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	<title>Archives des Antonin Appaix - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Antonin Appaix - Journal Zebuline</title>
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		<title>+ de genres : Un Bonheur porté à la cène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 10:15:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Bibia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cocon marseillais de la nouvelle scène chorégraphique, Klap-Maison pour la danse sait mettre en lumière les écritures audacieuses et transgressives. D’autant plus pendant son rendez-vous + de genres, qui interroge l’identité de genre, ses frontières, mais aussi les nouvelles esthétiques dansées, les nouveaux gestes. Et Bonheur de Maurice Broizat (Cie Love Labo) était justement de cette verve-là, plaçant la danse au service d’une performance scénique à [&#8230;]</p>
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<p>Cocon marseillais de la nouvelle scène chorégraphique, <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap-Maison</a> pour la danse sait mettre en lumière les écritures audacieuses et transgressives. D’autant plus pendant son rendez-vous <em>+ de genres</em>, qui interroge l’identité de genre, ses frontières, mais aussi les nouvelles esthétiques dansées, les nouveaux gestes. Et <em>Bonheur</em> de <strong><a href="https://www.instagram.com/mauricebroizat_lovelabo/">Maurice Broizat</a></strong> (<a href="https://lovelaboparis.com">Cie Love Labo</a>) était justement de cette verve-là, plaçant la danse au service d’une performance scénique à tiroirs, emportant avec elle musique, théâtre et humour. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sans étiquette </mark></strong></h3>



<p>C’est le comédien-danseur <strong><a href="https://www.instagram.com/jaysonbatut/?__d=1%3Futm_source%3Dig_embed!">Jayson Batut</a></strong> qui lance la pièce. Assuré et drôle, il dit aimer voir des sourires dans le public, et spoiler, il en aura beaucoup. Derrière lui, <strong><a href="https://www.instagram.com/alexandrebibia/">Alexandre Bibia</a></strong> et <strong><a href="https://www.instagram.com/silvia_dr.1/?hl=fr">Silvia Di Rienzo</a></strong> se goinfrent d’une nourriture imaginaire, attablés à une table en plastique. Quant au musicien marseillais <strong><a href="https://www.instagram.com/antoninappaix/?hl=fr">Antonin Appaix</a></strong>, il est lui attablé derrière ses machines, etdonnera à manger ses notes aux danseurs pendant toute la durée de la pièce. </p>



<p>Sur le plateau, les scènes se succèdent entre danses loufoques et scènes mimées, ou chuchotées. L’une se meut telle une araignée, langue dehors, l’autre court sur le plateau,&nbsp;rigide&nbsp;comme un I, jusqu’à l’index. Pendant les tableaux, le musicien jette des sons, des bruits, et des notes, que les danseur·euse·s&nbsp;viennent conjuguer&nbsp;de&nbsp;mouvements&nbsp;saccadés&nbsp;oudélicats, toujours avec expressivité. Naissent des moments gracieux, comme la scène amoureuse entre Jayson Batut et Silvia Di Rienzo, ou des moments délicieusement bouffon, quand Alexandre Bibia se bâfre jusqu’à l’outrance, la langue collée au fond du pot de Nutella (&nbsp;?).</p>



<p>Viennent&nbsp;aussi des interludes musicaux,&nbsp;voire music-hall,&nbsp;avec Antonin Appaix déboulant sur scène en&nbsp;costume beige,&nbsp;les&nbsp;étiquettes&nbsp;à l’air.&nbsp;Dans le même ton que le reste de la pièce, les qualités musicales n’empêchent pas du second degrés, dans le geste comme dans les paroles&nbsp;: «&nbsp;<em>il faut lâcher prise, lécher la prise&nbsp;</em>».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La pièce se termine dans un grand éclat de sérénité, après une scène de violence où chaises et tables auront valdingué sur le plateau. Mais musique douce, ronde amicale, vraie nourriture, viennent régler tout ça. Et de beauté, d’humour, de légèreté, le public sortira rassasié. </p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Bonheur</em> a été créé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 mars</mark> à Klap – Maison pour la danse, Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un spectacle touché par les coupes</mark></strong><br><br>Créé à Klap à l’occasion du festival <em>+ de genres,</em> <em>Bonheur </em>de la compagnie Love Labo aurait dû être créé à l’Antre Peaux (Bourges) en janvier. C’était avant les coupes budgétaires décidées par la Région Pays de la Loire et sa présidente Christelle Morançais [lire notre article sur journalzebuline.fr], rendant impossible l’accueil du spectacle. Des coupes budgétaires aux coupes de programmation, il n’y a qu’un pas.<br><br><em>NICOLAS SANTUCCI</em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/abysses-sirenes-et-noyes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Antonin Appaix : douceur de cactus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 07:28:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Album]]></category>
		<category><![CDATA[Antonin Appaix]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cactus Boy]]></category>
		<category><![CDATA[disque]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. La pochette nous informe qu’« Antonin Appaix est Cactus Boy ». Qui est ce personnage ?  Antonin Appaix. J’avais envie d’éviter la confusion entre la personne et l’artiste, chose que j’entretenais dans mes premiers disques en voulant me mettre à nu. Je voulais aller plus vite, faire une mixtape et mélanger des choses, des collaborations, en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/antonin-appaix-douceur-de-cactus/">Antonin Appaix : douceur de cactus</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p><strong>Zébuline. La pochette nous informe qu’<em>« <a href="https://www.crackirecords.com/boutique/non-classe/cactus-boy/">Antonin Appaix est Cactus Boy</a> »</em>. Qui est ce personnage ? </strong></p>



<p><strong>Antonin Appaix.</strong> J’avais envie d’éviter la confusion entre la personne et l’artiste, chose que j’entretenais dans mes premiers disques en voulant me mettre à nu. Je voulais aller plus vite, faire une mixtape et mélanger des choses, des collaborations, en sortant de l’album concept. <em>Cactus Boy</em>, c’est un truc léger, qui fait référence au latin, au méditerrannéen. J’avais commencé à écrire des morceaux pour un film d’un réalisateur mexicain où il y avait des histoires de perruques et de cactus ; ça s&rsquo;est un peu fait comme ça. Je me suis aussi souvenu qu’enfant j’étais tombé dans un massif de figuiers de barbarie. C’est un peu fourre-tout, mais c’est le concept.&nbsp;</p>



<p><strong>Est-ce que ce personnage vous permet d’écrire des choses différentes, d&rsquo;évoquer d’autres thèmes ?&nbsp;</strong></p>



<p>Jusqu’à présent, j’avais toujours au fond de la tête que je devais respecter qui j’étais, je pensais à la façon dont mon entourage recevrait mes textes. Ce n’est pas inintéressant mais ça m’a fait du bien de commencer à émettre un point de vue depuis ailleurs et de me permettre quelques incursions vers le rap, que j’avais beaucoup de mal à m’autoriser avant, alors que je passe ma vie à en écouter.&nbsp;</p>



<p><strong>Quel est votre processus de création des morceaux ?&nbsp;</strong></p>



<p>Je pars souvent d’une suite d’accords, je fais ensuite la batterie. Je compose quasiment tout le temps au moment où j’écris la chanson pour la faire exister le plus vite possible, même si je n’ai que des petits bouts : j’adore ces moments de magie et d’excitation. Je fais les arrangements ensuite.&nbsp;</p>



<p><strong>Sur l’album, vous avez collaboré avec Waralu, artiste argentine installée à Marseille, sur le titre <em>Bout de Verre</em>, aux influences reggaeton. Comment est né ce morceau ?&nbsp;</strong></p>



<p>J’aime beaucoup faire des exercices de style. Je suis autodidacte et je viens du punk, la musique électronique vient donc pas à pas. Sur ce morceau, j’avais fait un exercice reggaeton en cherchant sur YouTube comment on place la caisse claire etc. Je me suis vraiment amusé et j’avais un morceau quasiment fini. J’avais adoré aussi un docu Arte sur les chanteuses r’n’b qu’on invitait sur des morceaux de manière revendicative, dans les années 1990. Donc je cherchais quelqu’un pour entrer de manière old school sur le titre. Jeune Lennon, avec qui je collabore sur le disque, m’a présenté Waralu ; on a essayé plein de trucs et on a bossé tous les trois dessus.&nbsp;</p>



<p><strong>On entend que vous aimez la poésie. Quel rapport avez-vous avec les mots, avec l&rsquo;exercice de parolier ?&nbsp;</strong></p>



<p>Je ne me considère pas comme un poète, mais j’ai toujours un cahier ouvert dans lequel je note ce qui me passe par la tête. J’aime mélanger des choses triviales, écrites maladroitement, avec des choses plus littéraires ou des mots plus recherchés. J’ai l’impression d’avoir un pied dans un truc intello et l’autre pas du tout. Souvent, je lis en même temps que j’écris ; du Cendrars ou du Giono, par exemple… ou bien j’écoute du rap. Je pars généralement d’un mot, parfois, je vole une phrase entière… assez courte pour que ce soit accepté par ma déontologie intérieure <em>[rires].</em>&nbsp;</p>



<p><strong>Qu’a-t-on envie de faire une fois le disque sorti&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Ça fait quelques mois que je prépare les clips et la promo, et maintenant il faut que j’assure les release party et les concerts. Mais paradoxalement, j’ai déjà hâte d’écrire un disque !</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Cactus Boy</em>, <strong>Antonin Appaix</strong><br>Sorti le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 novembre</mark> </pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques</a></em> ici </p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/antonin-appaix-douceur-de-cactus/">Antonin Appaix : douceur de cactus</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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