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	<title>Archives des Anna Mouglalis - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Fragments d&#8217;un parcours amoureux » : Polyphonie amoureuse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 05:15:00 +0000</pubDate>
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<p>Difficile de ne pas être touché en plein cœur par le documentaire de <strong>Chloé Barreau</strong>.</p>



<p>L’expérience de l’amour est universelle. Les personnes qui en parlent ici, appartiennent essentiellement à la bourgeoisie intellectuelle urbaine. Leur jeunesse est celle, libre et insouciante, des étudiants du lycée Henri IV, de Fénelon ou de la Sorbonne. Leurs témoignages s’inscrivent dans les années 1990, entre Paris, Rome, Barcelone et Londres, et, la réalisatrice fait de ce film une œuvre qui se confond avec son propre projet de vie. Pourtant, on reconnaît comme nôtres, les affres et les exaltations du sentiment amoureux qui s’exprime là.</p>



<p>En 90 minutes et 12 témoignages d’ex-amants et amantes, on suit le parcours amoureux de Chloé Barreau qui, depuis ses 16 ans, en a fixé les étapes avec son caméscope. «&nbsp;<em>Elle ne se séparait jamais de sa caméra ou de son appareil photo&nbsp;</em>», dit une ses amoureuses. Elle faisait de ses aventures des archives pour les sublimer, et de sa vie intime, une œuvre, dans une démarche assez semblable à celle de l’artiste conceptuelle Sophie Calle.</p>



<p><em>Fragments d’un parcours amoureux</em> crée le portrait polyphonique d’une amoureuse invétérée et d’une cinéaste en devenir, donnant un contrepoint à ses propres souvenirs. Le film propose une passionnante réflexion sur la mémoire «&nbsp;<em>plus mystérieuse que l’avenir&nbsp;</em>», proche de l’imagination «<em>&nbsp;puisqu’on se l’invente&nbsp;</em>». En filmant ses amoureux·ses, Chloé Barreau les emprisonnait dans l’image, les objectivait&nbsp;: «&nbsp;<em>j’ai voulu leur redonner la place de sujet&nbsp;</em>»&nbsp;dit-elle. &nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Romantique terroriste</strong></mark></p>



<p>C’est une de ses amies, <strong>Astrid Desmousseaux</strong> qui pose les questions autour de thématiques qui s’entrecroisent. Les premières amours, la rencontre, les coups de foudre, le poids des interdits plus ou moins inconscients autour de l’homosexualité (il faut se souvenir des polémiques autour du Pacs en 1999), l’ivresse de l’interdit, le désir, l’exaltation des corps, l’usure, le mensonge, les ruptures, les premières peines d’amour, et ce qui reste après… Les ex répondent, lisent les lettres d’autrefois, étreints par une émotion communicative, reconnectés à ceux qu’ils furent.</p>



<p>Certaines histoires sont plus douloureuses que d’autres. Chloé apparaît comme une romantique «&nbsp;<em>terroriste</em>&nbsp;» qui pense que l’amour autorise tout, une séductrice compulsive. Les larmes de Marina Jankovic sont bouleversantes et Anne Berest ne comprend toujours pas pourquoi elle lui a menti. Tous sont heureux, des années après, que tout n’ait pas disparu, qu’il y ait eu une archiviste pour attester que leur amour a bien existé, et d’une certaine manière existe toujours.</p>



<p>Le documentaire de Chloé Barreau se calque sur le titre du célèbre essai de Roland Barthes <em>Fragments d’un discours amoureux</em> (1977). Il s’y dit d’aussi jolies choses, souvent devant une bibliothèque, comme pour souligner que l’Amour se raconte toujours. À travers les récits de chacun, s’esquisse un inventaire des formes diverses qu’il peut prendre.</p>



<p>«&nbsp;<em>La nuit je mens</em>… <em>j’ai dans les bottes des montagnes de questions/où subsiste encore ton écho&nbsp;</em>» chante <strong>Alain Bashung</strong> en prologue. Une chanson d’amour et de résistance qui a scellé la rencontre du chanteur avec sa femme, une autre Chloé (Mons), et qui, ouverte à toutes les interprétations, pourrait tout aussi bien, faire épilogue.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Fragments d’un parcours amoureux</em>, de <strong>Chloé Barreau</strong></p>



<p>En salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>4 juin</strong></mark></p>



<p></p>
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		<title> La Mer au loin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 13:12:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
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		<category><![CDATA[Saïd Hamich Benlarbi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Mer au loin, l’exil d’un jeune maghrébin, une histoire en cinq chapitres qui commence en 1990 et se termine en 1999. Un parcours initiatique à Marseille qui commence comme un film noir, un mélodrame au rythme du raï. La mer au loin, ses vagues, un visage d’homme. Une voiture dans un bois et des [&#8230;]</p>
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<p> <em>La Mer au loin, </em>l’exil d’un jeune maghrébin, une histoire en cinq chapitres qui commence en 1990 et se termine en 1999. Un parcours initiatique à Marseille qui commence comme un film noir, un mélodrame au rythme du raï.</p>



<p>La mer au loin, ses vagues, un visage d’homme. Une voiture dans un bois et des jeunes qui préparent le braquage d’un camion puis font la fête dans un café, à Marseille. Parmi eux, Nour&nbsp; (<strong>Ayoub Gretaa) </strong>qu’on va suivre de prés dans le 1<sup>er</sup> chapitre, <em>Nour 1900.</em>&nbsp;Alors qu’ils vendent les objets volés, ils se font arrêter et chacun se voit obligé de prendre une route différente. Nour qui affirme s’appeler Pablo et être portugais, traité avec indulgence par le commissaire qui brûle son passeport pour lui éviter un retour forcé, se retrouve seul, désemparé, sans argent, à la rue. C’est là que sa route croise à nouveau celle de Serge, le policier qui l’avait arrêté.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">2<sup>e </sup>chapitre, <em>Serge 1992.</em></mark></strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color"> </mark></em></p>



<p>Serge l’emmène chez lui, lui offre gite et couvert, lui présente sa femme, Noémie et son fils«<em>&nbsp;Pourquoi tu fais ça&nbsp;? </em>s’étonne Nour.<em> Je sais pas&nbsp;!&nbsp;</em>»Il lui trouve une chambre au-dessus d’un club de drag queens«<em> Quoi chez les travelos&nbsp;?&nbsp;</em>»Un endroit que Serge connait bien car s’il aime sa femme, il est aussi attiré par les hommes… et par Nour<em>. Noémie </em>qui donne le titre au 3<sup>e</sup> chapitre<em>, Noémie 1994, </em>mène elle aussi une vie libre et joyeuse. Une famille hors normes qui va ouvrir les yeux de Nour sur le champ des possibles, lui permettre à de se (re) construire dans la fête et la légèreté même si les échanges téléphoniques avec sa mère lui rappellent que sa place n’est pas là. Sa place n’est plus nulle part d’ailleurs <strong>Saïd Hamich Benlarbi </strong>qui a vécu l’expérience de l’exil précise&nbsp;: «&nbsp;<em>Pour moi, l’exil se cristallise lorsque l’on arrive au bout de ses fantasmes de départ et de retour. Parce qu’on ne se sent jamais chez soi, et quand on rentre, on n’est plus chez soi non plus et on ressent une sorte de trahison. Il ne reste plus qu’à construire une nouvelle vie.</em>&nbsp;»</p>



<p>«<em>Au moins, nous avons passé de bons moments </em>»<em>, </em>dit un des personnages à la fin du film dont l’écriture a été inspirée par <em>L’Éducation sentimentale</em> de Flaubert et par la musique raï, exilée en France, à Marseille et réinventée par l&rsquo;exil. La référence principale est le mélodrame, en particulier les films de Douglas Sirk et de  Fassbinder, précise le réalisateur.</p>



<p>Le cinéaste aime ses personnages remarquablement interprétés&nbsp;: <strong>Ayoub Gretaa</strong>,acteur de télévision connu au Maroc, pour la première fois au cinéma, a su rendre toutes les émotions qui traversent Nour.<strong> Anna Mouglalis</strong>, incarne une Noémie vibrante, vivante, sensuelle, touchante et <strong>Grégoire Colin</strong>, Serge, un policier atypique, rempli de désirs et d’humanité. Il les aime et nous les fait aimer.</p>



<p>«<em> L’idée était de partir d’un groupe d’amis et de suivre leurs trajectoires d’exil, mais de les ancrer dans quelque chose d’intime et de vivre les choses à leurs côtés, à travers l’émotion. </em>» Une excellente idée : l’émotion est  bien au rendez vous !</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> <em>La Mer au loin</em> en salles le 5 février 2025</mark></p>



<p></p>
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