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	<title>Archives des 75e Berlinale - Journal Zebuline</title>
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		<title>[Berlinale 2025] Résistantes on the road</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 13:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>I agries meres mas/ Nos jours sauvages de Vasilis Kekatos C’est dans une station service que se produit pour Chloé une rencontre qui va changer sa vie dans le film de Vasilis Kekatos&#160;: un lieu que le cinéaste doit apprécier&#160;: le même que dans son court métrage, La distance entre le ciel et nous, Palme [&#8230;]</p>
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<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">I agries meres mas/ Nos jours sauvages</mark></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> de Vasilis Kekatos</mark></strong></p>



<p>C’est dans une station service que se produit pour Chloé une rencontre qui va changer sa vie dans le film de <strong>Vasilis Kekatos</strong>&nbsp;: un lieu que le cinéaste doit apprécier&nbsp;: le même que dans son court métrage, <em>La distance entre le ciel et nous</em>, Palme d’Or du court métrage à Cannes en 2019. Chloe ( lumineuse <strong>Daphné Patakia</strong>)&nbsp; la vingtaine, quitte la maison, de nuit, après une grave dispute familiale. Elle décide d’aller voir sa sœur à Evros &nbsp;Elle est prise en voiture par un homme qui ne lui veut pas vraiment du bien. Enfermée dans le véhicule, lors d’une pause, elle est sauvée par Sofia &nbsp;(<strong>Eva Samioti</strong>) et ses amis qui vivent dans un mobil home. Elle s’embarque avec eux le long des routes grecques. Ils sont jeunes, font la fête, boivent, dansent. Ils sont libres et au fil des villages traversés, lavent le linge des pauvres dans les machines qu’ils ont installées dans leur camping-car. Chloé apprend peu à peu les rituels de cette tribu qui devient la sienne&nbsp;: faire les loups dans la forêt, subtiliser des objets dans des maisons inhabitées, se baigner nus. Tombée amoureuse de l’un des garçons, Aris (<strong>Nikolakis Zegkinoglou</strong>) elle va vivre un premier chagrin d’amour. Sa sœur, enceinte, qu’elle retrouve à Evros, désapprouve complètement la vie qu’elle s’est choisie. Un film à la fois joyeux grâce aux images remplies de couleurs, à la chaleur du groupe, à la force de l’amitié, à la musique de <strong>Kostis Maraveyas</strong> mais aussi plein de la mélancolie d’un road movie qui va se terminer un jour.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="368" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/o-ultimo-azul.webp?resize=696%2C368&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127819" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/o-ultimo-azul.webp?w=728&amp;ssl=1 728w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/o-ultimo-azul.webp?resize=300%2C159&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/o-ultimo-azul.webp?resize=150%2C79&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/o-ultimo-azul.webp?resize=696%2C368&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>O ultimo azul/The Blue Trail</em> de Gabriel Mascaro</mark></strong></p>



<p>Dans une petite ville d’Amazonie Téresa 77 ans qui a toujours travaillé et a élevé sa fille, apprend qu’elle est licenciée. Elle a atteint l’âge limite&nbsp;: le gouvernement impose aux personnes de plus de 75 ans d’aller vivre dans une colonie isolée pour personnes âgées. Pas question pour Teresa d’accepter ce destin imposé ; elle a un rêve : prendre l’avion ; cela se révèle plus difficile que prévu : pour prendre un billet pour n’importe où, il lui faut l’autorisation de sa fille qui ne la lui donne pas. Pas question de baisser les bras.&nbsp; Embarquée&nbsp; dans une voiture fourrière jusqu’au bus de transport, munie d’un joli sac à dos fourni aux personnes âgées de la colonie et rempli de couches pour adultes, elle s’échappe pour tenter de ivre son rêve : voler. Elle a appris qu’elle pouvait &nbsp;trouver un vol illégal à Itacoatiara. Il lui reste à trouver un « passeur ». Ce sera Cadu (<strong>Rodrigo Santoro</strong>) un marin étrange. Quand &nbsp;il trouve un escargot dont la bave bleue, utilisée comme collyre éclairerait le chemin vers l’avenir, il l’essaye, devient brûlant de fièvre et ne peut plus diriger l’embarcation. Téresa apprend vite et prend le gouvernail quand la voie est libre. Elle va désormais mener sa barque. Elle fait&nbsp; une rencontre qui va changer sa vie : Roberta (<strong>Miriam Socarrás</strong>), une femme de son âge, exubérante,&nbsp; libre, athée, qui navigue&nbsp; le long de l&rsquo;Amazonie et vend des Bibles numériques aux communautés fluviales. Roberta lui apprend à faire des nœuds marins et surtout que&nbsp; la seule chose en laquelle il vaut la peine de croire est la liberté .Ensemble, elles boivent, dansent, vivent. Le corps même de Teresa semble transformé, lumineux. L’interprétation de<strong> Denise Weinberg&nbsp; </strong>est superbe et mériterait un prix.<a></a>Les paysages de ce road movie sont d’une grande beauté ; les jungles verdoyantes, les ondulations du fleuve, les rives sinueuses sont magnifiées par le directeur de la photographie <strong>Guillermo Garza.</strong></p>



<p>&nbsp;On sort rempli d&rsquo;espoir et de foi dans la résilience humaine à tout âge de ce film de <strong>Gabriel Mascaro</strong>, qui vient de recevoir l’<strong>Ours d’Argent du Grand Jury</strong></p>



<p>.Il a obtenu aussi &nbsp;le <strong>Prix du Jury Œcuménique et le Prix des lecteurs du Berliner Morgenpost</strong></p>



<p><strong>Annie Gava</strong><strong></strong></p>
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		<title> [Berlinale 2025] Bons plans de Berlin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 12:38:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au travers des sélections, peu de grands chocs cinématographiques mais de bons films, et comme chaque année, des propositions qui ont divisé les spectateurs. Quand la semaine marathon s’achève, restent en mémoire des cadrages, des visages, des mots, des musiques, des objets… Retour en images, et en plans Reflet dans un diamant mort d’Hélène Cattet [&#8230;]</p>
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<p> Au travers des sélections, peu de grands chocs cinématographiques mais de bons films, et comme chaque année, des propositions qui ont divisé les spectateurs. Quand la semaine marathon s’achève, restent en mémoire des cadrages, des visages, des mots, des musiques, des objets… Retour en images, et en plans</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/reflet.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127861" style="width:391px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/reflet.jpg?w=960&amp;ssl=1 960w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/reflet.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/reflet.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/reflet.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/reflet.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/reflet.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</div>


<p><strong><em>Reflet dans un diamant mort</em></strong><strong> d’Hélène Cattet et Bruno Forzani&nbsp;</strong></p>



<p>Un petit disque argenté en très gros plan. Elément d’une robe Paco Rabanne constituée exclusivement par ces pièces métalliques. Objet iconique des sixties que porte sur sa peau noire <strong>Céline Camara</strong>. Ce mini miroir, gadget d’espionne, enregistrera les scènes passées, et sera ce qui reste du futur cadavre de la belle. En thème constant&nbsp;: réflexion, diffraction de la lumière. Verres, diamants morts ou vifs, métaux ou surface miroitante de la Méditerranée. Associations et dissociations de parties dans un tout qui résume bien le propos du couple de réalisateurs. Avec autodérision, faire se rencontrer le Visconti de <em>Mort à Venise</em> et James Bond, le Giallo et les Comics, le passé et le présent. Parler du cinéma en passant par les «&nbsp;mauvais&nbsp;» genres et proposer un collage enivrant, formellement virtuose, cinéphilique et horrifique, qui peut éblouir ou épuiser.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="536" height="296" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Message.png?resize=536%2C296&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127863" style="width:406px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Message.png?w=536&amp;ssl=1 536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Message.png?resize=300%2C166&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Message.png?resize=150%2C83&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Message.png?resize=534%2C296&amp;ssl=1 534w" sizes="(max-width: 536px) 100vw, 536px" /></figure>
</div>


<p><strong><em>El mensaje – The message</em></strong><strong> d’Yvan Fund&nbsp;(Ours d’Argent du Jury)</strong></p>



<p>Un van garé en rase campagne, qu’on saura argentine. En gros plan, dans un noir et blanc très doux, le visage d’une fillette. Rêveuse&nbsp;? Triste&nbsp;? On ne sait pas. C’est celui d’Anika (<strong>Anika Bootz</strong>).Elle est médium, entre en communication avec les animaux, vivants ou morts. Un don que sa grand-mère sait exploiter grâce à un site où peuvent la contacter ceux qui ont des soucis avec leur animal de compagnie&nbsp;: un chien qui mange trop, un hérisson qui se sent seul, séparé de ses congénères. Avec cette grand-mère manager et son compagnon conducteur, Anika, nomade et solitaire fait la route et le job. Sont-ils des charlatans jouant sur la naïveté des gens&nbsp;? Croient-ils vraiment en ce pouvoir&nbsp;?&nbsp; Qu’importe au fond, s’ils font du bien aux gens&nbsp;! Road movie mélancolique nimbé de mystère. Anika perd ses dents de lait et on sait bien que le voyage finira un jour.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la_tour_de_glace.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127865" style="width:408px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la_tour_de_glace-scaled.jpg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la_tour_de_glace-scaled.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la_tour_de_glace-scaled.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la_tour_de_glace-scaled.jpg?resize=1536%2C864&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la_tour_de_glace-scaled.jpg?resize=2048%2C1152&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la_tour_de_glace-scaled.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la_tour_de_glace-scaled.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la_tour_de_glace-scaled.jpg?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la_tour_de_glace-scaled.jpg?resize=1920%2C1080&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la_tour_de_glace-scaled.jpg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la_tour_de_glace-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</div>


<p><strong><em>La Tour de Glace</em></strong><strong> de Lucile Hadzihalilović&nbsp;(Ours d’Argent pour la meilleure contribution artistique)</strong></p>



<p>Dans un jardin de glace, devant un palais de glace, se tient en majesté la Reine des neiges : Christine (<strong><a href="https://www.instagram.com/marioncotillard/">Marion Cotillard</a></strong>). On est sur un plateau de tournage. Elle incarne le cruel personnage d’Andersen. Robe de cristal, couronne en éclats de miroir, perruque d’un blanc éclatant. Sur sa main gantée est posée une corneille. Fascinée, Jeanne (<strong>Clara Pacini</strong>) l’orpheline usurpant le nom de Bianca, regarde la scène. Plan épuré, élégant, en noir et blanc. Mise en abyme du film dans le film. Mise en scène de la fragilité d’une jeune fille au bord de l’abîme. De ces plans superbement travaillés, il y en aura beaucoup éclairés par des cristaux scintillants, la pâleur blafarde de la lune ou assourdis par la pénombre des chambres et des coulisses. Une histoire en miroir, de fascination, d’emprise, d’initiation aux dangers de la vie et des rêves, dont l’aspect très formel et la lenteur peuvent laisser de glace.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="381" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/drommer-3.jpg?resize=696%2C381&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127866" style="width:418px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/drommer-3.jpg?resize=1024%2C561&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/drommer-3.jpg?resize=300%2C164&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/drommer-3.jpg?resize=768%2C421&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/drommer-3.jpg?resize=1536%2C842&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/drommer-3.jpg?resize=150%2C82&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/drommer-3.jpg?resize=696%2C381&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/drommer-3.jpg?resize=1068%2C585&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/drommer-3.jpg?resize=767%2C420&amp;ssl=1 767w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/drommer-3.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/drommer-3.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</div>


<p><strong><em>Drømmer &#8211; Dreams (Sex love</em></strong><strong>) de Dag Johan Haugerud&nbsp;(Ours d’Or)</strong></p>



<p>Un appartement très coloré, rempli de fils de tissage, de pulls tricotés et une jeune femme, superbe, Johanna, que regarde intensément une jeune fille. C’est Johanne, tombée amoureuse de son professeur. Elle lui rend visite de plus en plus fréquemment. Un premier amour, obsessionnel dont elle consigne chaque moment dans son journal qui deviendra un livre. Histoire vécue, tricotée ou fantasmée, qui interpelle sa mère et sa grand-mère.</p>



<p><em>Sex Love</em> est un film au féminin, porté par la remarquable interprétation <a href="https://www.instagram.com/ella.overbye/">d’<strong>Ella Øverbye</strong></a><strong> </strong>et <strong>Johanna Selome Emnetu</strong>. Au fil des conversations tantôt drôles, tantôt émouvantes qu’accompagne élégamment la sensuelle musique d’<strong>Anna Berg</strong>,il pose avec subtilité la question de l’autofiction.</p>


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<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="366" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la-cache-lionel-baier-1024x538-1.jpeg?resize=696%2C366&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127867" style="width:444px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la-cache-lionel-baier-1024x538-1.jpeg?w=1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la-cache-lionel-baier-1024x538-1.jpeg?resize=300%2C158&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la-cache-lionel-baier-1024x538-1.jpeg?resize=768%2C404&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la-cache-lionel-baier-1024x538-1.jpeg?resize=150%2C79&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la-cache-lionel-baier-1024x538-1.jpeg?resize=696%2C366&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/la-cache-lionel-baier-1024x538-1.jpeg?resize=799%2C420&amp;ssl=1 799w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
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<p><strong><em>La Cache</em></strong><strong> de Lionel Baier</strong></p>



<p>Une chambre. Désordre bohème chic. Dans le lit au jeté orange vif, père-grand <strong>Michel Blanc</strong> (dont c’est le dernier rôle) et mère-grand (<strong>Dominique Reymond</strong>). Entre eux, leur petit-fils d’une dizaine d’années qui leur est confié pendant que ses parents font la révolution dehors. Au devant du lit, leurs deux fils en pyjama bouquinent et regardent ce qu’on devine être la télévision. <strong>Lionel Baier</strong> adapte très librement le roman éponyme de <strong>Christian Boltanski</strong>, situant l’action en mai 68 à Paris. Voilà la tribu Boltanski, anticonformiste et joyeuse, un tantinet caricaturale, «&nbsp;<em>comme un grand corps&nbsp;</em>» dans l’appartement bourgeois rue de Grenelle où se trouve la cache utilisée par l’enfant juif qu’était père-grand pendant l’Occupation. Le réalisateur suisse signe ici une comédie très «&nbsp;française&nbsp;». Assez théâtrale et moralisatrice. Bons mots et sentences sur la vie, la mort, l’art et surtout l’imagination, dont le film manque un peu, même en fourrant le général de Gaulle dans la cache d’un juif.</p>


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<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="620" height="413" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Yunan.jpg?resize=620%2C413&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127869" style="width:456px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Yunan.jpg?w=620&amp;ssl=1 620w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Yunan.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Yunan.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></figure>
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<p><strong><em>Yunan </em></strong><strong>de Ameer Fakher Eldin&nbsp;</strong></p>



<p>Un homme, Mounir, (<strong>Georges Khabbaz</strong>), les bras posés sur les épaules de Valeska (<strong>Hannah Schygulla</strong>), sourire aux lèvres. Un sourire qui s’ébauche à la fin de ce film mélancolique. Munir est un écrivain en manque d’inspiration, hanté par une histoire de fantômes, liée à sa mère&nbsp;et à un récit qu’elle lui racontait : un berger borgne sans bouche, sans nez, sans oreilles, vit dans un pays indéfini du Moyen Orient avec sa femme. Dépressif, rongé par la peine de l’exil, fatigué de vivre, Mounir a quitté Hambourg pour une petite île des Halligen. Sa rencontre avec Valeska, les moments partagés avec son fils Carl (<strong>Tom Wlaschiha) </strong>et leurs amis, lui permettent de retrouver un sens à la vie. Des images fascinantes de nature, de troupeaux qu’on évacue, de moments où la mer engloutit la terre puis la laisse réapparaitre. Départs et retours. Un film qui laisse des traces.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI ET ANNIE GAVA<br>À Berlin</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/">Cinéma ici </a></p>



<p></p>
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		<title> [Berlinale 2025] Mère ou pas mère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 14:15:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La meilleure mère du monde Une femme vient porter plainte pour violences domestiques. C’est Gal (Shirley Cruz), une éboueuse, que son mari, Leandro (Seu Jorge ) qui boit bat régulièrement. Son visage est marqué par les coups ; son regard est intense.&#160; Elle décide de s’échapper avec ses deux enfants les embarquant dans sa charrette [&#8230;]</p>
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<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La meilleure mère du monde</mark></strong></em></p>



<p>Une femme vient porter plainte pour violences domestiques. C’est Gal (<strong>Shirley Cruz),</strong> une éboueuse, que son mari, Leandro (<strong>Seu Jorge</strong> ) qui boit bat régulièrement. Son visage est marqué par les coups ; son regard est intense.&nbsp; Elle décide de s’échapper avec ses deux enfants les embarquant dans sa charrette de recyclage pour une <em>&nbsp;«&nbsp;grande&nbsp; aventure</em> », le seul moyen de les protéger d’un réel plus que difficile.&nbsp; Tel un buffle, elle tire sa carriole à travers les rues de Sao Paulo : il lui faut trouver des endroits pour dormir, de quoi manger, tenter de faire quelques travaux pour&nbsp; survivre. Sa route croise celle de Munda, « une femme libre » qui lui propose un squat. Mais Gal a un but ; aller chez son cousin et, puissante, tenace, elle continue de&nbsp; tirer sa charrette où trônent, tels des princes, son fils ; Benin, ravi d’avoir croisé la route du cheval, Biro- Biro et sa fille, Rihanna qui a parfois envie de rentrer à la maison. Mais&nbsp; les enfants sont heureux de vivre cette aventure car Gal a le pouvoir de ré enchanter le monde&nbsp; comme le père dans <em>La Vie est belle</em> de Benigni. Une fontaine publique devient un endroit où on se lave, certes,&nbsp; mais aussi où se baigne, s’éclabousse en riant ;&nbsp; une des plus belles séquences du film <strong>d’Anna&nbsp; Muylaert</strong>, <em>A Melhor Mãe do Mundo (The Best Mother in the World</em>), un film qui témoigne de la violence que subissent les femmes mais aussi de la puissance de celles qui la refusent et arrivent comme Gal à gagner leur liberté. La meilleure mère du monde. Car pour Anna&nbsp; Muylaert, <em>« La mère est la figure la plus importante de la société .Si une mère est battue par son mari, son fils battra sa femme, ou sa fille pensera que c&rsquo;est normal d&rsquo;être battue par son mari aussi. C’est un cycle de violence qui dure toute la vie. »</em> . <strong>Shirley Cruz</strong> incarne brillamment cette femme forte qui se bat, pleine d’imagination et d’espoir en la vie.</p>



<p><em>The Best Mother in the World</em> de la réalisatrice brésilienne qu’on avait découverte en 2015 avec <em>The Second Mother</em> était présenté dans la section <strong><em>Berlinale spécial</em></strong></p>


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<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127799" style="width:456px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?w=780&amp;ssl=1 780w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/1444105_mothersbaby_227258.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"> <strong>Johanna Moder,</strong> <em>Mother’s baby</em></figcaption></figure>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">On ne nait pas mère : on le devient …ou pas</mark></strong></p>



<p>Un couple riant aux éclats et hurlant dans un manège qui tourne à toute allure…Un symbole de leur  vie future.  Elle c’est Julia, une cheffe d’orchestre reconnue,  lui c’est Georg ( <strong>Hans Löw).°</strong> Ils n’arrivent pas à avoir d’enfant et vont consulter le Dr Vilfort, spécialiste de la fertilité dans une clinique privée. Julia se retrouve enceinte et se prépare à devenir mère mais rien ne se déroule comme prévu. L’accouchement se passe très mal ; la caméra le filme longuement, s’attardant sur le visage en souffrance de la parturiente et, en un travelling circulaire, sur les’ infirmières rassemblées autour de la sage-femme Gerlinde (<strong>Julia Franz Richter</strong>)  qui vont l’aider à mettre au monde ce bébé. Un bébé qu’on n’entend pas crier et qui est emmené immédiatement par l’inquiétant Dr Vilfort (<strong>Claes Bang</strong>)  Après une longue attente, on annonce  à Julia et Georg que le bébé va bien. Pour Julia, ce bébé à qui elle  ne donne pas de nom, qu’elle a du mal à allaiter, est un étranger, un bébé  aux drôles d’yeux, trop calme. Elle essaie de le  faire réagir par de la musique très forte, jouant du violon tout près ou le pinçant pour le faire crier « <em>Il ne pleure pas, ne ressent aucune douleur et n’a jamais faim.-. Tu préfèrerais un bébé qui crie ?</em> lui rétorque Georges. <em>Tu voulais un enfant ?  &#8211; Pas celui-là</em> ! » Commence à germer chez elle l’idée que ce bébé n’est pas le sien, qu’il  a été échangé. <em>« Tout va bien »  </em>lui répète, comme un mantra,  son entourage ainsi que  Dr Vilfort qu’elle va consulter à plusieurs reprises .Il lui offre un axolotl, une sorte de salamandre qui semble le fasciner. Tout comme le narrateur de la nouvelle de Cortazar,<em> Axolotls</em>. Le doute s’insinue de plus en plus chez Julia : ce bébé qui n’est pas le sien n’a-t-il pas été conçu dans une éprouvette. Non ! Tout ne va pas bien !</p>



<p>&nbsp;Le film de la réalisatrice autrichienne  <strong>Johanna Moder,</strong> <em>Mother’s baby</em>,  construit&nbsp; comme un thriller psychologique, met en avant les difficultés à devenir mère et la dépression post partum qui n’est pas toujours reconnue.&nbsp; Le spectateur est emporté dans le monde de Julia grâce au jeu parfait de <strong>Marie Leuenberger</strong>&nbsp;&nbsp; «<em>Mother’s baby est pour moi un film très personnel. Précise la réalisatrice&nbsp; C&rsquo;est une sorte de règlement de comptes, même si je ne sais pas avec qui ni quoi. Le bonheur promis ne se concrétise pas avec la naissance de l’enfant. C&rsquo;est plutôt le début d&rsquo;un mauvais rêve. Rien n&rsquo;est comme avant. Et ce qui était, </em>inexorablement, fond et ne peut plus être retenu. »&nbsp;</p>



<p><strong><em>Mother’s baby</em></strong><strong> qui tient le spectateur en haleine jusqu’au bout était en compétition à la 75é Berlinale</strong></p>



<p><strong>Annie Gava</strong></p>



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