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	<title>Archives des à la une - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Once upon a Time In Gaza » : à Gaza, on ne choisit pas son histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 15:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On ne sait pas si les réalisateurs gazaouis auraient eu le courage de l’humour, même caustique, qui caractérise leur cinéma et ce dernier opus, si leur film avait été conçu après le 7 octobre. La comédie -même noire, dans la tragédie absolue aurait-elle encore pu se glisser là&#160;? Les mots hallucinants de Trump, imaginant la [&#8230;]</p>
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<p>On ne sait pas si les réalisateurs gazaouis auraient eu le courage de l’humour, même caustique, qui caractérise leur cinéma et ce dernier opus, si leur film avait été conçu après le 7 octobre. La comédie -même noire, dans la tragédie absolue aurait-elle encore pu se glisser là&nbsp;? Les mots hallucinants de Trump, imaginant la Bande de Gaza&nbsp; en «&nbsp;riviera du Moyen Orient&nbsp;», entendus en voix off au début du film, ont été ajoutés après le tournage. Mais face à la croisade exterminatrice menée par le gouvernement Netanyahu après le massacre perpétré par le Hamas, on ne peut même plus en rire<strong>.</strong> </p>



<p>Ironiquement, ce délire du 47è président des USA, relie le film palestinien à l’Amérique, et à son cinéma dont <strong>Arab et Tarzan Nasser</strong> utilisent les codes, affirmant leur cinéphilie tout en dynamitant de l’intérieur ses mythes et son idéologie. <em>Once upon a Time in Gaza</em> sera donc tour à tour un western, un polar, un film de guerre, mais aussi une comédie satirique, un conte philosophique et un pastiche.</p>



<p>Nous sommes en 2007. A Gaza. Le Hamas vient de prendre le pouvoir. Le blocus israélien s’est mis en place. Pour la population, un nouveau quotidien&nbsp;: des immeubles qui explosent sous les bombes; des enterrements de martyres&nbsp;mis en scène&nbsp;: drapeaux palestiniens dressés, photos grand format des défunts brandis par une foule encadrée de combattants qui mitraillent le ciel. Pénurie, inflation, interdictions d’aller en Israël même pour voir ses proches sans autorisation, propagande du gouvernement à la télé et dans les journaux; petits arrangements pour survivre. Aux plans larges de l’Histoire, s’opposent ceux plus resserrés plus intimes de ce quotidien-là, à hauteur d’hommes.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Fiction et balles réelles</strong></mark></p>



<p> Yahya (<strong>Nader Abd Alhay</strong>), étudiant, rêveur, sans grande assurance rencontre Ossama (<strong>Majd Eid</strong>), un homme plus âgé, grande gueule et peu enclin à se laisser marcher sur les pieds. Ossama engage le jeune homme dans son petit snack où certains falafels sont garnis de pilules anti-douleurs. Ordonnances volées, petit trafic modeste et «&nbsp;artisanal&nbsp;» qui ne les enrichit guère mais leur fait croiser la route de Abou Sami (<strong>Ramzi Maqdisi</strong> ), un flic palestinien ripou, chéri par sa hiérarchie. Ossama connait le passé corrompu de Sami qui va l’éliminer. </p>



<p>Plus tard, Yahya est casté pour tenir le rôle principal dans <em>Le Rebelle</em> un film commandé par le Ministère de la Culture (et de la propagande) afin de glorifier la résistance contre l’ennemi sioniste. Ce sera « <em>le premier film d’action produit dans la bande de Gaza</em> ». Pendant le tournage, Yahya croise à nouveau Sami plus puissant que jamais. Le néo-acteur jusqu’alors faible et pleutre, devenu à l’écran un Rambo palestinien, va se transformer en vengeur impitoyable. Les réalisateurs s’amusent de l’intention du Hamas de créer un Gazahood, de ce tournage sans moyens &#8211; puisqu’on y tire à balles réelles faute de pouvoir s’offrir des effets spéciaux, de la fabrique du héros au cinéma et en politique. </p>



<p>Ils choisissent, railleurs, ce titre, <em>Le Rebelle,</em> référence au chef d’œuvre de King Vidor, chantre de l’individualisme. Dans <em>Il était une fois à Gaza</em>, les écrans se multiplient comme pour feuilleter le réel et lui rendre, sans manichéisme, sa complexité. Il n’y a pas de rôles féminins dans ce scénario dans lequel la seule chose qui semble échapper à toute raillerie, et laisser un peu d’espoir, demeure l’amitié entre deux hommes, qui n’avaient pas choisi leur histoire.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>Once upon a Time in Gaza</em>, <strong>Arab et Tarzan Nasser</strong></p>



<p><em>Le film était en compétition à Cannes, Section Un Certain regard. Il a obtenu le Prix de la Mise en scène.</em></p>



<p>En salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>25 juin</strong></mark></p>



<p></p>
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		<title>« Fragments d&#8217;un parcours amoureux » : Polyphonie amoureuse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Difficile de ne pas être touché en plein cœur par le documentaire de Chloé Barreau. L’expérience de l’amour est universelle. Les personnes qui en parlent ici, appartiennent essentiellement à la bourgeoisie intellectuelle urbaine. Leur jeunesse est celle, libre et insouciante, des étudiants du lycée Henri IV, de Fénelon ou de la Sorbonne. Leurs témoignages s’inscrivent [&#8230;]</p>
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<p>Difficile de ne pas être touché en plein cœur par le documentaire de <strong>Chloé Barreau</strong>.</p>



<p>L’expérience de l’amour est universelle. Les personnes qui en parlent ici, appartiennent essentiellement à la bourgeoisie intellectuelle urbaine. Leur jeunesse est celle, libre et insouciante, des étudiants du lycée Henri IV, de Fénelon ou de la Sorbonne. Leurs témoignages s’inscrivent dans les années 1990, entre Paris, Rome, Barcelone et Londres, et, la réalisatrice fait de ce film une œuvre qui se confond avec son propre projet de vie. Pourtant, on reconnaît comme nôtres, les affres et les exaltations du sentiment amoureux qui s’exprime là.</p>



<p>En 90 minutes et 12 témoignages d’ex-amants et amantes, on suit le parcours amoureux de Chloé Barreau qui, depuis ses 16 ans, en a fixé les étapes avec son caméscope. «&nbsp;<em>Elle ne se séparait jamais de sa caméra ou de son appareil photo&nbsp;</em>», dit une ses amoureuses. Elle faisait de ses aventures des archives pour les sublimer, et de sa vie intime, une œuvre, dans une démarche assez semblable à celle de l’artiste conceptuelle Sophie Calle.</p>



<p><em>Fragments d’un parcours amoureux</em> crée le portrait polyphonique d’une amoureuse invétérée et d’une cinéaste en devenir, donnant un contrepoint à ses propres souvenirs. Le film propose une passionnante réflexion sur la mémoire «&nbsp;<em>plus mystérieuse que l’avenir&nbsp;</em>», proche de l’imagination «<em>&nbsp;puisqu’on se l’invente&nbsp;</em>». En filmant ses amoureux·ses, Chloé Barreau les emprisonnait dans l’image, les objectivait&nbsp;: «&nbsp;<em>j’ai voulu leur redonner la place de sujet&nbsp;</em>»&nbsp;dit-elle. &nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Romantique terroriste</strong></mark></p>



<p>C’est une de ses amies, <strong>Astrid Desmousseaux</strong> qui pose les questions autour de thématiques qui s’entrecroisent. Les premières amours, la rencontre, les coups de foudre, le poids des interdits plus ou moins inconscients autour de l’homosexualité (il faut se souvenir des polémiques autour du Pacs en 1999), l’ivresse de l’interdit, le désir, l’exaltation des corps, l’usure, le mensonge, les ruptures, les premières peines d’amour, et ce qui reste après… Les ex répondent, lisent les lettres d’autrefois, étreints par une émotion communicative, reconnectés à ceux qu’ils furent.</p>



<p>Certaines histoires sont plus douloureuses que d’autres. Chloé apparaît comme une romantique «&nbsp;<em>terroriste</em>&nbsp;» qui pense que l’amour autorise tout, une séductrice compulsive. Les larmes de Marina Jankovic sont bouleversantes et Anne Berest ne comprend toujours pas pourquoi elle lui a menti. Tous sont heureux, des années après, que tout n’ait pas disparu, qu’il y ait eu une archiviste pour attester que leur amour a bien existé, et d’une certaine manière existe toujours.</p>



<p>Le documentaire de Chloé Barreau se calque sur le titre du célèbre essai de Roland Barthes <em>Fragments d’un discours amoureux</em> (1977). Il s’y dit d’aussi jolies choses, souvent devant une bibliothèque, comme pour souligner que l’Amour se raconte toujours. À travers les récits de chacun, s’esquisse un inventaire des formes diverses qu’il peut prendre.</p>



<p>«&nbsp;<em>La nuit je mens</em>… <em>j’ai dans les bottes des montagnes de questions/où subsiste encore ton écho&nbsp;</em>» chante <strong>Alain Bashung</strong> en prologue. Une chanson d’amour et de résistance qui a scellé la rencontre du chanteur avec sa femme, une autre Chloé (Mons), et qui, ouverte à toutes les interprétations, pourrait tout aussi bien, faire épilogue.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Fragments d’un parcours amoureux</em>, de <strong>Chloé Barreau</strong></p>



<p>En salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>4 juin</strong></mark></p>



<p></p>
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