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	<title>Archives des Alcazar - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Alcazar - Journal Zebuline</title>
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		<title>Fières d’être Marseillaises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 09:59:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa première édition, le festival Bouger les lignes qui veut mettre en valeur les femmes et leur histoire a connu un grand succès. Concerts, rencontres se sont succédé avec un public au rendez-vous, en particulier lors de la conférence à l’Alcazar sur le Dictionnaire des Marseillaises. L’histoire de l’ouvrage est un périple qui suit [&#8230;]</p>
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<p>Pour sa première édition, le festival <strong><em>Bouger les lignes</em></strong> qui veut mettre en valeur les femmes et leur histoire a connu un grand succès. Concerts, rencontres se sont succédé avec un public au rendez-vous, en particulier lors de la conférence à l’Alcazar sur le<em> Dictionnaire des Marseillaises.</em> L’histoire de l’ouvrage est un périple qui suit celle du féminisme dans la région. Il commence à la fin des années 1970 autour d’un petit groupe bénévole de chercheuses et de responsables d’associations qui souhaitent donner de la visibilité aux femmes. « <em>Il existait un dico des Marseillais mais seules 25 femmes y étaient répertoriées </em>» explique Éliane Richard pionnière dans l&rsquo;introduction de la recherche sur les femmes dans le cursus universitaire aixois. Ils – surtout elles – se réunissent, organisent des colloques pour partager les informations – Internet et l’accès aux archives en ligne n’existe pas –, éditent des publications et créent l’association les Femmes et la Ville. Une première édition sort en 1999 sous le titre <em>Marseillaises 26 siècles d’histoires</em>, puis une deuxième en 2013 pour l’année de Marseille Capitale de la culture. La 3<sup>e</sup> édition sera publiée en janvier 2025 mais est déjà en vente par souscription (Éditions Gaussen). </p>


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<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="480" height="720" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/download-2.jpg?resize=480%2C720&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125508" style="width:350px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/download-2.jpg?w=480&amp;ssl=1 480w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/download-2.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/download-2.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/download-2.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/download-2.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /></figure>
</div>


<p>«&nbsp;<em>S’il présente les femmes nées à Marseille, comme la résistante Bertie Albrecht, nous parlons aussi de celles qui ont marqué la ville</em> » explique l’historienne Catherine Marand-Fouquet&nbsp;; des «&nbsp;passantes&nbsp;» comme l’architecte Zaha Hadid, créatrice de la tour CMA CGM,&nbsp; Simone de Beauvoir affectée au Lycée Montgrand en 1932, qui aimait la ville et y revenait régulièrement avec un certain Jean-Paul Sartre, Pépita Carpena, réfugiée espagnole anarchiste, Julia Pirotte, photographe de la seconde guerre mondiale, Anna Seghers ou Ovsanna Kaloustian, décédée à 106 ans, qui fut l’une des dernières survivantes du génocide arménien. L’ouvrage s’intéresse aussi aux collectifs, celui des poissonnières ou des vendeuses de limaçons et à celles qui sont devenues des symboles : Ces «&nbsp;dames&nbsp;» qui défendirent la ville en 1524 de l’invasion de Charles Quint, Notre-Dame de la Garde ou Gyptis, du mythe fondateur de la ville. L’occasion de redécouvrir des femmes extraordinaires&nbsp;: La Taglioni, Berthe Sylva et Régine Crespin et d’en découvrir d’autres comme la peintre Françoise Duparc (1726-1778) ou Françoise Ega, ouvrière, écrivaine et défenseuse des personnes migrantes.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">La conférence s’est tenue à l’Alcazar le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> octobre</mark>.</pre>
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		<title>D&#8217;où vient le sport ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 13:17:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>Il n&rsquo;est que d&rsquo;entendre, les soirs de match, la rumeur du stade qui enfle, pour mesurer la ferveur sportive des marseillais. On ne saurait pourtant réduire la ville au football&nbsp;: si le ballon est partout, vissé au pied des minots en bas d&rsquo;immeuble, si les couleurs blanches et bleues de l&rsquo;OM sont omniprésentes, partout aussi les corps s&rsquo;ébattent, qui courant, qui fendant les flots, qui boxant, qui soulevant de la fonte, qui en trail dans les Calanques. Le sport est populaire ici, hormis dans certains Cercles comme celui des Nageurs, ou dans les pratiques nécessitant un équipement onéreux.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Héritage antique</mark></strong></p>



<p>Un engouement qui ne s&rsquo;inscrit pas seulement dans le culte contemporain de l&rsquo;apparence « Instagramable », mais a des racines profondes. Les Archives municipales, à l&rsquo;occasion des Jeux olympiques 2024, ont choisi de « <em>poser des jalons pour comprendre comment l&rsquo;héritage de l&rsquo;Antiquité gréco-romaine a compté dans la conception moderne du sport</em> », peut-on lire sur les cartels dès l&rsquo;entrée de l&rsquo;exposition <em>Champion !</em>. Le Gymnase, comme le Théâtre ou l&rsquo;Agora, était l&rsquo;un des lieux de sociabilité les plus importants des cités méditerranéennes, traversé d&rsquo;enjeux aussi politiques que militaires ou sanitaires, sans, bien-sûr, « <em>exclure le divertissement</em> ». La première Olympiade a eu lieu en &#8211; 776. Les Jeux ont, apprend-on, été interdits par l&#8217;empereur Théodose 1<sup>er</sup> en 393, lorsque ces cérémonies païennes sont devenues dérangeantes dans un monde christianisé.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large is-style-default"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="494" data-id="123753" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/3.jpg?resize=696%2C494&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123753" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/3.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/3.jpg?resize=300%2C213&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/3.jpg?resize=150%2C107&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/3.jpg?resize=696%2C494&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/3.jpg?resize=592%2C420&amp;ssl=1 592w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/3.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Marseille, Archives municipales. 2 Fi 199. Marseille (Bouches-du-Rhône) : un match de<br>football sur la pelouse du stade vélodrome ; des spectateurs dans les tribunes. [années<br>1950]. Tirage noir et blanc. 11,5 x 17 cm.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="688" data-id="123756" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/6.jpg?resize=696%2C688&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123756" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/6.jpg?w=997&amp;ssl=1 997w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/6.jpg?resize=300%2C296&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/6.jpg?resize=768%2C759&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/6.jpg?resize=150%2C148&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/6.jpg?resize=696%2C688&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/6.jpg?resize=425%2C420&amp;ssl=1 425w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Marseille, Archives municipales. Fonds des excursionnistes<br>marseillais. 33 Fi 3106. Marseille (Bouches-du-Rhône) : un<br>plongeur réalise une fi gure en plein vol au-dessus de l’eau ;<br>les pontons et les installations des bains de mer. [vers 1900].<br>Photographie positive. 8,5 x 10 cm.</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Champions et exploits homériques</mark></strong></p>



<p>Près de douze siècles durant, les compétitions avaient servi à impressionner le voisin, exactement comme aujourd&rsquo;hui. Un exemplaire de <em>L&rsquo;Odyssée</em>, issu du fonds ancien de la Bibliothèque de l&rsquo;Alcazar, ouvert à la bonne page, souligne explicitement cette dimension du sport&nbsp;: «&nbsp;<em>Étonnons l&rsquo;étranger</em>, écrit Homère&nbsp;; <em>qu&rsquo;il puisse, en son pays, raconter notre gloire, et dire à ses amis que nuls mortels sur nous n&rsquo;auraient la préférence, pour la lutte, ou la course, ou le disque ou la danse</em>&nbsp;». L&rsquo;exposition fait entrer en résonance les stades antiques, tels qu&rsquo;ils ont été représentés sur des mosaïques, et le Vélodrome d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Avec ses strates intermédiaires&nbsp;: sur les images d&rsquo;archives prises par le photographe Marcel de Renzis dans les années 1930, il était encore très dépouillé et à taille humaine&nbsp;; la version de 1998, lorsqu&rsquo;il fut agrandi de 45&nbsp;000 à 60&nbsp;000 places, en maquette. Aujourd&rsquo;hui, il en fait 67&nbsp;000, ce qui en dit long sur le besoin d&rsquo;épater la galerie&#8230; Et n&rsquo;est probablement pas très bon signe sur le moral des citoyens&nbsp;: quand on est bien, pas la peine d&rsquo;en rajouter.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Champion ! Une histoire populaire du sport</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu'au 27 septembre</mark><br>Archives municipales de Marseille</pre>
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		<title>Mon grand-père, ce harki</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Dec 2023 09:41:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Accords d’Evian en 1962 actent la fin de la Guerre d’Algérie. Pendant les huit années du conflit, quelque 200 000 Algériens se sont ralliés pour des raisons diverses à l’armée française – patriotisme hérité de la guerre de 14-18, rivalités entre les clans familiaux, vengeance, pauvreté, lassitude face aux excès du FLN&#160;: ce sont [&#8230;]</p>
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<p>Les Accords d’Evian en 1962 actent la fin de la Guerre d’Algérie. Pendant les huit années du conflit, quelque 200 000 Algériens se sont ralliés pour des raisons diverses à l’armée française – patriotisme hérité de la guerre de 14-18, rivalités entre les clans familiaux, vengeance, pauvreté, lassitude face aux excès du FLN&nbsp;: ce sont les harkis. Abandonnés par l’armée, désarmés, ils sont livrés aux représailles et aux massacres des vainqueurs. Seuls 60 000 d’entre eux pourront s’embarquer pour la France à côté des pieds noirs. Transférés dans des camps enclos de barbelés et surveillés par des miradors, privés d’école publique pour leurs enfants, de soins médicaux, soumis au mauvais vouloir de l’administration, ils ont connu l’horreur. Quand, des années plus tard, leurs conditions se sont améliorées, ils n’en ont plus parlé. Pour Sarah, petite-fille de harkis, qui vient de devenir mère, ce secret de famille est insupportable. Comme si la continuité vers le futur de son enfant ne pouvait se faire sans crever cet abcès-là.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">«&nbsp;Une et indivisible&nbsp;»</mark></strong></p>



<p>Journaliste d’investigation, avec douceur et opiniâtreté, elle entreprend contre l’avis de son père et de sa grand-mère, un retour sur les lieux du crime. Ce lieu c’est Bias, en Lot-et-Garonne, le camp de «&nbsp;transit&nbsp;» où ses grands-parents ont vécu 15 ans et où leurs anciens voisins et amis demeurent encore. À son nez, les portes se ferment. Personne ne veut raviver les plaies. Ni ceux qui ont vécu les traumatismes et l’indignité, ni parfois leurs descendants qui craignent qu’on sache que leurs pères et grands-pères ont été des «&nbsp;traîtres&nbsp;» à leur pays, et veulent les protéger. Il y a aussi la honte, paradoxale de ceux qu’on a traités honteusement. Sarah doute. Et s’ils avaient raison&nbsp;? Pourquoi en parler&nbsp;? Pourquoi convoquer ces souvenirs douloureux&nbsp;?</p>



<p>Puis peu à peu, les maisons s’ouvrent avec les mémoires. Il y a les anciens qui racontent en rigolant leurs 400 coups de jeunes hommes, mais disent aussi les paillasses infestées de punaises, les meurtres, les fous et les rebelles qu’on enfermait dans une maison au milieu du camp. La mise à l’écart de la République pourtant «&nbsp;une et indivisible&nbsp;», qui voulait oublier ceux qui l’avaient servie, et leurs enfants.</p>



<p>Montage d’archives nationales et personnelles, témoignages autour d’un thé. Les albums photos se feuillettent. On se souvient de la Kabylie, d’un paradis perdu, de ses voisins d’infortune. Sarah cherche à comprendre les motivations du ralliement à la France de chacun. On parle de guerre civile, de jalousie paysanne, de dénonciations intéressées, d’une fille pendue par le FLN parce que des soldats français l’avaient ramenée en voiture, de manipulations pour dresser les gens les uns contre les autres. Les larmes coulent, mais ça fait du bien. Et ceux qui étaient réticents au projet remercient Sarah dont la démarche trouve une justification, qui dépasse sa motivation personnelle initiale. Pour n’en plus parler, il faut avoir dit.</p>



<p>Le 20 septembre 2021, le président Macron demandait pardon pour la nation aux harkis appelant à «&nbsp;<em>panser les plaies&nbsp;</em>» qui doivent être «&nbsp;<em>fermées par des paroles de vérité, gestes de mémoire et actes de justice</em>&nbsp;».</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>N’en parlons plus</em> de Cécile Khindria et Vittorio Moroni a été présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 décembre</mark> à la bibliothèque de l’Alcazar, Marseille dans le cadre du <em>Primed</em>. </pre>



<p>Le film est disponible sur France 24 : https://f24.my/9zBI</p>



<p></p>
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		<title>Rêver une musique sans frontières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Oct 2023 06:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Raoul Lay]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Après les évasions pour les terres lointaines, Pays de Galles, Canada, Chine, l’Ensemble Télémaque effectue un retour à ses sources méditerranéennes. D’où est né ce besoin de revenir à vos origines&#160;? Raoul Lay. Curieusement, cette envie vient de la Chine&#160;! Lors de notre October lab là-bas, nous avions travaillé avec le sheng, cet orgue [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline</strong>. <strong>Après les évasions pour les terres lointaines, Pays de Galles, Canada, Chine, l’Ensemble Télémaque effectue un retour à ses sources méditerranéennes. D’où est né ce besoin de revenir à vos origines&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Raoul Lay.</strong> Curieusement, cette envie vient de la Chine&nbsp;! Lors de notre <em>October lab</em> là-bas, nous avions travaillé avec le sheng, cet orgue à bouche chinois qui date de 1100 avant notre ère. Cet instrument traditionnel très ancien est enseigné dans les conservatoires au même titre que le piano ou le violon. Les musiciens y apprennent lecture et écriture, que ce soit pour la pratique d’instruments traditionnels ou «&nbsp;classiques&nbsp;», ce qui n’existe pas en Europe&nbsp;: l’enseignement de la tradition et de la modernité en même temps ne se voit guère, même si à l’IMM d’Aubagne, par exemple, il y a un essai de poser les musiques «&nbsp;savantes&nbsp;» et les musiques traditionnelles dans un même apprentissage. Est intéressante la question de la relation entre musique traditionnelle et contemporaine, de l’association de musiciens traditionnels et contemporains, artistes «&nbsp;savants&nbsp;» et «&nbsp;non-savants&nbsp;», je mets des guillemets car la différence est liée aux univers musicaux et non aux connaissances ni aux techniques. J’ai souhaité alors me confronter aux traditions de la Méditerranée, puisque c’est chez nous, et voir si l’on pouvait réunir dans une même œuvre des interprètes de musique traditionnelle avec leurs instruments et une composition contemporaine, autrement dit faire vivre ensemble musique de tradition et musique d’écriture.</p>



<p><strong>Comment s’est effectué le choix des musiciens et des compositeurs&nbsp;?</strong></p>



<p>Au début, j’ai rêvé de toutes les îles, puis, je me suis retourné vers un premier florilège – je compte bien traverser la mer et parcourir le plus grand nombre de modes de composition qui fleurissent en Méditerranée – la Corse, la plus proche, la Sardaigne, sa voisine et Malte (j’ai été directeur artistique du Malta Philharmonic Orchestra en 2019-2020). Mais d’abord, à Marseille, je me suis adressé à Vincent Beer Demander qui, avec un instrument traditionnel, la mandoline, est en même temps enseignant et lecteur, afin qu’il soit soliste du premier concerto. Ensuite, en Sardaigne, je me suis intéressé à la launeddas, une sorte de clarinette polyphonique à triples tuyaux et anche simple dont les sonorités peuvent faire penser à la cornemuse et qui est jouée principalement au cours d’instants ritualisés. J’ai donc passé commande pour ces deux instruments et ceux de l’Ensemble Télémaque de trois concertos, l’un dédié à la mandoline, auprès de Karl Fiorini (Malte), l’autre à la launeddas (soliste Michele Deiana) auprès de Jérôme Casalonga (Corse) et le dernier, double, à la mandoline et la launeddas à Maria Vincenza Cabizza (Sardaigne). À Marseille, le spectacle sera joué quatre fois, puis au printemps nous serons reçus en Corse à Pigna, en Sardaigne (Cagliari et Sassari), puis à Malte (La Valette). Il y aura neuf représentations en tout, ce qui permettra de faire vraiment vivre ces œuvres.&nbsp;</p>



<p><strong>Pouvez-vous nous en parler en avant-première&nbsp;?</strong></p>



<p>Il y aura d’abord une œuvre connue ! Aux trois créations s’ajouteront les <em>Folk Songs</em> pour soprano et ensemble que Luciano Berio a écrits en 1964, une manière de montrer que l’histoire des liens entre la musique populaire traditionnelle et la création contemporaine n’est pas si neuve&nbsp;: le compositeur italien puise dans les répertoires folkloriques des Etats-Unis, de l’Arménie, de la France, la Sicile, l’Italie, la Sardaigne, l’Azerbaïdjan et plus précis encore de l’Auvergne&nbsp;! En ce qui concerne les trois créations, je ne voudrais pas tout déflorer, cependant je peux déjà évoquer les titres et les tonalités de chaque œuvre. Jérôme Casalonga, le plus tellurique, a travaillé sur les bourdons pour <em>Nuraghe</em> qui évoque les tours rondes en forme de cône tronqué, symboles de la culture nuragique sarde apparue entre 1900 et 730 avant J.-C.. Karl Fiorini, le plus méditerranéen et le plus lyrique, a choisi un titre anglais, c’est la langue de Malte, <em>Fighting for Hope</em>, une respiration dont on a plus que besoin ces temps-ci&nbsp;! Maria Vincenza Cabizza, la plus contemporaine, joue sur le sens et la forme avec <em>Il ballo delle occhiate</em>, («&nbsp;La danse des regards&nbsp;»). Umberto Eco disait que l’on doit pouvoir tout récupérer. L’ultra-modernité s’était transformée en nouvel académisme lorsqu’elle refusait à tout crin la tonalité avec laquelle il a fallu rompre à une époque. Avec Télémaque, en bientôt trente ans, on a pu constater l’évolution de l’idée de la création et perçu la grande peur de l’Occident de ne pas contrôler l’écriture&nbsp;! Aujourd’hui en musique on est en synchronie, on a accès à tout ce que l’on veut, ce qui permet des croisements sans fin. Écrire c’est improviser, improviser puis écrire. Il y a toujours un va-et-vient entre l’inconscient et le geste musical. C’est avec ce dernier qu’il faut travailler, sinon on peut déboucher sur des partitions injouables pour tel ou tel instrument&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Au programme</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 octobre</mark> Mucem Lab, rencontre colloque « Instruments traditionnels et création contemporaine : circulations, échanges et métissages en méditerranée » avec les compositeurs et solistes invités mais aussi avec l’ethnomusicologue Elisabeth Cestor, la fondatrice de l’IMM d’Aubagne, Margaret Dechenaux, le musicologie et organologue André Gabriel, le compositeur Nicoló Terrasi, le compositeur, chanteur, auteur, programmateur Manu Théron.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 octobre</mark> Concert commenté à l’Alcazar.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 octobre</mark> Concertos des trois rives à la Cité de la Musique de Marseille.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 octobre</mark> Concertos des trois rives à l’Espace Tino Rossi, Les Pennes-Mirabeau.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 octobre</mark> Concertos des trois rives au PIC Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>October Lab</em></strong>
04 91 43 10 46 
<a href="http://ensemble-telemaque.com">ensemble-telemaque.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/rever-une-musique-sans-frontieres/">Rêver une musique sans frontières</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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