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	<title>Archives des Alma Sadé - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Alma Sadé - Journal Zebuline</title>
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		<title>Amour et cartes postales musicales à Salon de Provence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 08:03:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Alma Sadé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elle avait bouleversé l’an dernier, le Festival International de Salon de Provence avec des Lieder de Mendelssohn. Fidèle à cette forme musicale, Alma Sadé est revenue cette année à l’Abbaye de Sainte Croix avec les Dichterliebe, Op 48 (l’amour du poète) de Robert Schumann, joyau du répertoire romantique. Âme germanique… Soprane à la belle technique, [&#8230;]</p>
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<p>Elle avait bouleversé l’an dernier, le <a href="https://festival-salon.fr/fr">Festival International de Salon de Provence </a> avec des <em>Lieder </em>de Mendelssohn. Fidèle à cette forme musicale, <strong><a href="https://www.instagram.com/almasade/">Alma Sadé</a></strong> est revenue cette année à l’Abbaye de Sainte Croix avec les <em>Dichterliebe, Op 48</em> (l’amour du poète) de Robert Schumann, joyau du répertoire romantique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Âme germanique…</mark></strong></h3>



<p>Soprane à la belle technique, Alma possède aussi une immense expressivité et… Beaucoup d’humour. Celle qui, en février dernier, interprétait, dans le cadre du festival de théâtre musical de l’Opéra-comique de Berlin, un cycle de cinq lieder du cabaret yiddish, s’excuse par avance du fait que sa langue puisse fourcher et que la pureté de la langue allemande vienne s’entacher d’accents yiddish. Il n’en n’est rien bien sûr et Alma bouleversante enchaîne avec conviction les seize poèmes d’Heinrich Heine traduits en musique avec délicatesse par Schumann. Ils déroulent la palette complexe des émotions de la passion à la douleur. Corporellement engagée, Alma nous emporte dans ce voyage amoureux avec une fougue théâtrale.  Son phrasé est impeccable. Chaque mot est articulé, chaque phrase développée pour donner âme et sens au texte du poète allemand.</p>



<p>On apprécie particulièrement son interprétation de <em>Im Rhein, Im Heiligen Strome (Dans le Rhin, dans ce beau fleuve), </em>sa puissance dramatique dans le célèbre<em> Ich, Grolle Nicht, (je ne t’en veux pas) </em>et sa gaieté facétieuse dans <em>Ein Jüngling Lieb Ein Mädchen, (un jeune homme aime une jeune fille), </em>morceau qu’elle reprendra en Bis et bien en yiddish cette fois.</p>



<p>Elle est accompagnée au piano par le talentueux <strong><a href="https://www.orlandobassmusic.com/">Orlando Bass</a></strong>, musicien aux multiples facettes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">… Et «&nbsp;vibrance&nbsp;» espagnole</mark></strong></h3>



<p>En première partie de concert, ce dernier a offert au public le troisième livre de la suite pour piano <em>Iberia</em> du compositeur espagnol, Issac Albéniz (1860–1909), œuvre monumentale, composée entre 1905 et 1909 et sommet du répertoire pianistique espagnol impressionniste.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ce qui caractérise Albéniz, c’est sa «&nbsp;vibrance&nbsp;», estime Orlando Bass. Ce compositeur, qui influença Ravel et Debussy a écrit ces petites cartes postales musicales sur l’Espagne alors qu’il vivait à Nice épuisé physiquement et moralement »</em>.</p>



<p>Pièce techniquement redoutable, <em>El Albaicín</em> est une évocation du quartier gitan de Grenade. Elle est suivie par <em>El Polo,</em> intense et expressive aux harmonies riches et sombres.&nbsp; Enfin, <em>Lavapiés,</em> référence au quartier populaire et multiculturel de Madrid, embarque le public dans une mélodie festive proche d’une zarzuela urbaine. Exigeant, limpide, flamboyant, Orlando Bass nous offre un grand moment.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le concert s’est déroulé<mark class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> le 28 juillet</mark> à l’Abbaye de Sainte Croix à Salon de Provence</em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>Un été en grand Salon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 12:03:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 26 juillet au 3 août, les lieux patrimoniaux de Salon-de-Provence – Château de l’Empéri, abbaye de Sainte-Croix, église Saint-Michel et Temple protestant – vibreront à nouveau au rythme d’une programmation éclectique et inspirée. Éric Le Sage, Paul Meyer et Emmanuel Pahud, fondateurs de ce Festival international de musique de chambre, y cultivent toujours le même esprit : celui d’une fraternité musicale [&#8230;]</p>
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<p>Du 26 juillet au 3 août, les lieux patrimoniaux de Salon-de-Provence – Château de l’Empéri, abbaye de Sainte-Croix, église Saint-Michel et Temple protestant – vibreront à nouveau au rythme d’une programmation éclectique et inspirée. <strong><a href="https://ericlesage.com/home">Éric Le Sage</a></strong>, <strong><a href="https://www.paulmeyer.fr/">Paul Meyer</a></strong> et <a href="https://www.pahudemmanuel.com/"><strong>Emmanuel Pahud</strong>,</a> fondateurs de ce Festival international de musique de chambre, y cultivent toujours le même esprit : celui d’une fraternité musicale au sommet, sans filtre ni formatage.<br><br>Dès le samedi 26 juillet, la musique s’empare de l’abbaye de Sainte-Croix à midi avec un récital du pianiste <strong>Frank Braley</strong>. Puis cap sur le Château de l’Empéri pour une double soirée : à 19h, le <strong><a href="https://www.triochausson.com/">Trio Chausson</a></strong> explore deux monuments chambristes, le <em>Trio de l’Archiduc</em> de Beethoven et le <em>Trio</em> … de Chausson. À 21 h, le concert joliment intitulé <em>Planète Boléro</em>invite à un tourbillon sensoriel : de Haydn à Ravel, en passant par Holst, Albeniz ou Waksman, les sonorités dialoguent dans une fête de timbres où clarinette, harpe, cordes et piano s’unissent à l’énergie du<a href="https://www.quatuorellipsos.com/"> <strong>Quatuor Ellipsos</strong> </a>et des ensembles <strong>Novo</strong> et <strong>Chausson</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="620" height="413" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/Eric-le-sage-20210927093651-picture.jpeg?resize=620%2C413&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131133" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/Eric-le-sage-20210927093651-picture.jpeg?w=620&amp;ssl=1 620w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/Eric-le-sage-20210927093651-picture.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/Eric-le-sage-20210927093651-picture.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /><figcaption class="wp-element-caption">Éric Le Sage</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cordes sensibles et souffle romantique</mark></strong></h3>



<p>Le 27 juillet, le<a href="https://www.novoquartet.com/"> <strong>Novo Quartet</strong></a> se confronte à la fougue de Chostakovitch et à son terrassant <em>Quatuor n°8</em> à l’église Saint-Michel. Le soir, un bouquet ibérico-américain convoque Bizet, Ligeti et Gershwin autour d’une flamboyante <em>Carmen Rhapsodie</em>, portée notamment par <strong>Emmanuel Pahud</strong> (flûte), <strong><a href="https://www.amihaigroszviola.com/">Amihai Grosz</a></strong> (alto) et <strong>Frank Braley</strong> (piano).<br><br>Le lendemain, l’épure des <em>Dichterliebe</em> de Schumann (<strong><a href="https://www.instagram.com/almasade/">Alma Sadé</a> </strong>à la voix et <strong><a href="https://www.orlandobassmusic.com/">Orlando Bass</a></strong> au piano) résonnera à Sainte-Croix, avant que violon et harpe (<strong><a href="https://www.brieucvourch.com/">Brieuc Vourch</a></strong> et <strong><a href="https://www.anaelletourret.com/">Anaëlle Tourret</a></strong>) ne fassent vibrer le Temple avec des œuvres de Bartók, Saint-Saëns ou de Falla. Le soir, Mozart s’illumine à travers une constellation chambriste – de Britten à Brahms, de la flûte d’<strong>Emmanuel Pahud </strong>au piano de <strong>Braley</strong>.<br><br>À l’abbaye le 29 à midi, place aux suites de Bach par les violoncellistes <strong>Zvi Plesser</strong> et <strong>Benedict Kloeckner</strong>, dialoguant avec les pianos de <strong>Braley </strong>et <strong>Le Sage</strong>. Le soir, au Château, souffle romantique au programme : Schumann, Schulhoff, Chostakovitch et Dvořák s’entrelacent dans un programme aux couleurs de l’Europe centrale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="696" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/almasade.jpeg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131132" style="width:289px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/almasade.jpeg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/almasade.jpeg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/almasade.jpeg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/almasade.jpeg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/almasade.jpeg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/almasade.jpeg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/almasade.jpeg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/almasade.jpeg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Alma Sadé</figcaption></figure>
</div>


<p>Le 30, un hommage à Ravel réunit le violon de <strong><a href="https://www.instagram.com/clemencedeforceville/">Clémence de Forceville</a></strong>, le violoncelle de <strong><a href="https://www.benedictkloeckner.de/en/">Benedict Kloeckner</a></strong> et le piano de <strong>Frank Braley</strong> dans ses œuvres emblématiques, avant que Strauss, Zemlinsky et Arnold ne fassent chavirer la nuit lors de <em>Métamorphoses, </em>un voyage entre lieder et musiques d’ensemble mené par <strong>Alma Sadé</strong>, <strong>Pahud </strong>et le <strong>Quatuor Ellipsos</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De Mozart à Schumann</mark></strong></h3>



<p>Jeudi 31, à midi, <strong><a href="https://www.daishinkashimoto.com/">Daishin Kashimoto</a> </strong>(violon) et <strong>Éric Le Sage</strong> signent un récital d’une rare élégance autour des <em>Sonates </em>de Mozart. Le soir, retour au Château pour une « Sérénade » où Mozart croise Hofmann et Franck dans un équilibre subtil propre au <em>Sturm und Drang</em>.</p>



<p>Vendredi 1<sup>er</sup> août, la journée s’articule en diptyque schumannien : deux concerts à Sainte-Croix à 12 h et 15 h explorent le couple Clara et Robert, dans l’intimité du lied et la richesse de la musique de chambre, portés par <strong>Alma Sadé</strong>, <strong>Éric Le Sage</strong>, <strong>Emmanuel Pahud</strong> et consorts.<br><br>Le week-end de clôture s’ouvre avec le récital « Abbaye Emmanuel » (<strong>Pahud</strong>, <strong>Le Sage</strong>) le samedi matin, suivi en fin d’après-midi par les volutes baroques d’<strong><a href="https://elodiesoulard.com/">Élodie Soulard</a> </strong>à l’accordéon. La soirée promet l’émerveillement : <em>La Truite</em> de Schubert, entourée de pièces d’Hofmann et de Křenek.</p>



<p>Enfin, le&nbsp;3 août&nbsp;à 19h et 21h, deux concerts de haute volée ferment la marche : un panorama autour des bois avec&nbsp;<strong>Baptiste Amet</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Paul Meyer</strong>&nbsp;aux clarinettes,&nbsp;<strong>Gilbert Audin</strong>&nbsp;au basson et&nbsp;<strong>Orlando Bass</strong>&nbsp;au piano. Puis un bouquet final où Beethoven, Mozart, Bridge et Schoenfeld s’embrassent dans une fête jubilatoire de timbres et de virtuosité.</p>



<p>SUZANNE CANESSA<a></a></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://festival-salon.fr/fr/concerts">Festival international de musique de chambre <br>de Salon-de-Provence</a></em></strong><em><br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 juillet au 3 août</mark><br>Divers lieux, Salon-de-Provence</pre>



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