<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des amitié - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/amitie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/amitie/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 27 Jan 2026 17:57:14 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des amitié - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/amitie/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Immortelles</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/immortelles/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=immortelles</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/immortelles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[(Louiza Aura]]></category>
		<category><![CDATA[adolescence]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Berthon)]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[Aymeric Lompret]]></category>
		<category><![CDATA[Calypso Valois]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Deruas Peano]]></category>
		<category><![CDATA[chansons]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Béart]]></category>
		<category><![CDATA[Léna Garre]]></category>
		<category><![CDATA[monde imaginaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134363</guid>

					<description><![CDATA[<p> « Si vous ne croyez pas au pouvoir infini de l’amitié, cette histoire n’est pas pour vous ! Vous pouvez encore quitter la salle ! Et on aurait  tort car ce que nous raconte Caroline Deruas Peano, dans son nouveau film, Les Immortelles, vaut qu’on « ouvre grand notre cœur, nos oreilles et nos yeux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/immortelles/">Immortelles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em> « Si vous ne croyez pas au pouvoir infini de l’amitié, cette histoire n’est pas pour vous ! Vous pouvez encore quitter la salle !</em> Et on aurait  tort car ce que nous raconte <strong>Caroline Deruas Peano,</strong> dans son nouveau film, <em>Les Immortelles</em>, vaut qu’on « <em>ouvre grand notre cœur, nos oreilles et nos yeux » </em>comme nous le conseille une voix sur écran noir avant même que l’histoire ne commence. Celle racontée en voix off par Charlotte ((<strong>Léna Garrel</strong>) amie depuis l’enfance avec Liza (<strong>Louiza Aura</strong>), qui lui a promis que rien ne les séparerait jamais. On est dans les années 90 dans une ville au bord de la Méditerranée. C’est leur dernière année au lycée et elles rêvent de conquérir Paris, l’endroit de tous les possibles, avec leur duo, « <em>Les culottes sales</em> », Charlotte au clavier, Liza chantant.  A 17 ans, la découverte des Rita Mitsouko les a électrisées et elles passent leur journée à parler de Catherine Ringer, leur déesse. Liza est amoureuse de leur professeur de gym, M.Collato (<strong>Aymeric Lompret</strong>), Charlotte, elle, aime les filles, à une époque où l’homosexualité est une anomalie comme l’affirme sur les ondes, Jean- Marie Le Pen dont le père de Charlotte approuve les idées..L’ambiance familiale est tendue. Mais ensemble, les deux amies  sont ailleurs, là où il fait bon vivre : images oniriques de nature, reflets et scintillements, chansons des Rita Mitsouko. Entre cours de philo où la prof (<strong>Agnès Berthon</strong>) leur fait connaitre Merleau-Ponty et Spinoza, séances de basket où Liza peut voir son prof et répétitions de musique, la vie s’écoule joyeuse, remplie de rires, de musique, de rêves jusqu’au jour où tout s’effondre. La vie peut être aussi  cruelle et violente. Charlotte perd Liza : comment survivre à cette perte ? « <em>Je te jure de te protéger toute ma vie et toute ma mort</em> »  lui avait promis Liza enfant. C’est dans cet univers imaginaire qu’elles avaient construit ensemble, poétique, surréaliste  que se réfugie Charlotte., un monde où elle retrouve Liza mais où elle se laisse parfois engloutir,  malgré le soutien de sa mère  (<strong>Emmanuelle Béart)</strong></p>



<p>Dédiè à Elizabeth, <em>Les Immortelles,</em> baigné de chansons, celles des Rita Mitsouko et de musique, celle de <strong>Calypso Valois</strong>,  est né d’une amitié. <em>« Le point de départ, c’est le souvenir d’une amitié adolescente très forte et de la disparition de cette grande amie à 17 ans. Le film vient de là, du désir de lui rendre hommage et de rendre hommage à notre amitié. »</em> précise <strong>Caroline Deruas Peano. </strong> <strong>Léna Garrel</strong> et <strong>Louiza Aura</strong> interprètent avec conviction et talent ces deux adolescentes qui se sentent immortelles.</p>



<p>Annie Gava</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/immortelles/">Immortelles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/immortelles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134363</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Antoine Chevriollet et « La Pampa »</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/antoine-chevriollet-et-la-pampa/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=antoine-chevriollet-et-la-pampa</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/antoine-chevriollet-et-la-pampa/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 09:35:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Amaury Foucher]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Chevriollet]]></category>
		<category><![CDATA[Bérénice Bocquillon]]></category>
		<category><![CDATA[Cross]]></category>
		<category><![CDATA[Galpérine]]></category>
		<category><![CDATA[Homophobie]]></category>
		<category><![CDATA[La Pampa]]></category>
		<category><![CDATA[Les Variétés]]></category>
		<category><![CDATA[Monde rural]]></category>
		<category><![CDATA[patriarcat]]></category>
		<category><![CDATA[Sayyid el Ayami]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=127369</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le réalisateur présentait son premier long métrage au cinéma Les Variétés (Marseille), avant sa sortie officielle le 5 février « Sont sortis successivement sur les écrans des films sur la campagne qui ne la jugent pas et ne la prennent pas de haut : Le Royaume de Julien Colonna, Chien de la casse de J.-B. Durand, Vingt [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/antoine-chevriollet-et-la-pampa/">Antoine Chevriollet et « La Pampa »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le réalisateur présentait son premier long métrage au cinéma Les Variétés (Marseille), avant sa sortie officielle le 5 février</p>



<p>« <em>Sont sortis successivement sur les écrans des films sur la campagne qui ne la jugent pas et ne la prennent pas de haut : </em>Le Royaume<em> de Julien Colonna, </em>Chien de la casse<em> de J.-B. Durand, </em>Vingt Dieux<em> de Louise Courvoisier. Je suis né et j’ai grandi dans un village, à Longué-Jumelles, un village en Anjou… J’y retourne souvent. </em>» Celui qui parle, c’est <strong>Antoine Chevriollet</strong> dont le film <em>La Pampa </em>sort en salles le 5 février. Film présenté en avant-première au cinéma Les Variétés, suivi d’une riche rencontre avec le public, habilement menée par <strong>Maeva Ngabou</strong>.</p>



<p><em>La Pampa,</em> c’est l’histoire de Willy (<strong>Sayyid el Ayami)</strong> et Jojo (<strong>Amaury</strong> <strong>Foucher</strong>), deux ados inséparables, passant leur temps à chasser l’ennui dans un petit village au cœur de la France. Ils se sont fait une promesse : ils partiront bientôt pour la ville. Mais Jojo cache un secret. Et quand tout le village le découvre, les rêves et les familles des deux amis volent en éclat…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un travail en équipe</mark></strong></p>



<p>Un scenario écrit à six mains avec <strong>Bérénice Bocquillon</strong> et <strong>Faïza Guene</strong>, présente à la rencontre. Antoine Chevriollet vient de la série&nbsp;; il a r<a></a>éalisé plusieurs épisodes du<em> Bureau des légendes</em> ainsi que les saisons 2 et 3 de <em>Baron noir.</em></p>



<p>« Je travaille toujours avec les mêmes personnes depuis une dizaine d’années C’est précieux ! Pour le son avec les frères<strong> Galpérine</strong>, j’ai travaillé différemment. Je ne leur ai pas fait lire le scenario, je leur ai raconté l’histoire et fait passer quelques images, puis des photos du tournage. Sacha Galpérine, m’envoyait des lignes de piano et au montage, on s’est retrouvé avec 80% de la musique du film… »</p>



<p>«&nbsp;<em>Chacun a ses références, </em>complète Faïza Guene,<em> il faut trouver une langue commune. Ce sont les histoires d’Antoine. Je me suis intéressée à sa région. Quand Willy marche à travers champs, ou qu’il fait de la moto,&nbsp; je voulais comprendre ce qu’il sentait, ce qu’était son ennui. C’est une histoire qui existe déjà et qu’on doit écrire ensemble sans la dénaturer</em>.&nbsp;» Antoine précise que le tournage a eu lieu à 50 mètres de chez lui, et qu’il était important de sortir de la manière caricaturale de filmer les territoires ruraux.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le sujet du film</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Le film est autobiographique à plein d’endroits. Mes parents n’avaient pas les moyens de me payer la pratique sportive qu’est le cross mais la maison où on habitait est à 5 kilomètres de la Pampa, qui existe depuis 30 ans. J’y allais en vélo et étais assez fasciné par le cross vu à travers le grillage. Ce qui m’intéressait, c’était les corps, ces hommes qui jouent ce rôle hyper “testo&nbsp;et muscu”, tous ces comportements offensifs. La moto, c’est une arène&nbsp;: c’est ce qui m’a permis de déconstruire tous ces rapports masculins offensifs.&nbsp;L’écriture du scenario a pris trois ans. Le film m’est venu par des sensations&nbsp;; Il me fallait comprendre ce que voulait me dire le film, en comprendre les enjeux et les thématiques. Il faut se rappeler ce qu’on a vécu de ce moment-là, l’enfermement de l’adolescence, de ses joies et de ses douleurs. De ce moment capital pour l’adulte qu’on va devenir. Par exemple, on voulait raconter ce moment intense où tu choisis quelqu’un&nbsp;: l’importance de la loyauté, de l’amitié et la douleur si tu le perds. On ne peut oublier ce genre d’expérience.&nbsp;»</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>I</strong></mark><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">ncarner l’adolescence</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Deux choses étaient importantes&nbsp;: les dialogues et les trajectoires. Quand les rôles sont incarnés, les dialogues sont lus par les acteurs et actrices et les scènes sont répétées à Paris. Tout le monde se réapproprie les paroles et les situations. Avec la scripte, on sculpte la scène, on accepte ou pas les propositions. Toute la troupe est alors emmenée sur les décors et on répète à nouveau. On se rend compte que parfois, les attitudes, s’adosser à un mur, regarder intensément son pote, sont plus signifiantes que la ligne écrite au scenario. Tout devient réel. On a alors une version validée, stable qui nous permet des «&nbsp;sorties&nbsp;» au moment du tournage, du silence, par exemple.&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les décors</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Ils étaient importants pour moi. Par exemple, l’hôpital&nbsp;: quand je vivais à Longué-Jumelles, il était encore en activité. Maintenant c’est le lieu où les ados se retrouvent. Quand je le montre pour la première fois, en plan large, complétement délabré, c’est une manière politique de montrer le délabrement et l’abandon médical de ce genre de région. On doit se déplacer à Angers à une cinquantaine de kilomètres. Les autres décors ont été tous&nbsp;retravaillés&nbsp;: par exemple, je voulais une moquette très bleue pour la chambre de Willy et des murs jaunes pétard, avec des contrastes pour les vêtements. Je sentais que le film allait être solaire et chaleureux. J’avais l’impression que ma classe et mon territoire, l’Anjou, étaient toujours représentés, sous prétexte de naturalisme, avec des crottes, sous un ciel bas et gris. Cela me dérangeait. On m’a dit, à Paris, que mes personnages étaient trop beaux et qu’il n’y avait pas des gens aussi beaux dans mon village, ce qui est hyper violent. On confond souvent le rapport au naturalisme et au réalisme. J’avais envie que ce soit un film d’une intelligence chaleureuse. Et on a eu à cœur d’être&nbsp; juste y compris dans les costumes.&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les hommes</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Les pères, mis à part Etienne (<strong>Mathieu Demy)</strong> qui peut représenter une alternative, sont défaillants. La figure masculine est problématique et éclairante sur la société. Abandon culturel de ces territoires. La critique du patriarcat est apparue dès le début du film. La question centrale de l’homophobie est une de ses plaies qu’on essaie de disséquer. Essayer de comprendre à partir des deux personnages principaux, des hommes en devenir, comment ça les impacte d’avoir ces modèles – là et comment ils sont capables de résister à cette transmission inévitable. La question des figures paternelles est compliquée dans ces territoires. Il faut accompagner. J’ai eu la chance de m’en extraire. Je suis un transfuge de territoire, pas un transfuge de classe&nbsp;! Aucune étude sociologique n’a été faite sur l’homophobie en milieu rural. C’est un fléau&nbsp;: aucune visibilité et aucune action politique …&nbsp;»</p>



<p>Peut-être <em>La Pampa</em>, un film réussi, pourra-t-il faire douter, faire remettre en question certaines certitudes, et prendre conscience que la violence patriarcale peut tuer.</p>



<p>PROPOS RECUEILLIS ET MIS EN FORME PAR ANNIE GAVA</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/antoine-chevriollet-et-la-pampa/">Antoine Chevriollet et « La Pampa »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/antoine-chevriollet-et-la-pampa/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">127369</post-id>	</item>
		<item>
		<title> « Ça arrive », La culture du viol vue du commissariat</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/ca-arrive-la-culture-du-viol-vue-du-commissariat/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ca-arrive-la-culture-du-viol-vue-du-commissariat</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/ca-arrive-la-culture-du-viol-vue-du-commissariat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 10:31:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[Ça arrive]]></category>
		<category><![CDATA[commissariat]]></category>
		<category><![CDATA[La Fabrique de l’acteur]]></category>
		<category><![CDATA[Sabrina Nouchi]]></category>
		<category><![CDATA[viloence]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=126190</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une femme le visage en sang, vêtue de ce qui ressemble à une blouse bleue d’hôpital, nous fait face sans nous regarder. Ses yeux noirs sont fixes, Elle paraît absente à elle-même. Voilà l’affiche-choc du cinquième long métrage de Sabrina Nouchi : Ça arrive, en salle le 27 novembre. Un film marseillais à tout petit budget, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ca-arrive-la-culture-du-viol-vue-du-commissariat/"> « Ça arrive », La culture du viol vue du commissariat</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une femme le visage en sang, vêtue de ce qui ressemble à une blouse bleue d’hôpital, nous fait face sans nous regarder. Ses yeux noirs sont fixes, Elle paraît absente à elle-même. Voilà l’affiche-choc du cinquième long métrage de <strong>Sabrina Nouchi </strong>: <em>Ça arrive,</em> en salle le 27 novembre.</p>



<p>Un film marseillais à tout petit budget, tourné en une semaine, dans la lignée du cinéma guérilla. Un récit localisé dans un commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement de la cité phocéenne. Dans les rôles principaux, trois comédiens complices&nbsp;: <strong>Andrea Dolente</strong>, <strong>Milo Chiarini</strong> et <strong>Catherine Sorolla</strong> (par ailleurs co-scénariste), tous trois coachs au sein de l’école fondée par la réalisatrice&nbsp;: La Fabrique de l’acteur. Dans les rôles secondaires Sabrina Nouchi elle-même, et des élèves dont le jeu n’a plus rien de scolaire.</p>



<p>Le dispositif est a minima&nbsp;: on restera en huis clos dans les locaux de la brigade des mœurs de Marseille – appelée désormais la Brigade de répression du proxénétisme. Là, Sébastien Virende, officier de police en fin de carrière, remplace son major depuis quelques mois. Il travaille depuis longtemps avec une collègue chevronnée, Johanne Belaga, et depuis peu, avec une nouvelle recrue Anthony Rizzo. Qui «&nbsp;drague&nbsp;» Johanne.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Ça n’arrive pas qu’aux autres</strong></mark></p>



<p>Chaque jour, avec professionnalisme, sans manifester d’affects, ils recueillent les plaintes de victimes de viol, démêlent dans leurs récits ce qui est dit, ce qui est tu, ce qui pourrait être affabulation. Ils gèrent les explosions de violences, les effondrements, les confrontations entre accusé et accusateur. Sans savoir ce que fera la justice des uns et des autres. Malgré l’humour, les fous rires entre deux drames, l’amitié qui les soude, ils sont souvent tentés de démissionner tant il est difficile de prendre sur soi à longueur de journée toute cette souffrance, d’entrer dans cette intimité saccagée. Parfois, comme eux, on hésite devant une histoire d’amour interdite entre une handicapée mentale et son éducateur&nbsp;: la loi est-elle toujours juste&nbsp;? Dans le jeu sexuel consenti, à quel moment les choses peuvent-elles déraper&nbsp;?</p>



<p>La&nbsp; réalisatrice, en juxtaposant les dépositions, donne à entendre la complexité de chaque cas, et à voir l’omniprésence de la violence dans nos sociétés à travers une quinzaine de situations savamment orchestrées. Le titre l’indique bien, <em>Ça arrive</em>, et pas qu’aux autres. Surtout aux femmes, quand même. Ménagère de moins de 50 ans, vieille femme de plus de 80, assistante sociale, marginale, professeure, hétéros, homosexuels, et même policière…</p>



<p>On pense forcément à <em>Police</em> de Maïwenn, en plus modeste et plus concentré sur le sujet du viol. On pense aux chiffres toujours effrayants&nbsp;: 114 000 enregistrements pour violence sexuelles en 2023, sachant que beaucoup de victimes ne portent jamais plainte.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Ça arrive</em>, de <strong>Sabrina Nouchi</strong></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 27 novembre</strong></mark></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ca-arrive-la-culture-du-viol-vue-du-commissariat/"> « Ça arrive », La culture du viol vue du commissariat</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/ca-arrive-la-culture-du-viol-vue-du-commissariat/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">126190</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Quand chacun se court après</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/quand-chacun-se-court-apres/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=quand-chacun-se-court-apres</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/quand-chacun-se-court-apres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 12:23:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[’Emmanuel Mouret]]></category>
		<category><![CDATA[(Damien Bonnard]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[Amour]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Cottin]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Caravaca)]]></category>
		<category><![CDATA[excellents]]></category>
		<category><![CDATA[Grégoire Ludig]]></category>
		<category><![CDATA[India Hair]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Forestier]]></category>
		<category><![CDATA[Trois amies]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Macaigne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=125897</guid>

					<description><![CDATA[<p>«&#160;Lyon est le principal lieu de l’histoire. Il se passera des choses là et ailleurs. Vous voyez cet homme- là&#160;? Il s’appelle Thomas…&#160;» C’est par cette voix off, sur des images de la ville que démarre le nouveau film d’Emmanuel Mouret, Trois amies. Un film qui, comme les précédents, parle d’amour, de désamour. Un film [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quand-chacun-se-court-apres/">Quand chacun se court après</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>«&nbsp;Lyon est le principal lieu de l’histoire. Il se passera des choses là et ailleurs. Vous voyez cet homme- là&nbsp;</em><em>? Il s</em><em>’</em><em>appelle Thomas</em><em>…&nbsp;</em>» C’est par cette voix off, sur des images de la ville que démarre le nouveau film d’<strong>Emmanuel Mouret</strong>, <em>Trois amies.</em> Un film qui, comme les précédents, parle d’amour, de désamour. Un film tendre, doux, amer. Il y aura des rires, des larmes, des confidences, des mensonges, des couples qui se forment et d’autres qui se défont.&nbsp; Il y aura des déambulations dans les rues de Lyon, des intérieurs cosy remplis de livres et de toiles…</p>



<p>Il y a surtout trois amies : Joan Belair, (<strong>India Hair</strong>), Alice (<strong>Camille Cottin</strong>) et Rebecca Maillard (<strong>Sara Forestier</strong>). Joan découvre qu’elle n’est plus amoureuse de Victor (<strong>Vincent Macaigne</strong>) : un constat qui lui fait peur. Victor n’a rien fait de mal. L’amour a tourné comme le vent parfois. L’amour, ça va, ça vient ! C’est ce qu’elle confie à Alice qui essaie de la rassurer : elle, elle n’est pas amoureuse de son compagnon, Eric (<strong>Grégoire Ludig</strong>).<strong> </strong>Quand elle était amoureuse, c’était l’enfer… car c’est très dur d’être synchrone en amour ! Plus que de l’amour, elle préfère la douceur. Mais elle ignore qu’Éric a une relation avec son amie Rebecca…</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une chute après l’autre</strong></mark></p>



<p>Nous suivons les trois jeunes femmes à travers de superbes plans séquences dans les rues de Lyon, dans les cafés&nbsp;; comme souvent dans les films d’Emmanuel Mouret, les personnages parlent en marchant, marchent pour parler. Nous accompagnons Joan dans son appartement où elle annonce la triste mais évidente nouvelle à Victor&nbsp;: elle n’est plus amoureuse de lui. Elle culpabilise mais n’y peut rien. Une séquence forte où le jeu d’India Hair et de Vincent Macaigne, excellents, nous met en empathie avec les deux protagonistes.&nbsp;«&nbsp;<em>J’aime les personnages qui se trompent, recommencent, mais continuent à se tromper, comme Buster Keaton quand il tombe et se relève, une chute après l’autre, encore et encore, mais qui continuent, sans se retourner, sans accuser personne </em>», explique le réalisateur.</p>



<p>Dans cette histoire, il y aura aussi un peintre, Stéphane (<strong>Eric Caravaca</strong>) dont le 06 est apparu dans un rêve d’Alice, Thomas (<strong>Damien Bonnard</strong>), un prof remplaçant Victor qui s’est tué en voiture. Car si Mouret parle encore ici d’amour, c’est un amour plus grave, plus douloureux que dans ses films précédents. Toujours avec légèreté, dans des rues baignées de lumière ou des intérieurs cosys, aux murs peints de couleurs chaudes, tout en harmonie, tels des écrins de douceur même quand l’amour est parti, filmés avec talent par le directeur de la photo, <strong>Laurent Desmet, </strong>fidèle collaborateur d’Emmanuel Mouret. Sans oublier la musique de <strong>Benjamin Esdraffo</strong> qui ponctue les moments clés. L’interprétation, aussi bien des actrices que des acteurs, est excellente et on retrouve avec plaisir <strong>Sarah Forestier</strong> qu’on n’avait pas vue à l’écran depuis<em> Filles de joie </em>(2020) et qui incarne une femme amoureuse qui fait face courageusement à des revers.</p>



<p> Un film réussi à déguster comme un bonbon doux amer.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Trois amies</em>, d’<strong>Emmanuel Mouret</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 6 novembre</strong></mark></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quand-chacun-se-court-apres/">Quand chacun se court après</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/quand-chacun-se-court-apres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125897</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Avec Patricia Mazuy pour « La Prisonnière de Bordeaux »</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/avec-patricia-mazuy-pour-la-prisonniere-de-bordeaux/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=avec-patricia-mazuy-pour-la-prisonniere-de-bordeaux</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/avec-patricia-mazuy-pour-la-prisonniere-de-bordeaux/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 12:06:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Amine Bouhafa]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[François Bégaudeau]]></category>
		<category><![CDATA[Hafsia Herzi]]></category>
		<category><![CDATA[Isabelle Huppert]]></category>
		<category><![CDATA[La Prisonniére de Bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[parloir]]></category>
		<category><![CDATA[Patricia Mazuy]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Courrège]]></category>
		<category><![CDATA[Prison]]></category>
		<category><![CDATA[Quinzaine des cinéastes]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah McCoy]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124947</guid>

					<description><![CDATA[<p>Celle qui a été la monteuse d’Agnès Varda pour Sans toit ni loi, qui a réalisé en 1989 son premier long, Peaux de vaches, puis Saint-Cyr, Sport de filles, Paul Sanchez est revenu et Bowling Saturne nous a parlé de son dernier opus, de sa genèse, de ses personnages et de ses actrices, de la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avec-patricia-mazuy-pour-la-prisonniere-de-bordeaux/">Avec Patricia Mazuy pour « La Prisonnière de Bordeaux »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Celle qui a été la monteuse d’<strong>Agnès Varda </strong>pour <em>Sans toit ni loi</em>, qui a réalisé en 1989 son premier long, <em>Peaux de vaches</em>, puis <em>Saint-Cyr, Sport de filles, Paul Sanchez est revenu </em>et <em>Bowling Saturne</em> nous a parlé de son dernier opus, de sa genèse, de ses personnages et de ses actrices, de la musique et de bien d’autres choses avec le franc-parler qui la caractérise. Une Patricia Mazuy à qui la Cinémathèque avait consacré une rétrospective en octobre 2022. Entretien</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La genèse du film</mark></strong></p>



<p><strong>Patricia Mazuy</strong>. «&nbsp;À l’origine, c’est un film de <strong>Pierre Courrège </strong>qui, en 2005, était passé devant une prison à Maubeuge et avait été marqué par des femmes qui attendaient pour un parloir. Il a commencé à écrire en 2012 avec <strong>François Bégaudeau </strong>un pur film social. Ils ont travaillé entre 2012 et 2018 mais ne sont pas arrivés à produire le film. Le producteur <strong>Yvan Taieb</strong> qui avait vu mon film <em>Paul Sanchez est revenu</em> m’a proposé de faire le film&nbsp;; après avoir vérifié qu’ils le laissaient tomber, j’ai accepté. Mais pour moi, c’était trop conceptuel&nbsp;: c’était des conversations «&nbsp;lutte de classes&nbsp;». On ne voyait jamais les maris des deux femmes et pour moi, il était évident qu’il fallait montrer pour quoi ces deux femmes vivaient et donc, faire exister leurs maris en prison. Il y avait de l’humour dans les dialogues. Les personnages sont des clichés, la bourgeoise esseulée et la mère courage des cités. Il s’agissait de complexifier les clichés. L’autodérision de la bourgeoise, Alma, dans le vide absolu, ça lui donnait un air perché. Sa maison n’est pas une prison mais une sorte de mausolée. Deux destins de femmes que je voulais mettre en héroïnes. Et l’humour était important. Ce n’est pas un film <em>feel good</em> mais un film grave que je voulais traiter avec légèreté. De 2019 à 2021, on a travaillé le scenario et je l’ai proposé à Isabelle Huppert qui m’avait dit qu’elle voulait retravailler un jour avec moi [après <em>Saint Cyr,</em> ndlr]. J’ai pensé à<strong> Hafsia Herzi </strong>pour jouer Mina et opposer les deux corps. Hafsia est tellement pulpeuse, cela me plaisait&nbsp;! Entretemps, j’avais fait <em>Bowling Saturne</em>, un film très noir, très dur. Je voulais explorer la douceur. La dernière année, j’ai travaillé avec <strong>Emilie Deleuze</strong>. Un scenario, ce n’est pas que des dialogues. Il fallait que ce ne soit plus un territoire étranger&nbsp;: pour moi, les bourgeois c’est comme aller filmer des Inuits. Je ne connais pas les grandes maisons riches, ni les cités. Le personnage de Yassine a été très compliqué à construire&nbsp;; c’est un mec qui souffre à cause de la mort de son frère. Il est blessé donc dangereux et la souffrance fait peur. Yassine c’est comme les petits blancs des romans de Faulkner. Il est imprévisible car il ne sait pas se gérer. Mais je n’avais pas l’argent pour faire un film comme Audiard. Je voulais que ce soit comme un conte, une fable. Et je voulais que Mina soit amoureuse de son mari, Nasser. La vie d’Alma, elle, est tragique&nbsp;: elle reste chez elle, va chez le coiffeur et au parloir. C’est tout&nbsp;! C’est l’arrivée de Mina qui va la révéler à elle-même. Comme une histoire d’amour, une parenthèse.&nbsp;»</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="523" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1.jpg?resize=696%2C523&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124949" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=1024%2C769&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=768%2C577&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=1536%2C1153&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=2048%2C1538&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=696%2C523&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=1068%2C802&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=1920%2C1442&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=559%2C420&amp;ssl=1 559w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La documentation</mark></strong></p>



<p><strong>Patricia Mazuy</strong>. «&nbsp;Je me suis bien sûr documentée. Il est difficile d’accéder aux maisons d’accueil et aux parloirs. J’ai vu des documentaires sur les prisons, comme celui de <strong>Stéphane Mercurio</strong> [<em>À côté </em>de Stephane Mercurio et Anna Zisman &#8211; ancienne contributrice de <em>Zébuline</em>, ndlr]. On voit dans ces lieux des femmes très différentes et ce n’est pas irréaliste que des femmes comme Alma et Mina s’y croisent. Quand j’ai fait le casting sauvage des femmes de la maison d’accueil, j’ai vu celles qui fréquentent les parloirs. Leur vitalité absolue face à cette vie dure m’a surprise.&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le décor</mark></strong></p>



<p><strong>Patricia Mazuy</strong>. «&nbsp;J’aurais aimé tourner à Strasbourg mais pour différentes raisons, on a choisi Bordeaux. La maison d’Alma a été très difficile à trouver. Il fallait des murs de couleur. Pas de murs blancs&nbsp;; cela aurait été trop difficile pour éclairer Isabelle. On a vraiment soigné les couleurs et une galerie parisienne nous a prêté les tableaux &#8211; il y en avait pour 800&nbsp;000 euros&nbsp;! Pourquoi celui de <strong>Jacques Villéglé</strong>, dans l’entrée&nbsp;? Il y a longtemps, j’avais connu sa fille qui m’avait emmenée dans l’atelier de son père&nbsp;; il déchirait des affiches dans les rues pour composer ses tableaux&nbsp;; un des pionniers du street-art. Je trouvais marrant que ce soit un grand tableau Et des affiches déchirées, c’était bien par rapport à la déchirure de l’amour. Un mec qui n’arrête pas de tromper sa femme et qui lui offre des affiches déchirées, c’est drôle, non&nbsp;?&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La musique</mark></strong></p>



<p><strong>Patricia Mazuy</strong>. «&nbsp;Dés le scenario, je voulais une musique douce et très mélo. On avait peu de temps si on voulait que le film soit prêt pour Cannes. Je désirais aussi qu’il y ait une chanson comme dans un film d’Altman, que j’adore, <em>Le Privé</em> (<em>The long good Bye</em>), adapté d’un roman de Chandler, avec <strong>Elliot Gould</strong>. Il y a une chanson de <strong>John Williams</strong>, d’<strong>Amine Bouhafa</strong>.Pour la chanson, cela a été plus compliqué. Je me suis mise à écrire les paroles et j’y ai passé beaucoup de temps. Et pour <strong>Sarah McCoy </strong>qui l’interprète, c’est grâce au manager de <strong>Bertrand Belin</strong> pour qui j’avais fait un clip (<em>Surfaces</em>). Avant le tournage, j’avais juste une maquette avec le sifflet. Je voulais garder le sifflet pour trouver la voix. Très compliqué&nbsp;: je voulais quelque chose qui groove, de jazzie et après de longues recherches, <strong>Sarah McCoy</strong>, une chanteuse super, un bonheur&nbsp;!&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le titre : <em>La Prisonnière de Bordeaux</em></mark></strong></p>



<p><strong>Patricia Mazuy</strong>. «&nbsp;Le titre est romanesque. Il fait très «&nbsp;Princesse de Clèves&nbsp;». On se demande qui est LA Prisonnière de Bordeaux. Sans doute Alma, avec son destin de femme soumise, dans sa prison dorée&nbsp;?&nbsp;»</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ANNIE GAVA</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vous pouvez lire la critique <a href="http://Le 20 août aux Variétés (Marseille), la cinéaste Patricia Mazuy présentait en avant-première son sixième long métrage, La Prisonnière de Bordeaux, présenté à la dernière Quinzaine des Cinéastes. Zébuline l’a rencontrée">ICI</a></mark></strong></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avec-patricia-mazuy-pour-la-prisonniere-de-bordeaux/">Avec Patricia Mazuy pour « La Prisonnière de Bordeaux »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/avec-patricia-mazuy-pour-la-prisonniere-de-bordeaux/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124947</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« The Summer with Carmen », une comédie sous le soleil grec</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/the-summer-with-carmen-une-comedie-sous-le-soleil-grec/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=the-summer-with-carmen-une-comedie-sous-le-soleil-grec</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/the-summer-with-carmen-une-comedie-sous-le-soleil-grec/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 05:44:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[Andreas Lampropoulos]]></category>
		<category><![CDATA[Athenes]]></category>
		<category><![CDATA[Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[plage]]></category>
		<category><![CDATA[queer]]></category>
		<category><![CDATA[scenariste]]></category>
		<category><![CDATA[Theo Mihopoulos]]></category>
		<category><![CDATA[Yorgos Tsiantoulas]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124192</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des rochers au bord de la mer. Un homme allongé, nu. On est à Limanakia, à une trentaine de kilomètres d’Athènes, sur une plage queer naturiste. C’est là que Nikitas (Andreas Lampropoulos) un jeune futur réalisateur aux cheveux roses et bleus et son ami Démosthène (Yorgos Tsiantoulas) un ancien acteur, cherchent une idée de scenario. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/the-summer-with-carmen-une-comedie-sous-le-soleil-grec/">« The Summer with Carmen », une comédie sous le soleil grec</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Des rochers au bord de la mer. Un homme allongé, nu. On est à Limanakia, à une trentaine de kilomètres d’Athènes, sur une plage queer naturiste. C’est là que Nikitas (<strong>Andreas Lampropoulos</strong>) un jeune futur réalisateur aux cheveux roses et bleus et son ami Démosthène (<strong>Yorgos Tsiantoulas</strong>) un ancien acteur, cherchent une idée de scenario. Sur l’écran, s’inscrivent les principes d’un «&nbsp;bon film&nbsp;»&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Chaque film a 3 actes</li>



<li>Chaque film a un héros</li>



<li>Chaque héros a un but.</li>



<li>Le héros doit changer dans la poursuite de son objectif </li>
</ul>



<p>Un film que le producteur français veut <em>low cost</em>, fun et sexy&nbsp;! Un film qui pourrait s’inspirer de leur vie.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Premier acte&nbsp;: mise en place</strong></mark></p>



<p>Deux ans plus tôt. Une scène de ménage entre Démo, et son ex-compagnon, Panos avec qui il a vécu quatre ans. Les gens changent et la routine s’est installée. Il vaut mieux rompre. Depuis Démo, qui a du mal à se remettre de cette rupture, multiplie les aventures dont une avec son voisin, Thimios (<strong>Vasilis Tsigristaris</strong>). Quand son père tombe malade et a besoin d’un lit médicalisé, il pense à Panos qui en avait eu un pour son père. L’occasion de revoir son ex qui l’a remplacé par Carmen, une jeune chiwawa qu’il a trouvée et dont il veut à présent se débarrasser. Démo recueille la petite chienne et passe l’été avec Carmen… d’où le titre du film de <strong>Zacharias Mavroeidis</strong>,<em>The summer with Carmen, </em>une comédie gay où l’on peut admirer le corps souvent nu du superbe et ténébreux <strong>Yorgos Tsiantoulas</strong>, assister à quelques scènes de drague, de sexe, et voir l’élaboration – pas toujours facile mais pleine d’humour – d’un scénario.</p>



<p>Nikitas est pressé de réaliser son film car à son âge, 27 ans, Xavier Dolan en avait déjà tourné quatre&nbsp;! Mais quand un producteur impose un film à petit budget il y a des impératifs&nbsp;: pas plus de cinq lieux, pas plus de cinq personnages, pas d’enfants, pas de chien&nbsp;! Pourquoi ne pas s’inspirer de la vie même de Nikitas, et faire un <em>Billy Elliott</em> à la grecque&nbsp;! La séquence où le jeune réalisateur parle à Démos de son enfance et son adolescence sur une petite île grecque, évoque sa différence et sa solitude est très émouvante, émotion accentuée par la musique. Une séquence qui montre aussi combien leur amitié est précieuse. Car Démo n’est pas plus gâté coté famille&nbsp;: sa mère n’est pas très aimante et son père homophobe. «&nbsp;<em>Toutes les mères ont déjà eu honte de leur enfant&nbsp;» </em>lui dit-elle lorsqu’il lui parle de leur relation.</p>



<p>Quand on quitte cette plage «<em>&nbsp;où on </em><em>flirte, on médite, on retrouve de vieux amis, on fait l&rsquo;amour ou bien&#8230; on écrit un scénario !&nbsp;</em>» comme le confie <strong>Zacharias Mavroeidis</strong>.On est avec Démo, dans son passé, dans le centre d’Athènes,très coloré, montant ou descendant des escaliers, participant à une marche des Fiertés. Et quand on a longuement réfléchi à ce scenario, des questions subsistent&nbsp;: «&nbsp;<em>A quoi ça se voit quand le héros change&nbsp;? Comment savoir s’il ne refera pas les mêmes erreurs&nbsp;? Les films c’est pareil&nbsp;: ils nous font croire que les gens changent alors que c’est pas sûr.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le film se termine avec un double générique, celui, inscrit sur l’écran, du film qu’on vient de voir, et celui, rêvé, tourné et produit à Hollywood avec, excusez du peu&nbsp;! Timothee Chalamet, Chris Hemsworth et Andrew Garfield&nbsp;! Digne d’un Oscar bien sûr.</p>



<p>Il passe combien de messages dans le film&nbsp;? demande-t-on.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Tous les héros n’en ont pas l’ai</li>



<li>Toute mère a déjà eu honte de son enfant</li>



<li>La réalité n’est pas du tout réaliste</li>



<li>On est tous de pauvres tapettes</li>



<li>La connaissance de soi est une illusion*</li>



<li>Les bisexuels, ça existe.</li>
</ul>



<p>À nous d’y répondre après avoir vu ce film dans le film, amusant et grave, soigneusement mis en scène et superbement filmé par le chef opérateur <strong>Theo Mihopoulos.</strong> Un film qui plaira sûrement à tous et toutes&nbsp;!</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>The Summer with carmen, </em>de <strong>Zacharias Mavroeidis</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En salles le 19 juin</mark></strong></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/the-summer-with-carmen-une-comedie-sous-le-soleil-grec/">« The Summer with Carmen », une comédie sous le soleil grec</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/the-summer-with-carmen-une-comedie-sous-le-soleil-grec/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124192</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
