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	<title>Archives des Aix-en Provence - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Aix-en Provence - Journal Zebuline</title>
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		<title>Black Lights </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 10:05:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en Provence]]></category>
		<category><![CDATA[ARTE]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Mathilde Monnier]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre du Bois de l’Aune]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parler des femmes face à toutes les violences, qu’elles soient physiques ou morales. C’était le point de départ de la série&#160;H24, diffusée sur Arte, qui s’appuyait sur 10 textes écrits par autant d’autrices à travers le monde. De cette série coup de poing, la chorégraphe Mathilde Monnier en a fait le spectacle-manifeste intitulé Black Lights. [&#8230;]</p>
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<p>Parler des femmes face à toutes les violences, qu’elles soient physiques ou morales. C’était le point de départ de la série&nbsp;<em><a href="https://www.arte.tv/fr/videos/RC-021432/h24/">H24</a></em>, diffusée sur Arte, qui s’appuyait sur 10 textes écrits par autant d’autrices à travers le monde. De cette série coup de poing, la chorégraphe <a href="https://www.mathildemonnier.com/fr/creations/black-lights">Mathilde Monnier</a> en a fait le spectacle-manifeste intitulé <em>Black Lights</em>. Ici la littérature se fait danse, et les huit interprètes incarnent à travers leurs mouvements les paroles de ces écrivaines. Le plateau devient alors l’espace de lutte, où colère, joie, impuissance, et détermination se bousculent. Au plus près du spectacle, et du vivant.&nbsp;</p>



<p><em>NICOLAS SANTUCCI</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 et 7 février</mark><strong><br><a href="http://www.boisdelaune.fr/">Bois de l’Aune</a></strong>, Aix-en-Provence</pre>



<p><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Retrouvez nos articles « scènes » ici </a></p>
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		<title>Réactions en chaîne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Feb 2024 13:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Ubl]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le chorégraphe <strong>Christian Ubl</strong> avait expérimenté pour la formation professionnelle Coline <em>Le cours des choses,</em> la manière dont s’enchaînent les faits les plus incongrus. Ce schéma renvoie à l’œuvre de Peter Fischli et David Weiss (1987) qui filme une succession ininterrompue de réactions en chaîne improbables : une roue de voiture tourne sur elle-même, déclenche la mise en mouvement d’un autre objet qui entraîne la mise à feu d’un mini artifice qui…etc. Le rapport à l’art est interrogé par cette forme qui ne doit pas sa beauté aux matériaux utilisés mais à l’alchimie étrange de leurs interactions.<br>Ce principe, ramené à la danse, a conduit Christian Ubl à s’entourer d’une architecte et scénographe, <strong>Claudine Bertomeu</strong>, et d’un compositeur musicien live et batteur, <strong>Romain Constant</strong>. Sur le plateau, des traits de couleur dessinent un espace rond ouvert sur des marques qui esquissent des points de fuite. Une série de boîtes blanches disposées comme une rangée de dominos prêts à être bousculés attend sagement sur l’un des bords du cercle.</p>



<p>Après l’entrée désordonnée des six danseurs et du musicien, la première boîte sera saisie par ce dernier qui la tendra à l’un puis à l’autre. La passation cocasse mêle sons et mouvements, étonnements, replis, désir de possession, peurs, amusements… Chaque personnage prend à travers la présence de l’objet une identité propre que soulignent les effets musicaux de la batterie arrangée et des intrusions électro. Le groupe court, s’évade, s’empare de la forme du cercle pour des rondes, des jeux qui tiennent parfois des exercices de théâtre&nbsp;: un geste en entraîne un autre, les danseurs à tour de rôle incitent l’autre à initier tel ou tel geste… L’expérimentation est mise en scène en une spirale qui pourrait être infinie, abreuvée de hasards et de rencontres poétiques. On sourit, on rit, on se laisse emporter dans cette esthétique minimaliste de l’éternel retour&nbsp;: les différents espace-temps sont scandés par une série de gestes récurrents, mains frappées, claquements de doigts…&nbsp; au bonheur de la légèreté qui s’achève en feu d’artifice&nbsp;!&nbsp;&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>The way things go</em> a été créé les&nbsp; 8 et 9 février au Pavillon Noir, Aix-en-Provence</pre>
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		<title>The Girl in The Fountain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 06:04:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Anita Ekberg]]></category>
		<category><![CDATA[Antongiulio Panizzi]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Federico Fellini]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Fontaine de Trevi]]></category>
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		<category><![CDATA[Monica Bellucci]]></category>
		<category><![CDATA[Rome]]></category>
		<category><![CDATA[sex symbol]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marcello&#160;! Marcelo&#160;! A cette apostrophe, quiconque s’intéresse au cinéma verra aussitôt l’iconique Anita Ekberg, sculpturale, tournoyant dans les eaux jaillissantes de la Fontaine de Trevi, sa chevelure blonde de déesse nordique cascadant sur ses&#160; épaules nues. Avec cette scène mythique de La Dolce Vita (1960), Federico Fellini fait entrer à jamais l’actrice suédoise dans l’Histoire [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Marcello&nbsp;! Marcelo&nbsp;!</em> A cette apostrophe, quiconque s’intéresse au cinéma verra aussitôt l’iconique <strong>Anita Ekberg</strong>, sculpturale, tournoyant dans les eaux jaillissantes de la Fontaine de Trevi, sa chevelure blonde de déesse nordique cascadant sur ses&nbsp; épaules nues. Avec cette scène mythique de <em>La Dolce Vita</em> (1960), <strong>Federico Fellini</strong> fait entrer à jamais l’actrice suédoise dans l’Histoire du 7<sup>ème</sup> Art et&nbsp;… la tue. Sa carrière périclitera après cette apothéose. La Diva qui brilla aux U S A, formatée par les Studios pour concurrencer la Monroe, la femme libre qui incarna la folie et les débauches romaines d’Hollywood sur Tibre. Celle qui fut la Scandaleuse traquée nuit et jour par les paparazzi, la «&nbsp;bombe sexuelle&nbsp;» qui collectionna les amants célèbres et fit damner Agnelli, mourut sans le sou dans une maison de retraite près de Rome. Pour raconter ce destin unique, <strong>Antongiulio Panizzi</strong> propose à <strong>Monica Bellucci</strong>, une autre diva, célébrée pour sa beauté plastique, «&nbsp;<em>de jouer Monica Bellucci devenant Anita Ekberg&nbsp;</em>» Ce sera un docu-fiction intitulé <em>The Girl in The Fountain</em>, qui mettra en scène le travail de Monica pour se préparer au tournage du film sur la star suédoise.&nbsp;Non, pour célébrer deux femmes objets, précise le réalisateur, mais pour témoigner «&nbsp;<em>de la violence terrible que la société peut exercer sur une star, notamment lorsque cette dernière est perçue comme un simple sex-symbol </em>». Pour montrer aussi l’évolution du regard du public sur les actrices et de leur propre regard sur leur métier. On ne confond plus comme dans les années 50, l’image (souvent dictée par le male gaze) et la personne. Quand Marilyn croit qu’elle est Marilyn, dit Monica Bellucci, elle est perdue. </p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une rencontre en miroir</strong></mark></p>



<p>Le film crée la rencontre de deux actrices par le collage et la superposition d’archives. Extraits de films, interviewes, photos (sublimes). Noir et blanc et couleurs alternant dans un dialogue passé-présent. Des différences, des résonances&nbsp;: l’acharnement des photographes pour saisir l’image vendeuse. Les paparazzi des années 60 qui traquaient la Bardot à la Madrague et Anita dans sa chambre d’hôtel. Les drones actuels qui violent les périmètres privés par le ciel. La Brune aux yeux noirs se mue en Blonde aux yeux bleus&nbsp;: perruque, costumes et maquillage. Le trucage du cinéma et la vérité de l’émotion. Elle répète avec un coach, devant des vidéos en boucle, pour s’approprier l’inimitable gestuelle d’Anita. Peu à peu dans le fictif compte à rebours vers le début du tournage du film, Monica se rapproche d’Anita, découvre la femme forte et courageuse qu’elle a été, et son incroyable appétit de vivre. Elle se demande si elles auraient pu être amies, remet en cause les visions du réalisateur, désemparé par cette Monica-Anita. Jeux de miroirs qui nous renvoient une jolie réflexion sur la disparition des icônes au cinéma. Si Anita reste figée à jamais sous les traits de l’éblouissante Sylvia , Monica elle, veut pouvoir vieillir, échapper à la prison de sa beauté, et continuer de jouer. Le film, présenté au Festival Lumière de Lyon, sera projeté au Cézanne le vendredi 29 septembre à 20h 00 en présence de Monica Bellucci.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>Photo @ Party Films</p>
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