<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des 6mic - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/6mic/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/6mic/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 17 Jul 2025 14:35:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des 6mic - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/6mic/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>La guerre n’est pas la paix</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-guerre-nest-pas-la-paix/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-guerre-nest-pas-la-paix</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-guerre-nest-pas-la-paix/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 14:30:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[6mic]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Orwell]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre-Édouard Stérin]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=130995</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le langage politique n’a jamais autant ressemblé aux antiphrases de 1984 d’Orwell. «&#160;La Guerre c’est la paix&#160;», «&#160;l’ignorance c’est la force&#160;»… Et le bien commun, c’est Stérin&#160;?&#160; Son projet PERICLES a pourtant l’acronyme très clair&#160;: Patriotes, Enracinés, Résistants, Identitaires, Chrétiens, Libéraux, Européens, Souverainistes. Même si on peut s’amuser qu’un&#160; «&#160;patriote&#160;» «&#160;enraciné&#160;» se soit exilé en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-guerre-nest-pas-la-paix/">La guerre n’est pas la paix</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le langage politique n’a jamais autant ressemblé aux antiphrases de <em>1984</em> d’Orwell. «&nbsp;La Guerre c’est la paix&nbsp;», «&nbsp;l’ignorance c’est la force&nbsp;»… Et le bien commun, c’est Stérin&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Son projet PERICLES a pourtant l’acronyme très clair&nbsp;: <strong>P</strong>atriotes, <strong>E</strong>nracinés, <strong>R</strong>ésistants, <strong>I</strong>dentitaires, <strong>C</strong>hrétiens, <strong>L</strong>ibéraux, <strong>E</strong>uropéens, <strong>S</strong>ouverainistes. Même si on peut s’amuser qu’un&nbsp; «&nbsp;patriote&nbsp;» «&nbsp;enraciné&nbsp;» se soit exilé en Belgique pour ne pas payer l’impôt de ses smartbox, l’outrance n’a rien ici de comique. Le projet de Pierre-Édouard Stérin, révélé par <em>L’Humanité</em> en 2024, est de recruter des cadres et d’amener au pouvoir l’extrême droite en l’alliant avec la droite réactionnaire.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Liberté et bien commun</mark></strong></p>



<p>L’alliance est en route&nbsp;: ce mardi Bardella, Maréchal, Knafo, Ciotti, Dupont-Aignan… se sont réunis au Casino de Paris, salle appartenant à Bolloré, pour un «&nbsp;<em>Sommet des libertés</em>&nbsp;» (sans rire) organisé par Périclès. Pendant ce temps, la «&nbsp;<em>Nuit du Bien commun</em>&nbsp;» se balade en tournée provinciale. La Ville de Marseille, informée des intentions de Pierre-Édouard Stérin, refuse d’accueillir ce prétendu gala de charité et a officialisé son refus, comme Rennes, Annecy, Tours, Lyon, Nantes, Bordeaux et Lille. La Fondation de France a mis fin à tout financement.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Si 6mic scie le système</mark></strong></p>



<p>Mais en Provence, la ville d’Aix prendra le relais en accueillant le gala en octobre au 6MIC, salle de musiques actuelles, gérée en délégation de service public. Pourtant, La Nuit du Bien commun finance des associations dont certaines sont très inquiétantes, comme <em>Marthe et Marie</em>, foyer pour femmes enceintes qui décourage l’avortement, ou <em>Excellence-ruralité </em>et <em>Espérance-banlieue</em>, établissements de formation hors contrat épinglés pour racisme et violences. D’autres associations financées sont moins douteuses, mais le projet politique du Fonds pour le Bien commun n’est plus mystérieux&nbsp;: il s’agit de défendre une France blanche et chrétienne, une famille avec papa et maman, et la charité plutôt que la justice sociale.&nbsp;</p>



<p>Il s’agit aussi de remplacer le juste financement public des associations par un mécénat d’entreprise à main levée. Cela place le secteur associatif dans une soumission et une dépendance inédites. La droite coupe, l’extrême droite récupère.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Président de la Paix</mark></strong></p>



<p>Aux États-Unis, l’antiphrase a déjà élu son Président. Qui bombarde l’Iran au nom de la Paix, en soutien à un pays gouverné par un criminel de guerre. La presse occidentale, sidérée, désapprouve mollement le coup de force, ou se félicite de l’élimination de la menace iranienne, voire de l’apaisement possible au Proche Orient, remettant en cause la solidarité avec le peuple palestinien qui commençait à gagner les opinions.</p>



<p>La guerre n’est pas la paix. Le régime iranien, liberticide et criminel, a néanmoins signé le traité des non-prolifération atomique qui a permis de diviser par 7 le nombre mondial d’ogives nucléaires depuis son lancement (70 374 et 1985, 958 aujourd’hui). Israël n’a jamais admis posséder ses 90 ogives. Ni signé le traité.&nbsp;</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-guerre-nest-pas-la-paix/">La guerre n’est pas la paix</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-guerre-nest-pas-la-paix/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">130995</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Olé belles nuits !</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/ole-belles-nuits/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ole-belles-nuits</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/ole-belles-nuits/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 10:11:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[6mic]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Andrès Barrios]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Vargas]]></category>
		<category><![CDATA[Aubagne]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet Flamenco de Andalucía]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cristina Granero]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Giral Dos]]></category>
		<category><![CDATA[Juan Carmona]]></category>
		<category><![CDATA[Miguel Ángel Ordóñez]]></category>
		<category><![CDATA[Patricia Guerrero]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Sánchez]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=130517</guid>

					<description><![CDATA[<p>Voilà déjà dix ans qu’Aubagne se pare, chaque début d’été, d’odeurs, de saveurs et de notes andalouses, en offrant un des plus grands événements nationaux dédiés au flamenco. Entièrement gratuites, Les Nuits Flamencas sont imaginées par le directeur artistique et musicien Juan Carmona, qui fêtera sur scène ses quarante ans de carrière, accompagné pour l’occasion de l’orchestre symphonique de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ole-belles-nuits/">Olé belles nuits !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Voilà déjà dix ans qu’Aubagne se pare, chaque début d’été, d’odeurs, de saveurs et de notes andalouses, en offrant un des plus grands événements nationaux dédiés au flamenco. Entièrement gratuites, <strong><em>Les Nuits Flamencas</em></strong> sont imaginées par le directeur artistique et musicien <strong><a href="https://www.juancarmona.com/">Juan Carmona</a></strong>, qui fêtera sur scène ses quarante ans de carrière, accompagné pour l’occasion de l’orchestre symphonique de l’Opéra de Lyon, avec sa pièce <em>Sinfonia Flamenca</em>(4 juillet).</p>



<p>Pluridisciplinaire, comme l’art millénaire et multiculturel qu’il honore, l’événement propose un panel fourmillant de formats, entre danse, concerts, spectacles, bal sévillan, défilé de mode, conférences, projections et autres animations jeune public…&nbsp;à découvrir du&nbsp;2 au 6 juillet.&nbsp;<a></a></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ayer y hoy</mark></strong></h3>



<p>Désireuse de mettre en lumière les grandes figures du flamenco traditionnel mais également des artistes&nbsp;aux écritures plus&nbsp;contemporaines, l’équipe imagine une programmation à la croisée des esthétiques.</p>



<p>Ainsi, le public est invité à découvrir le jeune compositeur et pianiste <strong><a href="https://www.instagram.com/andresbarriosoficial/?hl=fr">Andrès Barrios</a></strong>, qui invente un flamenco teinté de jazz aux milles influences, et invite la très talentueuse danseuse <strong>Sarah Sánchez</strong> à partager la scène. Novatrice également, la soirée du 5 juillet proposera une performance défilé/concert inédite entre les créations vestimentaires et musicales de <a href="https://www.cristinagranero.com/"><strong>Cristina Granero</strong>. </a></p>



<p>Ôdes à la tradition, la grande danseuse <strong>Patricia Guerrero</strong> dirigera le <strong>Ballet Flamenco de Andalucía</strong>, pour la première en France de <em>Tierra Bandita</em>, le 5 juillet, tandis que l’annuel bal sévillan sera orchestré par le célèbre groupe de férias espagnoles <strong>Giral Dos</strong>, formé par les musiciens <strong>Antonio Vargas</strong> et <strong>Miguel Ángel Ordóñez</strong>, le 4. Après la fin de son éditionaubagnaise, le festival s’exportera à Aix-en-Provence le 9 juillet pour un <em>tablao</em> au <a href="https://www.6mic-aix.fr/">6mic</a>, puis à Marseille le 11 août – dont le menu n’est toujours pas dévoilé à l’heure où nous écrivons. </p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="http://Lesnuitsflamencas.fr">Les Nuits Flamencas </a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 6 juillet </mark><br>Aubagne </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ole-belles-nuits/">Olé belles nuits !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/ole-belles-nuits/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">130517</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Miel de Montagne</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/miel-de-montagne/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=miel-de-montagne</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/miel-de-montagne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 14:42:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[6mic]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[chanson]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Miel de Montagne]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=129024</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’image de projets actuels originaux décloisonnés, où les styles musicaux sont aussi flous que les choix vestimentaires, Miel de Montagne plaît pour la légèreté de sa pop et sa loufoquerie réfléchie. L’artiste connaît une popularité rapide entre sa participation au Printemps de Bourges et la sortie de son premier album éponyme, en 2019. Il [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/miel-de-montagne/">Miel de Montagne</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l’image de projets actuels originaux décloisonnés, où les styles musicaux sont aussi flous que les choix vestimentaires, Miel de Montagne plaît pour la légèreté de sa pop et sa loufoquerie réfléchie. L’artiste connaît une popularité rapide entre sa participation au <em>Printemps de Bourges</em> et la sortie de son premier album éponyme, en 2019. Il invente des chansons aux accents kitsch et aux arrangements rétro, qui mêlent savamment le rock à l&rsquo;électro, à l’image de ses tubes <em>Pourquoi Pas ?</em> ou <em>J’y peux rien</em>, et de ses collaborations avec Jacques ou Philippe Katerine.&nbsp;</p>



<p>Son style hybride le classe instantanément dans les nouvelles générations de la chanson. Il sortait il y a quelques semaines le morceau <em>Nouveau Départ</em>, qui laisse augurer, outre ce qu’il annonce, la sortie imminente d&rsquo;un troisième album. </p>



<p><em>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</em> </p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 avril </mark><br><a href="https://www.6mic-aix.fr/?utm_source=google&amp;utm_medium=ads_01&amp;gad_source=1&amp;gbraid=0AAAAACgj-A1NTuM-OMm_GZgv02n212UHm&amp;gclid=CjwKCAjw47i_BhBTEiwAaJfPpiARsmTTT7QP2TsRPnGse2YsSmKuGEdZQbAewirYag5nJaBeR6bfTRoCersQAvD_BwE"><strong>6mic</strong>,</a> Aix-en-Provence</pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/miel-de-montagne/">Miel de Montagne</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/miel-de-montagne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">129024</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les 5 ans du 6mic</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-5-ans-du-6mic/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-5-ans-du-6mic</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-5-ans-du-6mic/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 09:44:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[6mic]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Anan]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Michel Battesti]]></category>
		<category><![CDATA[Jon Onj]]></category>
		<category><![CDATA[Liquid Jane]]></category>
		<category><![CDATA[Makoto San]]></category>
		<category><![CDATA[Parade]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rudy Riccioti]]></category>
		<category><![CDATA[Scorpio Queen]]></category>
		<category><![CDATA[Tessina]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=128269</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le rocher aixois imaginé par les architectes Rudy Ricciotti et Jean-Michel Battesti fête déjà ses cinq ans. Le bâtiment, avec ses deux salles à grande jauge et ses studios équipés dernier cri, est inauguré en grandes pompes en… mars 2020. Au pire moment donc, et des conditions d’ouverture très contrariées, les premiers mois. Depuis, la salle a pu tenir ses promesses [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-5-ans-du-6mic/">Les 5 ans du 6mic</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le rocher aixois imaginé par les architectes Rudy Ricciotti et Jean-Michel Battesti fête déjà ses cinq ans. Le bâtiment, avec ses deux salles à grande jauge et ses studios équipés dernier cri, est inauguré en grandes pompes en… mars 2020. Au pire moment donc, et des conditions d’ouverture très contrariées, les premiers mois. Depuis, la salle a pu tenir ses promesses de programmation comme d&rsquo;accueil. Mêlant têtes d&rsquo;affiche, soirées rock indé ou plateaux locaux à des studios choyés par la crème de la scène locale et des actions culturelles en expansion, le 6mic est central pour la musique dans la région. À son image, l’affiche anniversaire est un plaisir pour les oreilles curieuses, faisant honneur à notre très riche scène locale dans sa globalité esthétique. <a href="https://www.instagram.com/paradeparadeparade/?hl=fr">Parade</a>, <a href="https://www.instagram.com/scorpio_qveen_/">Scorpio Queen</a>, Anan, <a href="https://www.instagram.com/liquid_jane/">Liquid Jane</a>, <a href="https://www.instagram.com/jon_onj/?hl=fr">Jon Onj</a>, <a href="https://www.instagram.com/makotosanmusic/?hl=fr">Makoto San</a>, Tessina… Une célébration de toutes les passions musicales. </p>



<p><em>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 mars </mark><br><a href="https://www.6mic-aix.fr"><strong>6mic</strong>,</a> Aix-en-Provence</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-5-ans-du-6mic/">Les 5 ans du 6mic</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-5-ans-du-6mic/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">128269</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Frustration et Vox Low : Born Bad Records investit le 6mic</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/frustration-et-vox-low-born-bad-records-investit-le-6mic/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=frustration-et-vox-low-born-bad-records-investit-le-6mic</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/frustration-et-vox-low-born-bad-records-investit-le-6mic/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céliane Peres-Pagès]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 16:10:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[6mic]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Frustration]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Vox Low]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=126546</guid>

					<description><![CDATA[<p>Doit-on encore les présenter ? Frustration, c’est ce groupe parisien influencé par le post-punk des années 1970/80, à l’ADN britannique – on pense à Joy division, New Order, Stranglers… Mais Frustration c’est bien plus que ça. Ils dépassent la pâle copie, le simple hommage. Ils créent librement, un mouvement à part, avec le soutien indéfectible [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/frustration-et-vox-low-born-bad-records-investit-le-6mic/">Frustration et Vox Low : Born Bad Records investit le 6mic</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Doit-on encore les présenter ? <strong><a href="https://www.bornbadrecords.net/artists/frustration/">Frustration</a></strong>, c’est ce groupe parisien influencé par le post-punk des années 1970/80, à l’ADN britannique – on pense à Joy division, New Order, Stranglers… Mais Frustration c’est bien plus que ça. Ils dépassent la pâle copie, le simple hommage. Ils créent librement, un mouvement à part, avec le soutien indéfectible du label <a href="https://www.bornbadrecords.net">Born Bad Records</a> depuis leurs débuts en 2002. Sur scène, leur performance garde malgré les années la même intensité. Il y aussi de l’humour, des doigts d’honneur, des sourires, des bières partagées avec le public, une pointe d’arrogance sur scène alliée à une disponibilité attachante derrière les stands de merchandising… mais aussi « <em>le plaisir de retrouver les copains</em> » comme le souligne Fabrice. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Profondeurs rock </mark></strong></p>



<p>Puis c’est au tour de <strong><a href="https://www.bornbadrecords.net/artists/vox-low/">Vox Low</a></strong>, autre artiste porté par le label Born Bad Records, d’entrer en scène. Portée par une basse hypnotique et captivante, accompagnée par un chant discret et éthéré, la fine équipe nous emporte dans une série de boucles envoûtantes pour un voyage en orbite, tout près d’une planète gazeuse, froide et tempétueuse. En octobre 2023, ils ont sorti leur deuxième album, <em>Keep On Falling</em>, qui continue d&rsquo;explorer les profondeurs sombres du rock, du krautrock et de la culture rave, offrant des titres taillés pour la transe et la contemplation.</p>



<p>CÉLIANE PÉRES-PAGES ET OLIVIER DARGAGNON</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 décembre</mark> au <a href="https://www.6mic-aix.fr">6mic,</a> Aix-en-Provence.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musique</em>s ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/frustration-et-vox-low-born-bad-records-investit-le-6mic/">Frustration et Vox Low : Born Bad Records investit le 6mic</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/frustration-et-vox-low-born-bad-records-investit-le-6mic/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">126546</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Frustration</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/frustration/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=frustration</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/frustration/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 15:08:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[6mic]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Frustration]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=126299</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est un totem du rock français, dans ce qu’il a de plus percutant, brutal et authentique. Une aventure sonore qui se balade entre les bas-fonds de Londres et la banlieue froide parisienne. Depuis 21 ans, Frustration ne promet pas de soleil, pas de mélodie accrocheuse, seulement l’énergie de leur punk-cold-wave qui semble inlassablement accroché à l’air du temps. Ce 6 décembre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/frustration/">Frustration</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est un totem du rock français, dans ce qu’il a de plus percutant, brutal et authentique. Une aventure sonore qui se balade entre les bas-fonds de Londres et la banlieue froide parisienne. Depuis 21 ans, Frustration ne promet pas de soleil, pas de mélodie accrocheuse, seulement l’énergie de leur punk-cold-wave qui semble inlassablement accroché à l’air du temps. Ce 6 décembre au 6mic, ils sont accompagnés par une autre signature de Born Bad Records, l’envoûtant Vox Low et son panaché de krautrock, cold-wave et dub. <em>N.S.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 décembre<br></mark><a href="https://www.6mic-aix.fr"><strong>6mic</strong>,</a> Aix-en-Provence</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/frustration/">Frustration</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/frustration/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">126299</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Meule et Copernic </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/meule-et-copernic/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=meule-et-copernic</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/meule-et-copernic/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Feb 2024 14:05:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[6mic]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Copernic]]></category>
		<category><![CDATA[électro]]></category>
		<category><![CDATA[garage rock]]></category>
		<category><![CDATA[Indie Rock]]></category>
		<category><![CDATA[Meule]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122634</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Club Indé du 6mic qui met les musiques Indie rock en avant a choisi les groupes Meule et Copernic pour leur prochain concert. Si les trois membres de Meule sont familiers du paysage musical tourangeau, le collectif n’en reste pas moins méconnu. Ce groupe, à mi-chemin entre le rock et l’électro, offre des performances [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/meule-et-copernic/">Meule et Copernic </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Club Indé du 6mic qui met les musiques Indie rock en avant a choisi les groupes Meule et Copernic pour leur prochain concert. Si les trois membres de Meule sont familiers du paysage musical tourangeau, le collectif n’en reste pas moins méconnu. Ce groupe, à mi-chemin entre le rock et l’électro, offre des performances scéniques rugueuses, portées par des lignes mélodiques habitées. À leurs côtés, c’est le garage rock des Aixois de Copernic qui va assurer la première partie. Deux groupes qui auraient du mal à passer à la radio… puisque la durée des chansons varie en moyenne entre cinq et sept minutes ! Mais ce soir-là au 6mic, le temps sera pris pour la musique locale et indépendante. </p>



<p><em>R.G.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 février
</mark><strong>6mic</strong>, Aix-en-Provence</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/meule-et-copernic/">Meule et Copernic </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/meule-et-copernic/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122634</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le Cantique des Cantiques version sanscrite</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-cantique-des-cantiques-version-sanscrite/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-cantique-des-cantiques-version-sanscrite</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-cantique-des-cantiques-version-sanscrite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Dec 2023 09:01:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[6mic]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Audray Delcamp]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Wohlschlag]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Mehfil]]></category>
		<category><![CDATA[Maitryee Mahatma]]></category>
		<category><![CDATA[Pallovee Seeromben]]></category>
		<category><![CDATA[Pandit Ashimbandhu Bhattacharya]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122069</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 6mic était aux couleurs de l’Inde ce soir-là pour une première mondiale à l’occasion de la traduction française versifiée inédite par&#160;Dominique Wohlschlag&#160;aux éditions Albin Michel du&#160;Gīta-Govinda, poème du XIIème siècle sous-titré&#160;Les chants d’amour de Rādhā et Krishna. Comme dans le&#160;Cantique des Cantiques&#160;que le Roi Salomon composa pour la merveilleuse Reine de Saba, l’amour physique [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-cantique-des-cantiques-version-sanscrite/">Le Cantique des Cantiques version sanscrite</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Le 6mic était aux couleurs de l’Inde ce soir-là pour une première mondiale à l’occasion de la traduction française versifiée inédite par&nbsp;<strong>Dominique Wohlschlag</strong>&nbsp;aux éditions Albin Michel du&nbsp;<em>Gīta-Govinda</em>, poème du XIIème siècle sous-titré&nbsp;<em>Les chants d’amour de Rādhā et Krishna</em>. Comme dans le&nbsp;<em>Cantique des Cantiques</em>&nbsp;que le Roi Salomon composa pour la merveilleuse Reine de Saba, l’amour physique est une parabole de l’amour divin et de l’élévation de l’âme, la matière symbolise l’aspiration à la transcendance.&nbsp;<em>Le Gīta-Govinda</em>&nbsp;est considéré comme «&nbsp;le chant du cygne de la poésie classique sanscrite&nbsp;» unissant poésie, sentiment amoureux et dimension spirituelle. Nombreuses en sont les interprétations dansées et jouées encore de nos jours.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Kathak de légende</mark></strong></p>



<p>Pour la première fois la représentation de cette poésie était donnée en danse Kathak, chorégraphiée et dansée par <strong>Pandit Ashimbandhu Bhattacharya</strong> venu spécialement du Bengale pour l’occasion aux côtés de <strong>Maitryee Mahatma</strong>, née à Calcutta et initiée à la danse dès l’âge de dix ans et qui, après une thèse de doctorat en littérature à Paris, enseigne l’art de la danse indienne à Marseille. Les deux danseurs endossaient avec une fine élégance les rôles du huitième avatar de Vishnou, Krishna, et de la « gopi » (une vachère) Rādhā, la préférée de Krishna avant son épouse principale Rukminī. Les autres « gopis » étaient incarnées par les espiègles <strong>Audray Delcamp</strong> et <strong>Pallovee Seeromben</strong>. Les rapports de Krishna avec les « gopis » ne sont guère exclusifs et le dieu volage fait souffrir la belle Rādhā, même si la symbolique du principe divin auquel toutes les âmes individuelles cherchent à s’unir pour obtenir la libération peut être invoquée… Quoi qu’il en soit, la mise en scène toute simple des tableautins qui s’enchaînent, précédés de la lecture en voix off des étapes de la narration, permettent au néophyte de comprendre la trame et les enjeux : il l’aime, elle l’aime, elle le perd, le cherche, l’attend, le retrouve enfin, le boude puis se réconcilie… L’art transcende le propos qui pourrait sembler mièvre. On est séduits par les évolutions des danseuses, la précision de leurs gestes, positions des mains, des doigts, rythmes des pieds, clochettes des chevilles, sur les enregistrements de musiques traditionnelles jouées sur sarod (sorte de luth hybride apparu au XIXème siècle au nord de l’Inde), violon, tabla. Voyage initiatique que signe son auteur dans les dernières strophes du texte : « Il connaît les secrets obscurs de la musique, / Médite sur Vishnu sans interruption. / De l’art d’aimer il sait les implications / Et passe pour un maître épris de rhétorique. / Telles sont les vertus de Srî Jayadeva, / Le poète érudit protégé de Krishna»…. </p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>9 décembre, 6mic, Aix-en-Provence</p>



<p>Photographie © Véronique Marcel</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-cantique-des-cantiques-version-sanscrite/">Le Cantique des Cantiques version sanscrite</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-cantique-des-cantiques-version-sanscrite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122069</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sarah McCoy la nouvelle Norma</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sarah-mccoy-la-nouvelle-norma-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sarah-mccoy-la-nouvelle-norma-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sarah-mccoy-la-nouvelle-norma-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 15:30:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[6mic]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Kerninon]]></category>
		<category><![CDATA[Jeff Halam]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah McCoy]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121550</guid>

					<description><![CDATA[<p>En première partie, la chanteuse-compositrice&#160;Liquid Jane&#160;(Jeanne Carrion) séduisait le public par la vivacité de sa voix, de ses textes, son empathie, son humour. Accompagnée de «&#160;Simon au synthé et Ben à la batterie&#160;» (ainsi les présenta-t-elle), elle proposait des chansons de son répertoire et quelques nouveautés en avant-première. Les textes renvoient au vécu, s’attachent à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sarah-mccoy-la-nouvelle-norma-2/">Sarah McCoy la nouvelle Norma</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>En première partie, la chanteuse-compositrice&nbsp;<strong>Liquid Jane</strong>&nbsp;(Jeanne Carrion) séduisait le public par la vivacité de sa voix, de ses textes, son empathie, son humour. Accompagnée de «&nbsp;<em>Simon au synthé et Ben à la batterie&nbsp;</em>» (ainsi les présenta-t-elle), elle proposait des chansons de son répertoire et quelques nouveautés en avant-première. Les textes renvoient au vécu, s’attachent à des détails drôles, épinglent ceux qui ont trahi leur parole, les êtres aimés puis détestés, dessinant un univers prenant servi par une voix juste et pure aux envols affirmés. Sa pop-rock-néo-soul aborde les ombres pour les transmuter en lumière. «&nbsp;Je suis fière de partager la scène avec Sarah McCoy, une femme aussi forte&nbsp;» déclarait-elle avant un dernier bis.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Diva-lionne</strong></mark></p>



<p>Il est vrai que la diva Sarah McCoy impose d’emblée une âme, un style, une approche, vivante, pugnace, mutine, blessée parfois, rebelle toujours. Seule sur scène, à genoux, elle lance son premier morceau a cappella, bouleversante de fragilité et de force. Sur le tapis électro-pop-jazzy décliné avec un talent fou par ses deux complices,&nbsp;<strong>Jeff Halam</strong>(basse) et&nbsp;<strong>Antoine Kerninon</strong>&nbsp;(batterie, machines), (on les avait déjà entendus en trio au Théâtre Durance en novembre 2022), sa voix puissante et nuancée déploie mots et mélodies, ostinato envoûtant d’<em>Oracle</em>, blues crépusculaire de&nbsp;<em>Weaponize me</em>… La vie de la chanteuse continue de nourrir ses créations soulignées par un piano qui flirte avec les ombres dans un nouveau répertoire qu’elle qualifie de «&nbsp;thermonucléaire&nbsp;», tant le bouillonnement des instruments sous-tend les incantations vocales. Le spectacle reprend les compositions de&nbsp;<em>High Priestess</em>, album qui expose «&nbsp;<em>la dissection et l’interrogation de soi et de la santé mentale avec un couteau musical douloureux mais gentil&nbsp;</em>» (ibid). Le refrain de&nbsp;<em>Weaponize me</em>, «&nbsp;<em>each lie was just a bullet in your gun, but all it took was one, to weaponize me</em>&nbsp;» («&nbsp;chaque mensonge n’était qu’une balle dans ton fusil, mais il n’en fallait qu’un seul pour m’armer&nbsp;») montre la jeune femme debout face aux violences reçues. Le rire homérique de la diva-lionne emporte tout, triomphe des petitesses de la vie. Si le cœur reste vulnérable, jamais l’artiste ne se pose en victime. Se moquant de ceux qui se «&nbsp;mettent à la place des êtres dans la peine&nbsp;», et serinent «&nbsp;I’m sorry&nbsp;», elle répond «&nbsp;I’m sorry, take it all&nbsp;» et se désaltère d’un verre de vin rouge disposé à côté d’elle avant de convoquer les fantômes des pianistes comme Rachmaninov au cœur d’une rêverie aux accents telluriques sur le piano. Sa première chanson en français,&nbsp;<em>La fenêtre</em>, invite les «&nbsp;souvenirs noirs et blancs&nbsp;» alors que la pluie tombe sur Paris égrenant des souvenirs douloureux. L’amour ne met pas cependant la chanteuse en état de faiblesse&nbsp;: elle rugit avec sa voix de blues, refait des détours par la soul, s’enracine dans la pop, orchestre les contours d’un univers personnel qui fascine l’auditeur. La musique plane, groove, s’enivre de beats obstinés, émeut, subjugue, clame une liberté qui se conquiert et c’est très beau.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Concert donné le 2 novembre 2023 au 6mic, Aix-en-Provence.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sarah-mccoy-la-nouvelle-norma-2/">Sarah McCoy la nouvelle Norma</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sarah-mccoy-la-nouvelle-norma-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121550</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sarah McCoy la nouvelle Norma</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sarah-mccoy-la-nouvelle-norma/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sarah-mccoy-la-nouvelle-norma</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sarah-mccoy-la-nouvelle-norma/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 16:54:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[6mic]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Kerninon]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Jeff Halam]]></category>
		<category><![CDATA[Liquid Jane]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah McCoy]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121426</guid>

					<description><![CDATA[<p>En première partie, la chanteuse-compositrice Liquid Jane (Jeanne Carrion) séduisait le public par la vivacité de sa voix, de ses textes, son empathie, son humour. Accompagnée de «&#160;Simon au synthé et Ben à la batterie&#160;» (ainsi les présenta-t-elle), elle proposait des chansons de son répertoire et quelques nouveautés en avant-première. Les textes renvoient au vécu, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sarah-mccoy-la-nouvelle-norma/">Sarah McCoy la nouvelle Norma</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En première partie, la chanteuse-compositrice <strong>Liquid Jane</strong> (Jeanne Carrion) séduisait le public par la vivacité de sa voix, de ses textes, son empathie, son humour. Accompagnée de «&nbsp;<em>Simon au synthé et Ben à la batterie&nbsp;</em>» (ainsi les présenta-t-elle), elle proposait des chansons de son répertoire et quelques nouveautés en avant-première. Les textes renvoient au vécu, s’attachent à des détails drôles, épinglent ceux qui ont trahi leur parole, les êtres aimés puis détestés, dessinant un univers prenant servi par une voix juste et pure aux envols affirmés. Sa pop-rock-néo-soul aborde les ombres pour les transmuter en lumière. «&nbsp;Je suis fière de partager la scène avec Sarah McCoy, une femme aussi forte&nbsp;» déclarait-elle avant un dernier bis.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Diva-lionne</mark></strong></p>



<p>Il est vrai que la diva <strong>Sarah McCoy</strong> impose d’emblée une âme, un style, une approche, vivante, pugnace, mutine, blessée parfois, rebelle toujours. Seule sur scène, à genoux, elle lance son premier morceau a cappella, bouleversante de fragilité et de force. Sur le tapis électro-pop-jazzy décliné avec un talent fou par ses deux complices, <strong>Jeff Halam</strong> (basse) et <strong>Antoine Kerninon</strong> (batterie, machines), (on les avait déjà entendus en trio au Théâtre Durance en novembre 2022), sa voix puissante et nuancée déploie mots et mélodies, ostinato envoûtant d’<em>Oracle</em>, blues crépusculaire de <em>Weaponize me</em>… La vie de la chanteuse continue de nourrir ses créations soulignées par un piano qui flirte avec les ombres dans un nouveau répertoire qu’elle qualifie de « thermonucléaire », tant le bouillonnement des instruments sous-tend les incantations vocales. Le spectacle reprend les compositions de <em>High Priestess</em>, album qui expose « <em>la dissection et l’interrogation de soi et de la santé mentale avec un couteau musical douloureux mais gentil </em>» (ibid). Le refrain de <em>Weaponize me</em>, « <em>each lie was just a bullet in your gun, but all it took was one, to weaponize me</em> » (« chaque mensonge n’était qu’une balle dans ton fusil, mais il n’en fallait qu’un seul pour m’armer ») montre la jeune femme debout face aux violences reçues. Le rire homérique de la diva-lionne emporte tout, triomphe des petitesses de la vie. Si le cœur reste vulnérable, jamais l’artiste ne se pose en victime. Se moquant de ceux qui se « mettent à la place des êtres dans la peine », et serinent « I’m sorry », elle répond « I’m sorry, take it all » et se désaltère d’un verre de vin rouge disposé à côté d’elle avant de convoquer les fantômes des pianistes comme Rachmaninov au cœur d’une rêverie aux accents telluriques sur le piano. Sa première chanson en français, <em>La fenêtre</em>, invite les « souvenirs noirs et blancs » alors que la pluie tombe sur Paris égrenant des souvenirs douloureux. L’amour ne met pas cependant la chanteuse en état de faiblesse : elle rugit avec sa voix de blues, refait des détours par la soul, s’enracine dans la pop, orchestre les contours d’un univers personnel qui fascine l’auditeur. La musique plane, groove, s’enivre de beats obstinés, émeut, subjugue, clame une liberté qui se conquiert et c’est très beau.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 novembre</mark> 2023 au 6mic, Aix-en-Provence.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sarah-mccoy-la-nouvelle-norma/">Sarah McCoy la nouvelle Norma</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sarah-mccoy-la-nouvelle-norma/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121426</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
