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	<title>Archives des Akram Khan - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Akram Khan - Journal Zebuline</title>
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		<title>Danse, jeu et caméra</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 06:19:40 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">Le18 septembre 2008 a eu lieu au Lyttleton, National Theatre de Londres la première mondiale de <strong><em>IN-I,</em></strong>un spectacle entre danse et théâtre<em>, </em>conçu par l’actrice <strong>Juliette Binoche</strong>&nbsp; qui veut danser et le danseur <strong>Akram Khan</strong> qui veut jouer. <em>« Si nous devions dire en un mot ce que nous souhaitons pour notre création In-I, nous choisirions le mot « ose ». Si nous pouvions en ajouter deux de plus, nous choisirions certainement: «le nouveau». Oser le nouveau, c&rsquo;est pourquoi nous nous sommes dit oui.&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marion Stalens</strong>, sœur de Juliette,  photographe et  réalisatrice, est venue filmer dans la salle de répétitions  pour réaliser ses deux courts documentaires , <em>L’actrice et le danseur</em>  (<em>2008 )</em> et <em>Juliette Binoche dans les yeux</em> (2009) ; puis les 7 dernières représentations à Paris à la demande de l’actrice à qui  Robert Redford, séduit par la création, avait suggéré « <em>Vous devez faire un film de ce spectacle !’ </em> » C’est chose faite. Conçu en deux parties, <em>En nous,</em>  montre  en quelque sorte les coulisses de la création, la rencontre dans le travail de ces deux artistes, puis le fruit de mois d’apprentissages, le spectacle abouti, avec le plateau conçu par <strong>Anish Kapoor</strong> et la partition musicale de <strong>Philip Sheppard.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Arrêtez tout, c&rsquo;est de la merde! »</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous sommes dans la salle de répétitions avec Juliette et Akram. Nous&nbsp; assistons à leur rencontre&nbsp;: ils s’apprivoisent, s’initient mutuellement aux secrets de leur art, improvisent&nbsp; et explorent avec leur corps, avec leurs mots, les relations entre un homme et une femme. Comment s’accorder avec son partenaire, et partager l’énergie de l’autre ? Les corps se cherchent, se rapprochent. Les visages sont parfois tendus, parfois soulagés d’avoir réussi, souvent épuisés, souriants et confiants. La coach <strong>Susan Batson,</strong> au franc parler, les guide, leur donnant&nbsp; des conseils&nbsp;: chercher les corps&nbsp;; aller vers la sensation&nbsp;; créer un mouvement à partir de son état intérieur. Parfois elle crie quand les deux esquissent un pas de tango raté.&nbsp; «&nbsp;«<em> Bon arrêtez tout, c’est de la merde</em> » On voit aussi <strong>Su-Man Hsu</strong>, une ancienne danseuse de Anne &nbsp;Teresa De Keersmaeker, directrice des répétitions, les encourager&nbsp; et recadrer avec calme.&nbsp; On assiste aux essais pas toujours réussis comme celui où Juliette doit être collée au mur de scène, en hauteur, à l’aide d’un aimant et doit dire son texte&nbsp; durant plus de 5minutes… On prend conscience des difficultés du travail de ceux qui montent un spectacle. Et quand, dans la deuxième partie du film, on assiste à la représentation, on découvre&nbsp; tout le travail fourni, cherchant même à retrouver les moments où on a vécu tout près d’eux,&nbsp; partagé les essais et vibré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors pourquoi ce film,  <em>En nous</em>, seize ans après&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous avons tous des désirs enfouis, qui n’ont jamais été réalisés, qui n’ont jamais vu le jour. Ce film est une invitation à croire que tout est possible. On peut peindre, écrire, jouer, composer ou réaliser, cuisiner, n’importe, le rêve est permis, tout rêve est permis, il n’est jamais trop tard. Il suffit d’y croire et de se donner.</em>&nbsp;» &nbsp;précise cette «&nbsp;jeune&nbsp;»&nbsp;réalisatrice qui, en tant qu’actrice,&nbsp; a plus de 60 films à son actif, un Oscar, un Ours d’Argent,&nbsp;un Goya International et bien d’autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un deuxième film après <em>En nous.</em> Peut être un film de fiction&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp; film sort en salles le 3&nbsp; juin</p>



<p class="wp-block-paragraph">© Ad Vitam</p>
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		<title>Monaco aime la danse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 10:40:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis près de 30 ans, la ville-État sursaturée de constructions garde une place de choix pour l’art chorégraphique. Le Ballet de Monte-Carlo dirigé par Jean-Christophe Maillot [Lire ici] dans une esthétique post-classique assumée, son école Princesse Grace très classique et le festival contemporain d’hiver, très ouvert à diverses esthétiques, forment un ensemble singulier. La programmation [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Depuis près de 30 ans, la ville-État sursaturée de constructions garde une place de choix pour l’art chorégraphique. Le <a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr/monaco-dance-forum/festival">Ballet de Monte-Carlo</a> dirigé par Jean-Christophe Maillot <em><a href="https://journalzebuline.fr/la-danse-en-festin-jean-christophe-maillot-le-faiseur-de-pas/">[Lire ici]</a></em>  dans une esthétique post-classique assumée, son école Princesse Grace très classique et le festival contemporain d’hiver, très ouvert à diverses esthétiques, forment un ensemble singulier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La programmation 2024 ne déroge pas à ce principe d’un appétit de danse toujours virtuose, mais de styles divers. Ainsi la programmation s’ouvre avec <em>Diptych</em> de <strong><a href="https://journalzebuline.fr/danser-du-regard/">Peeping Tom</a></strong> (le 11 décembre), deux courtes pièces de Gabriela Carrizo et Franck Chartier qui font évoluer les personnages de leur danse très théâtrale dans des univers fermés où les portes refusent de s’ouvrir. Le lendemain place à <strong>Israel Galvan</strong> et son flamenco d’orfèvre : <em>La Edad de oro</em> est une pièce de légende qui tourne depuis 20 ans, et que le chorégraphe danseur reprend ici avec <strong>Maria Marin </strong>au chant et <strong>Rafael Rodríguez </strong>à la guitare.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre légende&nbsp;: <em>Last Work</em> de <strong>Ohad Naharin</strong>, chorégraphe israélien qui a inventé un style, un mouvement fait de tension et d’abandon, et assure la grandeur de la Batsheva Company. C’est le Ballet de Hesse qui reprend cette pièce étonnante où la course immobile d’un danseur au lointain semble générer un monde tour à tour apaisé ou secoué d’angoisses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 14 et 15 décembre un double programme mettra à rude épreuve les Ballets de Monaco, chez eux, qui devront enchaîner les 35 minutes de <em>Autodance</em> de <strong>Sharon Eyal</strong>, une succession continue de mouvements d’ensemble sur demi-pointes&nbsp;; et 30 minutes de <em>Vers un pays sage</em> de <strong>Jean-Christophe Maillot</strong>, dont on connaît l’exigence technique. D’autant qu’il a décidé, dans cette pièce dédiée à son père de traquer les temps morts&nbsp;!</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="465" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-126566" data-id="126566" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/Chotto_Desh_2023_8409%C2%A9Camilla-Greenwell.jpg?resize=696%2C465&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/Chotto_Desh_2023_8409%C2%A9Camilla-Greenwell.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/12/Chotto_Desh_2023_8409%C2%A9Camilla-Greenwell.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, 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<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’en Norvège</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre voyage avec <strong>Akram Khan</strong> le 16 décembre&nbsp;: <em>Chotto Desh</em>, petite patrie, navigue entre Bangladesh et Angleterre, film et théâtre, danse kathak, mime et danse contemporaine, pour retrouver une enfance perdue, ou onirique, ou universelle…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>Dance Marathon</em> d’<strong>Eugénie Andrin </strong>réunit danseurs professionnels et une vingtaine de danseurs amateurs pour faire revivre les marathons de la danse américains, rendus célèbres par le film de&nbsp;Sydney Pollack, <em>On achève bien les chevaux</em>. Ces concours de danse duraient plusieurs semaines, durant la dépression de 29, jusqu’à épuisement des couples, pour quelques dollars au vainqueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée de clôture partira vers la Norvège. La danse de <strong>Jo Strømgen</strong> et sa compagnie, très célèbre à Oslo, est peu diffusée hors de Norvège&nbsp;: très virtuoses et particulières, théâtrales, chaloupées, fondées sur des ruptures de rythmes impressionnante, <em>Made in Oslo</em> rassemble trois pièces de son répertoire, écrite entre 2005 et 2017.</p>



<p class="wp-block-paragraph">AgnÈs Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.balletsdemontecarlo.com/fr/monaco-dance-forum/festival">Monaco Dance Forum</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 18 décembre</mark><br><a href="https://www.grimaldiforum.com">Grimaldi Forum</a>, Monaco</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> et <em>Événements</em> ici </a></p>
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