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		<title>Noël vibre au son du belcanto</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 14:49:58 +0000</pubDate>
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<p>Décembre s’achève sur deux productions pensées pour célébrer le «&nbsp;bout d’an&nbsp;» et le passage à 2026. À Marseille, <em>Le Barbier de Séville</em> de Rossini investit l’Opéra municipal du 26 décembre au 4 janvier, tandis qu’à Toulon, <em>Don Pasquale</em> de Donizetti s’installera hors-les-murs de l’Opéra le 31 décembre et 2 janvier au Zénith. Deux œuvres incontournables de la tradition belcantiste, unies par la finesse et la virtuosité de leur écriture vocale, un art consommé du comique et, surtout, une légèreté qui défie avec malice les conventions sociales.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Séville rit, Marseille chante</mark></strong></p>



<p>À la tête de l’Orchestre philharmonique de Marseille, la direction musicale, confiée à <strong>Alessandro Cadario</strong>, promet de mettre l’orchestre au diapason belcantiste. Le chef a notamment fait forte impression au Rossini Opera Festival avec <em>La Cenerenola</em>, mais aussi ailleurs dans <em>Norma</em>.</p>



<p>Son <em>Barbier</em> sera servi par une distribution solide et vive, menée par <strong>Éléonore Pancrazi</strong> dans le rôle de Rosina : la mezzo-soprano a déjà bâti une carrière versatile allant du baroque à la musique contemporaine, tout en cultivant une belle affinité avec le belcanto et Rossini. Lauréate d’une Victoire de la Musique, elle possède précisément ce qui fait une Rosina convaincante : un legato princier, une colorature nette, une musicalité qui passe sans effort du sourire franc à l’ironie. Aux côtés de Pancrazi, le ténor <strong>Santiago Ballerini</strong> incarne le comte Almaviva, qu’il connaît bien. Amoureux fou de Rosina, encore loin des traits plus sévères et autoritaires qu’il revêtira dans <em>Les Noces de Figaro</em>, le personnage est ici un jeune premier, secondé dans ses manœuvres pour libérer la jeune pupille par un «&nbsp;factotum&nbsp;» redoutablement malicieux.</p>



<p>Formé au baroque mais passé depuis, entre autres, par le Salzburger Festival et plusieurs maisons germaniques, le baryton napolitain <strong>Vito Priante</strong> promet d’incarner ce Figaro espiègle et vif sans effort. Le Nîmois <strong>Marc Barrard</strong>, <strong>Andreea Soare</strong>, <strong>Alessio Cacciamani </strong>et <strong>Gilen Goicoechea</strong> complètent une troupe qui sait faire pétiller les ensembles à rallonge.</p>



<p>La mise en scène et les décors sont signés <strong>Pierre-Emmanuel Rousseau</strong>, qui assume également les costumes : un parti pris visuel cohérent pour cette production coproduite avec l’Opéra national du Rhin et l’Opéra de Rouen-Normandie et déjà amplement saluée ailleurs. Sa lecture du livret de Sterbini, d’après Beaumarchais, joue la carte de la clarté et de l’allégresse, en accord avec le génie comique de Rossini mais aussi l’ancrage andalou que le metteur en scène célèbre joliment, sans jamais sombrer dans le piège de l’exotisme.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133845" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Il Barbiere di Siviglia</em>  © Opéra national du Rhin 2018, Klara Beck</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Toulon, farce et liberté</mark></strong></p>



<p>À Toulon, <em>Don Pasquale</em> réunit une distribution tout aussi solide, avec <strong>David Bižić</strong> en tête d’affiche. Le baryton serbe, lauréat d’Operalia, exclusivement habitué aux grandes scènes, a décliné ses Don Giovanni, ses Leporello et ses rôles rossiniens sur plusieurs scènes européennes. Dans <em>Don Pasquale</em>, il combine autorité vocale et fantaisie&nbsp;: le mélange idéal pour ce personnage à la fois ridicule, tendre, dépassé.&nbsp;</p>



<p>Face à lui, la jeune soprano <strong>Lauranne Oliva</strong>, révélée par une série impressionnante de concours, dont celui de Voix Nouvelles, incarne Norina avec l’énergie d’une interprète déjà très affirmée. Mozartienne chevronnée, également formée au baroque avec <em>La Calisto</em> et <em>Mitridate</em>, elle excelle dans les rôles d’héroïnes piquantes et vives : un style direct, précis, qui promet une Norina pétillante et stratège, davantage maîtresse du jeu que victime consentante. Afin de plumer le vieux patriarche, la soprano redouble de séduction et de malice. Et c’est là tout l’intérêt de Don Pasquale : Norina n’est pas une ingénue passive mais une héroïne qui manœuvre avec habileté pour sauver l’amour d’Ernesto, et dont la ruse devient le moteur d’une satire subtile des conventions sociales et des jeux de pouvoir entre les sexes.&nbsp;</p>



<p><strong>Armando Noguera</strong>, baryton formé au Teatro Colón et à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris, et souvent applaudi, entre autres, à Toulon et à Marseille apportera à Malatesta sa diction nette et son naturel scénique&nbsp;– qualités déjà éprouvées, entre autres, dans Figaro, Papageno ou Dandini. Pour compléter, <strong>Jonah Hoskins</strong>, ténor passé par le Lindemann Young Artist Program du Metropolitan Opera, a le profil exact de l’Ernesto idéal : lyrisme clair, jeunesse, phrasé impeccable, rôles belcantistes déjà installés (Nemorino, Fenton, Belfiore).</p>



<p>Dans sa version en trois actes chantée en italien surtitré en français, l’opéra s’inscrit dans la plus pure tradition de l’<em>opera buffa</em>: duel de générations, stratagèmes amoureux et retournements de situation rythment cet opéra bouffe, sommet dramatique situé quelque part entre l’incisif <em>Barbier</em> et le bouffon <em>Falstaff </em>de Verdi.&nbsp;</p>



<p>La mise en scène de <strong>Timothy Sheader</strong>, saluée, entre autres, à Nancy, Lausanne, Nice et Rouen,mise sur l’énergie, la couleur et le burlesque ; elle promet une lecture à la fois respectueuse du style et pleine de vie, portée par les décors de <strong>Leslie Travers</strong> et des costumes de <strong>Jean-Jacques Delmotte</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Belcanto, rires et émancipation</mark></strong></p>



<p>Rossini et Donizetti, artisans de cette saison des fêtes, nous rappellent combien l’opéra belcantiste est un art de la voix, de l’esprit et de la liberté : la musique chante autant l’élégance des lignes vocales que la vivacité des caractères. Rosina et Norina, plus malicieuses que naïves, transcendent les caricatures et s’affirment, chacune à sa manière, comme des figures d’émancipation.&nbsp;</p>



<p>À Marseille comme à Toulon, le belcanto champagne célèbre ses héroïnes libérées pour des soirées où rires et émotions se mêlent sous les lustres des scènes provençales.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Il Barbiere di Siviglia</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 décembre au 4 janvier</mark><br><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/programmation">Opéra de Marseille</a><br><br><strong><em>Don Pasquale</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 décembre &amp; 2 janvier</mark><br><a href="https://zenith-toulon.com/programmation/donpasquale/">Zénith de Toulon</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/noel-vibre-au-son-du-belcanto/">Noël vibre au son du belcanto</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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