<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Anne Kerzerho - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/anne-kerzerho/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/anne-kerzerho/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 28 Jan 2026 09:26:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Anne Kerzerho - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/anne-kerzerho/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>« Faire du festival un lieu d’apprentissage collectif »</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/faire-du-festival-un-lieu-dapprentissage-collectif/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=faire-du-festival-un-lieu-dapprentissage-collectif</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/faire-du-festival-un-lieu-dapprentissage-collectif/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 09:25:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Kerzerho]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Parallèle]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134396</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous avez pris officiellement vos fonctions en septembre, mais vous étiez déjà impliquée en amont. Comment s’est organisée cette édition ? Anne Kerzerho. J’ai été nommée mi-juin et je suis arrivée à la direction de Parallèle mi-septembre, dans un contexte de transition puisque Lou Colombani, la précédente directrice, était déjà partie. Dès ma nomination, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/faire-du-festival-un-lieu-dapprentissage-collectif/">« Faire du festival un lieu d’apprentissage collectif »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Vous avez pris officiellement vos fonctions en septembre, mais vous étiez déjà impliquée en amont. Comment s’est organisée cette édition ?</strong></p>



<p><strong>Anne Kerzerho.</strong> J’ai été nommée mi-juin et je suis arrivée à la direction de Parallèle mi-septembre, dans un contexte de transition puisque Lou Colombani, la précédente directrice, était déjà partie. Dès ma nomination, j’ai repris un certain nombre de dossiers : il fallait soutenir l’équipe, très engagée, et assurer des arbitrages. Cette édition est clairement placée sous le signe de la transition et de la collégialité.</p>



<p><strong>Pouvez-vous nous expliquer le principe de «&nbsp;Futur.e.s direction.s&nbsp;»&nbsp;?</strong></p>



<p>Ce programme associe trois jeunes curatrices-programmatrices, Flora Fetta, Lamia Zanna et Asia Ugobor,choisies à l’automne 2024 à l’issue d’un long parcours. Elles ont d’abord été en immersion lors de la précédente édition, puis ont bénéficié d’un accompagnement très actif : repérages, voyages professionnels, nombreuses rencontres avec des artistes. Elles ont travaillé concrètement à la programmation en dialogue avec les directions, et ensemble nous avons finalisé l’architecture du festival.</p>



<p><strong>Cette approche collective s’inscrit aussi dans une réflexion plus large sur les enjeux de parité, très présente depuis les débuts de</strong><em><strong> Parallèle</strong></em><strong>.</strong></p>



<p>Oui, c’est un point essentiel. Dans le champ chorégraphique, le nombre de femmes à la tête des Centres chorégraphiques nationaux a fortement chuté ces vingt dernières années. Il est donc nécessaire de maintenir cette vigilance et de continuer à corriger des déséquilibres structurels.</p>



<p><em><strong>Parallèle</strong></em><strong> se distingue depuis ses débuts par un dialogue affirmé entre arts visuels et danse. Et c’est un domaine que vous connaissez bien…</strong></p>



<p>C’est en effet une singularité forte du festival. La performance se situe à la croisée de ces champs, et la danse est une pratique très hospitalière, en dialogue constant avec d’autres médiums. Penser un festival depuis cet entrelacement me semble fondamental aujourd’hui.</p>



<p>Et oui, j’ai travaillé plus de vingt ans dans la danse, notamment au sein de plusieurs CCN. Deux axes ont toujours structuré mon travail : l’accompagnement des artistes – inventer des contextes de création, de production et de programmation – et la relation au territoire, aux publics. Ces quinze dernières années, j’étais davantage du côté de la pédagogie, au sein du Master Exerce à Montpellier, une formation internationale de recherche chorégraphique dont sont issus de nombreux artistes aujourd’hui très présents sur la scène contemporaine. Cette année, huit artistes programmés à Parallèle en sont d’ailleurs diplômés&nbsp;!</p>



<p><strong>Le festival revendique également un rôle central dans l’accompagnement et la visibilité des jeunes artistes.</strong></p>



<p>Oui, <em>Parallèle</em> est un lieu de repérage pour des œuvres qui ont peu circulé. Il accompagne des démarches émergentes, en danse comme en arts visuels, souvent traversées par des enjeux sociétaux forts : questions de colonialité, de représentation, de réparation. Ces artistes ne produisent pas des œuvres documentaires, mais des gestes de composition, à la fois poétiques et politiques.</p>



<p><strong>L’ancrage marseillais de </strong><em><strong>Parallèle</strong></em><strong> est très fort. Comment votre rapport à la ville et à son territoire nourrit-il votre approche du festival ?</strong></p>



<p><a></a> Je connaissais déjà Marseille, mais je suis frappée par la vitalité de sa scène artistique et par l’ouverture des lieux à l’expérimentation, sans renoncer à l’adresse aux publics. La réalité méditerranéenne, la diversité sociale, la présence très concrète des enjeux du monde dans la ville : tout cela traverse nécessairement le festival. À Marseille, ces questions ne sont jamais abstraites.</p>



<p><strong>Qu’est-ce qui caractérise plus spécifiquement cette édition et sa nouvelle direction ?</strong></p>



<p>Elle s’inscrit dans une continuité, mais avec des accentuations. J’attache beaucoup d’importance à l’idée que le festival soit un lieu d’apprentissage. C’est le sens du QG du festival : un espace ouvert, avec bibliothèque, rencontres, ateliers et tables rondes. Cette édition est aussi marquée par la convergence de plusieurs programmes d’accompagnement &#8211; La Relève, les jeunes chorégraphes du Sud, Futur·e·s directions &#8211; avec de nombreuses créations et avant-premières. Penser le festival comme un lieu de circulation, de transmission et de mise en relation est essentiel pour l’avenir de Parallèle.</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA<br><br>Le festival se tiendra du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 janvier au 7 février</mark> dans divers lieux à Marseille et Aix-en-Provence.<br><br></pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="463" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Calixto-Neto_Bruits-Marrons%C2%A9Jean-David-Lemarie.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134399" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Calixto-Neto_Bruits-Marrons%C2%A9Jean-David-Lemarie-scaled.jpg?resize=1024%2C681&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Calixto-Neto_Bruits-Marrons%C2%A9Jean-David-Lemarie-scaled.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Calixto-Neto_Bruits-Marrons%C2%A9Jean-David-Lemarie-scaled.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Calixto-Neto_Bruits-Marrons%C2%A9Jean-David-Lemarie-scaled.jpg?resize=1536%2C1022&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Calixto-Neto_Bruits-Marrons%C2%A9Jean-David-Lemarie-scaled.jpg?resize=2048%2C1363&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Calixto-Neto_Bruits-Marrons%C2%A9Jean-David-Lemarie-scaled.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Calixto-Neto_Bruits-Marrons%C2%A9Jean-David-Lemarie-scaled.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Calixto-Neto_Bruits-Marrons%C2%A9Jean-David-Lemarie-scaled.jpg?resize=1068%2C711&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Calixto-Neto_Bruits-Marrons%C2%A9Jean-David-Lemarie-scaled.jpg?resize=1920%2C1277&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Calixto-Neto_Bruits-Marrons%C2%A9Jean-David-Lemarie-scaled.jpg?resize=631%2C420&amp;ssl=1 631w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Calixto-Neto_Bruits-Marrons%C2%A9Jean-David-Lemarie-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Bruits Marrons, Calixto Neto © Jean David Lemarie</figcaption></figure>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/faire-du-festival-un-lieu-dapprentissage-collectif/">« Faire du festival un lieu d’apprentissage collectif »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/faire-du-festival-un-lieu-dapprentissage-collectif/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134396</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
