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	<title>Archives des Anna Safiatou Touré - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Anna Safiatou Touré - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le point de bascule décolonial  d’Anna Safiatou Touré </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 12:24:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ses productions cherchent à combler le vide laissé par les objets et les archives manquantes d’un récit historique biaisé. Sa pratique s’articule autour de ce manque, celui de ne pas connaître son pays d’origine et de la découverte du biais présent dans la muséographie européenne. Dans l’entretien mené par Nancy Casielles, historienne de l’art, pour [&#8230;]</p>
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<p>Ses productions cherchent à combler le vide laissé par les objets et les archives manquantes d’un récit historique biaisé. Sa pratique s’articule autour de ce manque, celui de ne pas connaître son pays d’origine et de la découverte du biais présent dans la muséographie européenne. Dans l’entretien mené par Nancy Casielles, historienne de l’art, pour le catalogue de l’<a href="https://www.lafriche.org/evenements/tipping-point/">exposition <em>Tipping Point</em> à la Friche,</a> <strong>Anna Safiatou Touré</strong> revient sur son histoire personnelle et sur la signification des espaces que l’on occupe au quotidien dans ces pays, les sculptures qui y sont déployées. Très vite, elle prend la mesure du biais lié à l’histoire coloniale. Elle réalise des sculptures et invente une nouvelle langue qui propose de réécrire des pans d’histoire invisibilisés. </p>



<p>Cette langue, elle est au croisement de l’intime et du soin. Créant son propre dictionnaire, à partir du dgéba, une des langues mandées du Mali, elle participe à mettre à distance les langues dominantes et de développer un langage propre. Son dictionnaire est en perpétuelle évolution, enrichi par ses créations. Et lorsque ses œuvres nécessitent un texte à dire, elle puise directement dans cette langue.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Masques aux histoires perdues </mark></strong></p>



<p>Elle utilise les codes muséaux pour interroger la place du masque africain dans les institutions occidentales. Dans ce musée fictif, les masques deviennent des entités à part entière, dotées d’une parole. <em>Le Gamanké Museum</em>, ce jeu vidéo, permet de nombreuses interactions avec les spectateur·trices et prend la forme d’une collection de masques gamanké du pays Kanéma, que l’on découvre à travers la visite virtuelle d’un musée.&nbsp;</p>



<p><em>The Faces Collection</em>, pièce constituée de 819 masques miniatures réalisés à partir de l’empreinte de masques authentiques récupéré chez un collectionneur de Louvain-la-Neuve, illustre combien les sites de ventes aux enchères regorgent d’artefacts, dont la recherche des origines s’efface avec les histoires familiales. Ici, des objets de l’époque coloniale au Congo, revendus à bas prix, vidés de leur contexte, et dont les informations essentielles qui leur étaient attachées sont perdues. Anna Safiatou Touré leur redonne une voix et une place dans l’histoire.&nbsp;</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tipping Point</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 septembre</mark><br>Friche la Belle de Mai, Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Une artiste entre deux continents<br></strong>Après une classe préparatoire en banlieue parisienne, à Issy-les-Moulineaux, <strong>Anna Safiatou Touré</strong> intègre les Beaux-Arts de Nantes, puis arrive à Bruxelles pour étudier la photographie. Aujourd’hui, sa pratique artistique est tournée presque entièrement vers des questions liées à la décolonisation. Née à Bamako, elle conserve peu de souvenir de son pays natal, car elle arrive très jeune, en France et n’est pas encore retournée au Mali. S.C.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tipping Point</em>, une exposition de ruptures<br></strong><em>Tipping Point</em> est le fruit d’une collaboration et d’une mutualisation entre <a href="https://fraeme.art">Fræme</a>, à Marseille et deux structures curatoriales belges Le Botanique et l’Iselp. Ce partenariat né autour de l’exposition présentée à la Friche la Belle de Mai, réunit dix artistes dont <strong>Anna Safiatou Touré</strong>, qui revendique une approche de déconstruction des discours coloniaux. Dans l’exposition, des masques ou des objets africains vendus aux touristes jouent sur le vrai et le faux, un musée fictif aux allures de jeu vidéo propose une interaction avec le public.<br>Une démarche en résonance avec le point de bascule évoqué dans le titre, <em>Tipping point</em>, en référence au sentiment de rupture omniprésent des sociétés contemporaines traversées par les bouleversements climatiques, l’accélération numérique, la polarisation politique… Une copodruction Marseille-Bruxelles, nées dans deux métropoles européennes, anciennes capitales coloniales, connectées à d’autres espaces géographiques et riches de leur cosmopolitisme. S.C.</pre>



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<p>Nos articles <em>Diasporik</em>, conçus en collaboration avec <a href="https://ancrages.org">l’association Ancrages</a> sont également disponible en intégralité sur leur site</p>



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<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
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		<title>À la Friche, pour prendre son triple </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 08:08:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Safiatou Touré]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Eva L’Hoest.]]></category>
		<category><![CDATA[Friche Belle-de-Mai]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Meurant]]></category>
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		<category><![CDATA[Sabrina Montiel-Soto.]]></category>
		<category><![CDATA[Stephan Balleux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une exposition personnelle&#160;de&#160;Madison Bycroft&#160;au Panorama, une collective d’artistes belges aux 3e&#160;et 4e&#160;étages de la Tour et des artistes de la Belle de Mai à la salle des Machines. C’est à un triptyque aux couleurs&#160;justement&#160;dépareillées qu’invite la Friche pour ses expositions d’été.&#160;Un ensemble à découvrir jusqu’à l’automne.&#160; Sont bons ces Belges  Principal temps fort du parcours,&#160;Tipping [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une exposition personnelle&nbsp;de&nbsp;<strong>Madison Bycroft</strong>&nbsp;au Panorama, une collective d’artistes belges aux 3<sup>e</sup>&nbsp;et 4<sup>e</sup>&nbsp;étages de la Tour et des artistes de la Belle de Mai à la salle des Machines. C’est à un triptyque aux couleurs&nbsp;justement&nbsp;dépareillées qu’invite la Friche pour ses expositions d’été.&nbsp;Un ensemble à découvrir jusqu’à l’automne.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sont bons ces Belges </mark></strong></h3>



<p>Principal temps fort du parcours,&nbsp;<em>Tipping Point</em>&nbsp;où&nbsp;une trentaine d’œuvres de&nbsp;dix artistes belges et deux artistes&nbsp;marseillaises&nbsp;ont été réunis par les curateurs Adrian Grimmeau&nbsp;et Grégory Thirion.&nbsp;Une&nbsp;exposition, co-produite par Botanique, l’Isep et Fraeme,&nbsp;dont le titrepeut se traduire par «&nbsp;instant critique&nbsp;» ou «&nbsp;point de bascule&nbsp;», et qui&nbsp;se décline en deux temps.&nbsp;</p>



<p>Au 3<sup>e</sup> étage, il y a d’abord le constat. Guerres, changement climatique, montée du fascisme, le monde vit une époque sombre, et c’est dans un espace aux lumières tamisées et fenêtres obstruées que le public est invité à découvrir les œuvres. Il y a cet ensemble de 101 sculptures d’argile, aux formes abstraites, posées sur des post-it et s’étalant sur un socle de 5 mètres de long signé <strong><a href="https://www.sabrinamontielsoto.net/">Sabrina Montiel-Soto</a></strong>. Une œuvre d’art-chéologie en forme d’inventaire du monde où l’artiste donne forme à des mots, ou des images : « chien errant », « montagne », « pouce », « flèche ». </p>



<p>En face, une proposition plus directe de l’artiste d’origine syrienne <strong><a href="https://jonathansullam.com/">Jonathan Sullam</a></strong>. Une grande photo d’un bombardement en Syrie est découpée et enroulée autour de néons qui s’allument et s’éteignent alternativement. L’ensemble est strié, mais se découvre facilement –on est peut-être habitué à voir de telles images… </p>



<p>Autre pièce marquante, <em>Under Automata</em> de la Liégeoise <strong><a href="https://evalhoest.com/">Eva L’Hoest</a></strong>. L’artiste propose un plan séquence filmé à bord d’un avion à l’aide d’un scanner, où l’on voit les passagersendormis. Les corps apparaissent figés, tels les pétrifiés de Pompéi, et l’ensemble place le public devant un spectacle perturbant, d’une humanité décharnée, voguant vers une destination certainement indésirable.  </p>



<p>À l’étage, plus de sérénité, et plus de lumières. Les volets ont été entrouverts, l’espoir aussi.&nbsp;Une pièce au milieu demande même la participation du public. Un réceptacle en céramiqueaux allures de corail&nbsp;accueille une eau que les visiteurs sont invités à toucher. En plongeant sa main, un dispositif déclenche une composition sonore captée par des éco-acousticiens&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>des voix de poissons, de mammifères marins et de mollusques</em>&nbsp;». Tous les sens sont mobilisés avec cette œuvre, même le toucher donc,&nbsp;bien trop rare dans une expo pour ne pas en profiter..&nbsp;!</p>



<p>Il faudra voir aussi la série de <strong><a href="https://www.instagram.com/gerardmeurant/">Gérard Meurant</a></strong> <em>Take_an_other_exit_of</em>, des impressions UV sur couvertures de survie ; les huiles de <strong><strong><a href="https://stephan-balleux.com/">Stephan Balleux</a></strong></strong> qui viennent se confronter à l’intelligence artificielle (comme beaucoup d’œuvres du parcours) ; ou les 750 mini-masques africains sculptés par <a href="https://annasafiatoutoure.com/fr/"><strong>Anna Safiatou Touré</strong> </a>artiste malienne résidant en Belgique, qui questionne avec ces répliques et variations de masques touristiques l’identité, le tourisme, la disparition…</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Panorama météo </mark></strong></h3>



<p>Au sommet de la <a href="https://www.lafriche.org/">Friche</a>, Triangle-Astérides invite l’artiste plasticienne et vidéo australienne Madison Bycroft avec <em>Les mensonges du météorologues</em>. Une exposition qui décline et poursuit son travail débutait avec son film <em>The Sauce of All Order</em> tournée lors d’une résidence à la Villa Medicis. Une comédie-musicale projetée dans une immense taupinière au milieu de la scénographie, dont le personnage principal, Felix Culpa, cherche à rejoindre le cercle des augures, les prêtres de Rome qui interprétaient les présages. </p>



<p>Car si le titre parle ironiquement de mensonges et de météo, l’exposition s’intéresse justementaux augures, oracles et autres présages.&nbsp;Et puisqu’à&nbsp;Rome&nbsp;on lisait l’avenir dans le vol des oiseaux,&nbsp;la figure ornithologique est présente dans bien des œuvres&nbsp;produites. Des huiles sur toiles&nbsp;aux couleurs&nbsp;pastel&nbsp;intitulées&nbsp;<em>Space off</em>, représentant les sept oiseaux les plus importants de la divination romaine. Des sculptures – en céramique, papier mâché et résine – avec ses&nbsp;<em>Monstrum</em>, qui croisent l’être humain avec les oiseaux.&nbsp;</p>



<p>Dans toutes ses œuvres,&nbsp;l’artiste&nbsp;interroge le rapport au réel, au langage, et&nbsp;joue du&nbsp;hors cadre. Très souvent, des injonctions contradictoires sont présentes, il y a à la fois&nbsp;des graines pour attirer les oiseaux, mais aussi des objets pour les repousser ou les piéger. Une dualité et une profondeur qui irriguent l’ensemble de cette exposition&nbsp;qui embarque avec douceur le public dans les joyeuses folies ou les réflexions de l’artiste.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="928" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131053" style="width:368px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/visitepresseeete2025%C2%A9Claraprat-22-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Clara Prat</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Belle de Mai joue à domicile</mark></strong></h3>



<p>Pour finir le triptyque,&nbsp;quatre artistes de la Belle de Mai proposent l’exposition&nbsp;<em>Viens avec moi</em><em>&nbsp;</em>dans la galerie&nbsp;La salle des machines&nbsp;À découvrir, les portraits, à l’huile ou au fusain, de ce quartier&nbsp;réalisés par&nbsp;<strong>Frédéric Arcos</strong>&nbsp;; dans le même esprit les gouaches de&nbsp;<strong>Nathalie Hugues</strong>&nbsp;qui vient saisir la beauté au détour d’une ruelle&nbsp;; les Vénus gravées de&nbsp;<strong>Noémie Privat</strong>&nbsp;; ou les immenses sculptures de&nbsp;<strong>Matthieu Herreman</strong>&nbsp;fabriquées à l’aide de pailles en plastique, qui deviennent parfois velours, parfois métal, selon comment on les regarde.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Viens avec moi</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 septembre</mark><br>La salle des machines <br><br><strong><em>Tipping Point</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 septembre</mark><br>3<sup>e</sup> et 4<sup>e</sup> étages de La Tour<br><br><strong><em>Les mensonges du météorologue</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 16 novembre<br></mark>Panorama</pre>



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