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	<title>Archives des Ablaye Cissoko - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Ablaye Cissoko - Journal Zebuline</title>
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		<title>Voix de femmes, griot et mélodies persanes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 09:42:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>Le <a href="https://www.festivaldevivesvoix.fr">festival <strong><em>De Vives voix</em></strong></a> sait créer de belles rencontres. Cette année encore, il n&rsquo;a pas failli à sa réputation avec une programmation subtile concoctée par <strong>Maxime Vagner</strong> (Prodig’Art) et <strong>Odile Lecour</strong> (La Maison du Chant). Le festival a donné rendez-vous à son public dans la cour du Conservatoire Pierre Barbizet qui, en ce début de soirée, accueille un duo de chant polyphonique féminin.&nbsp;</p>



<p><em>Lei</em> est né de la rencontre entre deux jeunes artistes, <strong>Laurène Barnel</strong> et <strong>Carine Habauzit</strong> qui glanent leurs chants dans les traditions orales de la Méditerranée : tunisiennes, turques&#8230; Elles arrangent, composent et réécrivent une musique qui porte la parole des femmes et les cultures populaires. À Marseille, elles présentent le spectacle <em>Amarre </em>dans lequel elles enchaînent berceuses, histoires de mers et de marins qui partent et de femmes qui espèrent.</p>



<p><mark class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Tissage vocal</strong></mark></p>



<p>Leurs voix s’entrelacent. Chacune jongle avec mélodie et contrechant, oscille indifféremment dans les aigus où les graves si bien qu’il est presque impossible de différencier les voix, tant elles tissent, fil après fil, une matière musicale dense et ténue. C’est élégant, tout en retenue pudique, même dans les morceaux plus rythmés comme le chant portugais <em>Rò da Graça</em> dans lequel elles sont rejoints par le contrebassiste <strong>Baptiste Dumangin</strong> et le percussionniste <strong>Tom Couineau</strong>.<strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Elles nous font voyager en compagnie de Morenika, héroïne d’un chant sépharade du Moyen-Âge&nbsp;; d’une femme stérile des plaines d’Avshar qui rêve que la pierre qu’elle porte dans ses bras se transforme en enfant&nbsp;; de Ninninà, enfant de Corse «&nbsp;<em>qui navigue hardiment et ne peut craindre ni l’orage, ni le caprice de la mer.</em>&nbsp;» Mention spéciale pour <em>Ya Ra’i</em>, chant tunisien envoûtant qui invite à l’amour et à la volupté. Facétieuses et généreuses, elles font chanter un public – conquis – qui ne demande que ça. Un seul bémol, pourquoi avoir choisi des vêtements à paillettes années 1980 pour porter un répertoire si fin et si profond ? &nbsp;</p>



<p><strong><mark class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Kora et setar</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="522" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131741" style="width:645px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ablaye Cissoko, Kıya Tabassian et Patrick Graham © A.-M.T</figcaption></figure>
</div>


<p>Pour la tenue, le Sénégalais <strong>Ablaye Cissoko</strong> fait lui un sans-faute. Il arrive sur scène, majestueux, dans son boubou en bazin amidonné bleu nuit… Il porte à la main, sa kora, ce drôle d’instrument composé d’une demi-calebasse et de cordes dont il est aujourd’hui l’un des plus grands ambassadeurs. Il est accompagné par deux musiciens de l’Ensemble Constantinople – ils se sont produit la veille sur la même scène&nbsp;: le percussionniste <strong>Patrick Graham</strong> et l’Iranien <strong>Kiya Tabassian</strong>, maître du setar, ce luth à long manche traditionnel de la musique persane «&nbsp;<em>petit par la taille mais qui dit tellement de choses&nbsp;</em>» s’enthousiasme Ablaye.&nbsp;</p>



<p>Les deux musiciens – et magnifiques chanteurs – sont de vieilles connaissances. Cela fait plus de dix ans que leurs instruments sillonnent et dialoguent sur les scènes du monde. Ils nous reviennent avec le programme <em>Traversées</em>, le bien nommé, qui fait une large place à la poésie et à la profonde&nbsp;amitié qui les lie. Les regards, les sourires témoignent du respect qu’ils se portent et de l’écoute de l’autre. Ils partagent aussi un humour complice ironisant sur une kora, perturbée par son voyage en avion, qui se fait rebelle à tout accordage.&nbsp;</p>



<p>Patrick, véritable bruiteur musical, nous transporte sur la route des caravanes chamelières.&nbsp; Kya, lui, a la setar jazzy, rebelle. Elle voyage vers Ispahan et Chiraz, qui fut un centre de la poésie persane et du soufisme, sur les traces du mystique Saadi et du poète Hâfez, qu’il met en musique. Ablaye, à la posture hiératique, porte en lui toute sa dignité de griot et celle de sa lignée mandingue. Ovationnés, ce n’est pas un mais deux bis que vont offrir les trois musiciens à un public qui peine à les quitter.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Les concerts se sont déroulés le <mark class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 septembre</mark> au <a href="http://esadmm.fr/conservatoire/presentation/presentation/">Conservatoire Pierre Barbizet</a> dans le cadre du<a href="https://www.festivaldevivesvoix.fr"> festival <em>De Vives Voix</em></a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le maître de kora</strong><br><strong>Ablaye Cissoko</strong> est griot et maître de la kora ; griot comme son père et cela depuis 47 générations. À l’invitation du festival <em>De Vives Voix</em>, il a partagé son art durant un atelier. «<em> On ne devient pas griot, on nait griot </em>» introduit-il.    <br>Ces poètes musicaux, passeurs de mémoire et pacificateurs des conflits, sont le trait d’union avec les forces de la nature, le divin, les anciens. Ils sont aussi les garants des généalogies familiales qui se transmettent par l’oralité.<br>Né dans le sud du Sénégal, il est très tôt initié par son père. Il se « connecte » intimement à cet instrument dès l’âge de 8 ans. « <em>La kora est ma confidente. Quand je suis triste, je joue, quand je suis heureux je joue</em> ». Installé à Saint-Louis-du-Sénégal, il enchaîne les tournées internationales mais y a créé une école de kora. Car le sage aime transmettre ; son art, mais aussi ses réflexions sur la vie, la manière d’être au monde, aux autres : «<em> je parle beaucoup…</em> » <br>Aussi, il invite les participants « <em>à passer ses mots au tamis et de n’en garder que ce qui peut être utile</em> », puis à chanter… En Afrique, pas de partitions, de texte écrit, tout est travail de transmission et de mémoire. L’expérience est forte, prégnante, souvent comique, le rendu largement aléatoire. Mais pour Ablaye, l’important n’est pas là. Il est dans l’écoute, l’échange et le partage. En quittant la salle, tous sont bien conscients d’avoir partagé un moment unique, hors du temps et d’une richesse infinie. <em>A.-M.T.</em></pre>



<p></p>
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		<title>Un tour à Babel </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 16:38:39 +0000</pubDate>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marché aux plus</mark></strong></h3>



<p>La singularité de&nbsp;<em>Babel Music XP</em>&nbsp;réside dans ses ses multiples facettes, et le très large programme imaginé par l’équipe de&nbsp;Latinissimo et Olivier Rey,&nbsp;directeur&nbsp;du festival. Ce «&nbsp;hub méditerrannéen des musiques mondiales&nbsp;»&nbsp;se concrétisait, pendant trois jours, en un salon installé à la Cartonnerie de la Friche Belle de Mai accueillant sur la période plusieurs milliers de professionnels ; les acteurs culturels mondiaux&nbsp;ont pu se rencontrer, s’informer, échanger et créer des projets communs.</p>



<p>Autour de ce centre névralgique s’articulaient une série de speed meetings par pays et tables rondes balayant les problématiques et enjeux actuels du secteur tels que la liberté de création, l&rsquo;hybridation, l’accueil d’artistes étrangers, l’innovation, les marchés musicaux mondiaux… Un copieux programme de réflexion et de concertation plus que précieux en ces temps de replis identitaitres.&nbsp;</p>



<p>Plus hybride était le format proposé le jeudi 20 à la Cité de la Musique, entre échanges et concert. Mise en abîme de la thématique du métissage musical, l’objet d’écoute et de réflexion était le projet d’<strong>Ablaye Cissoko</strong> et <strong>Cyrille Brotto</strong> ; magnifique alliance entre la voix envoûtante du griot de Saint-Louis du Sénégal et l’accordéon aux teintes valsées et populaires du multi-instrumentiste français. Ensemble, il créent un voyage ultra sensible sur le thème de l’exil et du déracinement. </p>



<p>Interrogés par des chercheurs de l&rsquo;Institut de Recherche et de Développement (IRD),&nbsp;ces deux artistes ainsi que la chanteuse marocaine Malika Zarra évoquaient à travers leurs expériences dans la musique, leurs rencontres ou leurs constats les apports mutuels des hybridations musicales.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musiques d’ensemble</mark></strong></h3>



<p>Autour de ce macrocosme musical était proposée une photographie des musiques mondiales via une longue série de showcases d’artistes et groupes aux nationalités,&nbsp;esthétiques et personnalités aux univers variés.</p>



<p>Ces formats courts se découvraient en itinérance en centre ville, jeudi 20 mars. L’Alcazar, l’Espace Julien et le Makeda se partageaient un public fait de professionnels badgés et d’auditeurs curieux. L’on salue particulièrement la présence scénique coutumière et toujours aussi intense de la chanteuse <strong><a href="https://www.instagram.com/casey___anfalsh/?hl=fr">Casey</a></strong>, dans le projet métissé <strong><a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Exp%C3%A9ka&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Expéka</a></strong> [lire encadré], le folklore galicien exalté et spirituel du duo espagnol <strong><a href="https://www.caamanoameixeiras.com">Caamaño&amp;Ameixeiras</a></strong> et l’ovni à double batterie <strong>Trucs</strong>. </p>



<p>Vendredi 21, bien dans ses pénates (et pour la dernière fois), <em>Babel Music XP</em> proposait une deuxième soirée de concerts au Dock des Suds, dont nous pouvons citer la magnifique découverte de <strong><a href="https://pachamamaconnexion.com/programme/2024-2/bia-ferraira/">Bia Ferreira</a></strong>. « Femme orchestre », la musicienne et chanteuse, seule avec sa guitare, emplit l’espace visuel et sonore d’un prestation aussi charismatique que qualitative. Outre un don très clair pour le rythme – que Bia ne peut s’empêcher de slapper ou frapper sur sa guitare, entre deux phrasés musicaux –, sa voix profonde et habitée rejoignait ses engagements contre le racisme, pour l’égalité, l’éducation et la place des femmes qu’elle a défendus pendant ses prises de parole. Un grand moment. Notons aussi l’énergie solaire du groupe <strong><a href="https://www.instagram.com/kingongolokiniata/?hl=fr">Kin&rsquo;Gongolo Kiniata</a></strong>, venu de Kinshasa, et le trip-hop/rock (nostalgique) de la rappeuse sud africaine <strong><a href="https://www.instagram.com/yugenblakrok/?hl=fr">Yugen Blakrok</a></strong>. </p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse">Le festival <em><a href="https://babelmusicxp.com">Babel Music XP</a></em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 22 mars</mark> à Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>ExpéKa à l’Espace Julien</strong><br><br>Ce 20 mars, le festival <em>Babel Music XP</em> passait aussi par le cours Julien. Au programme, un concert de l’excellent groupe antillais d’ExpéKa. Au départ, il y a la flûte de Célia Wa, délicatement rejointe par les percussions, dont le tambour ka frappé par Olivier Juste. S’ajoutent le sampler de Sonny Troupé, la basse de Stéphane Castry, le clavier de Didier Davidas. <br><br>Au chant, bien sûr, Casey, illustre rappeuse, notamment connue pour la puissance de ses textes. Ce sera encore le cas ce soir, quand elle reprendra son morceau Chez Moi, dans lequel elle parle d’exil, et des réminiscences de la période esclavagiste. <br>En français, en créole et au sifflet, les artistes en symbiose ont échauffé l’Espace Julien avecjazz, rap et gwoka. De quoi offrir au public venu du monde entier une belle diversité des sonorités caribéennes. <br><br>LILLI BERTON FOUCHET <br><br>Concert donné le jeudi <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 mars</mark> à l’Espace Julien, à l’occasion de <strong><em>Babel Music XP.</em></strong></pre>
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