une boucle ouverte habitée de souvenirs, aux débordements légers, prémédités et méthodiques.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>About Love and Death</em> a été présenté les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 et 29 avril</mark> au <a href="https://www.lezef.org/fr/">Zef – Scène nationale de Marseille</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici</a></p>
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		<title>Filles &#038; Soie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 09:34:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Filles & Soie]]></category>
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		<category><![CDATA[Séverine Coulon]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Toulon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créé par Séverine Coulon, Filles &#38; Soie, revisite trois grands contes classiques pour interroger la construction des normes féminines et masculines dès l’enfance. Entre théâtre d’objets, marionnettes et langue des signes, la pièce s’appuie sur une relecture de Blanche-Neige, La Petite Sirène et Peau d’âne, inspirée notamment par l’album Les Trois Contes de Louise Duneton. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créé par Séverine Coulon, <em>Filles &amp; Soie</em>, revisite trois grands contes classiques pour interroger la construction des normes féminines et masculines dès l’enfance. Entre théâtre d’objets, marionnettes et langue des signes, la pièce s’appuie sur une relecture de <em>Blanche-Neige</em>, <em>La Petite Sirène</em> et <em>Peau d’âne</em>, inspirée notamment par l’album <em>Les Trois Contes</em> de Louise Duneton. En revisitant ces histoires, Séverine Coulon a eu envie d’interroger, avec humour, les modèles transmis dès l’enfance. Les héroïnes deviennent les vecteurs d’une réflexion sur les normes sociales, l’image de soi, l’obsession des apparences et les rôles assignés aux filles comme aux garçons. En incarnant tour à tour ces personnages féminins, deux comédiennes, l’une sourde, la seconde entendante, accompagnées de la musique de Sébastien Troester, explorent un parcours d’émancipation invitant à se libérer des stéréotypes et à « être soi-même ». </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 et 13 mai<br></mark><br>Liberté, Scène nationale de Toulon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/filles-soie/">Filles &amp; Soie</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Clochette a raté sa vie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 09:26:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Béhar]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Clochette a raté sa vie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Bois de l’Aune]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Clochette a raté sa vie est un projet itinérant, évolutif, débuté en janvier dernier, qui s’écrit et se construit de lieu en lieu, au fil du temps et des actualités, dans la perspective d’une création la saison prochaine. Entre fragments de vie, humour discret et mélancolie diffuse « c’est à la fois un texte sans fin [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/clochette-a-rate-sa-vie/">Clochette a raté sa vie</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Clochette a raté sa vie</em> est un projet itinérant, évolutif, débuté en janvier dernier, qui s’écrit et se construit de lieu en lieu, au fil du temps et des actualités, dans la perspective d’une création la saison prochaine. Entre fragments de vie, humour discret et mélancolie diffuse « <em>c’est à la fois un texte sans fin et une ronde infinie de très courts dialogues à jouer, le plus souvent entre des couples, dans leur quotidien à la fois banal et singulier.</em> » Une proposition d’une trentaine de minutes d’Alain Béhar, metteur en scène et comédien associé au Théâtre du Bois de L’Aune et au Théâtre des 13 vents &#8211; CDN de Montpellier qui explore les failles de l’existence contemporaine à travers une succession de scènes brèves. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 mai<br></mark><br> <a href="http://www.boisdelaune.fr/" type="link" id="http://www.boisdelaune.fr/">Théâtre du Bois de l’Aune</a>, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Deux expositions pour habiter et observer le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 09:15:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Albert Dubout]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion du cinquantenaire de sa disparition, L’art de tout dessiner rend hommage à Albert Dubout, figure majeure du dessin satirique, né à Marseille en 1905. Un dessinateur qui a collaboré avec plus de 250 journaux et revues, diffusant ses images à une échelle internationale, mais qui est loin d’avoir limité son talent au dessin [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l’occasion du cinquantenaire de sa disparition, <em>L’art de tout dessiner</em> rend hommage à <strong>Albert Dubout</strong>, figure majeure du dessin satirique, né à Marseille en 1905. Un dessinateur qui a collaboré avec plus de 250 journaux et revues, diffusant ses images à une échelle internationale, mais qui est loin d’avoir limité son talent au dessin de presse&nbsp;: l’exposition, visible au musée Regards de Provence jusqu’au 20 septembre, insiste sur la multiplicité de ses pratiques, illustration, peinture, affiches, cinéma, publicité&#8230;</p>



<p>C’est d’ailleurs une série d’huile sur toiles réalisées dans les années 1950 et 1960 qui accueille le visiteur sur le seuil de l’exposition&nbsp;: des scènes de corrida, jouant des contrastes entre architecture gigantesque et silhouettes minuscules, ombres froides et lumières chaudes tranchées, piste quasiment vide et gradins surpeuplés, les spectateurs représentés par d’innombrables touches de couleurs.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Il exagère</mark></strong></p>



<p>L’exposition se déploie ensuite également sous formes de très nombreuses séries, dans lesquelles Dubout, à partir des années 1930, met en scène la vie quotidienne, témoignant notamment de l’arrivée des congés payés et du tourisme de masse : foules agitées, scènes de plage, transports saturés, salon de l’aviation, de l’automobile, courses de vélos, policiers façon Dupont et Dupond, français fainéants, snobs&#8230; Tout un théâtre burlesque où le comique naît de l’accumulation et de la déformation.</p>



<p>Des compositions constituées très souvent d’une multitude de personnages entremêlés dans des scènes chaotiques, chaque figure possédant son expression propre. Le regard du spectateur est guidé vers un détail minuscule (par exemple la mesure du point dans une partie de pétanque), tandis que la périphérie explose en agitation. On trouve également de nombreuses saynètes où figurent des couples formés par une femme gigantesque et un mari minuscule&nbsp;: une image emblématique de Dubout. Toujours muni de son regard amusé, son dessin évolue vers un graphisme plus épuré dans les dessins présentés en fin d’exposition, réalisés dans les années 1960, en particulier dans les séries <em>Entre chiens</em> et <em>Entre chats</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Séjourner</mark></strong></p>



<p><em>Habiter</em> de <strong>Gilles Barbier</strong> se déploie au rez-de-chaussée à travers trois salles en trois chapitres : habiter la peinture, habiter la viande, habiter le temps. Il s’agit pour l’artiste d’explorer «&nbsp;<em>les manières d’occuper le réel, en déplaçant la question de l’objet vers celle du lieu : il ne s’agit plus de savoir ce que l’on regarde, mais où l’on se situe</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans le hall d’accueil du musée, on trouve à côté de trois de ses <em>Pions</em>, personnages nains moulés en résine avec le visage, les mains et les pieds de l’artiste – une manière d’« habiter » différents rôles ou états. En l’occurrence, un peintre, un super-héros en emmental et un autre debout sur un tonneau, recouvert de goudron et de plumes, les trois visiblement dépassés par les situations où ils se trouvent. Tout autour sont présentées au mur des bas-reliefs réalisés en résine dégoulinante (« <em>catastrophe picturale</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>effondrement de la peinture dans sa propre matérialité</em>&nbsp;»), l’une multicolore, l’autre jaune (<em>La Fondue</em>), l’autre noire (<em>Pollution nocturne</em>), sur lesquelles sont placées de petites maquettes d’architectures blanches, munies de petites ouvertures. Telles des postes d’observations, des corps parasites, ou des pollutions nocturnes, que l’on retrouve plus loin dans des morceaux ou des amoncellements de viande suspendus dans l’air ou présentés sur guéridons, crus ou cuits («&nbsp;<em>nous sommes des consciences qui habitons la viande</em>&nbsp;») réalisés en résine, accompagnés de quelques dessins grands formats. Et dans la dernière salle, en deux dimensions, insérées et collées par l’artiste dans des reproductions petits formats d’une quarantaine de nature mortes («&nbsp;des bricolages de temps&nbsp;») du XVII<sup>e</sup> au XIX<sup>e</sup> siècle.</p>



<p>L’artiste décrit ces œuvres comme autant de tentatives de « <em>pénétrer les choses</em> » pour « <em>regarder le monde depuis leur dedans</em> ». Des séjours dans les choses, jouant d’une sorte de tension entre maîtrise et perte de contrôle, flirtant avec la farce potache délirante.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br>Dubout. L’art de tout dessiner<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 20 septembre</mark><br><br>Gilles Barbier. Habiter<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 27 septembre<br></mark><a href="https://www.museeregardsdeprovence.com/" type="link" id="https://www.museeregardsdeprovence.com/"><br>Musée Regards de Provence</a>, Marseille</pre>



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		<title>Luma Arles ouvre ses expositions d’été</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 07:50:23 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Luma Arles, un ensemble de nouvelles expositions s’installent ce 1er mai dans la Tour et dans les bâtiments du Parc des Ateliers. Il y a d’abord Overpainted Photographs de Gerhard Richter, un ensemble où la peinture altère des images photographiques, interrogeant la notion de vérité et la stabilité du visible. Delta de Verena Paravel, [&#8230;]</p>
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<p>À Luma Arles, un ensemble de nouvelles expositions s’installent ce 1<sup>er</sup> mai dans la Tour et dans les bâtiments du Parc des Ateliers. Il y a d’abord <em>Overpainted Photographs</em> de Gerhard Richter, un ensemble où la peinture altère des images photographiques, interrogeant la notion de vérité et la stabilité du visible. <em>Delta</em> de Verena Paravel, une installation filmique ancrée dans l’écosystème du delta du Rhône. <em>In the Veins</em> de Camille Henrot, une installation immersive qui s’attache aux circulations invisibles – émotions, récits, croyances – qui traversent les individus et les générations.</p>



<p><em>In Search of… Incredible</em> de Julianknxx mêle poésie, image et performance autour des questions de mémoire et de transmission. <em>100 ans de Cahiers d’Art</em> célèbre un siècle d’archives et de pensée critique. Enfin, le sixième chapitre des <em>Archives Hans Ulrich Obrist</em> est consacré à l’architecte Zaha Hadid. Un article plus complet sera à lire très rapidement sur <em>Zébuline</em>. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136225" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=1536%2C864&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=2048%2C1152&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=696%2C391&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=1920%2C1080&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Camille Henrot, In the Veins (image extraite de la vidéo), 2026.<br>© ADAGP Camille Henrot. Avec l’aimable autorisation de l’artiste,<br>Mennour et Hauser &#038; Wirth</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br>Overpainted Photographs - In Search of… Incredible<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 10 janvier 2027<br></mark><br>Delta - In the Veins - 100 ans de Cahiers d’Art - Archives Hans Ulrich Obrist<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 21 mars 2027</mark><br><br><a href="https://luma.org/arles" type="link" id="https://luma.org/arles"> Luma, Arles</a></pre>



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<p></p>
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		<title>Le Nestlégate sur la scène du Zef</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:07:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le public s’installe dans une ambiance de fumée, et au son d’un jazz Nouvelle Orléans. Puis on entend dans l’obscurité une voix enregistrée accélérée, pendant qu’un castelet lumineux dessiné par des néons s’avance tout seul sur la scène, bientôt rejoint par les deux actrices manipulant ensemble une marionnette. Dans un playback amusant, la marionnette livre [&#8230;]</p>
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<p>Le public s’installe dans une ambiance de fumée, et au son d’un jazz Nouvelle Orléans. Puis on entend dans l’obscurité une voix enregistrée accélérée, pendant qu’un castelet lumineux dessiné par des néons s’avance tout seul sur la scène, bientôt rejoint par les deux actrices manipulant ensemble une marionnette. Dans un playback amusant, la marionnette livre un prologue remettant en contexte le «&nbsp;Nestlégate&nbsp;»&nbsp;: en Suisse dans les années 2000, des agentes, recrutées par un certain Gérard de la société Securitas pour le compte de la multinationale de l’agro-alimentaire, s’introduisent sous les noms de Sara Meylan et Shanti Müller dans des milieux militants (la première chez Attac, au moment de l’écriture d’une brochure <em>Attac contre l’empire Nestlé</em>,&nbsp; la seconde dans le GAR – Groupe Anti-Répression) pour les espionner.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Doutes et manipulations</mark></strong></p>



<p>Les deux actrices <strong>Joëlle Fontannaz</strong> et <strong>Claire Forclaz</strong> continuent ensuite le spectacle en duo, dans un décor minimal qu’elles manipulent à vue, en restituant les témoignages recueillis auprès des militant·e·s victimes de ces infiltrations. Décrivant certains faits, moments-clés, leurs étonnements d’avoir été ainsi manipulé·e·s, leurs ressentis, leurs certitudes et leurs doutes. Les deux actrices n’incarnent pas les personnages, mais font circuler leurs voix, parfois fermes, parfois hésitantes, déroulant une histoire en fragments, organisés successivement autour des trois personnages de l’opération d’espionnage, dont les prénoms s’allument successivement sur des enseignes lumineuses.</p>



<p>Des témoignages qui décrivent du côté de Gérard le processus de recrutement d’un agent, et de Sara et Shanti la manière dont elles ont construit la légitimité de leurs personnages respectifs. Des militant·e·s se sentant après coup tout à fait trahi·e·s, s’en voulant de leur crédulité, fragilisé·e·s.</p>



<p>Contrastant avec ces paroles sensibles, le spectacle se termine sur un épilogue froid et informatif : un texte projeté sur un écran, amené sur le devant de la scène, qui résume les suites judiciaires (non-lieu au pénal en 2009, condamnation au civil en 2012 – quelques petites amendes) et les zones d’ombre persistantes&nbsp;: notamment des questions qui peuvent se poser sur la collecte de noms de syndicalistes colombiens par Sandra Meylan et une autre espionne découverte en 2008 au sein d’Attac, communiqués à Nestlé, dont certains ont ensuite été assassinés. Aucune enquête en cours.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br>Une bonne histoire a été présenté au <a href="https://www.lezef.org/fr/" type="link" id="https://www.lezef.org/fr/">Zef</a>, Scène nationale de Marseille, les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 et 10 avril.</mark></pre>



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<p></p>
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		<title>I will survive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 08:50:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>I will survive est la dernière création des Chiens de Navarre. Ils y tissent en parallèle deux histoires, liées aux violences faites aux femmes : celle d’une femme ayant assassiné son mari violent, et celle d’un humoriste et d’une de ses blagues plus que douteuse. Le tout dans un mélange de rire, de malaise et d’effroi. À travers une succession de scènes courtes, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> <em>I will survive</em> est la dernière création des Chiens de Navarre. Ils y tissent en parallèle deux histoires, liées aux violences faites aux femmes : celle d’une femme ayant assassiné son mari violent, et celle d’un humoriste et d’une de ses blagues plus que douteuse. Le tout dans un mélange de rire, de malaise et d’effroi.</p>



<p>À travers une succession de scènes courtes, se déroulant au commissariat, dans les bureaux de la radio, en prison, dans l’appartement familial, on suit alternativement la progression de ces deux histoires jusqu’au tribunal. L’obscénité, brossée à grands traits, d’une société se vautrant (à quelques exceptions près) dans un superficialisme – narcissisme – je m’en-foutisme – cynisme rigolards. Burlesque et glaçant. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 et 11 avril<br></mark><br><a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Théâtredes Salins</a>, Scène nationale de Martigues</pre>



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		<title>La Mare à sorcières (KILLT)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 08:46:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Espace Gérard Philipe]]></category>
		<category><![CDATA[La Mare à sorcières]]></category>
		<category><![CDATA[Port-Saint-Louis-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Expérience théâtrale participative destinée au jeune public (à partir de 9 ans), La Mare à sorcières s’inscrit dans le dispositif KILLT (Ki Lira Le Texte). L’histoire met en scène Nina, venue de la ville, curieuse et intrépide, et Pierre, enraciné dans la campagne, fin connaisseur du vivant. Ensemble, ils explorent une forêt où se cache [&#8230;]</p>
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<p>Expérience théâtrale participative destinée au jeune public (à partir de 9 ans), <em>La Mare à sorcières</em> s’inscrit dans le dispositif KILLT (Ki Lira Le Texte). L’histoire met en scène Nina, venue de la ville, curieuse et intrépide, et Pierre, enraciné dans la campagne, fin connaisseur du vivant. Ensemble, ils explorent une forêt où se cache une mystérieuse mare, menacée par un projet humain destructeur. Leur aventure devient le point de départ d’un récit initiatique mêlant amitié, imaginaire et engagement écologique. Guidés par un comédien, les participants lisent à voix haute des fragments du texte disséminés dans l’espace, faisant advenir collectivement l’histoire. Les mots deviennent matière scénographique, visibles et manipulables, et la représentation n’existe que par l’implication active du public. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 avril<br></mark><br><a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/espace-gerard-philipe/" type="link" id="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/espace-gerard-philipe/">Espace Gérard Philippe</a><br>Port-Saint-Louis-du-Rhône</pre>



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