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	<title>Archives des Ariane Ascaride - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Ariane Ascaride - Journal Zebuline</title>
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		<title>Touchée par les fées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:01:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec Touchée par les fées, qu’ils ont co-écrit, Marie Desplechin, Ariane Ascaride et le chorégraphe Thierry Thieû Niang proposent une forme scénique à la croisée du théâtre, de la danse et de la poésie. Un seule en scène où l’actrice évoque ses origines, ses engagements et les rencontres qui ont jalonné sa carrière. Être « [&#8230;]</p>
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<p>Avec <em>Touchée par les fées</em>, qu’ils ont co-écrit, Marie Desplechin, Ariane Ascaride et le chorégraphe Thierry Thieû Niang proposent une forme scénique à la croisée du théâtre, de la danse et de la poésie. Un seule en scène où l’actrice évoque ses origines, ses engagements et les rencontres qui ont jalonné sa carrière. Être « touchée par les fées », c’est porter en soi une sensibilité particulière au monde, voire à Marseille, à être un peu «&nbsp;fada&nbsp;».</p>



<p>Entre déterminisme social et part d’imprévisible, une réflexion sur la mémoire et la transmission où le travail de Thierry Thieû Niang se traduit par une écriture du mouvement prolongeant la parole en ouvrant des espaces de résonance émotionnelle.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 31 mars au 11 avril<br></mark><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/a/5487-touchee-par-les-fees" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/a/5487-touchee-par-les-fees">Théâtre des Bernardines,</a> Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>La Friche défriche Guédiguian</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 10:29:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Agat Film & Cie/Ex Nihilo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Organisée par Pilotine Production et Agat Film &#38; Cie/Ex Nihilo (Collectif de producteurs auquel appartient le réalisateur), soutenu par la Ville de Marseille et parrainée par Télérama, l’exposition Robert Guédiguian &#8211; Avec le cœur conscient propose un voyage immersif en Guédiguianie. Un véritable territoire, ancré dans une géographie personnelle, possédant sa propre langue et ses [&#8230;]</p>
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<p>Organisée par Pilotine Production et Agat Film &amp; Cie/Ex Nihilo (Collectif de producteurs auquel appartient le réalisateur), soutenu par la Ville de Marseille et parrainée par <em>Télérama</em>, l’exposition <strong><em>Robert Guédiguian &#8211; Avec le cœur conscient</em></strong> propose un voyage immersif en <em>Guédiguianie</em>. Un véritable territoire, ancré dans une géographie personnelle, possédant sa propre langue et ses mots-clés&nbsp;: Estaque, Arménie, universalisme, humanisme, révolution permanente, politique, tribu, fidélité, combat. Chaque thème se déclinant dans des îlots de visionnement par un montage d’extraits de films. Un territoire avec son histoire, ses histoires, ses figures tutélaires. Entre autres, Pasolini dont les derniers vers des <em>Cendres de Gramsci</em> donnent son titre à l’exposition&nbsp;: «&nbsp;<em>Mais moi, avec le cœur conscient de celui qui ne peut vivre que dans l’histoire, pourrais-je désormais œuvrer de passion pure puisque je sais que notre histoire est finie&nbsp;</em>». Tolstoï aussi qui nous souffle&nbsp;: «&nbsp;<em>si tu veux parler de l’Universel, parle de ton village&nbsp;</em>», et Brecht, et Jaurès, et Marx, et Saint Matthieu.</p>



<p>43 ans de cinéma, 24 films, dont une <em>Pie Voleuse</em> à venir. De <em>Dernier été</em> en 1981 qui réunissait <strong>Ariane Ascaride</strong> et <strong>Gérard Meylan</strong> au tout récent <em>Et la fête continue</em>&nbsp;! – Ariane en fil conducteur, donnant réplique à <strong>Jean-Pierre Darroussin</strong>, son éternel complice.</p>



<p>Un long parcours jalonné de photos de tournages tous formats, d’archives personnelles, d’affiches, d’articles engagés du réalisateur parus dans <em>Libération</em>, <em>le Monde</em>,<em> l’Humanité</em>, de documents de travail – comme ces cahiers d’écoliers manuscrits où s’esquissent des projets parfois inaboutis, ces story-boards, ou ces découpages&nbsp;de scènes par <strong>Robert Sassia</strong>. L’emblématique&nbsp; BMW 50/2 61, moto que le réalisateur avait acquise après son bac et qu’il a fait «&nbsp;jouer&nbsp;» dans <em>Twist à Bamako, </em>trône là, emblématique des liens étroits entre sa vie et son cinéma.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Dans les coulisses de Guédiguian</strong></mark></p>



<p>Cette rétrospective part d’une hypothèse&nbsp;de Robert Guédiguian&nbsp;: «&nbsp;<em>peut-être ne fais-je du cinéma que pour perpétuer ma tribu d’origine&nbsp;</em>»<em>.</em> Origine prolétaire matérialisée par des bleus de travail qui tapissent un mur entier. Le cinéma pour continuer, après l’écroulement des utopies,&nbsp; à vivre des moments d’utopie. Le cœur – mélodrames, tragédies, comédies, associé à l’éveil de la conscience.</p>



<p>Ceux qui suivent le réalisateur depuis ses débuts n’apprendront rien ici, mais découvriront les coulisses de l’œuvre, reverront avec plaisir les scènes cultes, retrouveront, dans des films qui se déroulent loin de Marseille et de la Côte bleue, l’incroyable <strong>Michel Bouquet</strong> dans le rôle de <strong>Mitterrand</strong> et <strong>Simon Abkarian</strong> incarnant <strong>Missak Manouchian</strong>. Ils percevront la profondeur de champ que donnent les années. De film en film, Ascaride, Meylan, Darroussin, Guédiguian, Boudet, vieillissent. De jeunes comédiens viennent s’agréger à la troupe initiale&nbsp;: <strong>Anaïs Demoustier</strong>, <strong>Robinson Stevenin</strong>. <strong>Grégoire Leprince-Ringuet</strong>. Parmi ceux qui ont connu <em>Le Perroquet bleu</em>, <strong>Pascale Roberts</strong> et les coups de klaxon sous le tunnel du Rove certains éprouveront un peu de nostalgie. Mais tous percevront la cohérence d’une œuvre qui loin de tout folklore, et de tout passéisme, ne cesse d’affirmer des valeurs universelles et actuelles.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Robert Guédiguian - Avec le cœur conscient</em> </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 14 janvier</mark><br>Friche la Belle de Mai, Marseille</pre>
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		<title>« Le Processus de Paix », couple comique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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		<category><![CDATA[Sabrina Seyvecou]]></category>
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<p>On connait <strong>Ilan  Klipper</strong> pour ses explorations des frontières entre raison et folie,  intégration et marginalité. Par le documentaire ou la fiction ( <em>Funambules</em>, <em>Le Ciel étoilé au-dessus de ma tête</em>), il a mis en lumière des personnes-personnages, riches d’une humanité fragile, cherchant à se définir par rapport à une norme. Avec <em>Le Processus de Paix</em>, le réalisateur s’essaie à la comédie et nous plonge dans le quotidien banal, trivial, d’un couple hétéro lambda. Quadragénaires urbains, middle class, dix ans de mariage au compteur, deux enfants – fille et garçon pour le parfait équilibre. Une famille<em> Ricoré</em> en somme – avec toutefois un peu plus de désordre dans l’appartement, un lave vaisselle à vider, des couches sales, des pleurs de bébé, des cris et crises, et une crudité non édulcorée, absente de la célèbre publicité. Une normalité qui ne satisfait plus personne et frise la folie. Simon (<strong>Damien Bonnard</strong>) est juif non pratiquant soumis à une mère tyrannique, féministe, non conformiste, grand- mère volontiers indigne, interprétée malicieusement par <strong>Ariane Ascaride</strong>. Il est professeur d’histoire à l’Université. Tout en étant un père et époux « moderne » (c’est à dire qui partage les charges domestiques et éducatives), il croit au mariage dans sa forme traditionnelle et à la famille. Marie (<strong>Camille Chamoux</strong> qui a co-écrit le scénario) présente <em>Point G.</em> une émission radio sur les désirs des femmes, réprimant les siens et rongeant son frein devant les injustices de son milieu professionnel. Tous deux s’aiment encore mais ne se supportent plus. Ah ! les portes de placard laissées ouvertes ! Les poils sur le canapé et les divergences éducatives ! Comment font les autres ? </p>



<p>La sœur de Simon, Esther (<strong>Sabrina Seyvecou</strong>), et  son conjoint Jérôme (<strong>Sofian Khammes</strong>) vivent l’apocalypse permanente avec quatre moutards explosifs, et finiront par divorcer en chantant « <em>S’aimer comme on se quitte </em>» un grand sourire aux lèvres. Nadia, la collègue de travail de Marie (impériale <strong>Jeanne Balibar</strong>) a choisi le célibat et consomme quasi compulsivement tous les mâles «  baisables » à la ronde. Le patron de la radio, (<strong>Laurent Poitrenaux</strong>) drapé de son autorité, papillonne. Tel limite la cohabitation avec la mère de ses enfants à de courtes vacances sans eux. Tel autre déplore la fin du mâle Alpha cause selon les thèses réactionnaires bien connues de la déconfiture des familles. Le couple est au centre des conversations dans les soirées privées comme au travail. Chacun donne ses « ficelles ». La paix des ménages serait-elle une guerre de position ? Pour enclencher la pacification et rendre leur vie plus supportable, inspirée par le modèle de la charte de co-parentalité que leur explique un ami, Simon et Marie décident de rédiger la leur : <em>la Charte universelle des droits du couple </em>en dix commandements et de les suivre tant bien que mal. Mais la raison peut-elle remédier aux frustrations ? Peut-on « gérer » la vie et l’amour par un traité diplomatique ? Le propos, au fond, reste dans la lignée des réflexions de Ilan Klipper sur la norme – conjugale ici, et sur tout ce qui la « déborde ». Le film, nourri d’expériences personnelles, selon le réalisateur et sa co-scénariste, ne manque pas de charme jusque dans la caricature assumée. Mais,  loin de la grâce subtile du <em>Voyage en Italie</em> de Sophie Letourneur, de la noirceur viscérale de Bergman et de l’acuité analytique d’un Woody Allen, magistraux sur le sujet, <em>Le Processus de paix</em> reste au niveau d’un discours ambiant ressassé par les médias. L’analogie avec le conflit israélo-palestinien enseigné par Simon à la fac, peut également paraître contestable, voire dérangeante. Il n’y a jamais eu de mariage d’amour entre les belligérants du Moyen-Orient, ni d’enfants d&rsquo;un même lit à élever. Quelle que soit la violence générée par une mésentente maritale, ce n’est définitivement pas de la même guerre dont on parle.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p>Le processus de la paix, de <strong>Ilan Klipper</strong><br>En salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 juin</mark></p>
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