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	<title>Archives des Annecy - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Annecy - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Rock Bottom » :  vertiges et apnée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 14:38:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’album a cinquante ans. Il paraît en 1974, le jour où Robert Wyatt, ancien membre des Soft Machine, épouse la parolière et illustratrice Alfreda Benge. Il est alors paraplégique. Un an auparavant, il est tombé du 4e&#160; étage depuis la fenêtre de la salle de bain de l’appartement londonien d’un ami. C’est cette soirée noyée [&#8230;]</p>
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<p>L’album a cinquante ans. Il paraît en 1974, le jour où Robert Wyatt, ancien membre des <strong><em>Soft Machine</em></strong>, épouse la parolière et illustratrice <strong>Alfreda Benge</strong>. Il est alors paraplégique. Un an auparavant, il est tombé du 4<sup>e&nbsp; </sup>étage depuis la fenêtre de la salle de bain de l’appartement londonien d’un ami.</p>



<p>C’est cette soirée noyée dans la drogue, le sexe et l’alcool qui ouvre le film, transposant l’action à New York, reconstituant les circonstances de l’accident, puis remontant au passé récent à Majorque où Richard (Bob) file un amour fusionnel avec Alfreda (dite Alfie ou Alif&nbsp; qui par glissement pourrait bien devenir A life). Dans le scénario, Alif est réalisatrice de films expérimentaux. Elle crée des montages surréalistes où les volets et les portes s’ouvrent sur d’étranges créatures, elle peint ses pellicules. Lui compose. Tous deux doutent. L’île les reconnecte aux origines. La beauté sub et sous-marine les fascine, les inspire. Mais les deux artistes boivent beaucoup et se droguent de plus en plus. «&nbsp;<em>Deux hérissons qui ne peuvent plus se rapprocher sans se déchirer&nbsp;».</em> De l’ambulance, et du lit d’hôpital où Richard est cloué, les flashes back ramènent à la maison villageoise, aux plages majorquines, aux fêtes, à la Guarda civile de Franco qui ferme les yeux sur ces hurluberlus anglais. Ils font revivre les baignades, les délires sous acides, les hallucinations, les affres du manque, la rupture. Good trip. Bad trip.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Restitution underground</strong></mark></p>



<p>Marie Trénor auquel Richard Wyatt a donné son accord, s’appuie sur six chansons remastérisées de l’album <em>Rock Bottom &#8211;</em>commencé avant son accident mais finalisé après, avec ses amis. Elle complète la BO par des morceaux enregistrés avec l’ancien groupe de Wyatt, <strong><em>Matching Mole</em></strong>. Les paroles n’ont aucun sens précis, dira Wyatt. Prosaïques, abstraites jusqu’à l’onomatopée, bouleversantes comme celles de <em>Sea Song</em> dédiées à Alfie, associées à l’image d’un couple qui rejoint la flore sous marine et s’y rejoint. Des mots entre haut et bas. <em>Hit Rock Bottom</em> signifie « toucher le fond » et dans  <em>Little Red Robin Hood Hit the road</em>, « <em>Des taupes mortes gisent dans leurs trous</em> et <em>Les tunnels sans issue s&rsquo;effondrent.</em> »  Jazz planant, rock alternatif, recherches sonores et mélodiques, impros, la complexité de l’univers musical de Wyatt entre en écho avec la virtuosité de l’animation de Marie Trénor qui en varie les techniques et ouvre le champ des possibles avec une absolue liberté. </p>



<p>La réalisatrice raconte une histoire d’amour, la naissance d’une œuvre, le moment de basculement de la carrière d’un grand artiste, elle reconstitue l’esthétique underground et surréaliste d’une époque, s’inscrit dans l’histoire de la musique. Elle écarte les petites fleurs hippies et les arcs en ciel radieux pour immerger le spectateur dans les mouvances psychédéliques, le maelström et le cri des couleurs. Loin d’un biopic, il s’agit ici d’ <em>«&nbsp;accéder à un espace intérieur</em>&nbsp;» fantasmé, onirique, déformé et réinventé.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>Rock Bottom</em> de <strong>Maria Trénor</strong></p>



<p>En salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>9 juillet</strong></mark></p>



<p></p>
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		<title>La porte du temps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 12:03:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[animation japonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Annecy]]></category>
		<category><![CDATA[Mei Hachimoku]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Paul Grimault]]></category>
		<category><![CDATA[Tomohisa Taguchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est l’eau grise de la pluie, les gouttelettes de lumière sur les fleurs et les herbes, les parapluies en corolles, une gare déserte, des rails qui traversent la campagne, la flambée rousse des feuilles d’érables ou le soleil des tournesols. Du gris bleu, du bleu gris, du brun, du rouge, du jaune et du vert, [&#8230;]</p>
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<p>C’est l’eau grise de la pluie, les gouttelettes de lumière sur les fleurs et les herbes, les parapluies en corolles, une gare déserte, des rails qui traversent la campagne, la flambée rousse des feuilles d’érables ou le soleil des tournesols. Du gris bleu, du bleu gris, du brun, du rouge, du jaune et du vert, en dominantes successives. Un lycée où chahutent des ados, des maisons traditionnelles aux cloisons de papier, un aquarium et un tunnel sous la voie ferrée qui mène ailleurs dans l’espace-temps. On est dans le village japonais de Kozuki et dans le nulle part imaginaire des âmes perdues. <em>Tunnel to summer</em> est une romance, un teen-movie qui associe avec élégance une dimension fantastique et symbolique aux poncifs du mélo traditionnel.</p>



<p>Deux jeunes lycéens mal dans leur peau vont se rencontrer. Kaoru Tôno, rongé par la culpabilité depuis la mort accidentelle de sa petite sœur dont il se sent responsable, vit avec un père alcoolique, violent dans un foyer déserté par la mère. Anzu, arrive en cours d’année dans la classe de Kaoru, la rage au ventre, doutant d’elle-même, rejetée par ses parents parce qu’elle veut suivre les traces de son grand-père, auteur de mangas et mort sans un yen. Kaoru a découvert – par hasard, mais en est-ce un&nbsp;? – l’entrée du tunnel d’ Urashima, qui selon une légende urbaine offre à ceux qui y pénètrent la réalisation de leur vœu le plus cher. Aventure périlleuse car quelques secondes dans le tunnel correspondent à plusieurs heures dans la vraie vie.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Délicates images</mark></p>



<p>Kaoru veut revoir sa sœur. Anzu veut laisser une trace de son existence en devenant mangaka. Tous deux vont expérimenter des incursions dans le tunnel magique, testant les connexions de leurs téléphones portables. Une complicité qui se transforme en amour. Peu de personnages secondaires, peu de lieux différents&nbsp;: Kaoru et Anzu (dessinés par <strong>Satomi Yabuki</strong>) omniprésents sont cadrés à toutes les échelles. Comme entravés dans leur vie, ils rejouent les mêmes scènes dans le même décor.&nbsp; En dépit de la gravité des thèmes – la défaillance parentale, la peur de l’avenir, le poids du passé, la difficulté de surmonter un deuil, de faire des choix, de dire adieu, d’accueillir un amour, ce film d’animation de belle facture, se teinte d’une grande douceur et laisse flotter longtemps, en persistance rétinienne, de délicates images mélancoliques.</p>



<p>Tomohisa rêve déjà d’une nouvelle adaptation&nbsp;: ce serait <em>Kafka sur le rivage</em> d’<strong>Haruki Murakami</strong>, encore une histoire d’adolescent en rupture, énigmatique et à forte charge allégorique.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Tunnel to Summer, the Exit of goodbyes, </em>de<strong>Tomohisa Taguchi</strong></p>



<p>En salles le 5 juin</p>
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