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	<title>Archives des Algérie - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Algérie - Journal Zebuline</title>
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		<title>Quelles valeurs actuelles ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 10:13:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Une du journal d’extrême droite a inondé les réseaux de presse, soutenue par la filière de diffusion dominée par les Relay aux mains de Bolloré. Cette Une propose aux acheteurs, mais impose aux regards de tous·tes, une contre-vérité historique, raciste, qui ne devrait pas avoir place dans l’espace public.&#160; Ce colonialisme décomplexé nie une [&#8230;]</p>
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<p>La Une du journal d’extrême droite a inondé les réseaux de presse, soutenue par la filière de diffusion dominée par les Relay aux mains de Bolloré. Cette Une propose aux acheteurs, mais impose aux regards de tous·tes, une contre-vérité historique, raciste, qui ne devrait pas avoir place dans l’espace public.&nbsp;</p>



<p>Ce colonialisme décomplexé nie une Histoire documentée, commençant par une conquête meurtrière, suivie d’une occupation violente, de tortures établies, de répression sanglante des immigrés en France et d’une guerre de libération meurtrière qui a tué 250 000 Algériens et en a déplacés 2 millions.</p>



<p>Cette Une raciste est passée inaperçue parce qu’elle coïncidait avec l’attaque tout aussi raciste et abjecte dont le nouveau maire dionysien a été victime. Mais la presse ne peut pas, à ce point, dire n’importe quoi.</p>



<p>Contrairement à l’attaque grossière mais massive de Bally Bagayoko par des médias audiovisuels qui s’emballent et peuvent être aisément contredits, la Une de <em>Valeurs Actuelles</em> est construite, sinon subtile.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="974" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-03-27-11-37-00.jpg?resize=696%2C974&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135808" style="aspect-ratio:0.7148542816792913;width:201px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-03-27-11-37-00.jpg?resize=732%2C1024&amp;ssl=1 732w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-03-27-11-37-00.jpg?resize=215%2C300&amp;ssl=1 215w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-03-27-11-37-00.jpg?resize=768%2C1074&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-03-27-11-37-00.jpg?resize=150%2C210&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-03-27-11-37-00.jpg?resize=300%2C420&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-03-27-11-37-00.jpg?resize=696%2C973&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/PHOTO-2026-03-27-11-37-00.jpg?w=991&amp;ssl=1 991w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Procédés illittéraires</mark></strong></p>



<p>En haut à gauche, la caution intellectuelle, Boualem Sansal. Il est interviewé longuement (8 pages) avec Suzy Simon-Nicaise, responsable du Cercle Algérianiste, nostalgique de l’Algérie Française, défendant Bugeaud dans ses publications et dénonçant le «&nbsp;terrorisme et le séparatisme&nbsp;» des Algériens en France.&nbsp;</p>



<p>Dans les titres, un euphémisme caractérisé : les 132 ans de colonisation deviennent 132 ans de «&nbsp;présence française&nbsp;». Et de belles ellipses : «&nbsp;santé, éducation, agriculture, énergie&nbsp;» ne mentionnent ni les essais nucléaires, ni la sous citoyenneté musulmane, ni l’exploitation extractive, ni pillage culturel, ni l’enrôlement forcé comme chair à canon des guerres françaises.</p>



<p>Moins subtil, l’énoncé contrefacteur. De nombreux détails de la photo montrent qu’elle a été générée par une IA : les visages des deux hommes sont identiques, il manque une demie-bouche à la femme en mini-jupe qui a une palme en guise de main gauche, les voitures semblent de papier froissé… Le temps béni des colonies doit décidément inventer des images !</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Instances de dérégulation</mark></strong></p>



<p>Que fait l’Arcom ? Rien. L’Autorité est chargée par le Conseil d’Etat de réguler la communication audiovisuelle et numérique, mais le déferlement de négrophobie à l’encontre de l’édile de la « ville des rois morts et des peuples vivants » ne la choque pas. Elle ne défend même plus le principe, gravé pourtant dans la loi française, du pluralisme audiovisuel <sup><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1</mark></sup>. </p>



<p>Quant au pluralisme de la presse, il garantit au citoyen un accès égal à une pluralité d’opinion. La domination en nombre d’exemplaires et de titres des journaux d’extrême droite dans les réseaux de distribution d’extrême droite est contraire aux conclusions du Conseil d’État et de l’UE. Sans parler, évidemment, de l’incitation à la haine raciale qui est un crime, et de l’affirmation de fake news.&nbsp;</p>



<p>Prétendre que la colonisation française a construit l’Algérie est un mensonge. Quelle instance pour réagir ?&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<p> <sup><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1</mark>.</sup> « Il découle des stipulations de […] la Convention européenne […] une obligation de mettre en place […] un cadre juridique et administratif propre à garantir le pluralisme des médias, qui doit s’entendre tant du pluralisme externe entre les différents médias d’information que du pluralisme interne qui vise […] à assurer une expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion, l’accès du public devant ainsi être garanti à des informations impartiales et exactes et à une pluralité d’opinions et de commentaires. » (Décision n° 463162 du Conseil d’État du 13 février 2024)</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
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		<title>Double cuisson</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des légumes colorés, orange, verts, qu’une main découpe en lamelles, un homard décortiqué avec soin, on en a l’eau à la bouche&#160;!&#160; On est dans le restaurant où Mehdi (Younès Boucif ) est chef cuisinier et où tous s’affairent. La salle est remplie de monde.&#160; C’est ainsi que démarre le premier long métrage d’Amine Adjina. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Des légumes colorés, orange, verts, qu’une main découpe en lamelles, un homard décortiqué avec soin, on en a l’eau à la bouche&nbsp;!&nbsp; On est dans le restaurant où Mehdi (<strong>Younès Boucif</strong> ) est chef cuisinier et où tous s’affairent. La salle est remplie de monde.&nbsp; C’est ainsi que démarre le premier long métrage d’<strong>Amine Adjina.</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong>La mère de Mehdi, Fatima (<strong>Malika Zerrouki</strong>) ne lui a jamais appris à cuisiner des plats algériens et lui ne l’a jamais invitée dans ce restaurant où il concocte des plats français. Ce n’est pas la seule chose qu’il lui cache&nbsp;: il est amoureux et vit avec Léa (<strong>Clara Bretheau)</strong>&nbsp;: il tient à conserver son image de «&nbsp;fils parfait&nbsp;». Fatima persuadée que la France lui a volé son mari par l’exploitation de son corps au travail craint qu’elle ne lui prenne aussi ses enfants.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Drôles de mères</strong></mark></p>



<p> Elle ne perd pas une occasion pour essayer de marier son fils chéri avec une femme qu’elle a choisie. Alors que Mehdi s’apprête à racheter un bistrot avec Léa, celle-ci lui demande à rencontrer toute la famille qui va se réunir pour une fête où bien sûr, elle n’est pas invitée. Un vrai dilemme pour lui, qu’il confie à Souhila (<strong>Hiam Abbass)</strong> la tenancière d’un bar, populaire et chaleureux&nbsp;: <em>«&nbsp;Soit, je présente ma copine à ma mère et je la tue, soit je ne la présente pas et ma copine me quitte</em>.&nbsp;» Souhila trouve alors une solution <em>«&nbsp;Je fais ta mère&nbsp;!&nbsp;»</em></p>



<p>&nbsp;Et à partir de là, elle s’applique à sa manière à jouer ce rôle. <em>Une mère haut de gamme</em>, précise-elle et <em>je vais créer du suspense dans ta vie</em>&nbsp;: tenues excentriques, perruque blonde, elle ne ressemble pas du tout au portrait qu’en faisait Mehdi. Léa est sous le charme ce cette mère-là&nbsp;!</p>



<p>&nbsp;A partir de là, des scènes cocasses s’enchainent, créant surprise après surprise. Une séquence dans un train, endiablée, restera dans les mémoires. Souhila&nbsp; commence à apprendre des gestes de la danse du ventre à Léa, suivie par deux &nbsp;passagères proches puis par tout le compartiment sur la musique d’Acid Arab et &nbsp;le chanteur Sofiane Saïdi «&nbsp;<em>Cette scène du train est comme une métaphore pour moi : Souhila fait danser la France. Dans le contexte actuel, elle me paraît essentielle</em>.&nbsp;» a précisé le cinéaste.</p>



<p>&nbsp;<strong>Younès Boucif</strong> est parfait dans le rôle de cet homme partagé dans sa double identité, dans sa double culture. Quant à <strong>Hiam Abbass,</strong> elle fait ici une prestation extraordinaire dans le rôle de cette femme libre, qui va peu à peu aider Mehdi à aller de l’avant et sortir de la prison qu’il s’est construite.</p>



<p><em>La petite cuisine de Mehdi</em>, un film concocté avec soin, parsemé de couleurs, d’odeurs, de rires et de musiques, qu’on partage comme un délicieux repas. Un conseil&nbsp;: n’y allez pas le ventre vide&nbsp;!</p>



<p>Annie GAVA</p>



<p><strong>Le Film sort en salles le 10 Décembre</strong></p>



<p><strong>Lire <a href="https://journalzebuline.fr/amine-adjina-parle-de-la-cuisine-de-mehdi-son-premier-film/">ICI</a> l’interview d’Amine Adjina</strong></p>
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		<title>Ressemblance et coïncidences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 06:33:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160; Ceci est l’histoire d’un homme, marqué par une image d’enfance.&#160;» Cette phrase ouvre le film mythique de Chris Marker, La Jetée. Des écrans dans une salle de montage qu’on découvre en un plan séquence, sont les premières images du dernier film de Dominique Cabrera. Un lieu où la réalisatrice va «&#160;inviter&#160;»&#160; hommes et femmes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>«&nbsp; Ceci est l’histoire d’un homme, marqué par une image d’enfance.&nbsp;» </em>Cette phrase ouvre le film mythique de <strong>Chris Marker</strong>, <em>La Jetée. </em>Des écrans dans une salle de montage qu’on découvre en un plan séquence, sont les premières images du dernier film de <strong>Dominique Cabrera.</strong> Un lieu où la réalisatrice va «&nbsp;inviter&nbsp;»&nbsp; hommes et femmes pour qui <em>La Jetée,</em> plus particulièrement le 5éme plan, fait surgir des souvenirs, des images, des questions. Des gens qui ont connu Chris Marker, des collaborateurs, des amis de celui qui n’aimait pas être photographié et qui a fait tout un film avec des photographies, celui qu’on surnommait «&nbsp;l’ombre&nbsp;». Mais aussi des proches de Dominique Cabrera, puisque tout a commencé par une découverte. Son cousin, Jean –Henri, voyant &nbsp;le film à la Cinémathèque Française, croit se reconnaitre avec ses parents dans le 5<sup>e</sup> plan de <em>La Jetée&nbsp;: </em>une photo avec un homme en costume, une femme en manteau et un petit garçon aux oreilles décollées&nbsp;; tous trois de dos sur une terrasse d’Orly. &nbsp;Le petit garçon, ce serait lui.&nbsp;<em>Un visage anonyme inscrit dans un chef d’œuvre, est –ce comme être dans un vitrail à Notre Dame, ou sur une frise du Parthénon</em>, s’interroge Dominique. Cette découverte va donner naissance au film&nbsp;: un film enquête et aussi un film très personnel, autobiographique qui le rapproche&nbsp; de ses films antérieurs <em>Demain et encore demain</em> ou G<em>randir</em> dont on voit quelques images. Et aussi de son film précédent sur le cinéma, <em>Bonjour Monsieur Comolli</em> (<a href="https://journalzebuline.fr/une-journee-avec-dominique-cabrera/">https://journalzebuline.fr/une-journee-avec-dominique-cabrera/</a>)°)</p>



<p>C’est donc à une véritable exploration que se livre la cinéaste, fouillant avec patience et passion : témoignages sur le travail de Chris Marker , celui qui aimait les chouettes et les chats, carnets de notes où l’on découvre que c’est le 23 septembre 1962 qu’a débuté le photo-roman, appareils photo argentiques dont le « Pentax » qu’utilisait Marker. Dans une séquence assez drôle, l’oncle Paul fait le calcul des probabilités pour que la famille de Jean &#8211; Henri se soit trouvée là, à Orly, au moment où Marker prenait ses photos. 1 chance sur 4520 ! L’aéroport d’Orly, c’est là où la famille Cabrera a débarqué  et où elle se promenait tous les dimanches pour voir arriver les pieds-noirs venus comme elle d’Algérie en 1962. La mère de la cinéaste, Monique, ne reconnait personne sur la photo mais est au bord des larmes en regardant l’album  où elle revoit son défunt mari dont elle évoque le petit studio de photos qu’il avait monté là-bas.  L’histoire familiale rejoint l’Histoire, évoquée par Chris Marker dans <em>Le joli Mai</em> dont la cinéaste nous montre quelques séquences. Autre coïncidence : n’y a -t-il pas une ressemblance entre Jean –Henri et <strong>Davos Hanich, </strong>le peintre et sculpteur qui interprète le rôle principal de <em>La Jetée,</em> né à Saint Denis du Sig dans la même région que toute la famille… Tout cela donne le vertige.  <em>Vertigo </em>le film qui a inspiré<em> Sans Soleil </em>comme l’a précisé Marker. Et Dominique de conclure : «  <em>Tu as inscrit notre famille dans le vortex de ton film »</em>   Conclusion d’une enquête passionnante qui nous a fait voyager dans le temps, l’espace et le cinéma.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><strong>Le 5<sup>e</sup> plan de <em>La Jetée </em>sort en salles le 5 novembre 2025</strong></p>



<p>©&nbsp; Les Alchimistes</p>
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		<title>Un piano au diapason de l’Histoire </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 10:42:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Diasporik]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Hélène Lioult]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Diasporik.&#160;Comment avez-vous construit votre récit?Hélène&#160;Lioult.&#160;L&#8217;intention première est apparue à l&#8217;occasion de la rencontre avec Philippe&#160;Courreye, le restaurateur qui a trouvé dans le piano un journal d&#8217;Algérie daté du jour de sa naissance. J&#8217;ai donc travaillé à&#160;articuler l&#8217;histoire du piano –&#160;ce que je pouvais en retrouver, les archives, les souvenirs et les suppositions&#160;–&#160;et le déroulement de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Diasporik</strong><strong>.&nbsp;</strong><strong>Comment avez-vous construit votre récit?</strong><br><strong>Hélène&nbsp;</strong><strong>Lioult</strong><strong>.</strong>&nbsp;L&rsquo;intention première est apparue à l&rsquo;occasion de la rencontre avec Philippe&nbsp;Courreye, le restaurateur qui a trouvé dans le piano un journal d&rsquo;Algérie daté du jour de sa naissance. J&rsquo;ai donc travaillé à&nbsp;articuler l&rsquo;histoire du piano –&nbsp;ce que je pouvais en retrouver, les archives, les souvenirs et les suppositions&nbsp;–&nbsp;et le déroulement de la restauration. Articuler l’histoire du piano avec la grande histoire, celle de la France et de l&rsquo;Algérie dans ces périodes douloureuses. J&rsquo;ai longuement cherché les musiciens et j&rsquo;ai eu la chance de trouver George&nbsp;Lepauw&nbsp;et Amine&nbsp;Soufari, pianiste et chef de chœur,&nbsp;dont les musiques se croisent…</p>



<p><strong>Le piano est fabriqué par la Maison Gaveau. Dans quel contexte&nbsp;est-il expédié à Oran et comment devient-il le piano d’étude de votre sœur Anne-Marie Camps?</strong><br>Le piano est expédié par Gaveau en Algérie à la maison Willems en 1912. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 1965 qu&rsquo;il arrive dans ma famille à Alger. Mais les marques sur le piano donnent des dates dès 1946. Je fais donc des hypothèses&#8230; à découvrir dans le film&nbsp;!&nbsp;</p>



<p><strong>La restauration a permis de découvrir un article du journal d’Alger de 1956. À votre avis, comment s’est-il retrouvé là?</strong><br>Le journal d&rsquo;Alger du 19 juillet 1956 fait sa&nbsp;«&nbsp;Une&nbsp;»&nbsp;sur&nbsp;<em>la&nbsp;</em>«<em>&nbsp;décapitation du milieu musulman&nbsp;</em>»<em>.&nbsp;</em>Hamid&nbsp;Bousmah, cinéaste, analyse en finesse cette propagande qui parle de «&nbsp;<em>milieu musulman&nbsp;</em>» assimilant les militants&nbsp;à des voyous. Elle annonce les exécutions capitales des militants algériens qui interviendront par la suite. Il n&rsquo;y a aucune raison&nbsp;technique&nbsp;à la présence de ce journal dans le clavier d&rsquo;après le restaurateur. Le piano garde son secret.&nbsp;</p>



<p><strong>Qui joue du piano dans l’Algérie française des années 1930 ? Existe-t-il un enseignement accessible aux indigènes ?</strong><br>Des classes de musiques arabes ont été créées au conservatoire d&rsquo;Alger dès les années 1920 mais le nombre d&rsquo;étudiants algériens était très faible. Les associations de musique arabo-andalouses très présentes sur l&rsquo;ensemble du territoire ont introduit peu à peu le piano dans les orchestres. À partir des années 1920,&nbsp;un vaste mouvement associatif musical indigène, juif et musulman, émerge en Algérie. Ce mouvement se consacre à la diffusion d’un genre que l’on appelle communément «&nbsp;la&nbsp;musique andalouse&nbsp;». L’introduction progressive du piano a impacté les musiques algériennes et l’évolution des styles musicaux du pays, dans différents répertoires, tels que le&nbsp;chaâbi, le malouf, la musique andalouse, le raï. Aujourd&rsquo;hui les claviers sont plus fréquents que les pianos et présentent l&rsquo;avantage de pouvoir être facilement réglés pour le quart de ton.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment envis</strong><strong>agez-vous la diffusion du film&nbsp;</strong><strong>?</strong><br>Après les avant-premières qui ont suscité beaucoup de réactions positives et d&rsquo;émotions partagées, j&rsquo;ai de nombreuses propositions de diffusion dans des cinémas ou des associations culturelles dans les Bouches-du-Rhône, les Alpes, le Var, et aussi en Corrèze et en Dordogne, ainsi qu&rsquo;à Paris. J&rsquo;inscris le film dans les nombreux festivals de documentaires, en France,&nbsp;et dans le monde. Il vient d&rsquo;être sélectionné dans un festival au Bénin début mai. Il va avoir un sous-titrage anglais&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ&nbsp;PAR SAMIA CHABANI</p>



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		<title>Torturé en Algérie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 10:03:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[Stanislas Nordey]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre des Bernadines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Henri&#160;Alleg&#160;est un des plus grands rôles de&#160;Stanislas&#160;Nordey. Tout en retenue et sobriété, qui n’atténuent en rien l’horreur de l’histoire, et le constat paradoxal de l’abjection et de la grandeur humaine. Juif fuyant à Alger en 1939, militant communiste dès lors, directeur de&#160;L’Alger Républicain&#160;interdit en 1955, son engagement&#160;en faveur de l’indépendance de l’Algérie et sa condamnation&#160;de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Henri&nbsp;Alleg&nbsp;est un des plus grands rôles de&nbsp;<strong>Stanislas&nbsp;Nordey</strong>. Tout en retenue et sobriété, qui n’atténuent en rien l’horreur de l’histoire, et le constat paradoxal de l’abjection et de la grandeur humaine. Juif fuyant à Alger en 1939, militant communiste dès lors, directeur de&nbsp;<em>L’Alger Républicain&nbsp;</em>interdit en 1955, son engagement&nbsp;en faveur de l’indépendance de l’Algérie et sa condamnation&nbsp;de l’horreur colonialiste&nbsp;sont&nbsp;sans appel. Lui qui avait dénoncé dans&nbsp;<em>L’Humanité</em>&nbsp;les sévices subis par les indépendantistes est arrêté à son tour en 1957, chez Maurice&nbsp;Audin, quelques jours avant celui-ci. Il sera longuement torturé par les militaires français de la 10<sup>e</sup>&nbsp;division parachutiste.&nbsp;</p>



<p><em>La</em>&nbsp;<em>Question</em>&nbsp;est le récit, insoutenable, précis, de ces jours de supplices. Récit écrit clandestinement dans sa cellule, remis à son avocat, passé sous le manteau, tapé par sa femme à Paris, publié en 1958 par Jérôme&nbsp;Lindon, interdit aussitôt par le gouvernement français. Publié à nouveau en Suisse, le livre, diffusé en 150&nbsp;000 exemplaires, traduit en 19 langues, contribua grandement à la prise de conscience de la torture exercée en Algérie. Ses phrases courtes, directes, écrites en économisant son papier et son bout de mine, sont d’une force littérale et littéraire foudroyante.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Donner une voix </mark></strong></h3>



<p>Stanislas&nbsp;Nordey&nbsp;met toute sa puissance d’acteur dans son incarnation, sans filtre, d’Henri&nbsp;Alleg. Racontant parfois, vivant souvent, les faits, l’effroi, la conscience politique allumée aussi longtemps que la conscience physique le permet, comme un rempart à la folie. Il fallait bien ses qualités d’interprète<strong>&nbsp;</strong>pour rendre justice au texte qui décrit la torture cliniquement&nbsp;: les réactions physiques, épidermiques, d’Alleg, sont moins commentées que les discours glaçants que lui livrent, par bribes, ses bourreaux. Les tortionnaires se réfèrent constamment à la Gestapo, et reproduisent les sévices de la baignoire, de la gégène, de l’électricité qui traverse le sexe, la nuque, jusqu’à la perte de conscience répétée, désirée.&nbsp;</p>



<p>La pensée colonialiste, son racisme, sa violence insoutenable face à toute idée qui la menace apparaît dans toute son horreur. L’acteur, soutenu par la mise en scène sobre de Laurent&nbsp;Meininger&nbsp;et la sonorisation sensible de Mikaël&nbsp;Plunian, livre une partition&nbsp;où la sidération physique s’imprime, et le sentiment croissant de solitude extrême.&nbsp;</p>



<p>Une fois de retour en France après son emprisonnement en Algérie, Henri&nbsp;Alleg&nbsp;se verra, pour sa dénonciation des actes perpétrés par les parachutistes, de nouveau condamné à la prison. Il continuera à&nbsp;témoigner, jusqu’à sa mort en 2013&nbsp;: «<em>&nbsp;</em><em>Je tenais la plume pour tous ces milliers d’Algériens qui étaien</em><em>t passés par les mêmes épreuves</em><em>. Il n’y avait pas de journaliste algérien à l’époque, la majorité des Algériens étaient analphabètes… C’est un peu pour eux que je parlais&nbsp;</em>» déclarait-il en 2011 sur France Culture.&nbsp;Douze ans après sa mort, répandre cette parole unique s’avère plus que nécessaire pour ne pas oublier les douleurs endurées, et quel sentiment d’impunité anime les forces spéciales et troupes armées qui recourent à la torture. Dont Massu,&nbsp;Aussaresses, et un certain Jean-Marie Le Pen.</p>



<p>SUZANNE CANESSA ET AGNÈ<a></a>S FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Question</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 au 22 mars</mark><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/saison/?v=bernardines">Les Bernardines</a>, Marseille</pre>



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		<title>Baya, une suite heureuse !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Anissa Bouayed]]></category>
		<category><![CDATA[Baya]]></category>
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		<category><![CDATA[Musée Cantini]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Misery]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plusieurs œuvres importantes de la grande artiste algérienne sont visibles depuis le 11 février au Musée Cantini. Une  cérémonie officielle est prévue le 24 février. Entretien avec Anissa Bouayed, historienne et commissaire indépendante  Diasporik&#160;: &#160;Quel est le contexte de ce dépôt d’une cinquantaine d’œuvres &#8211;sculptures, &#160;dessins, gouaches-&#160;&#160;de Baya&#160;?&#160; Cet important dépôt a pu se réaliser grâce à la confiance instaurée lors de l’exposition [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Plusieurs œuvres importantes de la grande artiste algérienne sont visibles depuis le 11 février au Musée Cantini. Une  cérémonie officielle est prévue le 24 février. Entretien avec <strong>Anissa Bouayed</strong>, historienne et commissaire indépendante </p>



<p><strong>Diasporik&nbsp;: &nbsp;Quel est le contexte de ce dépôt d’une cinquantaine d’œuvres &#8211;</strong><strong>s</strong><strong>culptures, &nbsp;dessins, gouache</strong><strong>s-</strong><strong>&nbsp;&nbsp;de Baya&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Cet important dépôt a pu se réaliser grâce à la confiance instaurée lors de l’exposition de 2023 (voir encadré) entre les musées de Marseille et la personne déposante – qui souhaite garder l’anonymat. Elle avait déjà contribué par des prêts importants au succès de l’exposition, en particulier en nous confiant alors des sculptures. Ce contexte favorable est le fruit de liens tissés alors, du soin apporté par le commissariat à mieux documenter l’œuvre sculpté de Baya qui souffrait jusqu’à présent d’une sorte de double peine&nbsp;: faible visibilité dans les expositions et quasi absence d’analyse. Comme si seule la peinture comptait, laissant la céramique en situation subsidiaire.&nbsp;</p>



<p>De ce point de vue l’exposition de Marseille avait consacré deux salles aux sculptures de Baya, l’une autour de Baya à Vallauris, l’autre autour de la réflexion suivante&nbsp;: peinture et sculptures sont-elles deux polarités de l’œuvre de Baya ou bien faut-il associer, comparer les deux pratiques artistiques comme deux faces complémentaires de sa création, se nourrissant l’une l’autre&nbsp;? Tout nous porte à refuser les dissociations artificielles ou idéologiques opposant un art majeur à un autre considéré comme mineur car trop proche de l’artisanat ou des arts populaires.&nbsp;</p>



<p><strong>Il s’agit donc de valoriser l’art majeur d’une artiste majeure, tous les deux minorés&#8230;</strong></p>



<p>Effectivement. Dans un esprit de réhabilitation de cette part délaissée, les musées de Marseille avaient contribué à la restauration de sculptures qui avaient appartenu à la mère adoptive de Baya mais qui n’avaient jamais été remontrées depuis l’exposition de 1947 ou depuis leur réalisation à Vallauris en 1948.&nbsp;Elles avaient été abîmées au cours du temps,&nbsp;il&nbsp;s’agit de pièces particulièrement fragiles. Un travail de restauration curative leur a redonné leur superbe et un travail scientifique patient a permis de les associer formellement ou thématiquement aux gouaches de Baya réalisées à la même période. Augmentée de peintures de différentes périodes, dont certaines parmi les premiers grands formats de Baya bien antérieurs à l’exposition de 1947, &nbsp;ce dépôt de sculptures restaurées offre un panorama significatif de la création de Baya et de l’importance qu’elle accorde au travail de la terre, son&nbsp;<em>art premier</em>&nbsp;pourrait-on dire, qui la connecte par le geste à la culture arabo-berbère dont elle se réclamait.</p>



<p>Ce dépôt est un véritable événement et place le musée Cantini, déjà dépositaire de trois grands formats remarquables des années 1970, dans une position forte, du point de vue d’éventuelles recherches qui pourraient se développer à partir de ce corpus. La monstration actuelle d’une partie de ce dépôt et des œuvres emblématiques de Baya déjà présentes au musée Cantini depuis les années 1980, ouverte au public depuis le 11 février, dans les salons du musée, donne un aperçu de ce riche dépôt et établit d’ores et déjà, grâce à la mise en espace judicieuse réalisée par la conservatrice Louise Maldinier, des correspondances fécondes entre sculptures et peintures, attestant aussi de la dimension symbiotique du travail de Baya.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="701" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?resize=696%2C701&#038;ssl=1" alt="BAYA Anissa Bouayed © Lioult Jeanluc" class="wp-image-127644" style="width:485px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?w=1016&amp;ssl=1 1016w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?resize=298%2C300&amp;ssl=1 298w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?resize=150%2C151&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?resize=768%2C774&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?resize=300%2C302&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?resize=696%2C701&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/photo_Anissa_Bouayed-Droits-reserves-Lioult-jeanluc.jpg?resize=417%2C420&amp;ssl=1 417w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Anissa Bouayed © Lioult Jeanluc</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Depuis l’exposition&nbsp;</strong><strong><em>L</em></strong><strong><em>’Orient des&nbsp;</em></strong><strong><em>P</em></strong><strong><em>rovençaux</em></strong><strong>&nbsp;qui a marqué Marseille en 1982, y a-t-il eu un changement de paradigme dans le lien entre cette ville et les artistes algériens&nbsp;?</strong></p>



<p>De mon point de vue,&nbsp;le&nbsp;nouveau contexte ne s’inscrit&nbsp;pas seulement dans la continuité de l’exposition Baya qui&nbsp;a eu&nbsp;lieu à Cantini en 1982-1983, au cours de la saison intitulée «&nbsp;l’Orient des Provençaux&nbsp;», terminologie qui nous interpelle&nbsp;évidemment&nbsp;aujourd’hui pour son caractère exotisant. La période écoulée depuis, plus de 40 ans après la première initiative, montre que cette belle exposition d’alors n’a pas été la condition suffisante pour faire bouger les lignes, par exemple en faisant entrer d’autres œuvres d’autres artistes algériens ou plus largement maghrébins dans les collections marseillaises. Ces artistes y sont toujours sous-représentés par rapport à l’ouverture sur l’autre rive de la Méditerranée qui fait l’identité de Marseille.&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi, à votre avis&nbsp;?</strong></p>



<p>La vie culturelle est aussi redevable du politique et des pesanteurs idéologiques qui, concernant les relations à l’Algérie, sont restées importantes. En tant que chercheuse attentive aux faits culturels,&nbsp;je peux dire&nbsp;que les prémices d’un&nbsp;changement de paradigme sont déjà à l’œuvre avec certaines réalisations héritées de Marseille Provence 2013, l’émulation avec le Mucem, les nombreuses résidences d’artistes du Maghreb grâce à des dispositifs dédiés.&nbsp;Dernièrement, les moyens matériels et scientifiques mis en œuvre pour réussir l’exposition Baya&nbsp;signe évidemment une&nbsp;nouvelle dynamique&nbsp;qui est&nbsp;aussi le fruit de l’action d’une nouvelle génération de conservateur-es du patrimoine qui souhaitent inscrire l’art moderne et contemporain dans des expressions plurielles, loin de toutes hiérarchie européocentrée.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Compléments et relations</mark></strong><br><br>2022-2023, l’<a href="https://www.imarabe.org/fr/agenda/expositions-musee/baya-icone-peinture-algerienne">Institut du monde arabe</a> à Paris et les musées de la Ville de Marseille s’associent pour présenter l’itinérance d’une exposition sur l’artiste algérienne Baya. L’exposition intitulée <em>Baya, femmes en leur jardin</em> à Paris, se déploie et s’amplifie à Marseille sous le titre <em>Baya, une héroïne algérienne de l'art moderne </em>du 13 mai au mois de novembre 2023. En complétant les œuvres avec des fonds d’archives privées et les archives nationales d’Outre-Mer, l’historienne Anissa Bouayed, commissaire de l’exposition avec Nicolas Misery, a permis de nouer des relations privilégiées avec des prêteurs publics et privés. Ces documents garantissent- l’authenticité des œuvres présentées, et étoffer le parcours chrono-thématique en inscrivant l’oeuvre dans son contexte politique et historique. </pre>



<p><em>SAMIA CHABANI</em></p>



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		<title>Oser prononcer la Koulounisation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 14:28:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Salim Djaferi]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Joliette]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Salim Djaferi ouvre son spectacle par une question qu’il s’est lui-même posée : « Comment dit-on colonisation en langue arabe ? » Dans un espace scénique intime, il raconte son histoire, celle de sa mère, de son grand-père, de milliers d’Algériens, de Français issus de la colonisation. En quête de réponses pour comprendre son identité, mais surtout son passé et celui [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><a href="https://www.instagram.com/salim.djaferi/">Salim Djaferi</a></strong> ouvre son spectacle par une question qu’il s’est lui-même posée : « <em>Comment dit-on colonisation en langue arabe ? </em>»<strong><em> </em></strong>Dans un espace scénique intime, il raconte son histoire, celle de sa mère, de son grand-père, de milliers d’Algériens, de Français issus de la colonisation. En quête de réponses pour comprendre son identité, mais surtout son passé et celui de sa famille, Salim Djaferi raconte ce conflit qu’on appelle Guerre d’Algérie en France, là où on le nomme Révolution, en Algérie. </p>



<p>Étrangement, il met à l’aise son public, des rires osent s’échapper, sur un sujet qui reste difficile à engager. Honnête, Salim Djaferi entremêle le fruit de ses recherches et de sa réflexion, d’une introspection de ses propres réactions. Parfois dans une posture professorale, il donne un cours sur l’étymologie du mot colonisation en arabe, ses dérivés, ses traductions, sa genèse. Il image son cours avec quelques objets, des panneaux de constructions, des outils en bois, des éponges, qu’il utilise pour illustrer les différentes définitions qu’on lui a données. Parce que lorsqu’il interroge, tous lui donnent un mot différent pour définir cette période. Sa mère quant à elle l’appelait « <em>quand ils étaient là </em>», ce que beaucoup d’Algériens comprennent&nbsp;!</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Théâtre documentaire </mark></strong></h3>



<p>La colonisation a plusieurs formes et visages, mais elle reste&nbsp;<em>« une violence qui ne peut pas être oubliée</em> », rappelle-t-il.&nbsp;<em>Koulounisation</em>&nbsp;ne se contente pas de recenser les massacres, et fait comprendre l’importance et le poids des mots. Ils enferment et catégorisent&nbsp;: transformés par « <em>interférence phonétique</em> », les noms et prénoms sont transformés, ou niés, par une autre culture, une autre langue, dominantes, en terrain conquis.</p>



<p>L’auteur-comédien dévoile des documents d’identité de sa famille qu’il a retrouvés&nbsp;: ils indiquent les changements de noms faits par les autorités françaises pour une meilleure « <em>acclimatation française </em>». On entend encore, de nos jours, l’enregistrement d’une employée de France Travail, qui enjoint un demandeur d’emploi d’ôter toute mention de l’Algérie pour être pris au sérieux. Salim Djaferi rappelle ainsi que le colonialisme marque encore les esprits, au présent, et pas seulement les mémoires.</p>



<p>LILLI BERTON-FOUCHET</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Koulounisation</strong></em> s’est joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 janvier</mark> à <a href="https://www.lagarance.com">La Garance</a>, Cavaillon, et du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 au 31 janvier</mark> au <a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre Joliette</a> à Marseille</pre>



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		<title>DIASPORIK : L’Algérie coloniale à hauteur d’enfants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 15:55:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alger]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si l&#8217;enseignement de la colonisation et des décolonisations reste insatisfaisant en France, le cinéma et la littérature offrent de nombreuses occasions d&#8217;approfondir nos connaissances.&#160;Toutefois, Petite Casbah constitue la première tentative ambitieuse de raconter aux enfants, et par leurs yeux, ce qui reste le conflit le plus important mené par la France depuis la Seconde Guerre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Si l&rsquo;enseignement de la colonisation et des décolonisations reste insatisfaisant en France, le cinéma et la littérature offrent de nombreuses occasions d&rsquo;approfondir nos connaissances.&nbsp;Toutefois, <em>Petite Casbah</em> constitue la première tentative ambitieuse de raconter aux enfants, et par leurs yeux, ce qui reste le conflit le plus important mené par la France depuis la Seconde Guerre mondiale.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une mosaïque de communautés </mark></strong></p>



<p>Arabes, amazighes, pieds-noirs, ou juifs sépharades, Alger offre en 1955 un terrain où les relations croisent insouciance et drame collectif, innocence et impunité, quotidien et grande Histoire…&nbsp;Ces présences multiples évoquées dans la série dessinent les différences de statuts et de conditions de vie sous l’Algérie française. Elles éclairent les inégalités persistantes après 130 ans de colonisation et laissent entrevoir l’escalade des violences à venir.&nbsp;</p>



<p>Les autrices <strong>Alice Zeniter </strong><em>[Lire <a href="https://journalzebuline.fr/alice-zeniter-en-pleine-renaissance-a-marseille/">ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/epopee-sur-le-caillou/">ici</a>]</em> et <strong>Alice Carré</strong> sont habituées à aborder l’Algérie coloniale avec les nuances nécessaires à une transmission historique rigoureuse : leur approche documentée de la situation coloniale se conjugue avec une narration sensible des vécus des différentes communautés, rattrapées par le conflit puis l’exil.  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une fiction et des emblèmes</mark></strong></p>



<p>Philippe et Ahmed sont camarades de classe et partagent l’espace d’une terrasse avec Lyes, un orphelin cireur de chaussures, avec lequel ils partagent leurs aventures. Khadija, récemment arrivée à la Casbah pour rejoindre son grand frère Malek et commencer sa scolarité en ville, voit sa vie bouleversée lorsqu’il est incarcéré suite à une altercation avec la police. Pour venir en aide à Malek, militant indépendantiste, la petite bande déjoue les contrôles de police et les conflits entre élèves.</p>



<p>Dans leur périple, les enfants sont guidés par des personnalités emblématiques comme la chanteuse Reinette l’Oranaise et le boxeur Alphonse Halimi, champion du monde des poids coqs en 1957.&nbsp;Le rendez-vous au Café Tantonville, lieu emblématique de la vie intellectuelle algéroise, entre Khadija et Djamila rappelle le rôle des femmes moudjahidates&nbsp;: une rencontre essentielle pour sauver Malek et préserver le réseau de soutien clandestin.&nbsp;</p>



<p>L’implication des enfants dans la guerre d’Algérie fut tout aussi réelle, illustrée par la figure du Petit Omar (Omar Yacef), un jeune agent de liaison entre les combattants du FLN et les chefs de la Zone Autonome d&rsquo;Alger. Abattu à l’âge de 13 ans, il est aujourd&rsquo;hui commémoré comme un symbole de patriotisme et de courage.</p>



<p><em>Petite Casbah</em> est un projet né de la volonté de France TV Jeunesse de proposer une série sur l’Algérie à hauteur d’enfants. Porté par Darjeeling Production, il en fait des protagonistes actifs&nbsp;: une belle surprise offerte par le service public&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Samia Chabani</p>



<p><a href="https://www.france.tv/france-4/petite-casbah/">À voir sur France 4 jusqu’en novembre 2028</a></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Petite Casbah</em> </strong> <br>(6 x 26 min)<br>Une série créée par Alice Zeniter et Alice Carré, <br>scénario et dialogues par Marie de Banville et Jean Régnaud, <br>réalisation par Antoine Colomb</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société </em>ici </a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Nos articles Diasporik, conçus en collaboration avec <a href="https://ancrages.org">l&rsquo;association Ancrages</a> sont également disponible en intégralité sur leur site </p>
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		<title>Nos pères, ces prisonniers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 11:14:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Au diable Vauvert]]></category>
		<category><![CDATA[Diasporik]]></category>
		<category><![CDATA[exil]]></category>
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		<category><![CDATA[Le faux souvenir]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Slimani]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec J’emporterai le feu (Gallimard), Leila Slimani publie le troisième tome attendu de sa trilogie sur le Maroc et la fin d’une magnifique fresque familiale. Enfants de la troisième génération de la famille Belhaj, Mia (une Leila romancée) et sa petite sœur Inès sont nées dans les années 1980. Comme leur grand-mère Mathilde, alsacienne tombée amoureuse d’Amine qu’elle a [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="490" height="726" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Leila_Slimani_cropped.jpeg?resize=490%2C726&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-126830" style="width:175px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Leila_Slimani_cropped.jpeg?w=490&amp;ssl=1 490w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Leila_Slimani_cropped.jpeg?resize=202%2C300&amp;ssl=1 202w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Leila_Slimani_cropped.jpeg?resize=150%2C222&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Leila_Slimani_cropped.jpeg?resize=300%2C444&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Leila_Slimani_cropped.jpeg?resize=283%2C420&amp;ssl=1 283w" sizes="(max-width: 490px) 100vw, 490px" /><figcaption class="wp-element-caption">Leïla Slimani </figcaption></figure>
</div>


<p>Avec <em>J’emporterai le feu</em> (<a href="https://www.gallimard.fr/catalogue/j-emporterai-le-feu/9782073098368">Gallimard</a>), <strong>Leila Slimani</strong> publie le troisième tome attendu de sa trilogie sur le Maroc et la fin d’une magnifique fresque familiale. Enfants de la troisième génération de la famille Belhaj, Mia (une Leila romancée) et sa petite sœur Inès sont nées dans les années 1980. Comme leur grand-mère Mathilde, alsacienne tombée amoureuse d’Amine qu’elle a épousé, comme leur mère Aïcha, gynécologue engagée ou leur tante Selma, indépendante et excentrique, les deux jeunes filles veulent être libres de leurs choix. </p>



<p>Elles trouveront l’émancipation dans l’exil. «&nbsp;<em>Mia, va-t&rsquo;en et ne rentre pas. Ces histoires de racines, ce n&rsquo;est rien d&rsquo;autre qu&rsquo;une manière de te clouer au sol, alors peu importent le passé, la maison, les objets, les souvenirs. Allume un grand incendie et emporte le feu</em>&nbsp;» lui exhorte son père lui donnant les clefs de la liberté. Mia va partir en France pour étudier. Elle deviendra journaliste puis l’écrivaine qu’on connaît. Inès la suivra. Elle sera médecin&nbsp;: En France, il leur faudra se faire une place, apprendre de nouveaux codes, affronter les préjugés, le racisme. Le père, Medhi, banquier, amoureux des livres – une passion qu’il va transmettre à Mia –, resté au pays va être banni durant des années de l’économie puis arrêté par les autorités marocaines dans des conditions de détention éprouvantes qui marqueront la famille à jamais.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Roman d’investigation&nbsp;</mark></strong></h3>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="399" height="600" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Sabrina_Kassa%40Herve-Hote_1.jpg?resize=399%2C600&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-126831" style="width:192px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Sabrina_Kassa%40Herve-Hote_1.jpg?w=399&amp;ssl=1 399w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Sabrina_Kassa%40Herve-Hote_1.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Sabrina_Kassa%40Herve-Hote_1.jpg?resize=150%2C226&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Sabrina_Kassa%40Herve-Hote_1.jpg?resize=300%2C451&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/Sabrina_Kassa%40Herve-Hote_1.jpg?resize=279%2C420&amp;ssl=1 279w" sizes="auto, (max-width: 399px) 100vw, 399px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sabrina Kassy <em>©</em> Hervé Cote</figcaption></figure>
</div>


<p>Le&nbsp;<em>faux souvenir</em>&nbsp;de&nbsp;<strong>Sabrina Kassa</strong>&nbsp;a pour point de départ une image d’enfance, celui d’une petite fille de 4 ans qui rencontre pour la première fois son père à l’aéroport d’Alger entouré de gardes du corps. Des années plus tard, partageant cette évocation avec son frère ainé, elle apprend que si cette rencontre s’est bien déroulée, elle n’a jamais eu lieu dans un aéroport mais au bagne de Lambèse dans la région de Batna au nord-est de l’Algérie. Quant aux gardes du corps censés protéger ce père si puissant, il s’agissait des gardiens de prison. Pour Sabrina, c’est un choc. Comment avait pu-t-elle sublimer cette vision de geôle, d’enfermement en un symbole de liberté, de voyage, d’émancipation&nbsp;? Pourquoi et comment ce père, commissaire du gouvernement algérien, s’était-il retrouvé en prison&nbsp;? Pour mettre la lumière sur ce «&nbsp;<em>coin aveugle</em>&nbsp;» et retrouver sa mémoire, la journaliste, responsable éditoriale aux questions raciales de Médiapart, part en Algérie sur les traces de son histoire.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>J’emporterai le feu</em>, de<em>&nbsp;</em><strong>Leila Slimani&nbsp;</strong><br>Gallimard&nbsp;- 22,90 €</pre>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le faux souvenir</em>, de <strong>Sabrina Kassa </strong><br><a href="https://audiable.com/boutique/cat_litterature-francaise/le-faux-souvenir/">Au diable Vauvert </a>- 13,50 €</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/"><em>Livres</em> et <em>Littérature</em> ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Le henné, un patrimoine sans frontière </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 09:04:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il n&#8217;y a pas eu de contestation majeure de l&#8217;initiative algérienne pour l&#8217;inscription du henné au patrimoine culturel immatériel de l&#8217;Unesco. Le dossier, intitulé « Le henné : rituels, pratiques sociales et esthétiques », a été présenté conjointement par 16 pays arabes, dont l&#8217;Algérie, et a été validé le 5 décembre 2024. L&#8217;inscription a été largement saluée [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il n&rsquo;y a pas eu de contestation majeure de l&rsquo;initiative algérienne pour l&rsquo;inscription du henné au <a href="https://ich.unesco.org/fr/RL/le-henne-rituels-esthetique-et-pratiques-sociales-02116">patrimoine culturel immatériel de l&rsquo;Unesco</a>. Le dossier, intitulé « <em>Le henné : rituels, pratiques sociales et esthétiques</em> », a été présenté conjointement par 16 pays arabes, dont l&rsquo;Algérie, et a été validé le 5 décembre 2024. L&rsquo;inscription a été largement saluée et considérée comme une reconnaissance de l&rsquo;importance culturelle et sociale du henné dans les sociétés arabo-berbères. </p>



<p>Pourtant les tensions récentes entre l&rsquo;Algérie et le Maroc avaient conduit à plusieurs contestations concernant l&rsquo;appropriation culturelle&nbsp;: le caftan ou le tajine, associés à la culture marocaine, font l’objet de revendications algériennes, alors que le Zellige, mosaïque en céramique que l’Algérie a voulu faire inscrire au patrimoine immatériel de l’Unesco, est aussi revendiqué par le Maroc. Ces contestations révèlent les tensions diplomatiques entre les deux pays et soulignent l&rsquo;importance de protéger et de préserver le patrimoine culturel de manière équitable.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Beauté, soin et sacrement</mark></strong></p>



<p>Le henné est une pratique culturelle profondément ancrée dans de nombreuses sociétés, en particulier dans le monde arabe et dans d&rsquo;autres régions d&rsquo;Afrique et d&rsquo;Asie. Son usage a également été introduit par les diasporas afro-arabes en Europe où il n’intrigue plus autant qu’auparavant. Cependant, sa présence sur les mains peut encore rencontrer des oppositions dans certains métiers où la coloration de la peau est jugée inadéquate.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le henné, totalement naturel, accompagne de nombreux rites de passage tels que mariages, baptêmes ou circoncisions, où il est appliqué pour bénir et protéger les participants.&nbsp;Les différents motifs des tatouages au henné symbolisent généralement la bénédiction, la prospérité, la santé et la chance. Au-delà de son caractère esthétique et sacré, le henné est reconnu pour ses diverses propriétés thérapeutiques. Il est issu de l&rsquo;arbuste Lawsonia inermis, connu pour ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires.&nbsp;Il est espéré que cette inscription contribue à une meilleure compréhension de son usage.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">S’inscrire pour le futur</mark></strong></p>



<p>L&rsquo;Unesco compte aujourd’hui 194 États membres, certains anciens comme la France, l’Égypte, le Maroc (1946), et d’autres plus récents comme ou l&rsquo;Algérie qui a adhéré en 1963, après la décolonisation, ou les États-Unis, réadmis en juillet 2023. Les États membres doivent collaborer pour promouvoir la paix et la coopération internationale à travers l&rsquo;éducation, les sciences et la culture.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;inscription au patrimoine de l&rsquo;Unesco est un processus qui implique plusieurs étapes clés. C’est également une source de concurrence entre pays&nbsp;: agir sur l’attractivité culturelle renforce la position d&rsquo;un pays sur la scène internationale et en matière de tourisme les enjeux sont colossaux.&nbsp;</p>



<p>C’est notamment le cas lorsque certains usages embrassant plusieurs nations transcendent les frontières établies. À l&rsquo;instar des langues, certains objets sont partagés sur des aires géographiques étendues et doivent être portés par plusieurs États, sans exclusivité. &nbsp;</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



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