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	<title>Archives des Adeline Rosenstein - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Adeline Rosenstein - Journal Zebuline</title>
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		<title>Dans les éprouvettes de l’insoumission</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Oct 2022 13:53:03 +0000</pubDate>
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<p>Au premier niveau de lecture, le spectateur non averti pourrait penser que le propos de <em>Laboratoire Poison</em> vise à faire passer les mouvements de résistance pour des paniers de crabes, des groupuscules sans foi ni loi, minés par des individus dont l’unique intérêt est de sauver leur peau quel qu’en soit le prix. Pire&nbsp;: de sous-entendre qu’en chaque militant·e, en dépit des valeurs qu’il prétend défendre dans ses discours ou ses tracts, sommeille un traître. Si tel était le cas, il n’aurait pas fallu 3h30 à <strong>Adeline Rosenstein</strong> pour développer son analyse. En réalité, c’est tout le contraire que le feuilleton théâtral documentaire de la compagnie <strong>Maison Ravage</strong> décortique avec une&nbsp; intelligence déployée jusqu’à son paroxysme. Joués à la suite, les quatre volets de cette pièce hors du commun se fondent sur un postulat non négociable&nbsp;: les régimes d’oppression sont à ce point immoraux et avilissants qu’ils poussent l’opprimé dans ses retranchements les plus déstabilisants jusqu’à le détourner, ne serait-ce un instant, de l’idéal pour lequel il est prêt à sacrifier sa vie. Au premier chef des infamies culmine le colonialisme. Par conséquent, les organisations qui mènent les luttes de libération nationale n’échappent pas à la complexité des comportements et réactions des personnes qui composent tout groupe humain animé par un objectif commun.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Humour didactique</mark></strong><br>S’appuyant sur un travail de recherches et de collectages titanesque, <em>Laboratoire Poison</em> nous emmène au cœur de différentes guerres et insurrections pour l’indépendance et l’insoumission – en Algérie, au Congo, en Guinée et au Cap-Vert – toutes menées en opposition aux puissances coloniales européennes, qu’elles soient française, belge ou portugaise. Maniant un humour didactique, les douze interprètes dont la narratrice autrice et metteure en scène se glissent dans la peau de dizaines de personnages souvent réels, se les échangent, reproduisent plusieurs fois la même scène, y ajoutant le détail qui en changera la portée et l’interprétation. Aux côtés de héros et héroïnes anonymes ou non, on croise le psychiatre et intellectuel Frantz Fanon, le réalisateur anticolonialiste et communiste René Vautier, dont on redécouvre les déboires avec le FLN, Patrice Lumumba, premier Premier ministre de la République démocratique du Congo, trahi par ses propres alliés pour le compte de la Belgique ou encore un gréviste du Front populaire puis Résistant sous Vichy devenu tortionnaire pendant la guerre d’Algérie&#8230; Et le dernier épisode de réparer l’effacement par l’histoire officielle du rôle des femmes dans ces luttes. L’absence sur scène de l’artiste basé à Kinshasa, <strong>Michael Disanka</strong>,est dénoncée tel un <em>happening</em>, dans un des passages les plus poignants de la pièce. Initialement prévu dans la distribution, un refus de visa l’empêche de se joindre à la troupe.&nbsp;</p>



<p>Au-delà de la performance, <em>Laboratoire Poison</em> livre une critique lumineuse des contradictions récurrentes et persistantes dans l’histoire de mouvements politiques identifiés comme faisant partie des courants de pensée émancipateurs, face aux actuelles questions sociales, raciales et de genre. Une œuvre d’intérêt public.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Laboratoire Poison</em></strong> a été joué du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">11 au 15 octobre</mark> à la Friche la Belle de Mai, en co-réalisation entre La Criée et le Théâtre du Gymnase, à Marseille, et les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">20 et 21 octobre</mark> au Liberté, scène nationale de Toulon</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>A venir
</strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 16 au 18 novembre</mark>
Théâtre des 13 Vents, Montpellier</pre>
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		<title>Éthiques trahisons</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Oct 2022 10:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Adeline Rosenstein]]></category>
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<p>C’est en 2019 qu’<strong>Adeline Rosenstein </strong>installe pour la première fois son <em>Laboratoire Poison</em> à Marseille, à l’invitation des <em>Rencontres à l’échelle</em>. Deux années plus tard, c’est le <em>Festival de Marseille</em> qui accompagne le deuxième volet de la création au long cours de la directrice artistique de la compagnie <strong>Maison Ravage</strong>. Cette fois, La Criée et le Théâtre du Gymnase s’associent pour co-réaliser et coproduire hors les murs l’aboutissement de cet ambitieux chantier théâtral aux allures de feuilleton documentaire. Une version intégrale de 3h30, en quatre épisodes, accueillie à la Friche la Belle de Mai, que l’autrice et metteuse en scène allemande d’origine suisse a conçu à partir d’impressionnants travaux de recherche.<br>De la deuxième guerre mondiale aux luttes armées pour la libération nationale et l’indépendance de pays africains colonisés, les quatre opus de <em>Laboratoire Poison</em> passent au crible les actes d’insoumission et de résistance, à différentes périodes de l’histoire contemporaine, par le prisme de leurs inévitables et antagoniques pendants&nbsp;: la collaboration et la trahison. Dans une passionnante et méticuleuse démarche de déconstruction, les pièces successives battent en brèche les discours officiels tendant à l’effacement par l’écriture historiographique de certains faits. Particulièrement ceux en lien avec la répression menée par les puissances coloniales européennes. Ou concernant l’engagement des femmes dans ces mouvements populaires d’émancipation.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Écriture gestuelle</mark></strong><br>En évitant l’écueil de l’héroïsme spontané et inaltérable de celles et ceux qui par leur engagement ont changé le cours de l’histoire, Adeline Rosenstein décortique la complexité des comportements humains dans les stratégies des mouvements de désobéissance à l’oppresseur. Qu’ils ou elles vivent en Belgique, en Algérie, au Congo en Guinée-Bissau ou au Cap-Vert, ces militantes et militants sont traversés par les mêmes doutes, parfois tentés par les mêmes compromissions. Une œuvre qui, pour Rosenstein, questionne avant tout le présent au regard des difficultés à répétition vécues par une partie des interprètes pour l’obtention de leur visa. <em>«&nbsp;Ce n’est pas sans lien et c’est même directement lié avec la façon dont on a caché la violence de ces années-là. C’est à nous de tricoter un récit qui fasse un gros ménage dans ces mensonges.</em>&nbsp;»</p>



<p>Dans une écriture gestuelle non dépourvue d’humour, pouvant donner à l’œuvre une dimension chorégraphique, <em>Laboratoire Poison</em> refuse le registre de la glorification pour s’approcher d’une réalité saine&nbsp;: l’existence de faiblesses, de fautes, jusque dans les plus purs, les plus beaux et les plus salutaires combats. Il s’agit bien de <em>«&nbsp;percer le théâtre de part en part pour laisser circuler les autres récits&nbsp;</em>».<br>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Laboratoire Poison</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 et 21 octobre</mark>
Le Liberté, scène nationale de Toulon</pre>
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