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	<title>Archives des Aix-en-Provnece - Journal Zebuline</title>
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		<title>Il était une femme !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Oct 2023 07:27:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Antoinette Pépin&#160;? Pépin-Fitzpatrick&#160;? Qui est-ce&#160;? La question laisse perplexes les personnes interrogées. Et pourtant, celle que l’on surnommait «&#160;Nénette&#160;» a laissé nombre de musiques qui nous sont familières&#160;! Une centaine d’œuvres du chanteur et guitariste argentin Atahualpa Yupanqui sont cosignées par elle, en fait par «&#160;Pablo Del Cerro&#160;», pseudonyme qu’elle utilisa, les temps n’étaient guère [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Antoinette Pépin&nbsp;? Pépin-Fitzpatrick&nbsp;? Qui est-ce&nbsp;? La question laisse perplexes les personnes interrogées. Et pourtant, celle que l’on surnommait «&nbsp;Nénette&nbsp;» a laissé nombre de musiques qui nous sont familières&nbsp;! Une centaine d’œuvres du chanteur et guitariste argentin Atahualpa Yupanqui sont cosignées par elle, en fait par «&nbsp;Pablo Del Cerro&nbsp;», pseudonyme qu’elle utilisa, les temps n’étaient guère féministes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le mystère d’un nom</mark></strong></p>



<p>Intriguée par cette signature de Pablo Del Cerro, attachée à une centaine d’œuvres d’Atahualpa Yupanqui, alors qu’elle faisait des recherches autour de l’œuvre musicale de ce dernier, la chanteuse&nbsp;<strong>Mandy Lerouge</strong>&nbsp;a mené une véritable enquête durant près de trois ans, a suivi les traces de ce «&nbsp;Pablo&nbsp;» à Paris, Buenos Aires, Cerro Colorado enfin, ce village de la province de Córdoba en Argentine où est située la maison (et désormais le musée) d’Atahualpa Yupanqui, «&nbsp;Agua Escondida&nbsp;» (l’eau cachée). Pablo Del Cerro, alias Antoinette Pépin-Fitzpatrick (1908-1990), née à Saint-Pierre et Miquelon d’un père français d’une mère terre-neuvienne, fut non seulement la muse mais l’épouse d’Atahualpa Yupanqui. Musicienne, pianiste, tombée amoureuse de l’Argentine, elle rencontrera Atahualpa, l’amitié artistique qui unira aussi le couple se transcrira dans les collaborations musicales.&nbsp;</p>



<p><strong>Roberto Chavero</strong>, fils du chantre argentin, ému de l’intérêt passionné de Mandy Lerouge, lui a transmis une grande boîte fermée que sa mère avait laissée&nbsp;et qu’il n’avait jamais ouverte : «&nbsp;c’est pour vous, c’est votre quête&nbsp;» lui dit-il. Un trésor de partitions d’enregistrements, de lettres, de livres, de carnets de compositions et de confidences est ainsi légué à la chanteuse. Elle s’imprègne des ouvrages de la bibliothèque d’Atahualpa, des paysages montagneux qui servent d’écrin au village Cerro Colorado, y trouve des correspondances avec sa vie, au point de commettre le délicieux lapsus&nbsp;de «&nbsp;la Cordillère des Alpes&nbsp;» (Mandy Lerouge est originaire des Hautes-Alpes).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un spectacle enquête</mark></strong></p>



<p>Le spectacle qui découle de cette recherche et de ces rencontres nous fait plonger à notre tour dans les bonheurs de la quête, part des voix enregistrées de personnes qui ignorent qui est cette fameuse Antoinette Pépin, mais aussi de celle, émouvante, de son fils qui évoque ses parents. Les chants souvent donnés en primeur, directement issus de la fameuse boîte d’Antoinette, sont entremêlés aux bribes du récit, prennent une épaisseur nouvelle, habités d’un parfum de légende. La voix souple de Mandy Lerouge se glisse avec aisance dans les méandres des textes et des mélodies, accompagnée par le violoncelle augmenté d’<strong>Olivier Koundouno</strong>, la guitare de <strong>Diego Trosman</strong>, les percussions et la batterie de <strong>Javier Estrella</strong>. «&nbsp;Il ne s’agit pas de mimer la musique argentine, sourit l’interprète, je ne m’en sens pas la légitimité, et n’en vois pas non plus l’intérêt, les musiciens argentins le font bien mieux que moi, mais plutôt de donner une lecture personnelle, un hommage à une femme dont le nom a été tu comme si souvent et à sa puissance créatrice&nbsp;». Les musiciens offrent des contre-points subtils aux airs, transcrivent atmosphères, esprit, variant les esthétiques avec intelligence. Les musiques populaires, leurs rythmes, la teneur des chants, de l’Argentine sont intiment liés aux reliefs, aux climats, non par une fantaisie folklorique prise dans un sens réducteur, mais en sont l’émanation profonde. Une enquête musicale passionnante au cours de laquelle Mandy Lerouge prend un essor nouveau, habitée, puissante, sensible.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Mandy Lerouge / Del Cerro a été joué le 7 octobre au Petit Duc, Aix-en-Provence</p>



<p>Bientôt un CD et une émission radiophonique en huit épisodes pour suivre au plus près cette enquête musicale&nbsp;!</p>
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		<title>Richard Bona : une musique monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Mar 2023 15:57:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>Il est vrai que le parcours même de <strong>Richard Bona</strong> tient de la légende. Bona Penda Nya Yuma Elolo naît dans une famille de musiciens au Cameroun et joue très vite du balafon mais aussi d’instruments qu’il se fabrique&nbsp;: flûte, percussions, avec du bois qu’il trouvait autour de son village, Minta, et une guitare avec des câbles de freins «&nbsp;empruntés&nbsp;» dans un magasin de cycles. Dès cinq ans, l’enfant chante avec sa mère et ses sœurs à l’église de la Paroisse Sainte-Croix de Minta. Sa famille déménage à Douala où il sèche régulièrement les cours pour s’entraîner et faire le bœuf dans les clubs de la ville… En 1990 son premier orchestre est fondé pour un club de jazz de Douala dont le propriétaire lui fait découvrir Jaco Pastorius. C’est décidé, il sera bassiste lui aussi&nbsp;! Il part en Allemagne puis en France, sera instrumentiste à Paris, perdra son titre de séjour, retournera au Cameroun puis, grâce à Harry Belafonte, chanteur, acteur et militant des droits civiques américains, il se rend à New York. Les récompenses se succèdent, <em>Victoires du Jazz</em> en 2004, nomination au <em>Grammy Awards</em> pour son album <em>Tiki</em> en 2005 (il sera nominé trois fois et obtiendra une récompense), <em>grand prix jazz de la Sacem </em>en 2012…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fluidité</mark></strong></p>



<p>Entouré de ses complices, <strong>Alexandre Herichon</strong> (trompette), <strong>Ciro Manna</strong> (guitare), <strong>Michael Lecocq </strong>(claviers), <strong>Nicolas Viccaro</strong> (batterie), cet immense bassiste joue avec le public, raconte des histoires, multiplie les anecdotes, dont une à propos du voyage effectué par son guitariste «&nbsp;venu en jet privé de Naples&nbsp;». Plus sérieusement, mais toujours sur le mode potache, il nous parlera de la magie vaudou de la musique, tout en mettant à distance le snobisme décidément bien post colonial du «&nbsp;j’adooore la musique vaudou&nbsp;!&nbsp;». La magie est là cependant, palpable au cœur des improvisations des instrumentistes. De fulgurants solos sont confiés à la trompette. Le guitariste qui règle les problèmes de sono au début du concert enchaîne comme si de rien n’était et déploie ses contre-chants. La batterie se déchaîne, les claviers murmurent puis se livrent à la fluidité mélodique de rêveries inspirées. La fluidité est le maître mot des compositions et adaptations de Richard Bona.</p>



<p>Tout prend un air d’évidence, la virtuosité est dissimulée par une aisance époustouflante. Il n’est pas besoin de forcer les effets, la musique vagabonde fusionne les influences, ici, un rythme de jazz, là un élan de bossa, un éclat d’afro-beat, un détour par la pop, le funk, une réminiscence de chants traditionnels… Tout est musique. La salle est invitée à se lever pour danser, le GTP quitte ses habitudes sages pour une manifestation au cours de laquelle chaque participant retrouve son âme adolescente, crie, chante, fredonne, encourage les musiciens sur scène, tente des sauts juste contenus par les fauteuils… L’artiste reviendra pour une reprise de la chanson composée par le pianiste Ariel Ramirez et l’écrivain Félix Luna, et tant chantée par Mercédès Sosa, <em>Alfonsina y el mar </em>en hommage à la poétesse argentine Alfonsina Storni qui se suicida en entrant dans la mer à la playa de La Perla à Mar del Plata un sombre 25 octobre 1938. La voix au fantastique ambitus de Richard Bona aborde avec une délicatesse extrême ce chant poignant, lui offre des aigus aériens, des pauses délicates, un cocon onirique dans lequel les vagues qui emportent la poétesse se peuplent de coquillages et de songes.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concert donné le 21 mars au Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence.</mark></p>
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