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	<title>Archives des 80 ans - Journal Zebuline</title>
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		<title>« La Marseillaise », patriote et clandestine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 12:43:19 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis 1998, le groupe Marat (qui tient son nom d’un détachement de partisans de la Main-d’œuvre immigrée) s’attache à perpétuer la mémoire de la Résistance et à faire connaître le rôle important des étrangers dans celle-ci. Cet été, dans le cadre des 80 ans de <em>La Marseillaise</em>, l’association propose à l’Alcazar une exposition intitulée <em>La Marseillaise dans la Résistance</em>, qui suit les premiers pas du journal, dans une ville et un pays occupés par l’Allemagne nazi. Créé à la fin de l’année 1943 par le Front National pour la libération et l’indépendance de la France, le journal est publié et distribué dans la clandestinité jusqu’à la Libération de Marseille, en août de l’année suivante.&nbsp;</p>



<p>Au troisième étage de la bibliothèque du cours Belsunce, les différents panneaux de l’exposition s’intéressent autant aux résistants écrivant dans <em>La Marseillaise</em>, comme Pierre Brandon, qu’à ceux ayant permis son impression. Comme Eugène Tournel, qui imprime les premiers numéros du journal à Aix-en-Provence, jusqu’à son arrestation. C’est ensuite grâce aux typographes du journal collaborationniste <em>Le Petit Marseillais</em> – dont <em>La Marseillaise</em> occupe aujourd’hui les anciens locaux – que le journal continue d’être publié. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="877" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=696%2C877&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124959" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?w=715&amp;ssl=1 715w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=238%2C300&amp;ssl=1 238w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=150%2C189&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=300%2C378&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=696%2C877&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/dans-la-cour-de-la-prefecture.jpg?resize=333%2C420&amp;ssl=1 333w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Durant les affrontements qui précèdent la Libération de Marseille, La Marseillaise est le seul journal à publier des photographies des évènements, comme celle-ci où apparaissent deux FTP-MOI lors de la prise de la préfecture. On doit ces clichés à la résistante et photographe de presse polonaise Julia Pirotte © JULIA PIROTTE/ Groupe Marat</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Marseille libérée »</mark></strong></p>



<p>Le 27 août, des résistants sont fusillés lors d’une distribution de <em>La Marseillaise</em> dans les quartiers Nord. Si Fantini et Gaston Dutour survivent, Mala Kriegel, elle, succombe à ses blessures après ces mots : «&nbsp;<em>C’est terrible ce qui nous arrive, mais malgré tout j’aurais eu la joie de voir nos journaux au grand jour&nbsp;</em>». Le lendemain, la ville est libérée. Une page se tourne pour <em>La Marseillaise</em>, qui peut enfin publier officiellement et porter pour les décennies à venir l’héritage de la Résistance.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Marseillaise dans la Résistance : </em></strong><br><strong><em>une naissance clandestine (décembre 1943 - août 1944) </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 septembre</mark><br>Bibliothèque Alcazar, Marseille</pre>



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