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	<title>Archives des Amine Adjina - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Amine Adjina - Journal Zebuline</title>
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		<title>Arthur et Ibrahim + Nos Jardins</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:43:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Amine Adjina et Émilie Prévosteau ont fondé leur compagnie du Double juste après leur formation à l’Eracm. Depuis, leurs textes sont édités chez Actes Sud et leurs mises en scène communes sont sur toutes les scènes nationales, jusqu’à la Comédie-Française. Les deux pièces proposées à Martigues sont des histoires d’ados qui pourraient être les nôtres, [&#8230;]</p>
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<p>Amine Adjina et Émilie Prévosteau ont fondé leur compagnie du Double juste après leur formation à l’Eracm. Depuis, leurs textes sont édités chez Actes Sud et leurs mises en scène communes sont sur toutes les scènes nationales, jusqu’à la Comédie-Française. Les deux pièces proposées à Martigues sont des histoires d’ados qui pourraient être les nôtres, et font partie d’une série <em>Histoire(s) de France </em>qui affirme qu’elle ne peut près s’écrire eu singulier. Des histoires dynamiques et drôles, comme Ibrahim qui veut que son copain devienne arabe, ou Flora qui entraine tout son lycée pour préserver le jardin partagé si important pour son père. Recommandé dès 13 ans, sans modération.</p>



<pre class="wp-block-verse">A.F.<br><br><strong>Arthur et Ibrahim</strong><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Le 28 mars</mark><br><br><strong>Nos Jardin</strong>s<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 31 mars</mark><br><br><a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Les Salins</a>, Scène nationale de Martigues</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Double cuisson</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Des légumes colorés, orange, verts, qu’une main découpe en lamelles, un homard décortiqué avec soin, on en a l’eau à la bouche&#160;!&#160; On est dans le restaurant où Mehdi (Younès Boucif ) est chef cuisinier et où tous s’affairent. La salle est remplie de monde.&#160; C’est ainsi que démarre le premier long métrage d’Amine Adjina. [&#8230;]</p>
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<p>Des légumes colorés, orange, verts, qu’une main découpe en lamelles, un homard décortiqué avec soin, on en a l’eau à la bouche&nbsp;!&nbsp; On est dans le restaurant où Mehdi (<strong>Younès Boucif</strong> ) est chef cuisinier et où tous s’affairent. La salle est remplie de monde.&nbsp; C’est ainsi que démarre le premier long métrage d’<strong>Amine Adjina.</strong></p>



<p><strong>&nbsp;</strong>La mère de Mehdi, Fatima (<strong>Malika Zerrouki</strong>) ne lui a jamais appris à cuisiner des plats algériens et lui ne l’a jamais invitée dans ce restaurant où il concocte des plats français. Ce n’est pas la seule chose qu’il lui cache&nbsp;: il est amoureux et vit avec Léa (<strong>Clara Bretheau)</strong>&nbsp;: il tient à conserver son image de «&nbsp;fils parfait&nbsp;». Fatima persuadée que la France lui a volé son mari par l’exploitation de son corps au travail craint qu’elle ne lui prenne aussi ses enfants.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Drôles de mères</strong></mark></p>



<p> Elle ne perd pas une occasion pour essayer de marier son fils chéri avec une femme qu’elle a choisie. Alors que Mehdi s’apprête à racheter un bistrot avec Léa, celle-ci lui demande à rencontrer toute la famille qui va se réunir pour une fête où bien sûr, elle n’est pas invitée. Un vrai dilemme pour lui, qu’il confie à Souhila (<strong>Hiam Abbass)</strong> la tenancière d’un bar, populaire et chaleureux&nbsp;: <em>«&nbsp;Soit, je présente ma copine à ma mère et je la tue, soit je ne la présente pas et ma copine me quitte</em>.&nbsp;» Souhila trouve alors une solution <em>«&nbsp;Je fais ta mère&nbsp;!&nbsp;»</em></p>



<p>&nbsp;Et à partir de là, elle s’applique à sa manière à jouer ce rôle. <em>Une mère haut de gamme</em>, précise-elle et <em>je vais créer du suspense dans ta vie</em>&nbsp;: tenues excentriques, perruque blonde, elle ne ressemble pas du tout au portrait qu’en faisait Mehdi. Léa est sous le charme ce cette mère-là&nbsp;!</p>



<p>&nbsp;A partir de là, des scènes cocasses s’enchainent, créant surprise après surprise. Une séquence dans un train, endiablée, restera dans les mémoires. Souhila&nbsp; commence à apprendre des gestes de la danse du ventre à Léa, suivie par deux &nbsp;passagères proches puis par tout le compartiment sur la musique d’Acid Arab et &nbsp;le chanteur Sofiane Saïdi «&nbsp;<em>Cette scène du train est comme une métaphore pour moi : Souhila fait danser la France. Dans le contexte actuel, elle me paraît essentielle</em>.&nbsp;» a précisé le cinéaste.</p>



<p>&nbsp;<strong>Younès Boucif</strong> est parfait dans le rôle de cet homme partagé dans sa double identité, dans sa double culture. Quant à <strong>Hiam Abbass,</strong> elle fait ici une prestation extraordinaire dans le rôle de cette femme libre, qui va peu à peu aider Mehdi à aller de l’avant et sortir de la prison qu’il s’est construite.</p>



<p><em>La petite cuisine de Mehdi</em>, un film concocté avec soin, parsemé de couleurs, d’odeurs, de rires et de musiques, qu’on partage comme un délicieux repas. Un conseil&nbsp;: n’y allez pas le ventre vide&nbsp;!</p>



<p>Annie GAVA</p>



<p><strong>Le Film sort en salles le 10 Décembre</strong></p>



<p><strong>Lire <a href="https://journalzebuline.fr/amine-adjina-parle-de-la-cuisine-de-mehdi-son-premier-film/">ICI</a> l’interview d’Amine Adjina</strong></p>
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		<title>Amine Adjina parle de La Cuisine de Mehdi, son premier film</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 06:59:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La genèse du film L’idée de porter un projet artistique ne m’était pas étrangère et c’est par le cinéma que je suis arrivé au théâtre, par le jeu puisque je voulais être acteur. Cette idée m’a toujours habité. Je voulais évoquer ma double culture, mon rapport avec l’Algérie, avec ma famille. Le fait, comme le [&#8230;]</p>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>La genèse du film</strong></mark></p>



<p>L’idée de porter un projet artistique ne m’était pas étrangère et c’est par le cinéma que je suis arrivé au théâtre, par le jeu puisque je voulais être acteur. Cette idée m’a toujours habité. Je voulais évoquer ma double culture, mon rapport avec l’Algérie, avec ma famille. Le fait, comme le personnage principal, de compartimenter le monde, la vie professionnelle et la famille. Je voulais travailler cet aspect-là et le rapport à la cuisine, un univers qui m’est proche. J’ai travaillé dans des restaurants, mon père a tenu des cafés et le père de mon meilleur ami qui a inspiré le personnage de Bernard, joué par <strong>Gustave Kervern</strong> a tenu des bistrots pendant longtemps. La culture des cafés m’habite. Il y a les ingrédients intimes proches. La fiction est arrivée avec le personnage de la fausse mère qui permet de s’interroger sur nos vies. C’est un film à petit budget qui a été facile à produire. J’ai eu de la chance&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un film très écrit</mark></strong></p>



<p>L’écriture est une partition&nbsp;; Le film est très écrit&nbsp;; j’écris pour des acteurs, des personnages qui doivent prendre vie. C’est le cœur de mon travail y compris au théâtre. Après les répétitions, avant le tournage, on a réajusté parfois mais les acteurs jouent la partition. Les dialogues sont importants. J’ai l’impression que parfois on oppose théâtre et cinéma&nbsp;; pour moi, il y a quelque chose de commun. Les cinéastes qui m’inspirent, comme Pasolini qui m’a chamboulé à 17 ans, Fassbinder, sur la question sociale et l’esthétique, Bergman, ont toujours eu la volonté de faire un cinéma d’auteur. J’ai le souci de la conduite du récit, du rythme. Ici, un personnage qui est coincé&nbsp;: la mécanique se referme sur lui. Le cinéma iranien me plait aussi car c’est un cinéma qui parle de dilemmes qui amènent la conduite du récit. Dans le film, il y a des dilemmes auxquels on n’apporte pas toujours de réponse définitive.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La scène du train</mark></strong></p>



<p>Les mains dansent, puis on découvre qu’on est dans un train. A-t-on les moyens de tourner cette scène&nbsp;? me suis-je demandé. C’est une scène importante car cette femme qui agit sur tous ces gens est une métaphore : elle fait danser la France, comme un pied de nez dans cette époque bien coincée. On a peu d’espace dans cet intercité Lyon -Nantes et on avait trois heures pour tout boucler. On a donc fait plein de répétitions avant. Je voulais des choses très colorées. On a répété avec une chorégraphe qui pratique la danse du ventre. Je voulais vraiment qu’il y ait l’idée que Souhila leur apprend la danse. Elle montre à Léa avec un gros plan, suit un autre gros plan sur deux autres femmes, encore un gros plan puis le plan large sur tous les passagers&nbsp; où l’on découvre que tout le monde est en train de danser avant de rentrer dans un truc plus organique comme si on était embarqué avec elle. C’est toujours elle qui guide. C’est important en termes de mise en scène&nbsp;; c’est Souhila qui guide le mouvement de la caméra, qui impose son rythme.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les acteurs et les actrices</mark></strong></p>



<p>Quand j’ai écrit, je n’ai pas écrit pour eux. C’est à l’atelier de la FEMIS que j’ai développé la première version du scenario. On y va pas à pas pour un premier film, étape par étape&nbsp;! &nbsp;<strong>Younès Boucif,</strong> je l’ai trouvé par un casting. Je cherchais quelqu’un pour qui on éprouve une empathie immédiate. <strong>Hiam Abbass,</strong> je n’y ai pas pensé tout de suite. C’est quand j’ai vu le documentaire de sa fille, <em>Bye bye Tiberiade,</em> un très beau film que je me suis dit que c’était elle; je lui ai proposé le rôle de Souhila, elle a tout de suite accepté et elle a adoré…C’est une très belle rencontre&nbsp;; on a présenté le film ensemble à Rome. C’est une véritable leçon d’artiste&nbsp;; il y a une profondeur dans le rôle, de l’exubérance et du baroque. Il n’y avait qu’elle pour jouer cela. Quant à <strong>Malika Zerrouki,</strong> qui incarne la mère de Mehdi, c’est une actrice non-professionnelle qu’on avait déjà vue dans quelques films dont <em>Sages femmes</em> de <strong>Léa Fehne</strong>r (<a href="https://journalzebuline.fr/le-coeur-battant-de-la-maternite/">https://journalzebuline.fr/le-coeur-battant-de-la-maternite/</a>)&nbsp;; elle peut facilement passer du rire aux larmes. <strong>Clara Bretheau</strong> qui incarne Léa, je l’avais trouvée formidable dans <em>Les Amandiers</em> de <strong>Valérie Bruni-Tedeschi</strong>. Je voulais qu’elle apporte sa fougue, son plaisir. C’est elle qui confronte Mehdi à son énième mensonge&nbsp;; elle commence à douter. Elle va rencontrer cette «&nbsp;fausse&nbsp;» mère; elle est un peu comme nous&nbsp;; elle découvre un monde et réalise que quelque chose ne va pas.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les choix de mise en scène</mark></strong></p>



<p>Je voulais un film chaud. Avec mon directeur de la photo, <strong>Sébastien Goepfert,</strong> on a regardé des films d’Almodovar, des comédies italiennes. Pour moi, les lieux sont des personnages. Ils ont une identité très forte. On a beaucoup dialogué sur les couleurs. Il fallait une cohérence pour la palette graphique. Dans tous les détails. Quand on travaillait un cadre, on se disait par exemple&nbsp;: on a les cheveux rouges de la comédienne qui&nbsp; plie des serviettes marron comme dans un tableau et on est pris dans une sorte d’émotion. Pour les plats, les gens doivent avoir faim&nbsp;! Avoir envie de goûter. Comment filmer la nourriture&nbsp;? On a fait un vrai travail, faisant appel à un chef cuisinier à Lyon où on a tourné, pour avoir de vrais plats. Il fallait que ça sonne vrai. Il faut que ce qu’on filme ait une vraie valeur. Et on a bien mangé pendant tout le tournage&nbsp;!!!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La musique</mark></strong></p>



<p>Il y a la musique composée par le grand <strong>Amine Bouhafa</strong> qui traverse tout le film. On ne voulait pas une musique de comédie. Tout ce que le personnage de Mehdi n’arrivait pas à dire devait s’exprimer par cette musique. Une musique qui n’illustre pas. Une musique narrative. Il y a aussi de la musique populaire algérienne. Dans le bar de Souhila, on entend <strong>Cheb Hasni,</strong> qui était oranais et a été assassiné en 1994, à vingt-six ans, pendant la décennie noire en Algérie. On a aussi des morceaux de la nouvelle génération du raï, comme <strong>Cheb Bello</strong> et <strong>Chebba Chinou</strong> ainsi que le rappeur algérien <strong>Tif.</strong> Toutes les musiques dialoguent avec la question algérienne jusqu’au morceau final qu’on a fait pour le film et qui réunit dans ce duo l’arabe et le français.</p>



<p><strong>Propos recueillis lors du 47<sup>e</sup> Cinemed à Montpellier par Annie Gava</strong></p>



<p><strong><a href="https://journalzebuline.fr/double-cuisson/">Lire ICI la critique du film</a></strong></p>



<p></p>
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		<title>Du rire sur la toile à Vitrolles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 11:19:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Cinéma Les Lumières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Vitrolles, le cinéma municipal Les Lumières est un espace précieux sur son territoire. Il accueille tout au long de l’année une programmation soignée, où les films d’arts et d’essai, mais aussi les associations, les ciné-débats, et même des concerts trouvent leur place en ses murs. À cette démarche déjà salutaire, le cinéma Les Lumières [&#8230;]</p>
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<p>À Vitrolles, le cinéma municipal Les Lumières est un espace précieux sur son territoire. Il accueille tout au long de l’année une programmation soignée, où les films d’arts et d’essai, mais aussi les associations, les ciné-débats, et même des concerts trouvent leur place en ses murs. À cette démarche déjà salutaire, le cinéma Les Lumières s’ajoute un nouveau rendez-vous avec <strong><em>La Comédie humaine</em></strong>, un festival «&nbsp;<em>qui rit de la vie&nbsp;</em>», et qui s’étend du 20 au 30 novembre avec des projections, des rencontres et des avant-premières.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Humour balzacien </mark></strong></p>



<p>La référence à&nbsp; la Comédie humaine&nbsp; de Balzac n’est pas vaine. Lui «&nbsp;<em>dépeignait la société française de son temps avec lucidité et mordant</em>&nbsp;», le festival choisit de «&nbsp;<em>célébrer des films qui savent rire du monde tout en le regardant droit dans les yeux </em>» explique <strong>Florie Cauderlier</strong>, directrice du cinéma. Dans cet esprit, on verra en ouverture <em>La petite cuisine de Mehdi</em>, de <strong>Amine Adjina</strong>, l’histoire d’un jeune algérien qui cache à sa famille son amour pour Léa et la gastronomie française. Le lendemain, deux avant-premières de deux films italiens&nbsp;: <em>Follemente</em>, de Paolo Genovese, et <em>Le dernier pour la route</em>, de Francesco Sossai. Avec entre les séances, un apéritif dînatoire aux saveurs transalpines.&nbsp;</p>



<p>Un autre temps fort du festival sera la venue de <strong>Coline Serreau</strong>, marraine du cinéma, pour un moment d’échange après la projection de son œuvre culte <em>Trois hommes et un couffin</em>. Notons aussi le focus québécois avec les avant-premières de <em>Amour apocalypse</em> de Anne Émond et <em>Deux femmes et quelques hommes </em>de Chloé Robichaud. Pour finir, le festival revient dans ses contrées provençales avec le succulent <em>Cigalon </em>de Marcel Pagnol&nbsp;: une histoire de grivèlerie, sauce aïoli.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Comédie Humaine</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 au 30 novembre </mark><br><a href="https://www.vitrolles13.fr/culture-sport-loisirs/cinema-les-lumieres/">Cinéma Les Lumières</a>, Vitrolles </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>
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		<title>Histoire(s) de France </title>
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					<comments>https://journalzebuline.fr/histoires-de-france/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 10:45:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour permettre à ses élèves de s’approprier l’Histoire de France, une professeure d’histoire-géographie leur propose de choisir une période et de la rejouer devant leur classe. Arthur veut représenter les puissants, les vainqueurs, tandis que ses camarades préfèrent interpréter le peuple. Dès lors, des questions se posent : quel regard ces gens portent-ils sur l’histoire [&#8230;]</p>
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<p>Pour permettre à ses élèves de s’approprier l’Histoire de France, une professeure d’histoire-géographie leur propose de choisir une période et de la rejouer devant leur classe. Arthur veut représenter les puissants, les vainqueurs, tandis que ses camarades préfèrent interpréter le peuple. Dès lors, des questions se posent : quel regard ces gens portent-ils sur l’histoire de leur pays ? Qui peut jouer à être qui ? Pour cette pièce, l’auteur et metteur en scène Amine Adjina renoue avec les protagonistes de sa pièce précédentes&nbsp;<em>Arthur et Ibrahim</em>, qui interrogeait déjà le rapport d’enfants à leur identité. Ils sont rejoints par leur camarade Camille, qui veut rendre aux femmes leur place dans l’Histoire. Sur scène, les trois comédien·ne·s sont accompagné·e·s par une traductrice en langue des signes.&nbsp;</p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 février </mark><br><strong><a href="https://les-salins.net/">Les Salins</a></strong>, Scène nationale de Martigues </pre>



<p></p>
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		<title>AVIGNON OFF : De la Cour aux communs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 06:06:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Amine Adjina]]></category>
		<category><![CDATA[Émilie Prévosteau]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec un thème d’actualité qui préoccupe particulièrement les générations lycéennes exposées à un futur sans avenir, Nos jardins est un spectacle militant. Il fait partie d’un projet sur l’Histoire de la France que la Cie du Double, d’Émilie Prévosteau et Amine Adjina, a choisi d’interroger. Une approche qui mélange astucieusement passé et présent en ménageant des passerelles originales.  On passe de la prise [&#8230;]</p>
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<p>Avec un<em> </em>thème d’actualité qui préoccupe particulièrement les générations lycéennes exposées à un futur sans avenir,<em> Nos jardins</em> est un spectacle militant. Il fait partie d’un projet sur l’Histoire de la France que la Cie du Double, d’<strong>Émilie Prévosteau</strong> et <strong>Amine Adjina</strong>, a choisi d’interroger. Une approche qui mélange astucieusement passé et présent en ménageant des passerelles originales. </p>



<p>On passe de la prise de conscience de deux lycéennes au sujet de jardins partagés menacés d’être détruits pour permettre la construction d’un centre commercial, à la proposition d’organiser des manifestations en mobilisant leurs camarades et en allant voir le maire. Leur copain, lui, rêve de lumières, d’animations et de boutiques du bonheur. Aussi évoque-t-il le Roi Soleil régnant sur ses jardins architecturés. Cela donne une séquence formidable où il se pavane, vêtu d’or, de plumes et de fleurs. « <em>Je veux être jupitérien</em> », déclare-t-il. Cela fait certainement penser à quelqu’un… Mais l’obstination des filles finit par le convaincre : la noblesse du cœur remplace celle de la Cour ! Ils convaincront aussi tout le lycée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Organiser la lutte</mark></strong></p>



<p>Arrive alors l’évocation de la Commune, « <em>dernière révolution populaire</em> », rappelle l’auteur Amine Adjina, celle des jardins ouvriers créés à l’époque industrielle fin XIXe, le partage des pommes de terre, nourriture roborative des pauvres. Avec l’émotion à l’évocation par Manon de sa mère exhibant ses seins pour crier sa colère. On fabrique des affiches, on rédige des textes-choc distribués aux spectateurs, on chante et on slame. Les trois interprètes, fraîchement sortis des écoles, sont pleins d’une énergie emballante. Le spectacle se joue sur un espace bi-frontal ; facilement transportable, il peut s’installer partout, notamment dans les lycées ! Une façon d’aborder l’Histoire qui séduit petits et grands, et nous instruit tous.tes.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<p><em>Nos jardins</em> s’est joué jusqu&rsquo;au 21 juillet au Lycée Mistral, programmé par le 11* Avignon</p>
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