<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Andy Warhol - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/andy-warhol/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/andy-warhol/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Jul 2026 07:50:09 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.1</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Andy Warhol - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/andy-warhol/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Un soleil pop à Porquerolles</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/un-soleil-pop-a-porquerolles/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=un-soleil-pop-a-porquerolles</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/un-soleil-pop-a-porquerolles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 07:50:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Andy Warhol]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[David Hockney]]></category>
		<category><![CDATA[Evelyne Axell]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[exposition collective]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[île de Porquerolles]]></category>
		<category><![CDATA[Judy Chicago]]></category>
		<category><![CDATA[Keith Haring]]></category>
		<category><![CDATA[Marjorie Strider]]></category>
		<category><![CDATA[Martha Rosler]]></category>
		<category><![CDATA[Niki de Saint Phalle]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Roy Lichtenstein]]></category>
		<category><![CDATA[Théo Mercier]]></category>
		<category><![CDATA[Villa Carmignac]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137611</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’exposition estivale Sea, Pop and Sun est consacrée au pop art, mouvement dont les figures tutélaires, Roy Lichtenstein et Andy Warhol, appartiennent depuis longtemps à l’imaginaire collectif. Mais à Porquerolles, la proposition des curateur·ices va au-delà de ces deux figures tutélaires en convoquant notamment des artistes féminines qui donnent une tournure plus politique aux œuvres [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-soleil-pop-a-porquerolles/">Un soleil pop à Porquerolles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’exposition estivale <em>Sea, Pop and Sun</em> est consacrée au pop art, mouvement dont les figures tutélaires, <strong>Roy Lichtenstein</strong> et <strong>Andy Warhol</strong>, appartiennent depuis longtemps à l’imaginaire collectif. Mais à Porquerolles, la proposition des curateur·ices va au-delà de ces deux figures tutélaires en convoquant notamment des artistes féminines qui donnent une tournure plus politique aux œuvres présentées. La scénographie se décline en trois parties : «&nbsp;Sea&nbsp;», «&nbsp;Pop&nbsp;» et «&nbsp;Sun&nbsp;», chacune subdivisée en espaces nommés d’après un morceau culte de la période. L’immersion se fait également par le son, qui enrobe la spectatrice dans l’atmosphère colorée et hédoniste des années 1960/70.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sérigraphies d&rsquo;Andy Warhol, variations chromatiques autour d’un coucher de soleil, ouvrent le parcours. Dans la salle suivante, la célèbre <em>Crying Girl</em> de Roy Lichtenstein demeure enfermée dans sa bulle émotionnelle tandis que les reproductions gonflables des <em>Nanas</em> de <strong>Niki de Saint Phalle</strong>, punaisées au plafond, incarnent une féminité conquérante. Cette réappropriation du corps féminin traverse également les œuvres d’<strong>Evelyne Axell </strong>et de <strong>Marjorie Strider</strong>. Chez cette dernière, l’érotisme assumé de <em>Welcome</em> — tableau en trois dimensions où une bouche rouge monumentale semble prête à engloutir le ou la spectateur·ice — donnent corps à une féminité maîtresse de son désir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Piscine et coquillages</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre de l’exposition, <em>In the Year 2525,</em> ouvre une parenthèse plus contemplative autour d’une monumentale sculpture de sable de <strong>Théo Mercier</strong> qui associe des coquillages à des éléments issus de l’industrie et des loisirs pour composer un paysage figé sous la lumière du plafond d’eau de la Villa</p>



<p class="wp-block-paragraph">La galerie Desire dévoile une lithographie de <strong>David Hockney</strong> représentant une piscine après un plongeon, où l&rsquo;absence du corps n&rsquo;en rend que plus sensible sa présence. Roy Lichtenstein met en scène un baiser entre deux femmes, traité dans son langage graphique caractéristique des points Ben-Day.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;étage, la salle Respect met en lumière les combats des femmes pour leur émancipation. Les œuvres d&rsquo;Evelyne Axell, révélation de cette édition 2026, <em>La Belle Endormie</em> et <em>L&rsquo;Herbe tendre</em>, célèbrent une femme sujet de sa propre jouissance… <strong>Keith Haring</strong> y revendique avec une énergie communicative un puissant désir homosexuel. La galerie voisine, You Don&rsquo;t Own Me, poursuit cette réflexion. Les performances de <strong>Judy Chicago</strong> affirment la présence féminine dans l&rsquo;espace public comme un geste politique, tandis que <strong>Martha Rosler</strong> détourne les codes de la publicité pour dénoncer la marchandisation et l&rsquo;hypersexualisation des corps féminins véhiculées par les médias.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours s&rsquo;achève avec The Times They Are A-Changin&rsquo; qui célèbre une époque de profondes mutations culturelles et sociales. Entre mer, soleil et culture pop, Sea, Pop &amp; Sun montre que le pop art n&rsquo;est pas un mouvement figé dans les années 1960, mais un langage toujours vivant, capable d&rsquo;interroger notre rapport aux images, au désir et à la liberté.</p>



<pre class="wp-block-verse">ISABELLE RAINALDI<br><br><strong> Sea, pop &amp; sun<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 1er novembre<br></mark></strong>Villa Carmignac, île de Porquerolles</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-soleil-pop-a-porquerolles/">Un soleil pop à Porquerolles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/un-soleil-pop-a-porquerolles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137611</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Warhol : un introverti à l’art décomplexé</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/warhol-un-introverti-a-lart-decomplexe/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=warhol-un-introverti-a-lart-decomplexe</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/warhol-un-introverti-a-lart-decomplexe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 15:11:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Andy Warhol]]></category>
		<category><![CDATA[Evenement]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Hyères]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=128150</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans une ville presque vide, La Banque, elle, est noire de monde en ce mercredi de vacances. Un public nombreux et éclectique vient découvrir les plus de 71 œuvres prêtées par le Musée Andy Warhol de Medzilaborce (Slovaquie), son pays d’origine. Les visiteur·ice·s sont accueilli·e·s par les reines Ntfombi Tfwala du Swaziland et de Margrethe [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/warhol-un-introverti-a-lart-decomplexe/">Warhol : un introverti à l’art décomplexé</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Dans une ville presque vide, La Banque, elle, est noire de monde en ce mercredi de vacances. Un public nombreux et éclectique vient découvrir les plus de 71 œuvres prêtées par le <a href="https://www.muzeumaw.sk/en">Musée Andy Warhol de Medzilaborce </a>(Slovaquie), son pays d’origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les visiteur·ice·s sont accueilli·e·s par les reines Ntfombi Tfwala du Swaziland et de Margrethe II du Danemark, dont les portraits en sérigraphie, exposés symétriquement, font partie de la série <em>Reigning Queens</em> – on retrouvera plus loin celui de Elizabeth II. Des portraits bien sûr omniprésents dans l’exposition. On retrouve les célèbres sérigraphies de Marilyn Monroe, ou d’hommes de pouvoir (Jimmy Carter et Mao à l’acrylique et à la sérigraphie), ainsi que des icônes drag et trans du New York des années 1970 avec la série <em>Ladies and Gentlemen </em>et même deux sérigraphies de Sainte Apoline.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur des écrans disposés en ilots, et dans la salle de projection du sous-sol, on découvre une autre série de portraits : les <em>Screen Tests</em>, réalisés entre 1964 et 1966. Des vidéos de trois minutes en noir et blanc, projetés légèrement au ralenti, sur lesquelles apparaissent, immobiles, des personnalités des années&nbsp;1960 comme des inconnus. Ils fixent l’objectif en silence, une femme pleure, une autre se brosse les dents, il y a parfois un échange de regards amoureux…</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="522" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-128155" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/IMG_4436.jpeg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© C.M.</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Warhol et la mort </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre les tableaux célèbres, comme les fameuses <em>Campbell’s Soup Cans</em>, l’exposition permet de découvrir des œuvres plus confidentielles de l’artiste, et d’explorer les obsessions qui façonnent son art. Une emphase particulière est mise sur son rapport obsessionnel à la mort, avec ses <em>Big Electric Chair</em> (chaises électriques en sérigraphie et acrylique), ses natures mortes ou encore son autoportrait quasi mortuaire, réalisé après la tentative d’assassinat qui l’a plongé dans une profonde introspection. Fasciné par la représentation des célébrités, Warhol immortalise les visages et les tragédies, comme en témoigne sa série autour l’assassinat de Kennedy, peu connue et qui apparait pourtant centrale, tant elle cristallise ses différentes obsessions. </p>



<p class="wp-block-paragraph">LILLI BERTON FOUCHET ET CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Andy Warhol</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 juin</mark><br><a href="https://hyeres.fr/la-banque-musee-billetterie-informations-pratiques/">La Banque,</a> Hyères</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>La Silver Factory</strong><br>L’exposition plonge le visiteur dans l’univers créatif de l’artiste, en recréant dans l’une des salles la scénographie de la Factory, son atelier et haut lieu de rencontre new-yorkais. Dans cette salle entièrement recouverte de film argenté, au sol jonché de <em>Silver Clouds</em> – ballons métalliques créés par Warhol en 1966 – la majorité des œuvres exposées mettent en lumière l’entourage de Warhol : des photographies de l’artiste en compagnie de sa superstar et égérie Edie Sedgwicks, des pochettes d’albums pour des artistes comme John Lennon (<em>Menlove Ave</em>), Liza Minelli (<em>Live at Canergy Hall</em>) et The Velvet Underground (<em>The Velvet Underground &amp; Nico</em>) dont il était le producteur. Au sous-sol, dans la salle des coffres, sont exposés d’autres clichés de la vie et du travail dans la Factory, immortalisés par le photographe Billy Name.<br>C.M.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/warhol-un-introverti-a-lart-decomplexe/">Warhol : un introverti à l’art décomplexé</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/warhol-un-introverti-a-lart-decomplexe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">128150</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
