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	<title>Archives des Année Cezanne - Journal Zebuline</title>
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		<title>Comment Paul est devenu Cezanne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 14:30:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de l’Année Cézanne [Lire ici], la ville d’Aix-en-Provence invite ainsi à une multitude d’événements en lien avec le peintre. Mais l’exposition du musée Granet, à découvrir jusqu’au 12 octobre, constitue l’évènement principal de ce retour. Aussi bien au sens géographique (nombre des œuvres exposées viennent de l’étranger), qu’au sens de recommencement. Revenir [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/comment-paul-est-devenu-cezanne/">Comment Paul est devenu Cezanne</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>Dans le cadre de l’<a href="https://cezanne2025.com">Année Cézanne</a> <a href="https://journalzebuline.fr/aix-celebre-enfin-cezanne/">[Lire ici],</a> la ville d’Aix-en-Provence invite ainsi à une multitude d’événements en lien avec le peintre. Mais l’exposition du<a href="https://www.museegranet-aixenprovence.fr/accueil"> musée Granet</a>, à découvrir jusqu’au 12 octobre, constitue l’évènement principal de ce retour. Aussi bien au sens géographique (nombre des œuvres exposées viennent de l’étranger), qu’au sens de recommencement. Revenir à ses toiles, dessins, carnets, études.</p>



<p>L’exposition se présente comme une trajectoire chronologique à suivre depuis ses débuts, ceux de «&nbsp;l’avant-Cezanne&nbsp;». Comme tout jeune artiste, il recopie les œuvres antérieures, s’exerce au dessin académique dans les années 1860. Il s’empare des murs en plâtre du grand salon du Jas de Bouffan et s’adonne, en quelque sorte, à l’art de la fresque qui deviendra par la suite toile. &nbsp;</p>



<p>Ses sujets sont empruntés à une iconographie religieuse, symboliste, décorative comme les quatre saisons. Puis il s’affranchit progressivement de ces divers modèles avec des dessins, études au fusain, usant de recto ou de verso de son support, inversant le haut et le bas pour produire par exemple deux visages différents sur le même feuillet. Il fait et refait, esquisse, précise… Le très beau carnet de Washington ou carnet Chappuis, que l’on découvre, en tournant les pages sur un écran digital constitue un riche laboratoire de son entreprise, de ses repentirs, de ses blancs laissés par des pages blanches.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Naissance du geste </mark></strong></p>



<p>Les premières toiles présentées sont des portraits des proches&nbsp;: père, mère et sœur, amis, notables aixois et autoportraits. Cezanne y travaille le noir des cheveux des tenues, l’immobilité du regard de face ou de profil. Les personnages sont un motif figuratif sur un fond abstrait. Viennent ensuite à l’étage, les paysages où l’organisation visuelle se joue le plus souvent entre verticalité (des arbres) et horizontalité des couleurs telles le vert émeraude des pelouses.&nbsp;</p>



<p>Le <a href="https://cezanne2025.com/sites-de-cezanne/bastide-du-jas-de-bouffan/">Jas de Bouffan</a> offre à Cezanne un véritable terrain de recherche qui s’exprime jusqu’à l’effacement des formes dans les aquarelles. Le paysage est affaire de strates, de plans successifs. La couleur fait l’espace comme elle fera les objets dans les natures mortes. Les cerises, les poires, les pommes, les melons sont autant de compositions qui s’accumulent sur des tables presque en déséquilibre. Tout semble déborder. Le décor est tronqué, rendu à l’état de surface picturale. Les pots et pichets s’ajoutent dans leur rondeur à ce foisonnement. La nature morte ne fonctionne plus comme memento mori des vanités mais bien plutôt comme une quête chromatique et géométrique. </p>



<p>La série des baigneuses mêle l’idée de portait (les femmes nues) et la nature morte avec la dimension végétale des lieux. Ici encore Cezanne ne joue pas sur l’érotisme supposé de telles scènes, très présentes dans l’histoire de la peinture mais plutôt sur une méditation sur ce qui fait geste artistique. Les visages des baigneuses sont insaisissables, déformés, pris dans une sorte de flou vibrant.&nbsp;</p>



<p>Les dernières toiles de l’exposition réaffirment à la fois l’idée d’un chaos structuré (les carrières de Bibémus)&nbsp;: les masses ocres des rochers saturent pratiquement le format complet du tableau et le portrait ultime posé du jardinier Vallier fait presque disparaitre le personnage sous des touches de couleurs irrégulières, cerné par un fond dans le mouvement d’autres touches dans les gris-bleu, et verts. Paul est bien devenu Cezanne.&nbsp;</p>



<p>MARIE DU CREST</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Cezanne au Jas de Bouffan</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 12 octobre</mark><br><a href="https://www.museegranet-aixenprovence.fr/accueil">Musée Granet,</a> Aix-en-Provence</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Échos contemporains </strong><br>Au bout de la rue Cardinale, le centre d’art Gallifet propose une exposition, <em>Échos de</em> <em>Cezanne</em>, d’une ampleur bien plus modeste mais qui permet de retrouver l’art cezannien, à travers des approches contemporaines. La correspondance avec le peintre aixois se fait à travers la reprise de motifs : la montagne Sainte-Victoire pour <strong>Vincent Bouliès </strong>; le crâne des vanités chez <strong>Barcelo</strong> ; les baigneuses pour <strong>Laurent Proux</strong>, <strong>Nan Goldin</strong>, ou <strong>Murat Önen </strong>; les natures mortes aux pichets et pommes de <strong>Claudio Parmiggiani</strong>, de <strong>Giorgio Morandi</strong>. Les <em>joueurs de cartes</em> sont repris, détournés sur un mode à la fois burlesque, voire grotesque par <strong>Felix Deschamps</strong>. <em>M.D.C.</em><br><br><strong><em>Échos de Cézanne</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 septembre</mark><br><a href="https://www.hoteldegallifet.com/fr">Centre d’art Gallifet</a>, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici </a></p>
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		<title>Le Château de notre père</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 15:28:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Année Cezanne]]></category>
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		<category><![CDATA[Editions Hervé Chopin]]></category>
		<category><![CDATA[Fabienne Verdier]]></category>
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		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Maugenest]]></category>
		<category><![CDATA[William Drea Adams]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En cette année Cézanne 2025, l’ouvrage documenté et attachant de William Drea Adams et Thierry Maugenest s’impose comme bien plus qu’un simple catalogue d’exposition. Cézanne à Château Noir n’est pas un simple portfolio ou récit biographique : c’est une enquête sensible et richement documentée sur la relation artistique du peintre à ce lieu singulier, niché [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En cette <a href="https://cezanne2025.com">année Cézanne 2025</a>, l’ouvrage documenté et attachant de <strong>William Drea Adams</strong> et <strong>Thierry Maugenest</strong> s’impose comme bien plus qu’un simple catalogue d’exposition. <em>Cézanne à Château Noir</em> n’est pas un simple portfolio ou récit biographique : c’est une enquête sensible et richement documentée sur la relation artistique du peintre à ce lieu singulier, niché au Tholonet. Château Noir, étrange bâtisse aux allures de repaire gothique, hante l’œuvre cézannienne comme un motif récurrent et puissant. C’est là, au pied de la Sainte-Victoire, que Cézanne trouvait un refuge mental, une matrice formelle. Les deux auteurs, qui ont eu accès à la propriété pour nourrir leurs recherches, retracent avec précision l&rsquo;histoire du site et dévoilent l’ampleur de cette fascination. Et s’attardent sur l’héritage esthétique mais aussi philosophique du rapport unique noué entre le peintre et ses lieux de contemplation.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Paysages intérieurs</mark></strong></p>



<p>L’ouvrage revient aussi, au détour de ses observations, sur des points méconnus, à commencer par l’orthographe même du nom du peintre, évoquée en ouverture : c’est la capitale parisienne qui aurait imposé l’accent, absent en Provence. Plus largement, le livre explore les prolongements de l’héritage cézannien. Marsden Hartley, Léo Marchutz, Tal Coat, André Masson, mais aussi des penseurs comme Merleau-Ponty ou Heidegger : tous se sont confrontés à la modernité de son regard. L&rsquo;ouvrage donne également la parole à des artistes contemporains – Miriam Hartmann, Alan Roberts, Jill Steenhuis, entre autres – pour montrer à quel point cette œuvre, loin d’être figée dans le mythe, continue d’inspirer. <strong>Fabienne Verdier</strong>, héritière libre ornant la quatrième de couverture de sa splendide <em>Sainte-Victoire sous la neige</em>, s’y livre notamment dans une interview passionnante.</p>



<p>Porté par une écriture claire et une approche généreuse, ce livre prolonge admirablement les expositions et événements de l’Année Cézanne. Il s’impose comme une lecture essentielle pour qui veut comprendre le lien profond entre un peintre et son paysage intérieur.</p>



<p>Suzanne Canessa</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Cezanne à Château Noir, L’histoire d’une fascination, </em><br><strong>William Drea Adams &amp; Thierry Maugenest</strong><br>Editions Hervé Chopin, 256 pages, 49 €</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/"><em>Livres </em>et <em>Littérature</em> ici </a>at nos articles <em>Arts visuels</em> ici </p>
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