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	<title>Archives des Accrorap - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Accrorap - Journal Zebuline</title>
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		<title>[LÉZARDONS DANS LA RUE] Festoyons dans le Vaucluse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 12:05:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Accrorap]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph">Le festival cultive sa marque de fabrique : les ouvertures en musique, avec les forces vives locales. Le jeudi 18 juin, ce sont les enfants du Conservatoire qui tiennent le haut du pavé, avec saxophones, trompettes, tubas, trombones et percussions. La singularité, c’est qu’ici les élèves se forment directement à l’école – le Conservatoire vient à eux, et non l’inverse. Pour ses 10 ans, <em><strong>Lézardons dans la rue</strong></em> s’adjoint aussi les services de <strong>Gratte-Ciel</strong> : habituée, comme son nom l’indique, à tutoyer les sommets, la compagnie arlésienne imagine une forme de proximité pour l’occasion, venant chahuter le discours officiel à base de feux d&rsquo;artifices et autres explosives surprises (<em>Fuego</em>, 18 juin).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre expérience de proximité : les acrobaties qui émergent au milieu du public, que ce soit sur le bitume de la rue Danton, ou dans la verdure du jardin Martine Fromont. Le bien nommé <strong>Cirque immersif </strong>décline ces nouvelles expériences stimulantes qu’offre le cirque contemporain, quand il abolit la distance entre artistes et spectateurs, faisant côtoyer les agrès les plus surprenants – ici, une perche en constant déséquilibre (<em>How much we carry</em>, le 19 juin).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La médiathèque des Carmes joue aussi le jeu : en ses spacieux rayonnages lumineux qui savent si bien accueillir le public au sein de cet ancien couvent du XVI<sup>e</sup> siècle, deux doux allumés revisitent <em>Don Quichotte</em>, et la fantaisie de Cervantes prend vie (<strong>Théâtre du vide poches</strong>, les 19 et 20 juin).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Réfugiés du quotidien</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Citons enfin un road movie de deux pieds nickelés à bord d’une Twingo (<em>Goodbye persil</em>, <strong>L’arbre à vaches</strong>, les 19 et 20 juin), la relecture du répertoire de Céline Dion par deux ferventes fans (<em>D’amour et d’amitié</em>, <strong>Vraiment super</strong>, le 19 juin), une fresque autobiographique du danseur <strong>Kader Attou</strong>, puissante comme un uppercut collectif (<em>Prélude Out</em>, <strong>Accrorap</strong>, le 20 juin), et un final avec une compagnie atypique : <strong>T’es rien sans la terre</strong>. Fédérée autour des valeurs écologiques de sa fondatrice <strong>Aurélie Dauphin</strong> venue du Cirque du Soleil, la troupe réunit des acrobates d’horizons variés, formés dans la rue en Guinée ou en Thaïlande, comme dans de prestigieuses écoles marocaine, américaine, suisse ou espagnole. Pour <em>Petit Frère</em>, cinq artistes se font fi des frontières et des obstacles, explorant symboliquement la quête d’un avenir meilleur, faisant de la solidarité une valeur essentielle, pour la survie du circassien en performance comme de tous les réfugiés au quotidien.</p>



<pre class="wp-block-verse">JULIE BORDENAVE<br><br><strong>Lézardons dans la rue<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 18 au 20 juin<br></mark></strong>Pertuis</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/">Escapade </a>Ici</p>
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		<title>60 ans d’« utopie réaliste »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 08:42:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[(La)Horde - Ballet national de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Accrorap]]></category>
		<category><![CDATA[Andréa Sanguinetti]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet Preljocaj]]></category>
		<category><![CDATA[Caillou Michael Varlet]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Berling]]></category>
		<category><![CDATA[Chœur de l’Opéra de Nice.]]></category>
		<category><![CDATA[Jann Gallois :]]></category>
		<category><![CDATA[Kader Attou]]></category>
		<category><![CDATA[l’Orchestre et le Chœur de l’Opéra de Toulon]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Nacim Battou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Châteauvallon, c’est «&#160;une&#160;utopie réaliste&#160;»&#160;écrit&#160;Charles&#160;Berling,&#160;son directeur. Il reprend ici l’oxymore utilisé&#160;pour&#160;le&#160;colloque&#160;présidé par Edgard Morin&#160;en 1995,&#160;organisé pour les 30 ans du lieu,&#160;qui&#160;s’appelait&#160;encore&#160;à cette époque&#160;le Théâtre de la danse et de l’image.&#160;Celui qui a grandi en partie à Toulon&#160;raconte&#160;:&#160;«&#160;Alors que j’étais tout jeune, j’ai eu la chance, comme tant d’autres, de me construire en tant qu’artiste et citoyen [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Châteauvallon, c’est «&nbsp;<em>une&nbsp;utopie réaliste&nbsp;</em>»&nbsp;écrit&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/charles__berling/?hl=fr">Charles&nbsp;Berling</a></strong>,&nbsp;son directeur. Il reprend ici l’oxymore utilisé&nbsp;pour&nbsp;le&nbsp;colloque&nbsp;présidé par Edgard Morin&nbsp;en 1995,&nbsp;organisé pour les 30 ans du lieu,&nbsp;qui&nbsp;s’appelait&nbsp;encore&nbsp;à cette époque&nbsp;le Théâtre de la danse et de l’image.&nbsp;Celui qui a grandi en partie à Toulon&nbsp;raconte&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>Alors que j’étais tout jeune, j’ai eu la chance, comme tant d’autres, de me construire en tant qu’artiste et citoyen dans ce lieu exceptionnel qui offrait au public de nombreuses créations, des rencontres et des évènements à la renommée internationale</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fort de ces&nbsp;souvenirs&nbsp;marquants, le directeur de la scène nationale&nbsp;a décidé, avec&nbsp;ses équipes,de travailler&nbsp;sur une&nbsp;60<sup>e</sup>&nbsp;édition&nbsp;mettant au cœur&nbsp;de sa programmation&nbsp;la notion de temps et de transmission entre les générations.&nbsp;Au programme&nbsp;:&nbsp;flâneries poétiques, lectures, expositions,&nbsp;et&nbsp;grands spectacles&nbsp;de&nbsp;danse et&nbsp;de&nbsp;musique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Répertoires&nbsp;danse</mark></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<strong><a href="https://preljocaj.org/">Ballet&nbsp;Preljocaj</a></strong>&nbsp;est&nbsp;présent à travers deux propositions, conjuguant répertoire, reprise et création&nbsp;: le&nbsp;4 juillet,&nbsp;le&nbsp;<strong>G.U.I.D</strong>&nbsp;(Groupe&nbsp;Urbain d’Intervention&nbsp;Dansée)&nbsp;investit&nbsp;la pinède enreprenant&nbsp;plusieurs tableaux des pièces&nbsp;les plus connues&nbsp;du chorégraphe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis du&nbsp;24 au 26 juillet,&nbsp;c’est&nbsp;la reprise d’<em>Helikopter</em>, pièce&nbsp;créée&nbsp;en 2001&nbsp;:&nbsp;six&nbsp;danseur·eusessur scène&nbsp;exposé·e·s&nbsp;aux rythmes&nbsp;«&nbsp;<em>technorganiques</em>&nbsp;» de la fameuse pièce de Stockhausen écrite pour le&nbsp;Quatuar&nbsp;Arditti, jouant depuis des hélicoptères.&nbsp;Un moment&nbsp;dense,&nbsp;«&nbsp;orageux&nbsp;»,suivi d’un autre plus&nbsp;doux,&nbsp;lumineux,&nbsp;<em>Licht</em>, création 2025 d’<strong>Angelin&nbsp;</strong><strong>Preljocaj</strong><strong>&nbsp;</strong>sur une musique de Laurent Garnier. Un&nbsp;DJ qui,&nbsp;pour&nbsp;le chorégraphe,&nbsp;est&nbsp;une sorte de petit-fils putatif de Stockhausen,&nbsp;considéré comme le&nbsp;grand-père de l’électro.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Répertoire&nbsp;et transmission&nbsp;également avec&nbsp;<strong>(La</strong><strong>)Horde</strong><strong>&nbsp;&#8211;</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>Ballet national de Marseille</strong>&nbsp;qui vient&nbsp;danser&nbsp;<em>Roommates</em>,&nbsp;une façon de «&nbsp;<em>célébrer les écritures plurielles de chorégraphes qui ont formé&nbsp;</em><em>[leur]</em><em>&nbsp;regard</em>&nbsp;».&nbsp;Des extraits de chorégraphies&nbsp;de&nbsp;Claude&nbsp;Brumachon&nbsp;et Benjamin Lamarche, Cecilia&nbsp;Bengolea&nbsp;et François&nbsp;Chaignaud,&nbsp;et&nbsp;Lucinda&nbsp;Childs&nbsp;sont&nbsp;complétés&nbsp;par des pièces du collectif, dansé par&nbsp;11&nbsp;interprètEs&nbsp;(10 et 11 juillet).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à&nbsp;<strong>Kader&nbsp;Attou</strong>,&nbsp;il&nbsp;est&nbsp;aux manettes de&nbsp;<em>La Nuit du hip-hop</em>&nbsp;(18 juillet)&nbsp;avec&nbsp;sa compagnie&nbsp;<strong><a href="https://www.accrorap.com/">Accrorap</a></strong>&nbsp;:&nbsp;popping, break, beat-box et graffiti, suivi d’un voyage chorégraphique à travers des extraits de spectacles emblématiques, racontant «&nbsp;<em>comment Châteauvallon a accompagné le hip-hop et inversement</em>&nbsp;».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Public sur scène</mark></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;4 juillet, après les interventions du&nbsp;G.U.I.D&nbsp;dans la&nbsp;pinède,&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/cailloumv/">Caillou Michael Varlet</a></strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Nacim&nbsp;Battou</strong>&nbsp;invitent&nbsp;le public à prendre place sur la scène de l’amphithéâtre,&nbsp;contempler les 1&nbsp;167 pierres qui le composent, et&nbsp;traverser,&nbsp;dans&nbsp;<em>L’Espace vide</em>,&nbsp;sous la forme d’une fresque vivante en mapping vidéo, 60 ans de culture&nbsp;et&nbsp;de créations, de&nbsp;Patti Smith&nbsp;à&nbsp;Dizzy Gillespie,&nbsp;de&nbsp;Carolyn Carlson&nbsp;à&nbsp;Maurice Béjart.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un public&nbsp;également&nbsp;invité sur scène pour la clôture du festival, le&nbsp;29 juillet, par&nbsp;<strong>Jann Gallois</strong>&nbsp;:&nbsp;une&nbsp;<em>Block Party</em>&nbsp;sous forme d’atelier de danse géant,&nbsp;à vivre en famille,&nbsp;pour apprendre des pas et, ensuite, danser&nbsp;!&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musique au grand air</mark></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouverture du festival se fait&nbsp;en opéra&nbsp;avec&nbsp;<em>Norma</em>&nbsp;de Bellini&nbsp;(26 au 28 juin),&nbsp;dirigé par&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/andrea_sanguinetti/">Andréa Sanguinetti</a></strong>&nbsp;avec&nbsp;<a href="https://www.operadetoulon.fr/fr/choeur.htm"><strong>l’Orchestre et le&nbsp;Chœur de l’Opéra de Toulon</strong>&nbsp;</a>et le&nbsp;<strong>Chœur de l’Opéra de Nice</strong>. Trois&nbsp;représentations&nbsp;en plein air,&nbsp;avec des&nbsp;décors pensés et adaptés à la scène de l’amphithéâtre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre temps fort&nbsp;musical,&nbsp;avec la troupe de la Comédie-Française (1<sup>er</sup>&nbsp;juillet) pour&nbsp;<em>Les Serge (Gainsbourg point barre)</em>,&nbsp;un spectacle en forme de portrait collectif de Serge Gainsbourg, une sorte de concert stand-up, composé d’extraits d’interviews, de textes et de reprises de chansons personnalisées par chacun des artistes&nbsp;présents&nbsp;:&nbsp;<strong>Stéphane&nbsp;Varupenne</strong>,&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/benjaminlavernhe/">Benjamin Lavernhe</a></strong>,&nbsp;<strong>Sébastien&nbsp;Pouderoux</strong>,&nbsp;<strong>Noam&nbsp;Morgensztern</strong>,&nbsp;<strong>Yoann&nbsp;Gasiorowski</strong>,&nbsp;et&nbsp;<a href="https://www.marieoppert.com/fr"><strong>Marie&nbsp;Oppert</strong>.&nbsp;</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le compositeur&nbsp;<strong>Loïc Guénin</strong>&nbsp;est&nbsp;présent&nbsp;lui&nbsp;avec deux propositions&nbsp;déambulatoires&nbsp;:&nbsp;<em>A Web, A&nbsp;</em><em>Limb</em><em>, A Wire</em>&nbsp;(6 juillet&nbsp;à 5&nbsp;h du matin)&nbsp;un&nbsp;rendez-vous&nbsp;aux aurores&nbsp;et une création sonorepour&nbsp;accueillir le lever du&nbsp;soleil en&nbsp;écoute immersive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et&nbsp;<em>Walden</em><em>-Châteauvallon</em>&nbsp;(15 juillet)&nbsp;différentes compositions&nbsp;créées&nbsp;in-situ à partir des notes, dessins, enregistrements&nbsp;pris par&nbsp;le compositeur&nbsp;lors de&nbsp;ses arpentages du site&nbsp;de nuit et de jour,&nbsp;pendant plusieurs mois.&nbsp;Mêlant musique, mots et sons,&nbsp;en lien avec l’histoire du site et son environnement,&nbsp;des compositions&nbsp;interprétées&nbsp;par des&nbsp;musicien·ne·s, ou bien émises à travers des installations, dans différents endroits&nbsp;à découvrir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival d’été </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 juin au 29 juillet</mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Châteauvallon,</a> Scène nationale d’Ollioules</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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