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	<title>Nemo Turbant, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>Nemo Turbant, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>Il faut ouvrir des ateliers !</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 12:55:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un très bel échantillon de travaux en cours que les artistes résident•es et associé•es ont présenté lors de ces portes ouvertes. Notamment autour de points de vue situés, et d’errance de corps minorisés. Jennifer Lauren Martin est cinéaste, écrivain•e et scénariste. Iel présentait trois pièces en cours de réalisation. La première est un collage [&#8230;]</p>
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<p>C’est un très bel échantillon de travaux en cours que les artistes résident•es et associé•es ont présenté lors de ces portes ouvertes. Notamment autour de points de vue situés, et d’errance de corps minorisés.</p>



<p><strong>Jennifer Lauren Martin</strong> est cinéaste, écrivain•e et scénariste. Iel présentait trois pièces en cours de réalisation. La première est un collage d’une photographie d’un village afro-mexicain auquel sera intégré un motif d’abeille noire charpentière du Mexique. Iel projetait sur un mur son dernier court métrage&nbsp;<em>Wide Open in the Shape of an Enormous Fan,</em>&nbsp;tourné à Marseille, sous-titré d’un texte poétique sur la paranoïa. Le titre du film tiré du roman&nbsp;<em>Romance in Marseille,&nbsp;</em>évoque l&rsquo;œuvre de McKay : le plaisir et la désirabilité des corps Noirs, le handicap et la transgression.</p>



<p><strong>Malaz Usta, </strong>artiste et cinéaste syrien, déploie <em>A Land Unfamiliar</em> dans son atelier, une pièce en cours comprenant quantité de boites range-revue identiques qui invitent à parcourir des extraits de son journal intime. Une grande projection sur un mur passe un film en boucle, réalisé à partir d’images d’archives et de jeu vidéo.</p>



<p><strong>Sarah Netter </strong>est artiste auteur, chercheur et traducteur, invité à présenter son travail en tant qu’artiste associé lors de ces ouvertures d’atelier. A l’occasion ses sculptures textiles se sont suspendues aux murs, ses accessoires de performance se sont éparpillés sur une table basse et sa large bibliothèque s’est déployée sur son bureau, invitant à parcourir ses références et recherches autour de la décolonisation des identités juives, et de l’art du textile.</p>



<p>Le travail de <strong>Marguerite Maréchal </strong>oscille entre la sculpture, le dessin et la performance. Lors de cette journée, l’artiste présentait une série de recherches autour du froissement de papier, qu’elle génère à partir de couture, de tiges de métal stockées, ou bien par l’application de fines couches de latex. Dans de larges boîtes de transport, ses tiges de faïence en morceaux interpellent les spectateurices : «&nbsp;<em>Tous ces morceaux, je les récupère et je les utilise pour reformer de nouvelles tiges que je raccroche. Ça permet une sorte de prise de conscience de son propre corps et aussi de la fragilité de la matière.&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>Les programmes d’accompagnement et de résidence de Triangle Astéride et de la Friche Belle de Mai, offrent à leurs artistes une opportunité exceptionnelle de consacrer à leur travail un temps d’exploration et de recherche.&nbsp;De telles conditions de visibilité ne devraient pas être considérées comme une chance offerte à une poignée d’artistes talentueux•es, mais comme un impératif, pour la prolifération d’esprits créatifs et d’idées en mouvements dont le monde et le monde de l’art ont durablement besoin.&nbsp;</p>



<p>NEMO TURBANT</p>



<p></p>
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		<title>La joie queer à l’horizon </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 10:39:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En août 2017, Alex et ses ami•x prennent l’avion en direction des Etats-Unis. Il a reçu cette année-là l&#8217;héritage d’un grand-père sexiste et violent qui financera le voyage et la mammectomie à l’horizon, comme une revanche. En chemin, la&#160;banalité queer&#160;de ce road trip entre pairs ouvre une brèche et pose sur le récit de transition, [&#8230;]</p>
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<p>En août 2017, Alex et ses ami•x prennent l’avion en direction des Etats-Unis. Il a reçu cette année-là l&rsquo;héritage d’un grand-père sexiste et violent qui financera le voyage et la mammectomie à l’horizon, comme une revanche. En chemin, la&nbsp;<em>banalité queer&nbsp;</em>de ce road trip entre pairs ouvre une brèche et pose sur le récit de transition, un regard qui célèbre la joie trans et les familles choisies.&nbsp;</p>



<p>Camille Corcéjoli, est auteur, enseignant et chercheur en sciences sociales, il sort son premier roman en août 2025, aux éditions La Contre-Allée :&nbsp;<em>Transatlantique.&nbsp;</em>C’est dans le contexte de répressions et visibilité grandissante des existences transgenres que Camille Corcéjoli écrit ce <em>road-book</em>, témoignage d’une transition de genre et d’un pays aux portes du fascisme.&nbsp;</p>



<p>Le récit est à l’image d’une temporalité queer, entrecoupée de métamorphoses narratives, d’introspections et de réflexions politiques qui usent autant qu&rsquo;elles galvanisent. La route vers la clinique de West Lake Hills est parsemée de poèmes en prose, d’amours non-binaires, de violences fascistes et institutionnelles, de doutes et d’amitiés en rempart et en joie, contre le monde entier.&nbsp;</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Compagnon</strong>•<strong>nes de voyage</strong></mark></em></p>



<p>On rencontre au passage une ribambelles de queer, ami•es et inconnu•es qui guident et protègent en une sorte de réseau international de solidarité, les aventures d’Alex, Harli, Djo et Louise. Les noms se multiplient au fil des pages, en amas, en rhizomes et pourtant, bien loin de se perdre dans la foule, on s’attache, on se fie à chacun•es avec la confiance inébranlable d’une expérience commune de l’altérité.&nbsp;</p>



<p>Si le point de vue d’Alex est interne à son expérience, les ami•x et compagnes de voyage font néanmoins corps collectif face aux émeutes racistes, à la violence policière, à la transphobie administrative et à la misogynie. Iels sont&nbsp;<em>présentes</em>,&nbsp;<em>impliquées,&nbsp;</em>partagent la charge de chaque obstacle, de chaque crainte sans arrogance, sans projection de leur part sur le parcours si personnel, si intime de transition de genre d’Alex. La famille choisie est non-atomique, intergénérationnelle&nbsp;et divergente, elle ne restreint pas, elle ne définit pas, elle est intrinsèquement liée aux vies queer et bien trop souvent effacées des archives et des récits qui en découlent. Le parti pris de Camille Corcéjoli est un hommage à leur existence, qui résonne bien au-delà de la l&rsquo;expérience&nbsp;individuelle de la queerité.&nbsp;</p>



<p>C’est également avec justesse que&nbsp;<em>Transatlantique</em>&nbsp;célèbre le doute qui accompagne la transition. La certitude des catégories de genre binaire est portée par le corps institutionnel qui&nbsp;<em>police</em>,&nbsp;<em>autorise</em>&nbsp;la transition et à laquelle Alex doit se plier pour correspondre à ce qu’on attend : un résultat. L’endocrinologue, la conseillère MGEN, la mère et le frère d’Alex sont en attente d’une certitude qui ne vendra pas et qui résiste, avec douleur ou jubilation à un&nbsp;<em>but</em>. Si l’opération semble l’objectif à atteindre, la&nbsp;<em>joie</em>&nbsp;qui découle de la fluidité de genre et du soin collectif est le véritable sujet nécessaire et profondément révolutionnaire de ce récit de transition.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">NEMO TURBANT<br>Camille Corcéjoli, <em>Transatlantique</em>, Éditions de la Contre-Allée, 192 pages, 20 €</pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="692" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/transatlantique_couv_hd.jpeg?resize=692%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135049" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/transatlantique_couv_hd.jpeg?resize=692%2C1024&amp;ssl=1 692w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/transatlantique_couv_hd.jpeg?resize=203%2C300&amp;ssl=1 203w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/transatlantique_couv_hd.jpeg?resize=768%2C1136&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/transatlantique_couv_hd.jpeg?resize=1039%2C1536&amp;ssl=1 1039w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/transatlantique_couv_hd.jpeg?resize=1385%2C2048&amp;ssl=1 1385w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/transatlantique_couv_hd.jpeg?resize=150%2C222&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/transatlantique_couv_hd.jpeg?resize=300%2C444&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/transatlantique_couv_hd.jpeg?resize=696%2C1029&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/transatlantique_couv_hd.jpeg?resize=1068%2C1579&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/transatlantique_couv_hd.jpeg?resize=284%2C420&amp;ssl=1 284w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/transatlantique_couv_hd.jpeg?w=1677&amp;ssl=1 1677w" sizes="(max-width: 692px) 100vw, 692px" /></figure>
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		<title>À Gap, le théâtre est une terre d’asile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 09:40:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a une dizaine d’année, à la suite des arrivées massives de personnes réfugiées et migrantes passant la frontière italienne pour rejoindre les Hautes-Alpes, Cecile Brochoire, met en place avec l’aide de La Passerelle, Scène nationale de Gap, un atelier de pratique théâtrale ouvert aux habitant·es de la ville, qu’iels soit résident·es ou exilé·es. [&#8230;]</p>
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<p>Il y a une dizaine d’année, à la suite des arrivées massives de personnes réfugiées et migrantes passant la frontière italienne pour rejoindre les Hautes-Alpes, Cecile Brochoire, met en place avec l’aide de La Passerelle, Scène nationale de Gap, un atelier de pratique théâtrale ouvert aux habitant·es de la ville, qu’iels soit résident·es ou exilé·es. « <em>Je souhaitais être utile sans savoir comment […] je me suis dit qu’avec cet atelier, je pouvais accueillir tout le monde au même titre, permettre à tous autant qu&rsquo;on était, de lâcher nos bagages à la porte, pour fabriquer ensemble quelque chose de très éphémère sans aucun autre enjeu que le lien</em> », explique la metteuse en scène.</p>



<p>C’est tout les mois que se réunisse à cette occasion, dans la galerie du théâtre, des Gapençai·ses, des Afghan·nes, des Ukrainien·nes, des Colombien·nes, des ghanéen·nes, des familles et leurs enfants, des personnes seules, certaines habitué·es qui se saluent chaleureusement et d’autres qui participent à l’atelier pour la première fois. « <em>Venir pour la première fois, c’est encore une démarche pour ces personnes qui passent leur temps à en faire, à batailler pour apprendre une langue, pour obtenir des papiers, pour survivre… L’objectif de l’atelier c’est aussi de mettre les nouvelles venu·es assez à l&rsquo;aise pour que la fois d&rsquo;après, iels soient dans un climat vraiment détendu, de reconnaissance.</em> »</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tisser des liens</mark></strong></p>



<p>L’atelier commence toujours de la même manière : une déambulation dans l’espace, puis une invitation à se saluer dans la langue de la personne que l’on croise. Cécile Brochoire propose ensuite une série d’exercices d’improvisation et de créations, souvent en lien avec les spectacles et expositions en cours. « <em>Se baser sur la programmation,</em> explique t-elle<em>, permet de rendre le format aussi adaptable que possible. Lorsque 10 personnes s’inscrivent par l’intermédiaire du CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) par exemple, on sait que si elles ont une possibilité de récupérer à manger ce jour-là, ça sera évidemment leur priorité.</em> »</p>



<p>Ce samedi, le thème de l&rsquo;atelier, c’est «&nbsp;Le Petit Chaperon rouge&nbsp;», en lien notamment avec le spectacle de Joël Pommerat, en représentation le 4 mars. Les participant·es sont invités à jouer en petits groupes différentes versions du conte, les histoires s’emmêlent, les personnages se transforment, une femme chante une version kabyle et tout le monde reprend en chœur. « <em>La création, c&rsquo;est d&rsquo;abord une mise en lien des imaginaires, des réalités, des cultures. La dernière fois, deux jeunes ukrainiens ont fait du théâtre d’ombre à partir d&rsquo;une histoire qui se raconte dans leur pays que j’ai reconnu tout de suite pour l’avoir moi même beaucoup racontée à mes enfants ! Il y a toujours des surprises, ce qui est en lien, ce qui est complètement différent, et ce qui semble avancer en parallèle.</em> »</p>



<p>Cécile Brochoire parle des liens tissés à l’atelier comme totalement indépendant de familiarité, ou de hiérarchie : « <em>Quand les gens arrivent, on ne connaît absolument rien d&rsquo;eux, ils ne savent rien de nous, de qui dirige, qui fait quoi dans la structure, ils oublient mon prénom comme j&rsquo;oublie le leur. </em>» C’est un écosystème apaisant qui semble être né de cet atelier de pratique théâtrale. L’improvisation se prête naturellement à l’entraide, on échappe un instant à toute notion de jugement et de méfiance, et parfois, des bébés passent de bras en bras inconnus pour laisser aux mères célibataires le temps de participer au jeu.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une démarche politique</mark></strong></p>



<p>L’atelier «&nbsp;Théâtre : terre d’asile&nbsp;» est né de la collaboration de nombreuses acteur·ices des milieux sociaux, artistiques et associatifs. L’engagement militant de chacun·es à son échelle a permis, cette fois encore, de fabriquer un espace d’accueil et de ressource pour des personnes souvent isolées dans des situations extrêmement précaires.</p>



<p>Si un humble atelier artistique semble anodin face à la violence judiciaire et administrative qui caractérise les parcours des personnes réfugiées, il est justement nécessaire d’en multiplier les formes et occurrences. Le milieu de l’art se doit d’entrer dans une considération politique de ce qu’implique l’introduction d’un public amateur à une pratique artistique. « <em>L&rsquo;art est un levier d&rsquo;émancipation, il s&rsquo;inscrit concrètement dans la cité, c&rsquo;est-à-dire dans cette idée d’accès</em> », poursuit Cécile Brochoire.</p>



<p>C’est effectivement en cela que l’atelier se détache du simple concept d’éducation artistique. Il est à la fois un lieu d’échappatoire et de création et un prétexte à la rencontre, à l’entraide, qui s’inscrit dans une véritable démarche politique de soin et d’attention. Si des progrès restent à faire, notamment concernant l’accès aux événements de la programmation pour les personnes réfugiées participant à l’atelier, elles sont néanmoins dans ce moment de création collective, considérées pour ce qu’elles ont à offrir et non à prouver.</p>



<p>NEMO TURBANT</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/"><em>Escapade</em> ici</a></p>
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		<title>La Relève célèbre les pratiques artistiques émergeantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 10:46:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Raconter et&#160;se&#160;raconter&#160;» pourrait faire office de formule d’introduction aux travaux des artistes sélectionné•es cette année à la Relève 8. Au château de Servières,&#160;38 rue Edouard Delanglade,&#160;les drapeaux de latex de Lio Rof-Sanchez accueillent le public à l’entrée.&#160;Le titre renvoie à l&#8217;adresse du Consulat Général d&#8217;Espagne de Marseille, la pièce évoque le parcours migratoire de sa [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;Raconter et&nbsp;<em>se</em>&nbsp;raconter&nbsp;» pourrait faire office de formule d’introduction aux travaux des artistes sélectionné•es cette année à la Relève 8. Au château de Servières,&nbsp;<em>38 rue Edouard Delanglade,&nbsp;</em>les drapeaux de latex de <strong>Lio Rof-Sanchez</strong> accueillent le public à l’entrée<em>.</em>&nbsp;Le titre renvoie à l&rsquo;adresse du Consulat Général d&rsquo;Espagne de Marseille, la pièce évoque le parcours migratoire de sa famille, les cicatrices héritées et le besoin d’incarner une transmission sensible de la migration.&nbsp;</p>



<p>À côté, sur <em>Le bouclier d’Hélène</em> de <strong>Louise Chatelain</strong>, est gravé un arbre généalogique des violences patriarcales subies par les femmes de sa famille. Puis, elle propose aux spectateurices de poser leur oreille sur la barre métallique d’un lit superposé, disposé au fond de l’espace d’exposition, pour y entendre un témoignage de violence conjugale. <br>Dans la petite salle adjacente à l’entrée, se trouve un dispositif d’installation qu’<strong>Emma Cambier </strong>active par la performance. Sur une table, l&rsquo;artiste manipule un briquet, des coupures de journaux, des lettres, une boîte… Entre documentaire et fiction, elle tisse un récit hybride qui lie des souvenirs familiaux à l’histoire coloniale des Antilles. Au centre de la salle d’exposition, les grandes structures textiles d’<strong>Hippolyne NXNN </strong>troublent la frontière de l’intime et de l’espace public. Puis l’espace domestique déborde, la peinture de <strong>Mailys Moanda</strong> sort de la toile pour envahir les murs et les sols. Ses larges damiers colorés rappellent certaines tombes guadeloupéennes et délimitent un lieu de passage, un seuil bariolé entre deux salles blanches, ou le souvenir et le rêve s’entremêlent. En face, les pièces de <strong>Suska Bastian</strong> font écho aux déplacements de sens d’éléments glanés et transformés par l’artiste, dans des perspectives de préservation de leurs essences et leurs imaginaires : des chaînes de voitures, des feuilles de palmiers…</p>



<p>Dans une salle fermée par un rideau, une tour d’enceinte dans une ambiance saturée de lumière verte diffuse un&nbsp;<em>mash-up</em>&nbsp;de la bande son du film d’horreur&nbsp;<em>Conjuring</em>&nbsp;et de grondements de station d’épuration. Cette installation de <strong>Marion Genty</strong>, renverse la hiérarchie des sens, et cherche à générer le sentiment d’angoisse à travers une narration concentrée dans le spectre sonore. Enfin, le grand «&nbsp;bestiaire quantique&nbsp;» de <strong>Jaguar</strong> (<strong>Anaël Martin</strong>) se déploie dans la dernière salle.<em>&nbsp;Tout ce qui existe au monde</em> est un amas de motifs, de phrases, de dessins dans l’espace et de petites sculptures disséminés qui fabriquent ensemble une constellation de concepts, de références, d’hommages et de logiques aussi farfelues qu’indubitables.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="500" height="667" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=500%2C667&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134631" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jaguar (Anaël Martin), <em>Tout ce qui existe au monde</em>, Installation multi-médiums, Dimensions variables, 2024-2026</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Identités et refuges</mark></strong></p>



<p>À <a href="https://www.la-compagnie.org">La Compagnie, </a>les huit artistes de la Relève inscrivent leur exposition collective dans une « cosmopoétique du refuge », en écho avec la programmation actuelle du lieu de création. Ici, les récits politiques sont des sources de réinvention de soi. La fresque colorée de <strong>Clef Grémil</strong> accueille les spectateurices, une grande chenille en transition se débarrasse au fil du temps des éléments en céramique qui la compose, ses seins découpés par des ciseaux ouvragés sont dispersés au sol, vestiges de ce geste de soin et de métamorphose fabuleuse. L’humour et le détournement sont des outils de transgression dans le travail de l’artiste et évoque ses expériences du handicap, de la transidentité et celles de ses proches. Une autre de ses pièces, un paravent mou faisant office de parois poreuse et souple au fond de la salle, délimite l’espace et encourage une douce indiscrétion. <br>Devant la fresque, des coussins en tissus malgache invitent à s’assoir devant des vidéos mise dos à dos : l’une d’entre elles montre le visage de l’artiste, <strong>Ellvina Bimanato</strong>, l’autre les mains de sa grand-mère qui démêle ses cheveux en décrivant la maison de famille détruite lors du coup d&rsquo;état d&rsquo;Andry Rajoelina en 2009. L’artiste fabrique à travers des sons, des silences, des gestes, d’autres langages qui permettent l’expression et la transmission de récits perdus, de liens intergénérationnels. <br>Derrière ses pièces, l’autel Télomètre de <strong>Gil Lekh,</strong> invite le public à naviguer entre les symboles de son identité queer qui le constitue. À travers un rituel de deuil et de célébration, iel visibilise les violences raciste et queerphobes des enfances similaires à la sienne. <em>Et toi, t’as mangé ?</em> (Et toi ? Ăn cơm chưa ?), où bien « Et toi, t&rsquo;as souffert ? » selon la double interprétation que la formule implique, est un poème-dialogue transgénérationnel à destination des ancêtres de l’artiste. <br>À côté, des vêtements confectionnés en vàng ma, un papier de bambou avec lequel sont fabriqués au Vietnam et au Cambodge, de faux vêtements destinés à être brûlés pour rejoindre l&rsquo;au-delà. Près de l’autel, les <em>Poupées fripon*nes</em> d’<strong>Amaya Cascio </strong>observent les visiteureuses, depuis leurs chaises bariolées. Inspirées d&rsquo;une coutume familiale qui consiste à recouvrir les appareils électroménagers de housses de tissus et à y ajouter des yeux et des tresses, les poupées sont activées lors de performance <em>Volver, volver onlybass&rsquo;n reverb </em>où elles se mettent à danser et chuchotent des secrets aux spectateurices. Les peintures d’Amaya Cascio sont disséminées dans la salle, autour d’une grande table de jeu de cartes nicaraguayen, le Chalupa Nicaraguense réinterprété par l’artiste. <br>Le <em>Micro-Coeur</em> en céramique de <strong>Lila Crnogorac</strong> est suspendu au centre de la salle centrale. C’est un objet de recueil de récit lesbien et de diffusion, d’amplification de paroles intimes trop souvent tues. <br>Dans la dernière salle, une vidéo réalisée au simulateur de vagues de la Grande Soufflerie, résonne et lie ses instruments de verres au sol et les céramiques de <strong>Valentin Saez</strong> qui gravitent autour. Toustes évoquent une préservation et une visibilité des désirs queers. Valentin Saez disperse dans l’espace d’exposition, une série de carreau et de Bojiltos, des gargoulettes espagnoles détournées, inspirés d’esthétiques historiques traditionnelles mises au service de la communautés queer, pour fabriquer des archives de récits déviants. </p>



<p>L’exposition collective de la Relève 8, présente cette année une promotion d’artistes inventeur•ices de sens, aux grandes qualités plastiques et aux engagements politiques incontestables. L’archive glisse et bascule avec justesse dans l’imaginaire, connecte les récits entre eux et empouvoire respectivement l’évocation du souvenir et la réécriture de l’identité.&nbsp;</p>



<p>NEMO TURBANT</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Relève #8</em> - Exposition collective</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 mars</mark><br><a href="https://chateaudeservieres.org">Galerie Château de Servières </a><br>Le <a href="https://www.plateformeparallele.com">festival Parallèle</a> se poursuit jusqu’au<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 7 février</mark> entre Marseille et Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Voir Turbo briller</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:52:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur la scène du Théâtre des Chartreux, Coco Mellier interprète Turbo, un personnage drag king/queer qui rêve des feux de la rampe. Depuis sa chambre d’éternel.le adolescent.e des années 2000, iel campe sur son fauteuil rose, devant un téléphone en fourrure qui ne sonne pas. Iel attend une réponse du bureau de candidature de l’émission [&#8230;]</p>
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<p>Sur la scène du Théâtre des Chartreux, <strong>Coco Mellier</strong> interprète Turbo, un personnage drag king/queer qui rêve des feux de la rampe. Depuis sa chambre d’éternel.le adolescent.e des années 2000, iel campe sur son fauteuil rose, devant un téléphone en fourrure qui ne sonne pas. Iel attend une réponse du bureau de candidature de l’émission des S<em>uper Super Super Star</em>, qui pourrait lui donner sa chance. Turbo s&rsquo;entraîne, se prépare, danse,&nbsp;lipsynque<em>,</em> transforme sa chambre en plateau télévisé et fantasme des shows imaginaires.&nbsp;</p>



<p>Créé par Coco Mellier et <strong>Riv Espaignet</strong> de la Compagnie du feu, <em>Turbo</em> est tout autant un hommage à la culture drag qu’une invitation, accessible aux non-initiés, à la découvrir. Coco Mellier habite son personnage et puis le quitte de temps en temps pour s’adresser au public, alterne la performance drag et le récit de soi avec fluidité et pédagogie. Il évoque le trouble, la dysphorie, la joie trans et la découverte d’un alter égo drag réparateur, qui semble avoir toujours été là. Turbo troque sa robe de soirée pour un costume à paillette, transforme son miroir plein pied en table de mixage de salle des fêtes, passe de la pop star au queer de campagne solitaire, en embarquant son public avec humour et sensibilité.&nbsp;</p>



<p>L’invisibilisation classiste des enfances queer en ruralité est aussi la source de la personnalité de Turbo, ses rêves de grandeur sont le reflet d’un besoin de reconnaissance, d’une attention qui ne se pose pas sur celleux qui n’en sont pas jugé.es digne. <em>«&nbsp;Vous savez ,dans The Voice, ce moment ou le rideau se lève, et que la.e candidat.e avance sur scène invisible au jury, on entend son souffle dans le micro et puis iel commence à chanter et</em><em>quelque chose se passe, sa vie vient de prendre une dimension extraordinaire.&nbsp;».</em> Les images se succèdent, les récits s’imbriquent et Turbose dévoile fier et vulnérable dans ce qui constitue, finalement, une lettre d’amour à l’identité queer.</p>



<pre class="wp-block-verse">NEMO TURBANT<br><br>Turbo a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 janvier</mark> au <a href="https://www.theatredeschartreux.com/" type="link" id="https://www.theatredeschartreux.com/">Théâtre des Chartreux</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>T’as essayé le curcuma ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:05:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>T’as essayé le curcuma ?&#160;est un fanzine réalisé par un collectif d’entraide handie, qui rassemble des textes militants, des témoignages, des poèmes, lus à la librairie Transit lors d’une soirée dédiée à l’antivalidisme l’année dernière. Pour célébrer la sortie du fanzine, et dans la continuité de ce premier événement, une scène ouverte avait lieu vendredi [&#8230;]</p>
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<p><em>T’as essayé le curcuma ?</em>&nbsp;est un fanzine réalisé par un collectif d’entraide handie, qui rassemble des textes militants, des témoignages, des poèmes, lus à la librairie Transit lors d’une soirée dédiée à l’antivalidisme l’année dernière. Pour célébrer la sortie du fanzine, et dans la continuité de ce premier événement, une scène ouverte avait lieu vendredi 16 janvier, autour du validisme, des maladies chroniques et du handicap.</p>



<p>Accueilli.es par la librairie l’Hydre à milles tête, les organisateurices de la soirée avaient disposé des chaises, des transats, et dégagé le passage central pour permettre un accès PMR à la salle du fond. «&nbsp;<em>On avait envie ce soir de tendre le micro à d&rsquo;autres voix pour dire ce qui ne se dit pas, visibiliser l&rsquo;invisible et raconter ce que ça fait de vivre dans un monde validiste.</em>&nbsp;». Au cours de la soirée, les lectures s&rsquo;enchaînent et chaque témoignage semble faire écho. Rire du validisme, rire de la violence institutionnelle et systémique est une pratique de soin et d’insurrection collective qui empouvoire et accompagne la colère. Écrire et témoigner participe à une archive et une politisation collective des expériences handies.&nbsp; Le collectif antivalidiste de Marseille prend la parole et rappelle l’importance de les visibiliser ldans les luttes intersectionnelles, mais aussi de la présence de corps et de point de vues handis aux prides radicales, aux manifestations féministes et antiracistes. Les personnes en situations de handicap sont régulièrement exclues du discours militant. Parce que les manifestations et les lieux de réunion ne sont pas accessibles, parce que leurs expériences sont injustement considérées comme minoritaires, l’occasion de s’adresser à des pairs handis dans un contexte militant, d’échange d’informations, d’organisation politique collective, est profondément révolutionnaire.</p>



<p>NEMO TURBANT</p>
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		<title>Conter la Sicile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:02:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Constant Spina est né en Sicile en 1992. Il est journaliste, auteur, fondateur du média Manifesto XXI et vit en France depuis près de quinze ans. Publié en 2023 aux éditions Trouble, son premier essai&#160;Manifeste pour une démocratie déviante – Amours queers face au fascisme&#160;présente, à travers une analyse politique et autobiographique de la montée [&#8230;]</p>
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<p>Constant Spina est né en Sicile en 1992. Il est journaliste, auteur, fondateur du média Manifesto XXI et vit en France depuis près de quinze ans. Publié en 2023 aux éditions Trouble, son premier essai&nbsp;<em>Manifeste pour une démocratie déviante – Amours queers face au fascisme</em>&nbsp;présente, à travers une analyse politique et autobiographique de la montée du fascisme, les pratiques queers de tendresse radicale comme des outils de résistance. Paru également aux éditions Trouble, son premier roman, <em>Lettre infinie</em>, a fait l’objet d’une relecture particulièrement enthousiaste par l’artiste et traducteur Sarah Netter, qui modère avec bienveillance cette rencontre à la librairie de la Friche</p>



<p>Constant Spina lui raconte l’émergence de son style d’écriture hybride, entre la théorie et la fiction, né de la volonté de faire exister des plumes et faire émerger des écritures queer, au sein de l’aventure Manifesto XXI depuis 2014. <em>«&nbsp;Quand j&rsquo;ai commencé à écrire, assez jeune, j&rsquo;écrivais surtout de la fiction et des histoires, des contes.&nbsp;</em>Lettre Infinie,<em> c&rsquo;est un peu un ensemble d&rsquo;écrits de mon adolescence&nbsp;»</em>. À la suite d’une longue période d’hospitalisation, l’envie de se replonger dans une mémoire d’enfant le submerge et avec elle, le besoin d’écrire sur la Sicile.</p>



<p><em>«&nbsp;C’est une terre qui se prête à l’écriture. Comme elle n&rsquo;a pas pu produire sa propre histoire vis-à-vis du pouvoir hégémonique du nord de l’Italie, elle se raconte beaucoup par des contes oraux, par des légendes qui empruntent des récits à des régions proches pour pouvoir comprendre sa propre identité.&nbsp;».</em></p>



<p>Sarah Netter revient d’ailleurs sur la précision géographique qui accompagne le récit : «&nbsp;<em>On en a discuté en comité de relecture. Ce que j&rsquo;ai trouvé très beau, c&rsquo;est l&rsquo;alternance entre une écriture très simple, très directe, mais aussi des mots beaucoup plus complexes pour décrire la géographie, la roche. Pouvoir se situer spatialement dans le récit, permet d’accompagner les allers-retours passés-présents, les croisements narratifs entre la lettre et le conte.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Terres de métamorphoses</mark></strong></p>



<p>Thésée, ou «&nbsp;l’enfant sans genre&nbsp;», écrit à ses êtres chers une lettre infinie. En essayant d’ouvrir la tombe trouvée dans leur jardin, Thésée et ses adelphes arpentent une terre blessée, où les légendes et les religions se confondent, où la réalité surgit parfois et transperce le conte. «&nbsp;<em>Il y a des passages qui parlent de la militarisation de l&rsquo;île, de ces avions qui vont vers la Palestine en octobre 2023 et qu&rsquo;on voit passer devant la maison&nbsp;</em>». Car les enfants ont parfois, une capacité de réécriture instinctive des événements terribles auxquels iels font face. Se raconter, c’est ouvrir une brèche&nbsp;; c’est permettre d’accéder à une dimension malléable où la souffrance, notamment celle d’une enfance queer en territoire fasciste, est également source de récits sensationnels et de métamorphoses stratégiques. «&nbsp;<em>Je me suis rendu compte qu’enfant, j&rsquo;avais les idées très claires sur plein de choses, notamment sur qui j&rsquo;étais, comment mon corps était. Quand j&rsquo;étais enfant, je voyais le diable. Je n’arrivais pas à dormir parce que l&rsquo;histoire du diable, elle est réelle, et je pense que c&rsquo;était aussi la façon dont l&rsquo;enfant que j’étais se disait&nbsp;: OK, je ne devrais pas être comme ça.</em>&nbsp;»</p>



<p>La couverture de&nbsp;<em>Lettre Infinie</em>&nbsp;est un ex-voto, réalisé à partir de l’illustration de Francesco de Marco, un enfant sicilien, et en hommage sans doute, à cette lucidité transformatrice de l’enfance : «&nbsp;<em>C’est l&rsquo;Etna en éruption, avec tout le feu qui descend et les gens qui fuient. Et tout autour, il y a des nuages. Je pense qu&rsquo;il a remercié l&rsquo;Etna de ne pas avoir tué des gens pendant une éruption. Apolline Labrosse, qui a réalisé la couverture, est partie du dessin de cet enfant, du ciel qu&rsquo;on voyait, là-bas au coucher de soleil.</em>&nbsp;».</p>



<p>En postface, Constant Spina s’adonne à un court essai sur la pensée méridionale. « <em>la Sicile continue d&rsquo;être une terre d&rsquo;extraction européenne […] l&rsquo;idée&nbsp;qu&rsquo;abattre le capitalisme et le fascisme passe par l&rsquo;insurrection méridionale en Italie, c’est un peu le fond de la pensée méridionale, ça raconte d’autres Méditerranées</em>.&nbsp;». En rupture avec le ton poétique du conte, cet éclaircissement sur l’histoire politique de la Sicile est aussi une façon de contextualiser le récit. La fable poétique qui précède cette postface prend alors, dans sa forme même, une dimension politique.&nbsp;<em>Lettre Infinie</em>, s’affirme comme un espace-temps liminal aux multiples couches narratives, au sein duquel la fiction et la poésie s’affirment comme des outils de transmission de savoirs, des clés de résistance à une surveillance littéraire et à un élitisme militant.</p>



<p>NEMO TURBANT</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="856" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/sans-titre-35-854x.png?resize=696%2C856&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134213" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/sans-titre-35-854x.png?resize=833%2C1024&amp;ssl=1 833w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/sans-titre-35-854x.png?resize=244%2C300&amp;ssl=1 244w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/sans-titre-35-854x.png?resize=768%2C944&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/sans-titre-35-854x.png?resize=150%2C184&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/sans-titre-35-854x.png?resize=300%2C369&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/sans-titre-35-854x.png?resize=696%2C856&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/sans-titre-35-854x.png?resize=342%2C420&amp;ssl=1 342w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/sans-titre-35-854x.png?w=854&amp;ssl=1 854w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Constant Spina© X-DR</figcaption></figure>
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		<title>Puissance de l’inhumanité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 09:03:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Klap - Maison pour la Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sven, interprété par Awa Joannais et&#160;Un-Blest, qu’Héloïse Jocqueviel danse dans la foulée, semblent se répondre, dans une exploration parallèle de la métamorphose comme faculté d’empouvoirement de l’être et du récit.&#160; Cygne à nu Les spots jettent une lumière tamisée sur le plateau nu. Awa Joannais apparaît lentement au fond de la salle, et s’avance vers [&#8230;]</p>
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<p><em>Sven</em>, interprété par <strong>Awa Joannais</strong> et&nbsp;<em>Un-Blest</em>, qu’<strong>Héloïse Jocqueviel </strong>danse dans la foulée, semblent se répondre, dans une exploration parallèle de la métamorphose comme faculté d’empouvoirement de l’être et du récit.&nbsp;</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cygne à nu</mark></em></strong></p>



<p>Les spots jettent une lumière tamisée sur le plateau nu. Awa Joannais apparaît lentement au fond de la salle, et s’avance vers le public. Sa démarche est étrange, ses mouvements pourtant saccadés se déploient comme au ralenti et l’enveloppent d’une aura non-humaine, hybride, incertaine.</p>



<p>Le solo chorégraphie par Héloïse Jocqueviel sur une réécriture du&nbsp;<em>Chant du Cygne</em>&nbsp;de Schubert par Ulysse Zangs habille sa danseuse d’une présence bouleversante, et donne un souffle nouveau, queer, puissant au mythe chorégraphique du cygne blanc. La réécriture musicale de Zangs transforme le plateau qui se change en foret, en désert lunaire, en fond abyssal. Awa Joannais porte comme seul costume de faux ongles blancs bombés comme des serres. Comme pour un animal jaugé à travers une vitre par un spectateur intimidé, elle incite le public à une contemplation renversée, mutuelle. Le personnage repart comme il est apparu, laissant sur le plateau du Klap, le souvenir d’une hallucination collective, d’un cygne&nbsp;<em>camp</em>&nbsp;et profondément moderne.&nbsp;</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Infortuné·e</mark></em></strong></p>



<p><em>Un·Blest</em>&nbsp;suit. Un bref changement de décor a permis l’apparition d’un large cocon fendu sur le plateau, devant lequel Héloïse Jocqueviel s’étend, immobile. Ce deuxième solo déploie une narration cyclique étrange, faite de répétitions altérées, d’accélération et de ralentis dans une constante évolution.</p>



<p>Un personnage hybride tourne autour du cocon, s’en éloigne et s’y réfugie, ses mouvements empreints de paresse ou d’angoisse semblant dictés par la musique (Inès Chérifi et Ulysse Zangs) et la transformation régulière des lumières du plateau. Son costume de voile en lambeau qu’elle anime de tout petits mouvements, flotte très prés de son corps, comme un plumage. Il est question de résilience, d’adaptation, à la fois dans l’expérience et les transformations des gestes de la danseuse, mais aussi de l’adaptation du spectateur à la métamorphose constante du procédé narratif.&nbsp;</p>



<p>Entre réminiscences et réécritures,&nbsp;<em>Sven</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Un·Blest</em>&nbsp;explorent les expériences sensibles et solitaires de personnages en marge de l’humanité, et invitent à la contemplation de nos propres capacités transformatrices.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Nemo Turbant<br><br> Sven et Un·Blest ont été dansés à <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap – Maison pour la danse</a> le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 9 janvier</mark>.</pre>



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		<title>Ce que l’on pèse, ceux que l’on touche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 15:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[compagnie Les Corps parlants]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mathilde Monfreux]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Soma]]></category>
		<category><![CDATA[Somactivisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elle s’est installée en résidence de recherche et création depuis le 24 novembre et propose à l’occasion des terrains de jeux, d’expérimentation chorégraphique, des axes de rencontres où le public est invité à danser, à réécrire et réceptionner le mouvement.&#160; «&#160;Le cœur de ce travail, c&#8217;est la question de notre masse, du fait qu&#8217;on pèse, [&#8230;]</p>
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<p>Elle s’est installée en résidence de recherche et création depuis le 24 novembre et propose à l’occasion des terrains de jeux, d’expérimentation chorégraphique, des axes de rencontres où le public est invité à danser, à réécrire et réceptionner le mouvement.&nbsp; «&nbsp;<em>Le cœur de ce travail, c&rsquo;est la question de notre masse, du fait qu&rsquo;on pèse, sur Terre&nbsp;!&nbsp; Il s’agit d&rsquo;ouvrir à des relations où la rencontre se fait autour d&rsquo;un don du poids et d&rsquo;une réception du poids de l’autre</em>.&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Ce mois-ci, à Soma, elle invite à donc à habiter l’espace, à penser les relations au corps depuis le mouvement, sous la forme de performances participatives, de protocoles de jeux et d’improvisation. L’expérimentation ludique et l’improvisation chorégraphique, qui sont au cœur de son travail, questionnent le rapport au corps collectif, à la friction et à l’intimité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Relier et consentir</mark></strong></p>



<p>« <em>L&rsquo;œuvre d&rsquo;art est là pour stimuler la relation sociale. Elle est là comme prétexte pour qu&rsquo;il y ait une expérience qui se vive. Et là, en l’occurrence, l&rsquo;objet de travail, c&rsquo;est la relation. Regarder l&rsquo;art de la relation comme un objet à choyer,  à regarder sous de multiples facettes.</em> » </p>



<p>Pour mettre en œuvre cette stimulation, Mathilde Monfreux propose à Soma des ateliers des jeux de rôles et de consentement et des cours de danse.&nbsp;</p>



<p>Le temps fort de la résidence se déroulera l’après-midi du 13 décembre. Un spectacle-conférence où les performances  permettront d’expérimenter un temps d’activation  lent et collectif, qui observe l’histoire de la danse depuis une de ses marges, le contact-improvisation.  Car la <a href="https://mathildemonfreux.com">compagnie <em>Les Corps parlants</em></a> de Mathilde Monfreux est formée de danseur·euses et performeur·euses impliquées dans la pratique du soin</p>



<p>« C&rsquo;est à partir de l&rsquo;étude de ces gens qui pratiquent le contact, que s’étirent aussi des questions sur le toucher : qui touche qui dans la société. » </p>



<p>Quelles pratiques tactiles souhaitons nous, quel degré de tendresse, quels portés, quel toucher, quel contact possible et consenti désiré dans notre société patriarcale&nbsp;?</p>



<p>Nemo Turbant</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Somactivisme<br>La danse comme art relationnel</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 20 décembre</mark><br><a href="http://soma-art.org">Soma</a>, Marseille</pre>



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		<title>Un Océan de faits</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 13:35:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Chateauvallon Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Invité par la Scène nationale Châteauvallon-Liberté, l’artiste proposait sa Petite conférence à des collégiens de l’arrière-pays varois «&#160;Alors, vous allez voir que les choses ont l&#8217;air comme ça, très simples, très évidentes, les garçons d&#8217;un côté, les filles de l’autre. Mais en fait, c&#8217;est un petit peu plus compliqué que ça.&#160;»&#160; Ce qui introduit&#160;La Petite Conférence [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Invité par la Scène nationale Châteauvallon-Liberté, l’artiste proposait sa Petite conférence à des collégiens de l’arrière-pays varois</mark></em></strong></p>



<p><a></a>«&nbsp;<em>Alors, vous allez voir que les choses ont l&rsquo;air comme ça, très simples, très évidentes, les garçons d&rsquo;un côté, les filles de l’autre. Mais en fait, c&rsquo;est un petit peu plus compliqué que ça.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>Ce qui introduit&nbsp;<em>La Petite Conférence</em> en collège est une mise en cause de ce qu’on a appris à reconnaître comme une vérité immuable.&nbsp;Dans l’auditorium, tous les élèves de 4<sup>e</sup> écoutent attentivement Océan qui,&nbsp;PowerPointà l’appui, introduit la complexité de la différenciation sexuelle depuis son pupitre de conférencier.</p>



<p>Cette <em>Petite conférence </em>est un prélude au son nouveau spectacle qu’il jouera en mai 2026, dans un format destiné à un public jeune. Née d’une proposition du théâtre Liberté de tourner ce spectacle hors les murs,&nbsp;<em>La Petite Conférence&nbsp;</em>est aussi un moyen de permettre aux enfants du Var, un accès à une parole libre et éclairée sur la sexualité et la transidentité.</p>



<p>«&nbsp;<em>J&rsquo;adorais l&rsquo;idée d&rsquo;aller rencontrer d&rsquo;autres publics, notamment dans des régions où on vote majoritairement RN. Parler à des jeunes aussi qui n&rsquo;ont pas forcément accès ni au théâtre, ni à ce type d’information. Parce que ce n&rsquo;est pas un discours, c&rsquo;est une information.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le&nbsp;PowerPointdéfile, vulgarisant la définition du sexe biologique, «&nbsp;<em>ce qui va déterminer le sexe d&rsquo;une personne, ça va être les organes génitaux externes – est-ce qu&rsquo;on a un pénis ou une vulve et un vagin – mais il y a aussi d&rsquo;autres critères pour établir le sexe de quelqu’un&nbsp;</em>». Il est question de biologie, c’est un terrain conflictuel, souvent utilisé pour servir un discours réactionnaire et transphobe. Océan se l’approprie confortablement, pour y répondre.&nbsp;</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sexe et genre</mark></em></strong></p>



<p>«&nbsp;<em>La bataille entre sexe et genre, y compris dans le champ universitaire, est un peu dépassée dans le fond</em>&nbsp;», explique-t-il plus tard. «&nbsp;<em>Quand on commence à vraiment regarder la question de la biologie du corps, que ce soit chez les humains ou les animaux, on voit bien qu&rsquo;il y a une complexité et en effet, un spectre qui est beaucoup plus riche que ce système binaire. Donc en fait, on n’a pas besoin d’aller sur les terrains du genre pour s&rsquo;opposer au sexe, comme s&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de sexe.</em> »</p>



<p>Vulgariser la complexité de la différenciation sexuelle permet de parler des réalités scientifiques et des fluidités du genre, de l’intersexuation, avec aise, humour et sincérité. Et de remettre en cause les bases, solides, de la division sexuelle et son impact sur des personnes en développement, en introduisant un élément de doute, avéré, sur les vérités toutes faites qui régissent leurs corps et leurs existences.&nbsp;</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeanne d’Arc et les poissons clowns</mark></em></strong></p>



<p>Océan n’influence pas, il rend compte : du peuple yoruba qui distingue ses membres par l’âge et non par le genre, des muxes zapotèques du Mexique, qui existent depuis quatre millénaires, des Hijras Indiennes, présentes bien avant que le terme «&nbsp;femme transgenre&nbsp;» ne voit le jour. En Europe aussi, les figures historiques du Moyen Âge et de la Rome antique renversent l’idée que la transidentité est un «&nbsp;<em>effet de mode&nbsp;</em>»:Joseph Hildegarde, Eugène Eugénie, le chevalier d’Eon… Et Jeanne d’Arc en pied de nez.&nbsp;</p>



<p>Puis les ados s’agitent joyeusement à la mention de lions homosexuels, de poissons-clown transgenres, de hyènes lesbiennes matriarcales et de lézard Pogona aux trois sexes.</p>



<p>Comme l’explique Océan, «&nbsp;<em>avoir une personne représentative de ces minorités, qui vienne leur parler, plutôt que d’avoir toujours une image fantasmée, à la télé, construite à travers des discours, fait toute la différence.&nbsp;</em>» Les enfants queer sont les premier·es marqué·es par sa présence. Des personnes jeunes, dont le parcours scolaire est invariablement marqué par l’homophobie et la trans-misogynie, et pour qui la rencontre avec une personne queer adulte est aussi synonyme d’espoir et d’entraide. Une raison suffisante pour inviter à multiplier de tels formats pédagogiques, et de rompre avec les tabous qui régissent encore l’éducation sexuelle des enfants.&nbsp;&nbsp;</p>



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