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	<title>Marie Godfrin-Guidicelli, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>Marie Godfrin-Guidicelli, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>Sur la piste du monde vivant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 10:54:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zebuline. Comment avez-vous travaillé sur l&#8217;adaptation de ce texte pour le théâtre&#160;? Clara Hédouin. Ça a été un très long processus, un des plus difficiles auxquels je me suis attaqué. Avec Romain de Becdelièvre, mon dramaturge, on est passé par plein de phases dans l&#8217;écriture. Et on a finalement pris le chemin qui trahissait peut-être [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zebuline. Comment avez-vous travaillé sur l&rsquo;adaptation de ce texte pour le théâtre&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Clara Hédouin</strong><strong>.</strong> Ça a été un très long processus, un des plus difficiles auxquels je me suis attaqué. Avec Romain de Becdelièvre, mon dramaturge, on est passé par plein de phases dans l&rsquo;écriture. Et on a finalement pris le chemin qui trahissait peut-être le plus le livre, à certains égards, qui est un chemin plus poétique et même surréaliste. Il y a quand même une narration, six personnages qui vont aller enquêter sur le loup, mais on décolle assez vite du réalisme absolu, puisque ces six personnages ne sont pas juste six habitants, mais sont des facultés. Un peu comme dans le dessin animé de Pixar, <em>Vice-versa</em>, où on est dans la tête d&rsquo;une petite fille. Là, on est dans la tête d&rsquo;un philosophe. Les personnages qui s&rsquo;animent sous nos yeux sont des instances de la pensée. Il y a raisonnement, imagination, doute, attention, poésie et enfin amour.</p>



<p><strong>Comment les mettez-vous en scène ?</strong></p>



<p>Ils disent juste comment ils s&rsquo;appellent et, à partir de là, on va partir avec eux mener l&rsquo;enquête, se retrouver dans la neige, dans le Vercors, voir les premières traces de loup. Et surtout ce qui va leur arriver, c&rsquo;est ce qui arrive au philosophe du livre&nbsp;: il entend un hurlement de loup. Moi ce sont mes six personnages-facultés qui entendent le chant et qui vont tenter de répondre à la meute. Et ça devient vertigineux. Ils rentrent dans tout un tas de de réflexions. C&rsquo;est de cette façon qu&rsquo;on a réussi à dramatiser un peu le parcours de pensée de Morizot, en le rendant polyphonique, et en rendant conflictuelle aussi l&rsquo;éclosion des idées dans la tête du philosophe.</p>



<p><strong>Sur les formes de vie non humaines, qui sont très importantes dans le travail de de Baptiste Morizot, comment avez-vous travaillé leur présence ?</strong></p>



<p>Il a fallu créer un environnement mystérieux, énigmatique. À un moment donné, on voulait qu&rsquo;il y ait un chien sur le plateau, un peu comme dans <em>Scoubidou</em>, les six enquêteurs avec un chien. Mais finalement, on ne l&rsquo;a pas fait. Car j&rsquo;aime aussi faire confiance dans les pouvoirs du verbe, dans les pouvoirs de l&rsquo;imagination du spectateur. Donc c&rsquo;est le texte, le jeu des acteurs, leur manière de faire exister, par l&rsquo;espèce de vigilance que je leur demande d&rsquo;avoir au plateau, des êtres qui ne sont pas là, mais qui, dans notre imagination, sont présents. Et aussi par la vidéo. À un moment donné, les six personnages vont être munis d&rsquo;une caméra thermique. Elle filme en noir et blanc les paysages la nuit, et tout ce qui dégage de la chaleur se découpe en blanc dans l&rsquo;image. Les loups vont leur apparaître de cette façon-là, comme des fantômes, comme des spectres qui se déplacent dans un paysage obscur. Ça a influencé toute l&rsquo;esthétique du spectacle.</p>



<p><strong>Qu&rsquo;aimeriez-vous transmettre au public à travers cette pièce&nbsp;?</strong></p>



<p>L’envie de plonger dans cette philosophie qui est porteuse de beaucoup d&rsquo;espoir. Ça ouvre quelque chose de très vaste. Et c&rsquo;est aussi, quelque part, nous rendre nos millions d&rsquo;années, à nous, êtres humains. Nos corps sont plus vieux que l&rsquo;âge qu&rsquo;on leur donne. On a une mémoire présente dans notre corps qui est celle de toutes les lignées vivantes qui ont fait apparaître l&rsquo;espèce humaine. On porte en nous nos ancêtres préhumains, comme des fantômes. C&rsquo;est un peu cela que j&rsquo;aimerais rendre aux spectateurs, leurs millions d&rsquo;années.</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARC VOIRY<br><br>Manières d’être vivant<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 28 mars<br></mark><br> <a href="https://theatre-lacriee.com/" type="link" id="https://theatre-lacriee.com/">La Criée</a>, Théâtre National de Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Un festival à expériences multiples</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 09:16:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Hamid Ben Mahi]]></category>
		<category><![CDATA[Marina Gomez]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus que jamais le festival avignonnais tient ses promesses en restant attentif aux expressions contemporaines inventives, chercheuses, ludiques. Le regard de sa directrice, Isabelle Martin-Bridot, s’est focalisé cet été sur huit compagnies qu’elle accueillera sur le plateau du CDCN d’Avignon, de la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon et de l’Atelier – La Manutention. Des journées marathon Le [&#8230;]</p>
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<p>Plus que jamais le festival avignonnais tient ses promesses en restant attentif aux expressions contemporaines inventives, chercheuses, ludiques. Le regard de sa directrice, <strong>Isabelle Martin-Bridot</strong>, s’est focalisé cet été sur huit compagnies qu’elle accueillera sur le plateau du CDCN d’Avignon, de la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon et de l’Atelier – La Manutention.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des journées marathon</mark></strong></p>



<p>Le voyage commence dès 10 heures avec <strong>Catol Teixeira</strong> et son <em>Clashes Licking</em> qui «&nbsp;joue avec l’imprévisible, négocie avec le risque, pour favoriser les espaces de friction et de vibration&nbsp;». Pour se terminer à 21h15 avec <em>Hear Eyes Move – Dances with Ligeti</em> d’<strong>Elisabeth Schilling</strong>, un concert-danse et une danse-concert aux images multisensorielles en résonance avec la musique de Ligeti. Entre-temps, on découvrira la création 2023 d’<strong>Yvann Alexandre</strong>, <em>Infinité</em>, distribué pour quatre interprètes et dansé par un duo&nbsp;! Selon le choix improvisé du chorégraphe, six combinaisons possibles sont déroulées à la manière du jeu enfantin Shifumi. <strong>Marina Gomez</strong>, également à l’affiche du <em>Festival de Marseille</em>, partage un peu de son expérience personnelle dans <em>Asmanti (Midi-minuit)</em> en faisant de sa pièce un terrain de jeu pour des jeunes des quartiers dits «&nbsp;zones rouges&nbsp;» dans un savant mélange de rap et de cinéma.</p>



<p>Si Marina Gomez nous interpelle sur les conditions de vie de ces jeunes, <strong>Hamid Ben Mahi</strong> réfléchit à la condition des femmes aujourd’hui et aux enjeux posés par la société patriarcale. Mais à sa manière, en chorégraphiant un <em>Royaume </em>cent pour cent féminin à l’énergie hip-hop pleine de poésie. Pour ceux et celles qui n’auraient pas vu <em>Simple </em>d’<strong>Ayelen Parolin</strong> à Marseille dans le cadre du festival <em>actoral</em>, le CDCN d’Avignon accueille son trio haut en couleurs qui privilégie «&nbsp;un certain rapport au jeu et à l’idiot&nbsp;». Une proposition à l’apparente inoffensivité, comme détachée, où tout est sans cesse redistribué et restructuré. Six ans après une première performance sur le thème de la frontière, <strong>Mathieu Desseigne-Ravel</strong> et <strong>Michel Schweizer</strong> prolongent leur réflexion dans la création du duo <em>Nice trip</em> perturbé par la présence d’un jeune interprète chargé de dynamiter leur discours.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hors les murs</mark></strong></p>



<p>Avec <strong>Lucien Reynès</strong>, son complice de Naïf production, Mathieu Desseigne-Ravel crée à L’Atelier un tandem sur l’altérité, l’interdépendance, la complexité des liens, sans craindre de faire <em>Polémique (recherche d’une pédagogie du conflit)</em>. <strong>Massimo Fusco</strong>, artiste associé des <em>Hivernales</em>, réinstalle son salon de massage et d’écoute <em>Corps sonores</em> à La Chartreuse tandis que les facétieux et intrépides <strong>Marco Delgado</strong> et<strong> Valentin Pythoud</strong> «&nbsp;se battent&nbsp;» à mains nus dans leur désopilant <em>Dos </em>découvert au festival Constellations 2022 à Toulon.&nbsp;</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>On (y) danse aussi l’été !</em></strong>
Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 20 juillet</mark>
Aux Hivernales, CDCN d’Avignon
<a href="https://hivernales-avignon.com">hivernales-avignon.com</a></pre>
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		<title>Vaison Danses fait le grand écart</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 08:49:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet Preljocaj]]></category>
		<category><![CDATA[Béjart Ballet Lausanne]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival Vaison Danses a construit son succès sur une ligne de force : accueillir de grands corps de ballets aux styles et aux esthétiques éclectiques. Cet été, place à la Suisse avec le Béjart Ballet Lausanne, la France avec Hervé Koubi, la Compagnie XY et le Ballet Preljocaj, et Taïwan avec B. Dance. Une [&#8230;]</p>
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<p>Le festival<strong><em> Vaison Danses</em></strong> a construit son succès sur une ligne de force : accueillir de grands corps de ballets aux styles et aux esthétiques éclectiques. Cet été, place à la Suisse avec le <strong>Béjart Ballet Lausanne</strong>, la France avec <strong>Hervé Koubi</strong>, la <strong>Compagnie XY</strong> et le <strong>Ballet Preljocaj</strong>, et Taïwan avec <strong>B. Dance</strong>. Une programmation au spectre large concoctée par <strong>Pierre-François Heuclin</strong>, directeur artistique du festival depuis 2017, qui a su renouveler le festival en invitant durant ses trois premières années de mandat des artistes jusque-là absents. Tel est le cas d’Hervé Koubi, invité pour la première fois en 2018 avec <em>Les Nuits barbares ou les premiers matins du monde</em>, présent cette année avec <em>Sol Invictus</em> en première mondiale. Un opus qui s’inscrit «&nbsp;dans la trace de la douce séquence orientaliste de <em>Ce que le jour doit à la nuit</em> et dans la violence de <em>Nuits barbares</em>, mais dans une forme plus épurée, «&nbsp;encore terrienne, mais moins martiale&nbsp;». Et avec une compagnie où désormais les femmes ont leur place&nbsp;! Autre retour très attendu, celui d’<strong>Angelin Preljocaj </strong>qui propose sa version personnelle du <em>Lac des cygnes</em>, ballet emblématique de ses chorégraphies narratives, en contrepoint de son conceptuel <em>Gravité</em> sur la scène du théâtre antique en 2021.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une pépite taïwanaise</mark></strong></p>



<p>Découverte au festival<em> On y danse (aussi) l’été</em> en 2019 avec <em>Rage</em>, la Compagnie B. Dance dirigée par <strong>Po-Cheng Tsai </strong>est saisissante de virtuosité et d’expressivité. Si <em>Rage </em>a longuement imprégné nos rétines par la performance de ses interprètes et la rigueur de sa structure chorégraphique, qu’en sera-t-il d’<em>Alice</em> proposée ici en première européenne&nbsp;? On nous annonce «&nbsp;une chorégraphie à couper le souffle, des costumes haute couture et une scénographie élégante&nbsp;» qui donneront naissance à un pays des merveilles à coup sûr particulier. Serait-ce la rencontre improbable du monde fantastique de Lewis Carroll avec l’art du zen…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Grand écart</mark></strong></p>



<p>En invitant la <strong>Compagnie XY</strong>, <em>Vaison Danses</em> jette un pont entre art chorégraphique et art du cirque dans ce qu’il a de plus inventif et de plus performant. Depuis quinze ans, le collectif, fort de quarante acrobates, œuvre à la création de grandes formes&nbsp;dont <em>Möbius</em>, son cinquième spectacle, qui convoque 19 d’entre-eux à explorer le vertige à travers portés, voltiges et pirouettes. Une forme poétique à couper le souffle conçue avec le chorégraphe <strong>Rachid Ouramdane</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hommage</mark></strong></p>



<p>Enfin, <em>Vaison Danses</em> fait un saut dans le temps en compagnie du <strong>Béjart Ballet de Lausanne</strong> autour d’un triple programme&nbsp;en forme d’hommage au maitre qui a marqué l’histoire du festival. Pour le plaisir de voir ou revoir les pièces de Maurice Béjart le <em>Boléro</em> de 1961 et <em>7 danses grecques</em> de 1983, et de <strong>Gil Roman</strong> qui lui a succédé en 2007&nbsp;: <em>Alors on danse…&nbsp;!</em>, création 2022. La boucle est bouclée.</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Vaison Danses</em></strong>
Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 26 juillet</mark>
Théâtre antique, Vaison-la-Romaine
vaison-danses.com</pre>
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		<title>Danse d’envol et de mots à Châteauvallon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 13:52:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Le Ménestrel]]></category>
		<category><![CDATA[Châteauvallon]]></category>
		<category><![CDATA[Kader Attou]]></category>
		<category><![CDATA[Ollioules]]></category>
		<category><![CDATA[scène nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un véritable retour aux sources pour Châteauvallon qui accueille, du 22 juin au 26 juillet, rien de moins que le Nederlands Dans Theater, Antoine Le Ménestrel, la Compagnie Accrorap et le Ballet de l’opéra national du Rhin ! Quatre propositions singulières comme autant de figures représentatives de l’art chorégraphique contemporain. Basé à La Haye, le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est un véritable retour aux sources pour Châteauvallon qui accueille, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 22 juin au 26 juillet</mark>, rien de moins que le <strong>Nederlands Dans Theater</strong>, <strong>Antoine Le Ménestrel</strong>, la <strong>Compagnie Accrorap</strong> et le <strong>Ballet de l’opéra national du Rhin</strong> ! Quatre propositions singulières comme autant de figures représentatives de l’art chorégraphique contemporain. Basé à La Haye, le Nederlands Dans Theater fondé en 1959 par Benjamin Harkarvy, Rudi van Dantzig et Hans Van Manen n’a cessé de se renouveler et de cheminer hors des sentiers battus pour s’imposer comme l’une des plus brillantes compagnies dans le monde. Pour preuve le diptyque <em>The Big Crying</em> chorégraphié par <strong>Marco Goecke</strong> et <em>Bedtime Story</em> par <strong>Nadav Zelner </strong>qui offrent aux interprètes un champ d’expression et de recherche gestuelle immense. Tout de noir vêtus pour mettre à nu le chagrin lié au deuil dans <em>The Big Crying</em>, opus très personnel de Marco Groecke, les danseurs déploient « une spectaculaire énergie au service d’une esthétique du désespoir » tandis que <em>Bedtime Story</em> les plongent dans un univers à la lisière du fantastique quand, au réveil, le rêve et le réel n’ont pas encore divorcé…</p>



<p>Avec le danseur-traçeur <strong>Antoine Le Menestrel</strong>, la poétique de la danse s’exprime au corps à corps avec la pierre des façades qu’il arpente à la fois majestueusement et humblement, pour dessiner d’émouvantes <em>Lignes de vie</em>. Récemment installé à la Friche la Belle de Mai à Marseille, <strong>Kader Attou</strong> convie des danseurs hip-hop du territoire à investir son propre univers le temps d’un <em>Prélude </em>«&nbsp;tout-terrain&nbsp;» propice à faire émerger un hip-hop renouvelé et métissé. Une belle entrée en matière pour sceller son implantation régionale.</p>



<p>Régulièrement invités par Châteauvallon-Liberté scène nationale avec leur Compagnie Des petits champs, les metteurs en scène <strong>Clément Hervieu-Léger</strong> et <strong>Daniel San Pedro</strong> (on se souvient de <em>Yerma</em>, <em>Noces de sang</em>, <em>Andando Lorca 1936</em> ou encore <em>Monsieur de Pouceaugnac</em>) créent l’événement à double titre. Parce qu’ils s’allient au chorégraphe <strong>Bruno Bouché</strong>, directeur du CCN – Ballet de l’opéra national du Rhin depuis 2016, et se réapproprient le film magistral <em>On achève bien les chevaux</em> réalisé par Sydney Pollack sur l’histoire de couples en quête d’espoirs lors de la terrible crise sociale et économique de 1929 aux Etats-Unis. Gageons qu’ils n’entrainent pas littéralement les 32 danseurs du ballet et les huit comédiens à danser et jouer jusqu’à l’épuisement… total&nbsp;! Une adaptation qui sans doute fera date car elle offre à la vue de tous la vulnérabilité de l’artiste et son engagement profond.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pauses théâtrales et poétiques</mark></strong></p>



<p>Si le <em>Festival d’été</em> version 2022 a proposé pas moins de seize rendez-vous, toutes disciplines confondues, l’édition 2023 n’en compte plus que sept. Une restriction peut-être due à la présence au long cours de <strong>Bartabas</strong> (six représentations) avec son dernier ballet équestre <em>Mozart – Requiem</em> qui réunit pour l’occasion l’Académie équestre nationale du domaine de Versailles dont il assume l’encadrement depuis 2003, l’orchestre et le chœur de l’Opéra de Toulon dirigés par <strong>Nicolas Krüger</strong>. En 2019 déjà, Bartabas et son théâtre équestre Zingaro avaient fait les beaux jours de la scène nationale en investissant la plage du Mourillon à Toulon avec <em>Ex Anima</em>, un hommage au cheval en forme de rituel. Aujourd’hui, il s’inspire du rôle des chevaux dans les rites funéraires pour créer «&nbsp;une majestueuse offrande à Mozart – au risque de troubler les puristes&nbsp;» plus habitués aux versions «&nbsp;traditionnelles&nbsp;» du <em>Requiem </em>que celles additionnées de musique amplifiée.</p>



<p>Les lectures musicales résonnent particulièrement dans l’environnement boisé de Châteauvallon plus propice encore à l’écoute et à la proximité avec le verbe. Cet été, le comédien <strong>Alain Fromager</strong> – complice de <strong>Charles Berling</strong> dans la pièce <em>Art </em>de <strong>Yasmina Reza</strong> en 2017 – et le tambourinaire <strong>Daniel Leloux</strong> font entendre le langage déconstruit et recomposé du texte <em>Héros-Limite</em> du poète français d’origine roumaine <strong>Ghérasim Luca</strong>. Dans cette profération, «&nbsp;il y a place pour la relaxation, le rire, le foudroiement. Place également pour le désir, l’amour et la passion qui, passionnément, ne ment pas&nbsp;». En prolongement de ce temps suspendu, le <strong>Collectif Ildi&nbsp;! </strong>(<strong>Sophie Cattani</strong> et <strong>Antoine Openheim</strong>) fait sien <em>Le Musée des contradictions</em> d’<strong>Antoine Wauters</strong>, prix Goncourt de la nouvelle en 2022. Un recueil politique et poétique composé de douze discours qui permettent à l’auteur d’interroger notre monde, et au collectif de faire résonner au cœur de la forêt le «&nbsp;souffle ample et volubile&nbsp;» du texte.&nbsp; Une belle manière de clôturer le festival sous les murmurations du vent et des mots.</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival d’été de Châteauvallon</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 22 juin au 26 juillet</mark>
Châteauvallon, scène nationale d’Ollioules
chateauvallon-liberte.fr</pre>
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		<title>Châteauvallon : une belle entrée en danse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jun 2023 09:01:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Châteauvallon]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Marco Goecke]]></category>
		<category><![CDATA[Nadav Zelner]]></category>
		<category><![CDATA[Nederlands Dans Theater]]></category>
		<category><![CDATA[scène nationale d’Ollioules]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Âgés de 18 à 23 ans, les danseurs sont époustouflants de technique, de virtuosité et, plus encore, de qualités d’interprétation. Dans un double programme signé Nadav Zelner et Marco Goecke, ils ont su passer de la joie à la souffrance avec une évidente conviction.&#160; Sémillante et fantastique Dans Bedtime Story, Nadav Zelner entraine la troupe [&#8230;]</p>
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<p>Âgés de 18 à 23 ans, les danseurs sont époustouflants de technique, de virtuosité et, plus encore, de qualités d’interprétation. Dans un double programme signé <strong>Nadav Zelner</strong> et <strong>Marco Goecke</strong>, ils ont su passer de la joie à la souffrance avec une évidente conviction.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sémillante et fantastique</mark></strong></p>



<p>Dans <em>Bedtime Story</em>, Nadav Zelner entraine la troupe dans une «&nbsp;farce&nbsp;» aux confins de l’enfance, infusée de ses propres rêves, quand alors tout devient possible. C’est ainsi que, de saynètes en saynètes plus volubiles les unes les autres, la danse les propulse dans un va-et-vient constant de postures arc-boutées, d’arabesques, de mouvements ondulatoires et souples, de performances quasi acrobatiques, régulièrement entrecoupés de gestes anguleux et saccadés. L’ensemble en osmose avec les musiques arabo-andalouses et les percussions nord-africaines choisies par le chorégraphe dès la naissance de la pièce, la musique lui donnant «&nbsp;l’impression d’être dans un rêve plein de liberté et d’espoir&nbsp;»… En vingt minutes chrono, ce bouillonnant opus qui mêle successivement soli et danses d’ensemble, leur fait vivre des instants magiques à la frontière de la pantomime et du clown, et joyeux comme le sont les farandoles et autres rondes carnavalesques.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Place à la retenue</mark></strong></p>



<p>Changement de registre avec <em>The Big Crying</em> de Marco Goecke écrite peu après la mort de son père. Dès les premières minutes, l’intensité dramatique qui les nourrit et les enveloppe nous saisit. La douleur liée au deuil les habite totalement, ressurgissant dans la fébrilité des mouvements, comme une sorte de fuite permanente : les vibrations intérieures font trembler les corps qui se déplacent rapidement, dans un frémissement continu. Marco Goecke parvient à injecter ses émotions jusque dans leur chair, sur leurs visages, dans leurs cris assourdissants, mais dans un jeu minimaliste : ici, place au « peu », à la retenue. Le sautillement mais pas la convulsion ; la souffrance mais pas la violence. Du grand art.</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse">Le Nederlands Dans Theater a été accueilli les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 juin</mark> à Châteauvallon, scène nationale d’Ollioules.</pre>
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		<title>L’éco-design nouveau greenwashing ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jun 2023 09:21:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Andréa Branzi]]></category>
		<category><![CDATA[Arthur Hoffner]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[Hôtel des arts]]></category>
		<category><![CDATA[Matali Crasset]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Tejo Remy]]></category>
		<category><![CDATA[Toulon]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<category><![CDATA[Viktor Papenek]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le design durable est au cœur des préoccupations des designers contemporains qui multiplient les pistes de recherches, les expériences techniques, les inventions artistiques. Seconde nature, pour un design durable conçue par le Centre Pompidou, le Centre national des arts plastiques et le Mobilier national restitue leurs réflexions à travers un parcours thématique et 150 œuvres [&#8230;]</p>
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<p>Le design durable est au cœur des préoccupations des designers contemporains qui multiplient les pistes de recherches, les expériences techniques, les inventions artistiques. <strong><em>Seconde nature, pour un design durable </em></strong>conçue par le Centre Pompidou, le Centre national des arts plastiques et le Mobilier national restitue leurs réflexions à travers un parcours thématique et 150 œuvres produites par cinquante designers internationaux.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Savoir-faire vernaculaire et innovation technologique</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/WANDERS_Marcel_FNAC-2011-0218.jpg?resize=289%2C347&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119712" width="289" height="347" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/WANDERS_Marcel_FNAC-2011-0218.jpg?resize=853%2C1024&amp;ssl=1 853w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/WANDERS_Marcel_FNAC-2011-0218.jpg?resize=250%2C300&amp;ssl=1 250w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/WANDERS_Marcel_FNAC-2011-0218.jpg?resize=768%2C922&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/WANDERS_Marcel_FNAC-2011-0218.jpg?resize=150%2C180&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/WANDERS_Marcel_FNAC-2011-0218.jpg?resize=300%2C360&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/WANDERS_Marcel_FNAC-2011-0218.jpg?resize=696%2C835&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/WANDERS_Marcel_FNAC-2011-0218.jpg?resize=350%2C420&amp;ssl=1 350w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/WANDERS_Marcel_FNAC-2011-0218.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w" sizes="(max-width: 289px) 100vw, 289px" /></figure>
</div>


<p>Dans la lignée de <strong>Viktor Papenek</strong> qui, dès 1971, prônait un design responsable, nombreux sont ceux qui, depuis, font du recyclage le fil rouge de leurs créations. Objets promis au rebut, déclassés, matières polluantes, résidus sont les matériaux de prédilection pour réinventer un autre mode de vie et de consommation. Tels&nbsp;les <em>Pouf digestion</em> de <strong>Matali Crasset</strong> composés des célèbres sacs Tati en polyéthylène et mousse polyuréthane ou les tiroirs endommagés réutilisés par <strong>Tejo Remy </strong>dans les années 1990. À l’opposé de cette tendance, l’usage de matières naturelles revient en force&nbsp;comme le <em>Banc Gardening </em>de <strong>Jurgen Bey</strong> en copeaux d’écorce de résineux, le <em>Banc animali domestici </em>d’<strong>Andréa Branzi</strong> en branches de bouleau. Et, plus explicite encore, la section «&nbsp;Paysages de l’écodesign&nbsp;» mise en scène par <strong>Arthur Hoffner</strong> (lauréat du prix du public Design Parade Hyères en 2017) à la manière d’un musée ethnographique où le design devient le porte-parole de la valorisation globale des productions locales. Car la lame de fond qui sévit actuellement, est, justement, le rapprochement entre le savoir-faire artisanal, la nature et l’industrie toujours prompte au marketing. Ce qui suscite notre réserve, d’autant que l’exposition a recours au plastique transparent pour des cartels illisibles et à des climatiseurs dans chaque salle…</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Seconde nature, pour un design durable</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 5 novembre <br></mark>Divers lieux, Toulon<br><a href="http://hda-tpm.fr">hda-tpm.fr</a></pre>
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		<title>Un monde flottant sans gravité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 08:50:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[(Zéro) gravité]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Plossu]]></category>
		<category><![CDATA[Campredon art & image]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie Adrien M & Claire B]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Forgetmat]]></category>
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		<category><![CDATA[l’Isle-sur-la-Sorgue]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Renaud Marion]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Guiran]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ville de L’Isle-sur-la-Sorgue dévoile son nouveau «&#160;projet culturel moderne et adapté aux enjeux contemporains&#160;». Rebaptisé Campredon art &#38; image, le centre d’art présente désormais «&#160;une seule exposition thématique et collective annuelle de plusieurs artistes d’univers variés&#160;». Pour ce changement de cap, il a réécrit son identité visuelle et fermé ses portes durant un an [&#8230;]</p>
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<p>La ville de L’Isle-sur-la-Sorgue dévoile son nouveau «&nbsp;projet culturel moderne et adapté aux enjeux contemporains&nbsp;». Rebaptisé <strong>Campredon art &amp; image</strong>, le centre d’art présente désormais «&nbsp;une seule exposition thématique et collective annuelle de plusieurs artistes d’univers variés&nbsp;». Pour ce changement de cap, il a réécrit son identité visuelle et fermé ses portes durant un an pour des travaux de rénovation patrimoniale. Sa réouverture laisse place à l’exposition <strong><em>(Zéro) gravité </em></strong>qui, comme son titre l’indique, évoque l’apesanteur, le temps suspendu dans ses représentations photographiques, immersives et numériques.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Illusoire </mark></strong></p>



<p>Sur les 21 artistes invités à partager leurs expériences extatiques, la <strong>Compagnie Adrien M &amp; Claire B </strong>fait de ses <em>Mirages &amp; miracles</em> une installation participative où le dessin croise la manipulation, où la tablette provoque le trouble du réel.Des traits finement sculptés dans le papier, des galets à la douceur naturelle, des images animées dès lors qu’on manipule l’outil numérique&nbsp;: quel sens donner au réel&nbsp;? Quelle perception&nbsp;? La démarche est ludique mais est-elle nécessaire tant le duo pierres-dessins inertes se suffit à lui-même… Dans son <em>Arbre ciel</em>, <strong>Stéphane Guiran</strong> nous invite à toucher l’infini dans un espace sonore broyé de noir absolu, transpercé par de longues mèches lumineuses, sans début ni fin. Comme un lien intangible entre ciel et terre.</p>



<p>Les envols photographiques de <strong>Forgetmat,</strong> <strong>Bernard Plossu</strong>, <strong>Renaud Marion</strong> ou <strong>Jacques-Henri Lartigue </strong>comme les anamorphoses de <strong>Geneviève Gleize</strong> ne nous font guère décoller de la réalité objective. On aurait aimé plus de distanciation avec le sujet dans le choix des œuvres&nbsp;: d’apesanteur, certes il en est question, mais de manière trop littérale. Ici pas de voyage mystique ni de spiritualité, seuls les principes physiques et la gravitation stricto sensu…</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>(Zéro) gravité<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 octobre<br></mark>Campredon art &amp; image<br>l’Isle-sur-la-Sorgue<br>04 90 38 17 41<br><a href="http://campredonartetimage.com">campredonartetimage.com</a></pre>
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		<title>Dupouy, à la croisée du poétique et du politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 08:36:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Cravero]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[L’Envers du décor]]></category>
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		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Raphaël Dupouy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Raphaël Dupouy a fait son premier «&#160;tour du monde&#160;» en 1989, il avait 26 ans. Et déjà il photographiait tout ce qu’il découvrait. Sa préférence&#160;? Les mégalopoles&#160;: New York, Shangaï, Tokyo… dont il révèle l’extraordinaire vitalité dans un corpus d’images «&#160;agitées&#160;» où le mouvement est omniprésent. Celui de la vie et du temps qui passe, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Raphaël Dupouy</strong> a fait son premier «&nbsp;tour du monde&nbsp;» en 1989, il avait 26 ans. Et déjà il photographiait tout ce qu’il découvrait. Sa préférence&nbsp;? Les mégalopoles&nbsp;: New York, Shangaï, Tokyo… dont il révèle l’extraordinaire vitalité dans un corpus d’images «&nbsp;agitées&nbsp;» où le mouvement est omniprésent. Celui de la vie et du temps qui passe, celui de la fureur et de la vitesse des métros et des avenues bondés, des fast-food et des enseignes électriques, dans un savant exercice photographique qui croise temps réel et symbolique. Une sorte de fuite en avant permanente qui l’a projeté sur les routes à la rencontre d’autres modes de vie.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Palpitation intérieure</mark></strong></p>



<p>Son autoportrait en noir et blanc, en argentique comme il se doit, en témoigne dès 1989.&nbsp;</p>



<p>Depuis, le photographe n’a jamais cessé de voyager, à Londres, Lisbonne, Tunis, entre deux parenthèses au Lavandou, son port d’attache, habité par la même envie «&nbsp;<em>de mettre du sens dans ses prises de vue&nbsp;</em>». Et qu’importe l’appareil&nbsp;car le sujet lui importe plus que les performances technologiques&nbsp;: «&nbsp;<em>c’est la mise en abime du réel qui m’intéresse depuis mes débuts&nbsp;</em>». Un champ d’expérimentations infinies qu’il poursuit en traquant des visages, des vitrines, des autos, des tags et autres graffitis qu’il aime à superposer. C’est ce que l’on croit au premier rager&nbsp;: la superposition, la reconstruction, l’inversion. Mais c’est tout autre chose dans l’intention comme dans le processus, il s’agit pour lui de flouter le réel, de lui apporter une autre dimension, plus poétique ou plus onirique, moins documentaire, en travaillant sur le temps d’exposition de la pellicule. Avec «&nbsp;<em>une part d’aléatoire totalement revendiquée&nbsp;</em>», notamment dans la multi-impression au moment de la prise de vue, qui donne à ses tirages un supplément d’âme. Une palpitation intérieure. Seule exception dans son exposition <strong><em>L’Envers du décor</em></strong>, l’île de Port-Cros, là encore une réalité tronquée, annonciatrice d’un nouveau rêve&nbsp;: arpenter l’île pour en offrir sa propre vision subjective, sensible. Loin du tumulte des villes.</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Envers du décor<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 24 juin<br></mark>Espace Cravero, La Garde (83)<br>04 94 08 69 47<br><a href="http://le-pradet.fr">le-pradet.fr</a></pre>
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		<title>La parole libérée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 10:07:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Delphine Hecquet]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Brunet]]></category>
		<category><![CDATA[Mathilde Viseux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La pièce écrite et mise en scène par Delphine Hecquet met en situation une mère face à sa fille venue la visiter en prison. Le motif de la condamnation d’Élisabeth se dessinera peu à peu mais là n’est pas le cœur de la pièce. Sa jeune metteuse en scène s’intéresse moins aux raisons et aux [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La pièce écrite et mise en scène par <strong>Delphine Hecquet</strong> met en situation une mère face à sa fille venue la visiter en prison. Le motif de la condamnation d’Élisabeth se dessinera peu à peu mais là n’est pas le cœur de la pièce. Sa jeune metteuse en scène s’intéresse moins aux raisons et aux conditions de son enfermement qu’aux relations entre les deux femmes. À la libération de la parole intime, sa résonance entre les quatre murs gris et les mots qui jonglent avec les longs silences. La mère et la fille, jouées avec un tact et une sincérité bouleversante par <strong>Marie Brunet</strong> et <strong>Mathilde Viseux</strong>, vont mettre à nu leurs âmes meurtries et faire tomber un à un les masques. Les non-dits éclaboussent la vérité, les mensonges se fissurent, les incompréhensions s’estompent au fur et à mesure que leur amour se renforce.</p>



<p>Dans un espace paradoxalement ouvert au plateau (le contraire d’un parloir étouffant), c’est là un parti-pris scénographique intéressant, avec seulement une table, deux chaises et une estrade pivotante, la mise en scène explore les recoins de chacune. Tour à tour face-à-face, dos au public, debout ou assises, elles vont se frôler les mains avant de s’étreindre longuement… Aucun artifice superflu, ni jeu de lumières extravagant, ni bande sonore bavarde, seulement le talent de deux comédiennes et un texte puissant qui oscille entre documentaire et fiction pour créer sa propre narration. Cette tragédie contemporaine se fait l’écho de la situation de milliers de femmes battues en France, prisonnières déjà de la chape de plomb qui pèsent sur elles, de leur impossibilité à parler, même aux proches. Jusqu’à l’irréparable.</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<p><em>Parloir </em>a été joué le 23 mai à Châteauvallon, scène nationale d’Ollioules dans le cadre du Théma «&nbsp;Justice es-tu là&nbsp;?&nbsp;» et en prélude au festival <em>Vis-à-Vis</em>, temps fort de la création artistique en milieu carcéral (du 31mai au 2 juin, Ollioules et Toulon).&nbsp;</p>
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		<title>Le génie de Baya</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 14:40:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>Le destin hors du commun de <strong>Fatma Haddad</strong>, connue sous le nom qu’elle s’était choisi <strong>Baya</strong> (1931-1998), est aujourd’hui reconsidéré par l’Institut du monde arabe à Paris et les musées de Marseille à travers l’exposition <strong><em>Baya, Femmes en leur jardin</em></strong>. Car il s’agit-là d’une nouvelle approche contextuelle, post coloniale et féministe de sa trajectoire et de son œuvre mises en relation directe avec le patrimoine matériel et immatériel de son pays d’origine&nbsp;: l’Algérie. Ce nouveau regard transcende son vocabulaire plastique et la densité culturelle de ses travaux. Comme le souligne <strong>Nicolas Misery</strong>, directeur des musées de la Ville, «&nbsp;<em>Baya est une artiste autodidacte, féministe, algérienne et qui a donc été longtemps ostracisée. Les regards portés sur elle à l’époque sont mis en lumière pour comprendre comment elle était ou non acceptée et considérée&nbsp;</em>». Hormis l’intérêt incontestable de son œuvre protéiforme réunie grâce aux archives publiques et familiales, aux prêts muséaux (trois œuvres de Baya ont été acquises en 1982 par la Ville) et particuliers, l’exposition permet de rendre sa voix à Baya. De la faire entendre en français, en arabe et en anglais à un vaste public car «&nbsp;<em>tout le monde à Marseille a une histoire avec elle, et la notion de réconciliation est très forte dans le projet&nbsp;</em>».</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="472" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=696%2C472&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119422" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=1024%2C695&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=300%2C204&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=768%2C522&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=150%2C102&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=696%2C473&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=1068%2C725&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?resize=619%2C420&amp;ssl=1 619w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.23.35.jpg?w=1131&amp;ssl=1 1131w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Huppes, 1975. Gouache sur papier, 100 x150cm. Collection Kamel Lazaar Foundation </figcaption></figure>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Itinéraire d’une enfant précoce</strong></mark></p>



<p>Baya est âgée de 16 ans (!) lorsqu’en 1947 le galeriste Aimé Maeght expose à Paris ses gouaches et céramiques. Une percée considérée comme «&nbsp;miraculeuse&nbsp;», suivie d’une consécration, qui provoqua une avalanche de titres de presse aux relents coloniaux&nbsp;: «&nbsp;Baya, petite fille des mille et une nuits&nbsp;», «&nbsp;Vraie et fausse naïveté&nbsp;»… Une période d’entre-deux pour la jeune fille qui change de vie et de milieu social, partagée entre les traditions de sa grand-mère et l’éducation de sa mère adoptive Marguerite avec laquelle elle apprend à lire et à écrire. Avec ses premiers écrits apparaissent ses premières lignes sinueuses de couleurs&nbsp;: la lettre devient alors un motif décoratif. Mais Baya affirme qu’elle a commencé par le modelage de la terre, en Kabylie, là où les femmes pétrissent l’argile. Dès lors elle fait surgir ses propres récits dans des contes retranscrits par sa mère, dans des dessins, des gouaches aux motifs oniriques (femmes, oiseaux et chevaux aux lignes entremêlées, nature métamorphosée), des sculptures aux formes primitives… &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="462" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=696%2C462&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119421" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=1024%2C679&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=768%2C509&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=150%2C99&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=696%2C462&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=1068%2C708&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?resize=633%2C420&amp;ssl=1 633w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Capture-decran-2023-01-07-a-15.22.50.jpg?w=1173&amp;ssl=1 1173w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Femmes et cithare, 1966. Gouache sur papier, 100 x150cm. Collection Musée Cantini</figcaption></figure>
</div>


<p>Un monde coloré et joyeux, parfois féérique, qui se déploie sous les yeux de Picasso à Vallauris, jaloux de sa force créative, de Jean Dubuffet qui tente sans succès de la conseiller, et de Matisse dont elle dira&nbsp;: «&nbsp;C’est lui que je préfère&nbsp;». Fin 1951, Baya a 20 ans et la question de son avenir se pose. Finalement elle se construira un destin algérien, épousera le musicien Hadj Mahfoud Mahieddine à Blida où elle vivra jusqu’à la fin de sa vie. Après avoir connu une longue parenthèse créative, elle reprendra la peinture en 1963, privilégiant son monde intérieur en le restituant plastiquement. Le déformant, le transformant selon sa subjectivité et son ressenti.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une œuvre universelle</mark></strong></p>



<p>Pour tirer les fils de la vie de Baya, l’exposition se nourrit d’une documentation abondante autant qu’inestimable. Qu’il s’agisse de documents d’époque&nbsp;: photos, enregistrements, articles, revues, objets, bijoux et costumes traditionnels algériens et citations de textes écrits par Baya longtemps considérée comme analphabète ! Ou de créations originales&nbsp;: vidéo autour du musicien Fouad Didi, édition d’un carnet par La Marelle avec Laurence Vilaine en résidence d’écriture. Plus que jamais Baya nous apparaît comme une artiste pionnière dont l’œuvre est désormais libérée des catégories préétablies par l’histoire de l’art européen. S’en est fini d’un soi-disant apparentement avec le surréalisme, l’art naïf ou brut&nbsp;: elle est unique.</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<p>L’exposition s’accompagne d’une monographie publiée par les éditions Images plurielles (Marseille) et Barzakh (Alger). </p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Baya. Une héroïne algérienne de l’art moderne</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 24 septembre<br></mark>Centre de la Vieille Charité, Marseille <br><a href="http://musees.marseille.fr">musees.marseille.fr</a></pre>



<p></p>
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