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	<title>Archives des En rayon - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des En rayon - Journal Zebuline</title>
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		<title>Christian Brazier entrouve son Autre Ciel </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 13:06:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La pochette «&#160;J’ai voulu ce disque nostalgique, suite au décès de mon ami Alain Paparone, juste avant la crise du Covid. J’avais utilisé ses toiles pour mes précédents albums. J’ai donc pris Autre Ciel en photo pour réaliser la pochette du disque. J’aime beaucoup la peinture en général&#160;: je me sens bien dans les musées [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La pochette</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;J’ai voulu ce disque nostalgique, suite au décès de mon ami Alain Paparone, juste avant la crise du Covid. J’avais utilisé ses toiles pour mes précédents albums. J’ai donc pris <em>Autre Ciel</em> en photo pour réaliser la pochette du disque. J’aime beaucoup la peinture en général&nbsp;: je me sens bien dans les musées et je trouve qu’on devrait y jouer plus souvent. On parle de couleurs, d’ambiances et de formes en peinture, et il en va de même en musique.&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un enregistrement collectif</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Le premier morceau, <em>Sur le papier</em>, est parti d’une ligne de basse&nbsp;: je n’ai pas d’abord pensé harmonie. J’ai dit au saxophoniste (<strong>Gérard Murphy</strong>) de jouer librement car il est primordial pour moi que chacun garde sa liberté. Il a quelque chose de ces grands musiciens qui restent eux-mêmes en apportant quelque chose. Quant à <strong>Perrine Mansuy</strong>, au piano, elle a fini par proposer des accords coltraniens&nbsp;: c’est le troisième disque qu’on fait ensemble et l’aventure ne lui fait pas peur, jusque dans les formes libres. Bien souvent je compose à l’ordinateur, plus qu’au piano, que je ne connais pas vraiment même si je sais plaquer quelques accords&nbsp;: cela me permet de proposer des choses un peu complexes, des mélodies qui ne sont pas vraiment jouables&nbsp;! Avec <strong>Gildas Etevenard</strong>, le batteur, on a beaucoup travaillé ensemble quand on tournait avec le saxophoniste Akosh Szelevény. Ce que j’aime bien chez les batteurs, c’est leur diversité, l’ouverture vers d’autres musiques que le jazz. Quand on est bassiste, il y a une très forte dimension humaine avec un batteur. Il faut éviter de parler. La batterie, c’est un instrument avec lequel il me semble difficile de dialoguer.&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Poétique, politique, organique</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Le choix des titres des morceaux relève souvent pour moi du jeu de mots&nbsp;: ils ne doivent pas être fermés mais poétiques, de façon à ce que chacun·e puisse se projeter dans la musique. <em>Mesures populaires</em>, par exemple, c’est une référence aussi bien à la musique mais aussi un peu à la politique. J’avais 16 ans en 1968. Je faisais alors des études à l’école de la marine marchande. Jeune hippie, je jouais un peu de guitare. J’ai entendu Barre Phillips et je suis entré en jazz par le free jazz avec son côté politique. Je me suis mis à la contrebasse, tout en m’inscrivant au conservatoire de Marseille, dans la classe de Guy Longnon, dans laquelle on devait composer. J’ai un esprit un peu mathématique&nbsp;: l’harmonie, quelque part, c’est de la physique, comme la vibration de la corde de contrebasse au-delà de l’aspect poétique que je recherche d’ailleurs principalement. Je travaille beaucoup à l’oreille et je recherche d’abord l’intériorité&nbsp;: j’ai un rapport très organique à la musique.&nbsp;»</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LAURENT DUSSUTOUR&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Autre Ciel, </em>de <strong>Christian Brazier</strong><br>Avec <strong>Perrine Mansuy</strong>, <strong>Gérard Murphy</strong> et<strong> Gildas Etevenard</strong><br>Label : L’Improviste</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Revivre par l’écriture</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 12:36:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne Benameur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce livre pourra surprendre. Jeanne Benameur y installe une femme jamais nommée que l’on reconnaît peu à peu à la faveur de certains indices. Son histoire commence avec son regard sur la mer et le souvenir d’un fils qu’elle a nourri et qui ne fermait jamais les yeux.&#160;«&#160;Étrange fils&#160;», qu’elle n’a plus. Et elle évoque [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce livre pourra surprendre. Jeanne Benameur y installe une femme jamais nommée que l’on reconnaît peu à peu à la faveur de certains indices. Son histoire commence avec son regard sur la mer et le souvenir d’un fils qu’elle a nourri et qui ne fermait jamais les yeux.&nbsp;«&nbsp;<em>Étrange fils</em>&nbsp;», qu’elle n’a plus. Et elle évoque aussi le doux Jean, l’ami du fils, qui veille sur elle. Vous aurez reconnu qu’il s’agit de Marie, mère du Christ, et de l’apôtre Jean. Jeanne Benameur a déclaré avoir été frappée par un bas-relief du XV<sup>e</sup> siècle sur lequel la Vierge était représentée en train de lire. C’est cela qui l’a amenée à imaginer la vie de cette femme après la mort de son fils, et d’en faire une femme comme les autres, qui rentre en contact avec les habitants d’un petit village, s’éveillant peu à peu à une vie nouvelle. Elle y rencontre une enfant aux cheveux noirs bouclés à laquelle elle s’attache très vite. Sa mère est morte dans un naufrage. Depuis ce jour, la petite a perdu la parole et vit avec sa grand-mère. C’est le début d’une relation qui va les libérer peu à peu toutes les deux.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un chant lyrique </mark></strong></p>



<p>Jeanne Benameur met ses personnages face à leur destin comme ils sont face à la mer. Jean avait rencontré cet homme, le fils, qui lui avait déclaré devant ses filets vides qu’il pouvait devenir&nbsp;«&nbsp;<em>pêcheur d’hommes&nbsp;</em>». La femme et l’enfant ont subi la grande douleur de la perte. Son vieux maître lui avait appris des choses réservées aux garçons comme l’écriture tracée dans le sable. Et elle reproduit cet apprentissage pour l’enfant. En la sauvant, elle se sauve et ose enfin écrire son histoire dans les rouleaux de papier vierge, «&nbsp;<em>sans peur de laisser trace&nbsp;</em>». L’autrice trouve une voix et un rythme proche de la litanie qui s’accorde au mystère de cette femme qui redécouvre la vie.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Vivre tout bas,</em> de <strong>Jeanne Benameur</strong><br><a href="https://www.actes-sud.fr/vivre-tout-bas">Actes Sud</a> - 19,50 €</pre>



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		<title>Une autre origine du monde </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 11:18:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Léonora Miano]]></category>
		<category><![CDATA[Les aventures de la foufoune]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Arrivée à Paris en 1991, la jeune camerounaise Léonora Miano a connu la précarité, mais s’est brillamment adonnée à des études littéraires qui ont fait d’elle une écrivaine reconnue et primée. Ses ancêtres africains avaient imaginé une origine avant l’origine, sous l’apparence d’une étendue d’eau. C’est d’une caresse intime à laquelle se livra la déesse [&#8230;]</p>
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<p>Arrivée à Paris en 1991, la jeune camerounaise Léonora Miano a connu la précarité, mais s’est brillamment adonnée à des études littéraires qui ont fait d’elle une écrivaine reconnue et primée. Ses ancêtres africains avaient imaginé une origine avant l’origine, sous l’apparence d’une étendue d’eau. C’est d’une caresse intime à laquelle se livra la déesse que naquirent rivières et fleuves&nbsp;: «&nbsp;<em>la mouille sacrée&nbsp;</em>» permit à la vie de se développer de partout. Puis la déesse se mit en marche, et sous ses pas jaillissait la vie. Ensuite elle créa «&nbsp;son alter ego&nbsp;» masculin. Une hardiesse revigorante ! Après cette entrée en matière, proche de la légende et de la sorcellerie, se succèdent neuf petits récits dont les narratrices sont des femmes africaines qui assument leur négritude et revendiquent le droit au plaisir à tout âge y compris quand elles ont dépassé celui de procréer. Le rôle de l’homme est analysé&nbsp;: il a le droit de vieillir, il peut, lui, procréer sur une plus longue durée que la femme, il est dominant, il choisit ses femmes, il peut pratiquer le viol.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Affirmation de soi et émancipation</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Leonora_Miano_20100328_Salon_du_livre_de_Paris_2.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127248" style="width:345px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Leonora_Miano_20100328_Salon_du_livre_de_Paris_2.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Leonora_Miano_20100328_Salon_du_livre_de_Paris_2.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Leonora_Miano_20100328_Salon_du_livre_de_Paris_2.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Leonora_Miano_20100328_Salon_du_livre_de_Paris_2.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Leonora_Miano_20100328_Salon_du_livre_de_Paris_2.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Leonora_Miano_20100328_Salon_du_livre_de_Paris_2.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Léonora Miano © X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p>Avec un regard acéré et un langage cru, chaque narratrice évoque la nécessité de la libération et de l’autonomie de la femme noire. La colonisation avait fait de leur corps «&nbsp;<em>une demeure haïssable</em>&nbsp;» et méprisée. Elles ont dû se reconstruire après avoir tenté de ressembler aux femmes blanches, d’éclaircir leur peau, de défriser leurs cheveux. On leur a appris qu’il fallait souffrir pour être belle et choisie. La rage avec laquelle certaines se sont acharnées à vivre et jouir est vivifiante, et la langue de l’autrice, audacieuse et flamboyante, réjouit.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les aventures de la foufoune,</em> de <strong>Léonora Miano<br></strong><a href="https://www.seuil.com">Seuil</a> - 17 €&nbsp;&nbsp;</pre>



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		<title>Les fantômes des Abruzzes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 10:53:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Donatella Di Pietrantonio]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est de ces romans que l’on peine à lâcher lorsqu’on les a commencés. Pourtant, il ne s’agit pas d’un polar, même s’il est question de crimes. Il ne s’agit pas non plus d’un thriller, même si le suspens tient en haleine de bout en bout. C’est l’histoire de Lucia, kinésithérapeute quinquagénaire qui vit dans [&#8230;]</p>
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<p>Il est de ces romans que l’on peine à lâcher lorsqu’on les a commencés. Pourtant, il ne s’agit pas d’un polar, même s’il est question de crimes. Il ne s’agit pas non plus d’un thriller, même si le suspens tient en haleine de bout en bout. C’est l’histoire de Lucia, kinésithérapeute quinquagénaire qui vit dans une petite ville des Abruzzes qu’elle n’a jamais quittés et de sa fille Amanda. Cette dernière, partie étudier à Milan, revient chez sa mère pour y passer le confinement lors de la crise du Covid. En grande dépression, elle ne quitte plus sa chambre, ne se lave plus, ne s’alimente plus, ne parle plus vraiment, sans que l’on ne sache vraiment ce qui a provoqué cet effondrement.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une génération plus tard </mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="870" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/n.jpg?resize=696%2C870&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127242" style="width:233px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/n.jpg?resize=819%2C1024&amp;ssl=1 819w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/n.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/n.jpg?resize=768%2C960&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/n.jpg?resize=1229%2C1536&amp;ssl=1 1229w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/n.jpg?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/n.jpg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/n.jpg?resize=696%2C870&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/n.jpg?resize=1068%2C1335&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/n.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/n.jpg?w=1440&amp;ssl=1 1440w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Donatella Di Pietrantonio © X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p>Lucia est dans le désarroi immense qu’éprouve chaque mère face à un enfant qui sombre et s’autodétruit… Par petites touches subtiles et analytiques, <strong>Donatella Di Pietrantonio</strong> décrit l’état psychologique de cette mère culpabilisée qui vit au rythme de sa fille unique, à l’écoute du moindre de ses souffles, de ses moindres gestes et des mouvements derrière cette porte qui lui est désespérément fermée. Qu’Amanda se lève ou prenne une douche et c’est déjà une petite victoire qui ensoleille la journée de Lucia. Qu’Amanda ne bouge pas et la maman éponge se dessèche, sombre, disparaît après avoir tenté de menacer, négocier, attendrir. Et voilà que ses propres 20 ans rejaillissent et avec eux ses souvenirs violents de cet été où le drame a frappé et continue d’impacter cette terre des Abruzzes à la nature sauvage, une génération plus tard.&nbsp;</p>



<p>La narratrice décline avec une maitrise de scénariste les événements de deux époques qui finissent par se rejoindre et s’entrelacer. Car à vouloir trop faire taire les fantômes du passé, le risque est grand qu’ils reviennent hanter les générations suivantes. Donatella di Pietrantonio, qui est sans doute l’une des plus grandes romancières italiennes contemporaines dédie l’âge fragile «&nbsp;<em>à toutes les survivantes&nbsp;</em>».</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’âge fragile</em>, de <strong>Donatella Di Pietrantonio </strong><br><a href="https://www.albin-michel.fr">Albin Michel </a>- 20,90 €</pre>



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		<title>« Massilia’s burning » : la famille du rock se partage une galette </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 09:22:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a plus de 20 ans, sortait sous la houlette de Lollipop Records la compilation Massilia’s Burning. Un 45T réunissant quelques-uns des plus illustres groupes de punk-rock marseillais de l’époque – on y trouvait notamment les Cowboys From Outerspace, Gasolheads, Dollybird… Deux décennies plus tard, un deuxième volume paraît ce 13 décembre, toujours avec [&#8230;]</p>
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<p>Il y a plus de 20 ans, sortait sous la houlette de Lollipop Records la compilation <em>Massilia’s Burning</em>. Un 45T réunissant quelques-uns des plus illustres groupes de punk-rock marseillais de l’époque – on y trouvait notamment les <a href="https://www.facebook.com/CowboysFromOuterspace/">Cowboys From Outerspace</a>, <a href="https://www.discogs.com/fr/artist/830663-Gasolheads?srsltid=AfmBOooEUBQGLh0wSPVUm9sF56-VEep9gnXp3ppvVo8WGeTfa7x0-kfl">Gasolheads</a>, Dollybird… Deux décennies plus tard, un deuxième volume paraît ce 13 décembre, toujours avec Lollipop dans le coup, mais aussi la salle de l’Intermédiaire, qui non contente de réunir tous ces groupes sur scène chaque semaine, les réunit aussi dans ce disque.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un virus qui s’attrape&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Ils sont donc quinze à se partager les pistes du vinyle : <a href="https://www.facebook.com/p/Crache-100086442973910/?locale=fr_FR">Crache</a>, <a href="https://www.facebook.com/technopoliceband/">Technopolice</a>, <a href="https://52hertz1.bandcamp.com/album/52-hertz">52 hertz</a>, <a href="https://linktr.ee/flathead_marseille?fbclid=IwY2xjawHGNqJleHRuA2FlbQIxMAABHcUgIjpFPc9jUmsn22LcN59EwUvhpepuyn1u_n9Sreb41DGVXkqoV8yX1w_aem_AQmC9FMHH_kFz3xsY8BEdA">Flathead</a>,<a href="https://aveemana.bandcamp.com/album/inner-life"> Avee Mana</a>, <a href="https://www.facebook.com/glitchbandmars/">Glitch</a>, <a href="https://www.facebook.com/people/Tessina/61555633731755/?_rdr">Tessina</a>, <a href="https://www.facebook.com/7SevenLevels/">Seven Levels</a>, <a href="https://www.facebook.com/sovoxband/?locale=fr_FR">Sovox</a>,<a href="https://kaelkaelkael.bandcamp.com"> Kaël,</a> <a href="https://www.facebook.com/PARADE.MRS/?locale=fr_FR">Parade</a>, <a href="https://www.facebook.com/CheapEntMarseille/">Cheap Entertainment</a>, <a href="https://www.facebook.com/lodigunz/">Lodi Gunz</a>, <a href="https://www.facebook.com/avenooirband/">Avenoir</a> et <a href="https://www.facebook.com/abstractpuppet/">Abstract Puppet</a>. Autant de groupes qui représentent ce que cette scène a de plus actif, vibrant et surtout collectif. Car il ne faut pas voir là-dedans une simple « compilation » de groupes alignés les uns à la suite des autres, mais bien une photographie de l’ambiance qui règne autour de la place Jean Jaurès depuis quelques années. Ici les groupes se rencontrent, les projets naissent… les disques, les tournées, les amitiés aussi.</p>



<p>C’est d’ailleurs sur la Plaine, à l’Intermédiaire, que la plupart des groupes présents sur le disque joueront quelques titres sur scène à l’occasion d’une grande <em>release party </em>ces 13 et 14 décembre. Première occasion aussi de se procurer ce disque, que l’on veut croire <em>collector</em> avant même sa sortie. À noter également le <em>before</em> au Lollipop Music Store et le concert de Kaël pour ouvrir ces deux belles nuits.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Massilia’s Burning Vol.II</em></strong><br>L’Intermédiaire, Lollipop Records, Fracas Records – 20 €</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Au programme&nbsp;:</strong><br><strong>Before au <a href="https://www.lollipopmusicstore.fr">Lollipop Music Store</a></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 décembre </mark>à 19 h<br>Kaël&nbsp;<br><strong><a href="https://www.facebook.com/Intermediaire.live">L’Intermédiaire</a></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 décembre</mark> à partir de 20 h<br>Abstract Puppet, Lodi Gunz, Parade,&nbsp;<br>Cheap Entertainment, Sovox&nbsp;<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 décembre</mark> à partir de 20 h<br>Avee Mana, Tessina, Avenoir, Glitch,&nbsp;<br>Crache, Technopolice&nbsp;</pre>



<p>Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"> <em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>« Le vieux monde derrière nous », l’odyssée familiale d’Olivier Kemeid</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 08:58:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Printemps 68. À Montréal, Gil Kemeid, jeune étudiant de 22 ans, n’a qu’une idée en tête&#160;: faire le tour de l’Europe en Vespa jusqu’au Moyen Orient, à la recherche de ses origines. Avant son grand départ le jeune homme fils d’immigrés chrétiens maronites tombe follement amoureux de Carole, une étudiante qui deviendra son épouse et [&#8230;]</p>
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<p>Printemps 68. À Montréal, Gil Kemeid, jeune étudiant de 22 ans, n’a qu’une idée en tête&nbsp;: faire le tour de l’Europe en Vespa jusqu’au Moyen Orient, à la recherche de ses origines. Avant son grand départ le jeune homme fils d’immigrés chrétiens maronites tombe follement amoureux de Carole, une étudiante qui deviendra son épouse et la mère d’Olivier. Lors de son périple, il lui écrira plus d’une centaine de cartes postales pour qu’elle partage son aventure et ne l’oublie pas. Cinquante ans plus tard, après avoir découvert cette correspondance, <strong>Olivier Kemeid</strong>, figure majeure de la scène littéraire québécoise, s’empare de de cette odyssée familiale&nbsp;: «&nbsp;<em>grâce aux cartes postales, j’ai passé douze mois à rouler avec mon père, le vieux monde derrière nous&nbsp;</em>». Tendre, touchant, le récit de ce Don Quichotte levantin lancé sur sa «&nbsp;rossinante&nbsp;» à moteur, qui se retrouve bien malgré lui confronté aux bouleversements de la grande histoire, est surtout follement drôle. Lui, pour qui le général de Gaulle est encore un héros, se retrouve à Paris en Mai 68 bien désappointé «&nbsp;<em>Les Français sont parmi les gens les plus stupides de la Terre. Tout est bloqué. Il n’y a ni train, ni autobus, ni bateau, ni banque, ni lettres. Bientôt il pourrait n’y avoir ni (il souligne) nourriture</em>&nbsp;».</p>



<p>On le retrouve dans une auberge de jeunesse dans la cité phocéenne «&nbsp;<em>Marseille est très sympa&nbsp;</em>» écrit-il laconique sur une carte postale légendée <em>Marseille Carrefour du monde.</em> Et puis ce sera Monaco, Cannes «&nbsp;<em>où les gens sont snobs&nbsp;»</em>, Briançon, Chamonix, puis Gstaad, Strasbourg, Liège, Brest, Biarritz, l’Espagne, le Portugal «&nbsp;<em>où les conducteurs de voiture s’évertuent à jouer du klaxon pour tout et rien</em>&nbsp;», Gênes, Venise, Rimini, la Yougoslavie, la Turquie, la Macédoine, la Transylvanie. Autant de destinations, autant de mésaventures. Mais il n’arrivera jamais à Beyrouth, destination première de son voyage</p>



<p>Olivier Kemeid entrelace les multiples événements politiques internationaux de l’époque avec une érudition exceptionnelle et les péripéties rocambolesques de son «&nbsp;sarrazin de père&nbsp;», enthousiaste, naïf et sacrément conservateur, «&nbsp;<em>qui voit des communistes partout et des “rouges” cachés sous les canapés</em>&nbsp;». En illustration quelques-une de ces fameuses cartes postales exhumées de ce vieux monde laissé derrière lui.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le vieux monde derrière nous</em>, <strong>Olivier Kemeid </strong><br><a href="https://www.arthaud.fr">Arthaud </a>- 19,90 €</pre>
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		<title>« Le souffle de la Méditerranée », et la danse du vent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 11:26:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La lecture du premier livre traduit en français de&#160;Fabio Fiori&#160;nous le fait imaginer en maître de cérémonie&#160;installé&#160;dans un cabinet de curiosités,&#160;où s’entasseraient depuis des années des objets étranges, utilisés pour&#160;la célébration d’un&#160;rite&#160;au service des vents.&#160;Objets, parfois très humbles,&#160;comme les girouettes qui&#160;permettent de matérialiser leur&#160;présence&#160;et leur direction.Vraies œuvres d’art,&#160;banderoles, montgolfières et roses des vents servent à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La lecture du premier livre traduit en français de&nbsp;<a></a>Fabio Fiori&nbsp;nous le fait imaginer en maître de cérémonie&nbsp;installé&nbsp;dans un cabinet de curiosités,&nbsp;où s’entasseraient depuis des années des objets étranges, utilisés pour&nbsp;la célébration d’un<a></a>&nbsp;rite&nbsp;au service des vents.&nbsp;Objets, parfois très humbles,&nbsp;comme les girouettes qui&nbsp;permettent de matérialiser leur&nbsp;présence&nbsp;et leur direction.Vraies œuvres d’art,&nbsp;banderoles, montgolfières et roses des vents servent à «&nbsp;montrer&nbsp;» le vent, ce sont des anémoscopes&nbsp;(de&nbsp;anemos, en grec).&nbsp;Si Ovide parlait d’une rose des vents à quatre pétales&nbsp;marquant les points cardinaux, on est passé&nbsp;très vite à huit, puis&nbsp;à trente-deux à la fin du Moyen&nbsp;Âge.&nbsp;Car s’il y a les vents dominants, il y a aussi&nbsp;les demi-vents,&nbsp;qui les accompagnent.&nbsp;Fabio Fiori connaît&nbsp;aussi&nbsp;les cartes minutieusement dessinées qui ont aidé les hommes à naviguer, désormais conservées dans les musées.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les vents, les peuples, leur histoire</mark></strong></p>



<p>En même temps qu’il nous initie aux finesses de la navigation, l’auteur évoque les paysages méditerranéens, leurs parfums, les dieux et déesses et leurs amours. Mais aussi le voyage d’Ulysse car&nbsp;<em>L’Odyssée</em>&nbsp;n’est-elle pas la «&nbsp;mère de tous les livres&nbsp;»&nbsp;? Il relate ses rencontres avec des marins et des pêcheurs dans tous les ports, toutes les îles. Il nous parle de Venise et de ses difficultés pour se protéger des tempêtes et éviter&nbsp;l’<em>acqua</em><em>&nbsp;</em><em>alta</em>&nbsp;; il évoque&nbsp;les difficultés des migrants à toutes les époques.&nbsp;Le dernier chapitre concerne le Mistral, le vent que l’on connaît le mieux&nbsp;dans la région, celui avec lequel nous sommes nés, qui nous pousse et faisait tourner les ailes des moulins de Provence&nbsp;!</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le souffle de la Méditerranée / Voyages et légendes</em> de <strong>Fabio Fiori </strong><br>Traduit de l’italien par Sofia Gérard<br><a href="https://lebruitdumonde.com/livre/70">Le bruit du monde</a> - 21 €</pre>



<p>Retrouvez nos articles<em><a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/"> Livres et Littérature ici </a></em></p>
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		<title>Molière : du papier à musique </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 09:25:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Georges Forestier, qui nous a quittés au printemps dernier sans avoir le temps de tenir ce livre entre ses mains, imagine une biographie de Molière racontée par Dorimond (Nicolas Drouin), un comédien contemporain de Molière auquel Denis Podalydès prête ici sa voix. Comme son titre l’indique, cette biographie co-éditée par Gallimard et Harmonia Mundi, met [&#8230;]</p>
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<p><strong>Georges Forestier</strong>, qui nous a quittés au printemps dernier sans avoir le temps de tenir ce livre entre ses mains, imagine une biographie de Molière racontée par Dorimond (Nicolas Drouin), un comédien contemporain de Molière auquel <strong>Denis Podalydès</strong> prête ici sa voix. Comme son titre l’indique, cette biographie co-éditée par Gallimard et Harmonia Mundi, met en valeur la musique au centre des nombreuses œuvres de l’auteur, comme les comédies-ballets <em>La Princesse d’Elide </em>(1664), Georges<em> Dandin</em> (1668) ou encore le<em> Bourgeois gentilhomme </em>(1670), commandées par le roi pour ses fêtes.&nbsp;</p>



<p>Cette part musicale, parfois occultée par une tradition scolaire privilégiant le texte de l’auteur, est ici mise à l’honneur par des partitions de Lully et Charpentier, les deux collaborateurs de Molière, interprétées par l’ensemble des Arts Florissants dirigé par <strong>William Christie</strong>. Chaque chapitre comprend des extraits enregistrés par les comédiens du <strong>Théâtre Molière Sorbonne</strong>, compagnie créée par Georges Forestier en 2017 qui restitue ici dans une prononciation historiquement informée les textes de l’auteur.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Partenariat public-privé</mark></strong></p>



<p>Ce parcours chronologique retrace les différentes étapes de la vie de Molière et de ses comédiens : menant d’abord une vie itinérante avec sa troupe de l’Illustre Théâtre, il se stabilise à Paris avec la protection de Monsieur, frère du roi, avant de gagner la faveur du roi lui-même. Chaque création est reliée à des événements privés ou publics : c’est peu après son mariage avec la jeune Armande Béjart qu’il crée <em>L’École des femmes </em>(1663), et la visite de l’émissaire du Grand Turc lui donne le sujet du <em>Bourgeois gentilhomme </em>(1670). Les rivalités de l’auteur sont aussi évoquées : celle l’opposant aux comédiens de l’hôtel de Bourgogne, ou encore à Pierre Corneille, avec qui il finit par collaborer pour la versification de <em>Psyché </em>(1671). Dorimond lui reproche même d’avoir plagié une de ses pièces pour la création de <em>Dom Juan</em>. Toutefois, ce dramaturge, qui n’a pas connu la gloire de Molière, n’exprime aucune amertume dans ce récit au ton d’admiration palpable, et dans lequel nous entendons la voix de Georges Forestier, ici ressuscité par un Dorimond-Podalydès ventriloque. </p>



<p>MATHILDE MOUGIN</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Molière, la musique d’une vie</em>, de <strong>Georges Forestier</strong><br><a href="https://www.gallimard.fr/catalogue/moliere-la-musique-d-une-vie/9782073082718">Gallimard</a>&nbsp;et <a href="https://boutique.harmoniamundi.com/merch/475026-georges-forestier-denis-podalyds-comdiens-du-thtre-molire-sorbonne-les-arts-florissants-william-christie-molire-la-musique-dune-vie">Harmonia Mundi</a> – 28 €&nbsp;</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/"><em>Livres</em> et <em>Littérature</em> ici </a></p>
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		<title>« Vies sauvages » : une journée rocambolesque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 16:43:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le cadre est inhabituel. Nous voilà en visite dans un zoo à travers le regard des visiteurs, des employés, certes, mais surtout de celui de ses «&#160;résidents&#160;». Au cours des pages nous observons et côtoyons toutes sortes d’animaux, marabouts, puma, lions, singes, cent vingt-sept espèces différentes, auxquels l’auteur invente des pensées, des réflexions, calquées sur [&#8230;]</p>
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<p>Le cadre est inhabituel. Nous voilà en visite dans un zoo à travers le regard des visiteurs, des employés, certes, mais surtout de celui de ses «&nbsp;résidents&nbsp;». Au cours des pages nous observons et côtoyons toutes sortes d’animaux, marabouts, puma, lions, <strong>s</strong>inges, cent vingt-sept espèces différentes, auxquels l’auteur invente des pensées, des réflexions, calquées sur celles que pourraient avoir des êtres humains&nbsp;; ne trouvent-ils très désagréable et «&nbsp;<em>pénible (…) d’être observés à longueur de journée&nbsp;</em>»&nbsp;? Construit en petits chapitres merveilleusement ciselés, le récit fonctionne souvent par des échanges de regards et des variations de focale. Lectrices et lecteurs peuvent alors s’amuser à adopter les différents points de vue des animaux avec lesquels jongle l’humour et la perspicacité de l’auteur que l’on partage volontiers. Mais il fait aussi très sérieusement l’historique des zoos, devenus jardins zoologiques, puis parcs animaliers. Il confirme ses inquiétudes sur le sort des animaux sortis de leur habitat et de leurs relations avec leur espèce, sur leur isolement qui entraîne un comportement psychotique. Informations sévères aussi sur les trafics et les arrangements avec le mécénat des marques qui entraîne des dysfonctionnements. Une journée caniculaire a commencé. Les rituels du nourrissage et du nettoyage s’enchaînent…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Bouleversements en cascade</mark></strong></p>



<p>Cette routine quotidienne est brutalement bousculée par la mort d’un yak, puis par l’intervention d’une jeune femme activiste de la cause animale dont on sait qu’elle a réussi à se procurer une clé de toutes les cages en usant de ses charmes&nbsp;! Elle libère des serpents pendant que le guichetier descend dans la fosse du lion de l’Atlas, suivi par la cheffe pour le protéger et que le directeur succombe à la morsure d’un reptile dans son bureau. Cela finit dans une cacophonie délirante de chasse aux serpents… L’auteur finit en remerciant les «&nbsp;<em>différents animaux non humains&nbsp;</em>» qui ont partagé sa vie. Un beau témoignage pour la défense de la cause animale.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Vies sauvages</em> de <strong>Daniel Fohr </strong><br><a href="https://www.editions-inculte.fr/produit/vies-sauvages/">Inculte</a> - 22 €</pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/">Livres et Littérature</a></em> ici </p>
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		<title>« Ilaria », le roadtrip ou la liberté</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 16:39:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La conquête de la désobéissance est lente, tortueuse. Ilaria est contrainte de suivre son père sur les routes, dans un road-trip sans but à travers l’Italie, d’autogrills en hôtels, des villes du Nord à la campagne sicilienne. Tout part d’un imprévu&#160;: une habitude que la mère d’Ilaria décide de ne pas honorer. Son père entraîne [&#8230;]</p>
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<p>La conquête de la désobéissance est lente, tortueuse. Ilaria est contrainte de suivre son père sur les routes, dans un road-trip sans but à travers l’Italie, d’autogrills en hôtels, des villes du Nord à la campagne sicilienne. Tout part d’un imprévu&nbsp;: une habitude que la mère d’Ilaria décide de ne pas honorer. Son père entraîne alors la petite fille dans son errance et dans ses frasques. La narration, tissées de phrases courtes, au présent, se déploie à travers le regard d’Ilaria. Elle laisse au lecteur le soin de deviner, d’interpréter ce que voit et pense la petite fille, de comprendre au fur et à mesure, avec elle, dans quoi son père l’entraîne.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre rêve et réalité</mark></strong></p>



<p>La relation père-fille est au centre du roman, surtout dans sa première partie. Fulvio, le père, est un homme instable, colérique, représenté soit au volant de sa voiture, soit entouré d’un nuage de fumée, un verre de whisky à la main. S’il semble principalement absent, physiquement ou mentalement, à la fois en fuite et en perpétuelle recherche de contact avec son ancienne épouse, il est aussi parfois pour sa fille un compagnon de jeux (légaux ou non) et de découvertes.</p>



<p>En arrière-plan, l’actualité politique dramatique de l’Italie des années 80 se dessine&nbsp;: attentats, prises d’otage. La montée de la violence au sein du pays entre en écho avec la frustration et l’agressivité grandissantes du père ainsi qu’avec l’enfermement progressif d’Ilaria dans un monde intérieur où la réalité et le rêve ne sont plus toujours dissociables. Son oubli du français au profit de l’italien est un symptôme parmi d’autres de l’effritement de son identité, alors que les mois et les villes se succèdent. Dans ce cadre, la désobéissance, c’est aussi apprendre à se défaire des promesses non légitimes, des relations imposées.&nbsp;</p>



<p>GABRIELLE BONNET</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Ilaria ou la conquête de la désobéissance</em> de <strong>Gabriella Zalapì</strong><br><a href="https://editionszoe.ch/livre/ilaria-ou-la-conquete-de-la-desobeissance/">Zoé</a> - 17 €</pre>



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