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	<title>Archives des ACID - Journal Zebuline</title>
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		<title>La Vie après Siham : Au-delà du chagrin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;En 2015, j’ai perdu ma mère. Mais au moment de sa disparition, je n’ai pas compris qu’elle était partie pour toujours. L’idée était trop insupportable. Elle était immortelle, forcément.&#160;» &#160;Namir Abdel Messeeh avait fait une promesse à sa mère qui avait joué un rôle central dans son deuxième film, La Vierge, les Coptes et moi [&#8230;]</p>
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<p><em>«&nbsp;En 2015, j’ai perdu ma mère. Mais au moment de sa disparition, je n’ai pas compris qu’elle était partie pour toujours. L’idée était trop insupportable. Elle était immortelle, forcément.&nbsp;»</em></p>



<p><em>&nbsp;</em><strong>Namir Abdel Messeeh</strong> avait fait une promesse à sa mère qui avait joué un rôle central dans son deuxième film, <em>La Vierge, les Coptes et moi </em>: en faire un autre avec elle. Pour «&nbsp;survivre&nbsp;» à cette perte. Le cinéaste prend le relais du fils&nbsp;; il filme les funérailles, les visites au cimetière. Pour que sa mère soit encore là. Plus tard, il fera le film promis, l’ <em>«histoire d’un mec qui filme tout le temps et qui ne peut plus filmer parce que sa mère est morte</em>&nbsp;» a précisé le cinéaste au moment de la reprise de l’ACID à Marseille.</p>



<p>Alors que filmer&nbsp;? Le chagrin de ceux qui restent, en particulier son père, Waguih. Il a beaucoup d’images, archives personnelles, anciens films, images tournées au fil des années. Grâce à la magie du montage, il mêle les époques, introduit des séquences de films de grands cinéastes égyptiens en particulier de Youssef Chahine dont il offre des cassettes à son père&nbsp;: cela pourrait l’aider à dépasser son chagrin. Un père dont il se rapproche et qui accepte d’être filmé. Les séquences où il fait le clap sont très drôles. Waguih veut bien relire avec son fils d’anciennes lettres et regarder des photos du passé.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Siham et Waguih</strong></mark></p>



<p>Qui étaient Siham et Waguih avant d’être les parents de Namir&nbsp;? Le cinéaste le découvre et nous aussi, par ces missives qu’ils se sont échangées durant plus d’une année. Waguih avait dû partir à Paris à cause de la situation politique en Égypte et Siham l’attendait, impatiente de se marier même s’il était le «&nbsp;lot de consolation&nbsp;»&nbsp;: elle avait été amoureuse d’un jeune homme qu’elle n’avait pu épouser suite à un malentendu. En hiver 73, Waguih et Siham sont à Paris, dans une grande précarité. Le 7 octobre 74, Namir nait : mais <em>«&nbsp;la vie à trois est de courte durée</em>&nbsp;!&nbsp;» commente -t-il. Le bébé est confié à la sœur de sa mère, Narayat, dans un village de Haute Égypte où il va rester deux ans. Deux séparations à assumer pour l’enfant qu’il était. Il va retourner et tourner dans ce village pour revoir sa tante et retrouver le lien. Car ce film, au départ travail de deuil, est devenu un film sur le lien, l’amour. Un film sur la présence et l’absence&nbsp;; dans une séquence on voit les enfants du cinéaste regarder des images de la grand-mère qu’il a tournées et, s’adressant à elle, s’étonnent qu’elle ne réponde pas&nbsp;; <em>«&nbsp;Mais c’est un film, Siham ne peut pas vous entendre&nbsp;!&nbsp;» </em>leur précise-t-il<em>..</em></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une belle rencontre</strong></mark></p>



<p>C’est aussi une belle rencontre entre un fils et son père. Un père qu’il découvre&nbsp;: Waguih a été, il y a des années, Directeur du Centre National du Cinéma égyptien&nbsp;! Un homme qui n’aime pas être filmé mais qui a accepté par amour pour son fils. Un des cartons, clin d’œil au cinéma muet, nous le confirme.</p>



<p>&nbsp;Une histoire d’amour. Un film dédié <em>«&nbsp;A nos pères, à nos mères, à l’amour&nbsp;»</em></p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>La Vie après Siham</em> sort en salles le 28 janvier</strong></mark></p>



<p></p>
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		<title>Pluie de films à l’ACID</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 15:22:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Résister en donnant une vraie chance à tous les films d&#8217;être vus. »&#160;Ce mot d’ordre signé en 1991 par 180 cinéastes a donné naissance à l’ACID un an plus tard. Une section parallèle du Festival de Cannes de neuf long-métrages, fictions et documentaires, souvent sans distributeur, choisis par une quinzaine de cinéastes de l&#8217;association. Depuis [&#8230;]</p>
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<p><strong>«&nbsp;<em>Résister en donnant une vraie chance à tous les films d&rsquo;être vus.</em> »&nbsp;</strong>Ce mot d’ordre signé en 1991 par 180 cinéastes a donné naissance à l’ACID un an plus tard. Une section parallèle du Festival de Cannes de neuf long-métrages, fictions et documentaires, souvent sans distributeur, choisis par une quinzaine de cinéastes de l&rsquo;association. Depuis quelques années, Paris, Lyon et Marseille, puis Nantes, proposent en automne des reprises de cette sélection.</p>



<p>Cette année à Marseille ce sera aux cinémas Les Variétés, La Baleine et Gyptis que seront présentés du 3 au 5 octobre six films.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au programme</mark></strong></p>



<p>Le premier, le 3 octobre à 20 h aux Variétés&nbsp;: <em>La Vie après Siham</em> de <strong>Namir Abdel</strong> <strong>Messeeh</strong>, un film sur l’apaisement, après un deuil&nbsp;; une histoire familiale entre l’Egypte et la France, avec le cinéma de Youssef Chahine comme compagnon.</p>



<p>Le lendemain, trois films&nbsp;: à 16 h au Gyptis, <em>Drunken noodles</em> de <strong>Lucio Castro</strong>, une ode à la sensualité où l’on suit les pérégrinations d’Adnan, étudiant en art venu passer l’été en stage dans une galerie new-yorkaise, ses rencontres éphémères, artistiques et érotiques.</p>



<p>À la Baleine à 18 h,<em> </em><em>Entroncamento </em>de<strong> Pedro Cabeleira</strong> où l’on accompagne Laura venue dans cette petite ville portugaise pour fuir son passé et se reconstruire même s’il n’est pas facile d’échapper au déterminisme lié à ses origines.</p>



<p>À 21 h à la Baleine, <em>Laurent dans le vent</em> du trio de cinéastes <strong>Anton Balekdjian</strong>,<strong> Léo Couture</strong> et <strong>Mattéo Eustachon&nbsp;– </strong>qui avait réalisé <em>Mourir à Ibiza</em>. L’histoire de Laurent, 29 ans, qui, cherchant un sens à sa vie, atterrit dans une station de ski déserte hors-saison et rencontre des gens, solitaires, qui ne demandent qu’à parler.</p>



<p>Pour finir ce weekend cinématographique, le dimanche à 15 h aux Variétés, <em>La Couleuvre noire</em> d&rsquo;<strong>Aurélien Vernhes-Lermusiaux</strong>, un film tourné dans les paysages lunaires du désert de la Tatacoa, en Colombie. Et au Gyptis à 18 h, <em>Nuit Obscure – </em>«<em>&nbsp;Ain&rsquo;t I a child ?</em>&nbsp;», dernier volet de la trilogie de <strong>Sylvain George</strong>, qui montre le parcours de jeunes exilés dans les nuits d’un&nbsp; Paris en noir et blanc</p>



<p>L’occasion de voir des films dont certains ne sortiront peut-être pas en salles. Un seul regret, et pas des moindres, pas un seul film n’est signé par une réalisatrice&nbsp;!</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong>La sélection de l’ACID</strong><br>Du 3 au 5 octobre<br>Cinémas Les Variétés, Gyptis, La Baleine<br>Marseille</p>
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		<title>Le Gyptis a 10 ans !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 04:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis octobre 2014, le cinéma Le Gyptis à Marseille a accueilli près de 270 000 spectateurs. Et pour célébrer ses 10 ans, il propose un grand week-end cinéphile avec avant-premières, ateliers pour petits et grands, rencontres et ciné-concert. Le vendredi 4 octobre à 19 h, c’est le film d’animation de Gints Zilbalodis, Flow, le chat [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis octobre 2014, le cinéma <strong>Le Gyptis</strong> à Marseille a accueilli près de 270 000 spectateurs. Et pour célébrer ses 10 ans, il propose un grand week-end cinéphile avec avant-premières, ateliers pour petits et grands, rencontres et ciné-concert.</p>



<p>Le vendredi 4 octobre à 19 h, c’est le film d’animation de <strong>Gints Zilbalodis</strong><em>, Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau</em><em>,</em> en présence de l’équipe du film, qui lance cet anniversaire suivi d’une fête au D12, l’école de danse à quelques pas de là.</p>



<p>Le lendemain, de 16 h à 19 h, on pourra participer à des ateliers (gratuits sur inscription) puis regarder un film documentaire de <strong>Raoul Peck</strong> sur Ernest Cole, un photographe sud-africain en colère face au silence ou à la complicité du monde occidental devant les horreurs du régime de l’apartheid.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Dimanche cinéma</strong></mark></p>



<p>Le dimanche, trois films sont présentés dont un ciné-concert à partir de 14h30&nbsp;: le fameux <em>Jour de fête</em> de <strong>Jacques Tati</strong>, accompagné par le groupe <strong>Diallèle</strong> (post-rock-saxophonisé). Suivi à 16h30 de <em>Moi, ma mère et les autres</em> de <strong>Iair Said</strong>, où l’on suit David, trentenaire, en surpoids, homosexuel et ayant une peur maladive de l&rsquo;avion, qui retourne à regret dans son Argentine natale pour assister à l&rsquo;enterrement de son oncle. Un film présenté par un·e cinéaste de l’Acid – dans le cadre de la reprise de l’Acid à Marseille.</p>



<p>Pour terminer, à 18h30, une autre avant-première, en présence des cinéastes <strong>Marcia Romano</strong> et <strong>Benoît Sabatier</strong>, <em>Fotogenico</em>, une comédie sur un sujet grave&nbsp;: à Marseille, un homme cherche à découvrir la vérité sur la mort par overdose de sa fille avec Christophe Paou, Roxane Mesquida Angèle Metzger. Pour clôturerun weekend de cinéma intense à ne pas rater&nbsp;!</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong><em>Le Gyptis fête ses 10 ans&nbsp;!</em></strong><br>Du 4 au 6 octobre<br>Marseille</p>
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		<title>La Mer et ses vagues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Apr 2024 09:46:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour son avant dernière soirée au MuCem, AFLAM, nous faisait découvrir La Mer et ses vagues un premier long métrage franco-libanais, en présence de ses jeunes réalisateurs : Liana Kassir et Renaud Pachot A l’origine du projet, un lieu. Décalé, riche d’un potentiel poétique et symbolique&#160;: un vieux phare de Beyrouth abandonné au milieu des buildings. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour son avant dernière soirée au MuCem, AFLAM, nous faisait découvrir <em>La Mer et ses vagues</em> un premier long métrage franco-libanais, en présence de ses jeunes réalisateurs : <strong>Liana Kassir et Renaud</strong> <strong>Pachot</strong></p>



<p>A l’origine du projet, un lieu. Décalé, riche d’un potentiel poétique et symbolique&nbsp;: un vieux phare de Beyrouth abandonné au milieu des buildings. Dix ans de maturation et des difficultés à réunir les fonds pour un film dont le synopsis n’enthousiasme pas les producteurs&nbsp;: par une nuit de pleine lune , la jeune Najwa et son frère Mansour arrivent dans la capitale libanaise. On ne sait rien d’eux. Ils fuient vers la Scandinavie. Lui veut rejoindre une fiancée par delà la mer. Il joue du mijwiz et porte au flanc une blessure à peine recousue. Tous deux errent dans la ville déserte dans l’attente de leur rendez-vous avec leur passeur. Ils croisent un marchand ambulant en tuk tuk, le vieux gardien d’un phare éteint, une vendeuse de billets de loto.</p>



<p>Pour Liana et Renaud, l’histoire vient après, il s’agit avant tout de faire un objet de cinéma&nbsp;avec l’écriture du cinéma&nbsp;:&nbsp; mouvement et &nbsp;lumière. De retrouver aussi les mythes et légendes entre flux et reflux, clarté et ténèbres.</p>



<p>Ancré dans la réalité historique et géographique, situant ses personnages par le GPS au degré près, dans un Moyen Orient de guerre et de sang hors champ, de migrations forcées, d’infrastructures déficientes, le film travaille l’imaginaire méditerranéen et universel, mêlant les formes et les registres. Théâtralité d’une ville vidée par la pandémie, étrange comme un rêve. Burlesque à la Tati où l’anachronique gardien mutique, barbe blanche et bonnet marin, sur fond de technologie urbaine, bataille avec une ampoule défaillante ou un tableau électrique antique. Truculence et puissance felliniennes de la marchande de loto, la roue de la fortune entre ses mains. Tragédie pasolinienne, incarnée par le musicien sacrifié, frère du cinéaste italien. Conte oriental des Mille et une nuits, où une princesse attend, assise sur la margelle d’une fontaine, son amoureux clandestin. Comédie musicale aussi. La musique et le chant qui surgissent dans l’image plus qu’ils ne l’accompagnent, la déchirent, à l’instar des faisceaux de lumière qui déchirent l’obscurité.</p>



<p>En prologue, une pythie borgne nous fait face&nbsp;et nous parle : son œil fermé voit le passé, son œil ouvert garde la flamme d’une bougie. Au fil des images, la rotondité oculaire et les points lumineux dans la nuit se déclinent, guidant notre itinéraire de spectateur&nbsp;: &nbsp;le phare d’une moto, le point de navigation qui danse sur l’écran du smartphone, les réverbères de la Corniche. La lune , grosse, ronde, incandescente. L’œil encore, découvert au fond du tube-tunnel de la longue vue et celui cyclopéen de la lanterne du phare marin enfin rallumé qui balaie la nuit tandis que son gardien crie dans le vide&nbsp;: «&nbsp;<em>Revenez&nbsp;! Revenez&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p>Tourné en argentique, avec un tout petit budget, ce film, sélectionné par l’ACID à Cannes 2023, est un petit bijou d’intelligence et de créativité.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>Prochainement en salles</p>
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