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	<title>Archives des Antoine Héberlé - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Antoine Héberlé - Journal Zebuline</title>
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		<title>Stups, une Chambre à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 07:32:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 2004, on avait pu voir 10e chambre – Instants d&#8217;audience&#160;: de&#160; mai à juillet 2003, Raymond Depardon et son équipe avaient filmé le déroulement des audiences de la 10ème Chambre Correctionnelle de Paris, nous plongeant dans le quotidien d&#8217;un tribunal : douze affaires, douze histoires d&#8217;hommes et de femmes face à la justice. 20 [&#8230;]</p>
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<p>En 2004, on avait pu voir <em>10e chambre – Instants d&rsquo;audience</em>&nbsp;: de&nbsp; mai à juillet 2003, <strong>Raymond Depardon</strong> et son équipe avaient filmé le déroulement des audiences de la 10ème Chambre Correctionnelle de Paris, nous plongeant dans le quotidien d&rsquo;un tribunal : douze affaires, douze histoires d&rsquo;hommes et de femmes face à la justice. 20 ans plus tard <strong>Alice Odiot </strong>et <strong>Jean‑Robert Viallet</strong> nous immergent dans une salle d’audiences de Marseille où un juge gère les affaires en comparution immédiate. Des accusés impliqués à divers degrés dans des trafics de drogue&nbsp;: jeunes, moins jeunes, hommes, femmes, petites mains, guetteurs, dealers, Certains nient, d’autres essaient d’apitoyer le juge, expliquant leur délit par une enfance difficile dans des cités où ils ont été recrutés par des dealers, où ils ne voyaient pas d’autre choix&nbsp; possible. Certains n’envisagent pas un seul &nbsp;instant de retourner en prison «&nbsp;<em>La prison me rend fou. Je ne peux pas supporter d’être loin de ma mère&nbsp;!&nbsp;</em> Devant ces situations plus terribles les unes que les autres, on se sent impuissant, on compatit. On est irrité devant l’attitude de certains comme ce vieux dealer dont le fils s’est pendu en prison et qui n’hésite pas à impliquer dans son trafic, son petit –fils&nbsp;! On comprendrait que le juge perde son sang froid face à tant de mauvaise foi, ce qui ne lui arrive pas. Il reste d’un calme olympien, pose des questions précises, repère les incohérences, maniant l’ironie quand certains accusés se moquent ouvertement de lui. La caméra <strong>d’Antoine Héberlé</strong> et de <strong>Jean‑Robert Viallet</strong> filme de près les regards, les gestes, les mains du juge qui manipule sans cesse un élastique, les larmes de ceux qui espéraient échapper à la prison. On est ému devant certains qui disent regretter leurs actes, promettant de ne pas recommencer. On aimerait y croire, espérer qu’il y aura peut être une solution et la détresse de certains, dont cette jeune femme, battue, enceinte, obligée à servir de nourrice&nbsp;» nous laisse sans voix.</p>



<p>&nbsp;Ce documentaire, à la mise en scène sobre, fait approcher, de très près, une justice qui souvent n’a pas d’autre solution que la répression, la prison. Et n’y aurait il pas d’autres solutions&nbsp;? N’y aurait-il pas un moyen pour éviter les récidives&nbsp;?&nbsp; Le film d’<strong>Alice Odiot </strong>et <strong>Jean‑Robert Viallet </strong>ne donne pas de réponse mais y&nbsp; fait&nbsp; réfléchir. Et comme le disent certains cinéastes <em>«&nbsp;Le cinéma ne change pas le monde mais peut changer ceux qui le regardent&nbsp;» &nbsp;</em></p>



<p>Annie&nbsp; Gava</p>



<p><em>Stups </em>en salles le 1<sup>er</sup> octobre</p>



<p>© JHR Films</p>
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		<title>Une Aïcha bien vivante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 07:16:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tout comme pour son premier long métrage, Le Fils, le scenario d’Aicha s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&#160;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&#8217;amour des siens. Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui [&#8230;]</p>
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<p>Tout comme pour son premier long métrage<em>, Le Fils</em>, le scenario d’<em>Aicha </em>s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&nbsp;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&rsquo;amour des siens.</p>



<p>Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui voudraient la marier avec un homme plus âgé et plus fortuné, ce qui aiderait la famille, pauvre. Aya travaille dans un hôtel&nbsp; et a depuis quatre ans une relation clandestine avec le directeur, Youssef, un homme marié qui lui promet sans cesse de divorcer. Sur une route de montagne, le grand taxi qui transporte les employés et une passagère embarquée en chemin tombe dans un ravin et prend feu. Sept corps, sept victimes dont la liste est envoyée par la direction de l’hôtel. Mais la seule survivante, Aya, décide de ne rien dire. Elle est déclarée morte et assiste, entièrement voilée, à sa propre inhumation.</p>



<p>Désormais, elle s’appelle Amira, part à Tunis et va partager un appartement avec Lobna (<strong>Yasmine Dimassi</strong>), qui se dit doctorante en sciences humaines. Lobna va l’entrainer dans les folles nuits ou l’on boit, où l’on danse, où l’on drague, jusqu’au soir où un drame se produit dans la boite de nuit. Amira, impliquée, est interrogée par la police, confrontée à son mensonge et à ceux des autres. C’est ainsi que sa route croise celle de Farès, chef adjoint de la police qu’interprète <strong>Nidhal Saadi </strong>(une star en Tunisie).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En quête de liberté</mark></strong></p>



<p>Portrait d’une femme en quête de liberté, <em>Aicha </em>est aussi la radioscopie d’un pays où règnent la corruption et l’oppression de la police, l’injustice sociale, où les femmes sont soumises aux pressions de la famille et du patriarcat. Le voyage initiatique d’Aya-Amira est filmé par la caméra portée d’<strong>Antoine Héberlé</strong>, le directeur de la photo, qui avait déjà travaillé sur&nbsp; <em>Un Fils. </em>Il ne la lâche pas&nbsp;: gros plans de face à Tozeur, aux couleurs aussi ternes que son quotidien, la ville qu’elle veut quitter. À Tunis, la caméra la suit, nous permettant de découvrir la capitale avec ses yeux. Une ville qui la fascine, pleine de couleurs d’énergie et de mystère. <strong>Fatma Sfar</strong> qui interprète cette femme en changement, est excellente, montrant avec subtilité, toutes ses facettes.</p>



<p>Questions de société, d&rsquo;intimité, de politique, de police, de suspense s’entremêlent dans ce film superbement mis en scène. La musique d’<strong>Amine Bouhafa</strong>, narrative, y contribue largement. «&nbsp;<em> Tozeur n’est pas filmé comme Tunis. Aya n&rsquo;est pas filmée comme Amira qui n&rsquo;est pas filmée comme Aïcha. </em>[…]<em> Je devais être constamment vigilant pour m&rsquo;assurer la cohérence de l’histoire et l’évolution du personnage</em>&nbsp;», précise <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong>. C’est réussi&nbsp;! Il a su à travers son histoire et ses personnages contrastés montrer la complexité des rapports humains. : Aïcha, qui en arabe littéral, signifie «&nbsp;vivant&nbsp;» a donné son titre au film. Il suffit de le voir pour comprendre pourquoi.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 19 mars</strong></mark></p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/">Cinéma ici </a></p>
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		<title>À Africapt, une « Aïcha » bien vivante </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 11:18:27 +0000</pubDate>
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<p>Tout comme son premier long métrage<em>, Le Fils</em>, le scenario d’<em>Aicha </em>s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&nbsp;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&rsquo;amour des siens.</p>



<p>Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui voudraient la marier avec un homme plus âgé et plus fortuné, ce qui aiderait la famille, pauvre. Aya travaille dans un hôtel&nbsp; et a depuis quatre ans une relation clandestine avec le directeur, Youssef, un homme marié qui lui promet sans cesse de divorcer. Sur une route de montagne, le grand taxi qui transporte les employés et une passagère embarquée en chemin tombe dans un ravin et prend feu. Sept corps, sept victimes dont la liste est envoyée par la direction de l’hôtel. Mais la seule survivante, Aya, décide de ne rien dire. Elle est déclarée morte et assiste, entièrement voilée, à sa propre inhumation.</p>



<p>Désormais, elle s’appelle Amira, part à Tunis et va partager un appartement avec Lobna (<strong>Yasmine Dimassi</strong>), qui se dit doctorante en sciences humaines. Lobna va l’entrainer dans les folles nuits ou l’on boit, où l’on danse, où l’on drague, jusqu’au soir où un drame se produit dans la boite de nuit. Amira, impliquée, est interrogée par la police, confrontée à son mensonge et à ceux des autres. C’est ainsi que sa route croise celle de Farès, chef adjoint de la police qu’interprète <strong>Nidhal Saadi </strong>(une star en Tunisie).</p>



<p>Portrait d’une femme en quête de liberté, <em>Aicha </em>est aussi la radioscopie d’un pays où règnent la corruption et l’oppression de la police, l’injustice sociale, où les femmes sont soumises aux pressions de la famille et du patriarcat. Le voyage initiatique d’Aya-Amira est filmé par la caméra portée d’<strong>Antoine Héberlé</strong>, le directeur de la photo, qui avait déjà travaillé sur&nbsp; <em>Un Fils. </em>Il ne la lâche pas&nbsp;: gros plans de face à Tozeur, aux couleurs aussi ternes que son quotidien, la ville qu’elle veut quitter. À Tunis, la caméra la suit, nous permettant de découvrir la capitale avec ses yeux. Une ville qui la fascine, pleine de couleurs d’énergie et de mystère. <strong>Fatma Sfar</strong> qui interprète cette femme en changement, est excellente, montrant avec subtilité, toutes ses facettes.</p>



<p>Questions de société, d&rsquo;intimité, de politique, de police, de suspense s’entremêlent dans ce film superbement mis en scène. La musique d’<strong>Amine Bouhafa</strong>, narrative, y contribue largement. «&nbsp;<em> Tozeur n’est pas filmé comme Tunis. Aya n&rsquo;est pas filmée comme Amira qui n&rsquo;est pas filmée comme Aïcha. </em>[…]<em> Je devais être constamment vigilant pour m&rsquo;assurer la cohérence de l’histoire et l’évolution du personnage</em>&nbsp;», précise <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong>. C’est réussi&nbsp;! Il a su à travers son histoire et ses personnages contrastés montrer la complexité des rapports humains. : Aïcha, qui en arabe littéral, signifie «&nbsp;vivant&nbsp;» a donné son titre au film. Il suffit de le voir pour comprendre pourquoi.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Aïcha </em>a été projeté le 10 novembre dans le cadre du festival<em> Africapt.</em><br>En salles le 19 mars 2025</strong></mark></p>
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