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	<title>Archives des Arles - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Arles - Journal Zebuline</title>
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		<title>Aller vers… les terrains de pétanque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 07:24:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La bise est tombée et les cigales vont bientôt recommencé à chanter : c’est le retour des beaux jours ! Et depuis maintenant cinq éditions, fin de l’hiver rime avec nouvelle saison d’Aller vers dans les Bouches-du-Rhône. Après quelques mois d’hibernation, le dispositif hors-les-murs des Théâtres, imaginé par Dominique Bluzet, revient avec une nouvelle programmation [&#8230;]</p>
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<p>La bise est tombée et les cigales vont bientôt recommencé à chanter : c’est le retour des beaux jours ! Et depuis maintenant cinq éditions, fin de l’hiver rime avec nouvelle saison d’<em>Aller vers</em> dans les Bouches-du-Rhône. Après quelques mois d’hibernation, le dispositif hors-les-murs des Théâtres, imaginé par Dominique Bluzet, revient avec une nouvelle programmation de spectacles en lieux non-dédiés.</p>



<p>Le slammeur<strong> Iraka </strong>et la DJ<strong> Mila Necchella </strong>ouvrent la partie en ce mois d’avril avec leur spectacle <em>J’ai les boules</em>. Une pièce musicale singulière, dans les textes et les mélodies de laquelle se mêlent confessions, blagues et amour de la Méditerranée, chant, spoken-word et composition électronique. Et qui est pensée, comme le nom l’indique avec humour, pour être donnée sur les terrains de pétanque. <em>J’ai les boules</em> n’est pas inconnue au public habitué d’<em>Aller vers</em>, car le spectacle a été créé dans le cadre du dispositif en octobre et avait clos la dernière saison dernière.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À deux pas</mark></strong></p>



<p>Ce mois-ci, Iraka et Mila Necchella donnent donc 14 représentations dans presque autant de villes et de quartiers. À commencer par Marseille au Cercle de Saint-Barnabé le 3 avril, puis La Boule des Vents (2<sup>e</sup> arr.) et le boulodrome Targuist (7<sup>e</sup> arr.) le lendemain.</p>



<p>La moitié des dates aura lieu en dehors de Marseille, à Allauch d’abord (La Boule de craie, 11 avril), à Arles (boulodrome Daillan, 12 avril), au Rove (17 avril), à Miramas (boulodrome Méano, 21 avril) ou encore à Septèmes-les-Vallons (Grand Pavois, 22 avril).</p>



<pre class="wp-block-verse">CHLOÉ MACAIRE<br><br><strong>J’ai les boules<br></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 24 avril<br></mark><br> Divers lieux, Bouches-du-Rhône</pre>



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		<title>La Tour de Constance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 10:54:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Écrite et mise en scène par Guillaume Vincent, La Tour de Constance est une pièce chorale qui explore les désirs, les amitiés et les fragilités d’une génération en devenir. Conçue pour six jeunes interprètes issus de l’École du Théâtre national de Bretagne, l’action se déroule dans les coulisses d’un hôtel de luxe situé à Aigues-Mortes. [&#8230;]</p>
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<p>Écrite et mise en scène par Guillaume Vincent, <em>La Tour de Constance</em> est une pièce chorale qui explore les désirs, les amitiés et les fragilités d’une génération en devenir. Conçue pour six jeunes interprètes issus de l’École du Théâtre national de Bretagne, l’action se déroule dans les coulisses d’un hôtel de luxe situé à Aigues-Mortes. Les clients restent hors champ : la pièce se concentre sur celles et ceux qui travaillent dans l’ombre. Entre les saisons qui passent et les journées de travail, les jeunes interprètes se croisent, se disputent, se rapprochent et se racontent en mêlant jeu théâtral et récits personnels. La pièce donne ainsi à entendre la parole générationnelle d’une jeunesse qui cherche sa place, entre incertitude professionnelle, amitiés intenses et désir de liberté. <em>M.V.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 mars<br></mark><strong><a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles</a></strong></pre>



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		<title>Le roi et l’oiseau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 14:50:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Transposition sur scène et en danse du chef-d’œuvre d’animation Le Roi et l’Oiseau de Paul Grimault, lui-même inspiré du conte La Bergère et le Ramoneur d’Hans Christian Andersen et sublimé par les textes de Jacques Prévert… ainsi que par les musiques de Wojciech Kilar et Joseph Kosma. Un plateau épuré, où drapés, lumières et formes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Transposition sur scène et en danse du chef-d’œuvre d’animation <em>Le Roi et l’Oiseau</em> de Paul Grimault, lui-même inspiré du conte <em>La Bergère et le Ramoneur</em> d’Hans Christian Andersen et sublimé par les textes de Jacques Prévert… ainsi que par les musiques de Wojciech Kilar et Joseph Kosma.</p>



<p>Un plateau épuré, où drapés, lumières et formes se métamorphosent, et où, sur une chorégraphie d’Émilie Lalande, les danseurs deviennent sculptures vivantes. Par leurs corps, leurs mouvements et leurs gestes, ils incarnent les émotions des personnages – tyrannie, solitude, amour et quête de liberté. Une danse contemporaine accessible à toutes les générations, à la fois ludique et profonde, qui invite petits et grands à réfléchir sur l’amour, la solidarité et la liberté. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mars<br></mark><a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles</a></pre>



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		<title>« Les yeux des enfants brillent ! »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 09:56:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« On est en pleine tournée de création&#160;: c’est tout simplement génial. » Après Avignon aux Hivernales, puis Les Élancées, Michel Kelemenis enchaînera les scènes d’Arles, d’Aix-en-Provence, du Revest-les-Eaux, avant Marseille. Un rythme soutenu pour une pièce qui revisite celle de 2008. « Lorsque j’ai créé L’Amoureuse de Monsieur Muscle en 2008, cette notion d’archétype [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>« <em>On est en pleine tournée de création&nbsp;: c’est tout simplement</em> <em>génial.</em> » Après Avignon aux <em>Hivernales</em>, puis <em>Les Élancées</em>, <strong>Michel Kelemenis </strong>enchaînera les scènes d’Arles, d’Aix-en-Provence, du Revest-les-Eaux, avant Marseille. Un rythme soutenu pour une pièce qui revisite celle de 2008.</p>



<p>« <em>Lorsque j’ai créé </em>L’Amoureuse de Monsieur Muscle<em> en 2008, cette notion d’archétype enfantin a été très immédiate pour moi, et ça marchait très bien</em>. » Mais le monde a changé. « <em>C’est difficile de ne pas constater que la société a traversé des problématiques et une manière aujourd’hui de considérer le rapport de genre différemment</em>. »</p>



<p>Alors il inverse les figures. <em>« J’ai trouvé assez… rigolo, juste rigolo, de s’adresser aux enfants d’aujourd’hui en fouillant un petit peu ces archétypes initiaux.</em> » Un jeune homme sensible, une jeune femme forte. « <em>Il s’est posé comme ça sans propos, c’est-à-dire qu’il n’est pas pour moi nécessaire d’en faire le sujet. Le sujet reste celui d’une découverte du corps</em>. »</p>



<p>Car l’essentiel demeure là : explorer le corps, ses élans, ses formes, ses relations. « <em>C’est d’abord un support dans lequel les adultes doivent trouver un peu des indices faciles à appréhender pour ensuite ramener le souvenir du spectacle auprès des enfants.</em> »</p>



<p>Le spectacle est «<em> vraiment adressé… fabriqué dans son thème et sa construction pour une adresse vers des assez petits</em> », entre « <em>5 et 11 ans à peu près</em> ». Trop jeunes, ils seraient dans le pur sensoriel ; plus âgés, « <em>ça se décale disons, ce n’est pas la bonne adresse</em> ».</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nommer l’inconnu</mark></p>



<p>La danse reste exigeante. « <em>Mon engagement par rapport à ça reste</em>. » Même niveau de performance, même précision. Même pour une scolaire, à 10 heures du matin&nbsp;! « <em>Ce que je demande à mes danseurs en général, ce même niveau de performance, ça peut être un peu éprouvant parfois, mais on a un protocole qui est très clair</em>. »</p>



<p>Dans la salle, il observe depuis cette recréation un phénomène qu’il affectionne tout particulièrement : « <em>Ces bruissements… c’est tellement particulier du spectacle vers les petits. Comme s’ils avaient besoin de décrire et de nommer les choses qu’ils voient pour qu’elles existent vraiment. Donc d’un coup, c’est une fleur, et puis c’est l’amoureux… tout est nommé.</em> »</p>



<p>Et puis il y a ce moment suspendu : « <em>Les yeux des enfants brillent, et les yeux des parents brillent parce qu’ils voient les yeux des enfants briller.</em> » C’est là, sans doute, que se joue la réussite de cette pièce colorée, portée par les costumes « <em>très directs, très colorés</em> » d’<strong>Agatha Ruiz de la Prada </strong>et par une musique « <em>pop, pop rock… très actuelle</em> », enrichie par <strong>André Serré</strong>. « <em>Ce sont vraiment des temps qui sont très heureux&nbsp;: ces temps-ci, il faut savoir les chérir.</em> »</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>À venir<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 février<br></mark><a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles<br></a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 février</mark><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume">Théâtre du Jeu de Paume</a>, Aix-en-Provence<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5, 6 et 7 mars</mark><br>Maison des Comoni -<a href="https://www.le-pole.fr/" type="link" id="https://www.le-pole.fr/"> Le Pôle</a>, Le Revest-les-Eaux<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2, 3 et 4 avril</mark><br><a href="https://www.lafriche.org/agenda/?date=&amp;categorie=exposition" type="link" id="https://www.lafriche.org/agenda/?date=&amp;categorie=exposition">Friche la Belle de Mai</a> – en collaboration avec le Théâtre Massalia, Marseille</pre>



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		<title>Un barrage contre le pacifique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 09:45:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Adaptation théâtrale par Anne Consigny du roman majeur de Marguerite Duras, qui s’inspire largement de son enfance passée en Indochine française. Elle y raconte l’histoire d’une mère sans nom, vivant en 1931 avec ses deux enfants dans une concession qu’elle a achetée après quinze ans de labeur, espérant y construire une vie meilleure. Un portrait [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Adaptation théâtrale par Anne Consigny du roman majeur de Marguerite Duras, qui s’inspire largement de son enfance passée en Indochine française. Elle y raconte l’histoire d’une mère sans nom, vivant en 1931 avec ses deux enfants dans une concession qu’elle a achetée après quinze ans de labeur, espérant y construire une vie meilleure. Un portrait intime et violent de la condition féminine et des désillusions coloniales. Sur scène, l’actrice s’empare de ce texte dans un seule en scène où elle est à la fois adaptatrice, metteuse en scène et comédienne, donnant vie à cette famille et aux figures qui gravitent autour d’elle. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 et 7 février</mark><br><a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles</a></pre>



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		<title>Diotima</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 10:25:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A l’heure du brunch, la scène du Méjan à Arles accueillera le prestigieux Quatuor Diotima pour un dialogue entre traditions et avant-garde. L’ensemble, composé de Yun-Peng Zhao et Léo Marillier aux violons, Franck Chevalier à l&#8217;alto et Alexis Descharmes au violoncelle, ouvrira avec le Quatuor n°2 op. 56 de Karol Szymanowski, qui puise dans le [&#8230;]</p>
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<p>A l’heure du brunch, la scène du Méjan à Arles accueillera le prestigieux Quatuor Diotima pour un dialogue entre traditions et avant-garde. L’ensemble, composé de Yun-Peng Zhao et Léo Marillier aux violons, Franck Chevalier à l&rsquo;alto et Alexis Descharmes au violoncelle, ouvrira avec le <em>Quatuor n°2 op. 56 </em>de Karol Szymanowski, qui puise dans le folklore polonais des montagnes du Tatras. Suivra <em>Terra Memoria</em> de Kaija Saariaho, moment de recueillement poignant. Composée en 2007 et dédiée « à <em>ceux qui sont partis</em> » cette œuvre explore la mémoire et le deuil avec une délicatesse caractéristique de la compositrice finlandaise disparue en 2023. Le concert se conclura avec le célèbre <em>Quatuor en fa majeur</em> de Maurice Ravel, chef d’œuvre impressionniste, unique contribution du maître français au genre. </p>



<pre class="wp-block-verse">A.-M.T.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 18 janvier<br></mark><a href="https://www.cinemas-actes-sud.fr/">Méjan (Espace Van Gogh)</a>, Arles</pre>
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		<title>Zoom sur la nature</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 14:53:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[Aigle de Bonelli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La région regorge de trésors cachés. À travers leurs clichés, visibles jusqu’à fin janvier, Maxime Briola, Franck Follet, Annabelle Chabert et Laurent Fiol donnent à entrevoir la nature subtile camarguaise.Avec son association Regard du Vivant, Maxime Briola présente une exposition sur l’aigle de Bonelli, à découvrir aux Jardins de la Tour (Port Saint Louis du [&#8230;]</p>
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<p>La région regorge de trésors cachés. À travers leurs clichés, visibles jusqu’à fin janvier, <strong>Maxime Briola, Franck Follet, Annabelle Chabert </strong>et<strong> Laurent Fiol </strong>donnent à entrevoir la nature subtile camarguaise.Avec son association Regard du Vivant, Maxime Briola présente une exposition sur l’aigle de Bonelli, à découvrir aux Jardins de la Tour (Port Saint Louis du Rhône). Rapace provençal discret, le prince des garrigues songe souvent sur les rochers ensoleillés lorsqu’il n’est pas dans les airs<em>.</em> La dizaine de clichés le montrant sous divers angles offre une immersion inédite au cœur de ses habitudes et de son mode de vie. </p>



<p>Amoureux de la Camargue, Franck Follet photographie quant à lui les oiseaux aquatiques des lagunes salées. Ses photos, présentées au Domaine de Méjanes, à Arles, plongent le regard dans un univers poétique et s&rsquo;amuse des contrastes et des silhouettes des flamants roses. Si la nature regorge d&rsquo;habitants terrestres et aquatiques, elle est également habitée par de multiples phénomènes.&nbsp;</p>



<p>Dans <em>La nature dans tous ses états</em>, au Parc Ornithologique de Pont de Gau (Saintes-Maries-de-la-Mer), Annabelle Chabert arpente collines et bois pour photographier les phénomènes naturels cévenols. Pour elle, la photo est un prétexte à la balade : elle aime se perdre en forêt tout en restant à l’affût des moindres mouvements. Ses clichés immortalisent : forêts givrées, brumes, orages, et partagent sa fascination pour «<em>cette nature qui change, qui évolue au fil des saisons. </em>»<em> </em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un outil de sensibilisation</mark></strong></p>



<p>Maxime Briola et Annabelle Chabert soulignent l’importance de préserver les lieux photographiés. Une pensée partagée par Laurent Fiol qui, dans <em>La petite faune du Sud</em>, montre que la Camargue ne se limite pas aux flamants roses et aux chevaux, mais qu’elle abrite une biodiversité foisonnante, à tous les niveaux.<em> « La Camargue sèche est très intéressante, on y retrouve de nombreux insectes&nbsp;: l’empuse, les odonates, le grand fourmilion. </em>»<em>&nbsp;</em></p>



<p>Pour ce passionné, photographier un sujet, c’est avant tout chercher à le comprendre et à identifier les menaces qui pèsent sur lui. Depuis une vingtaine d’années, Laurent Fiol passe une grande partie de son temps allongé dans l’herbe,« <em>à observer le monde à hauteur d’insectes </em>». Dans un monde où tout s’accélère et où certaines espèces se font de plus en plus rares voir disparaissent totalement, aller chercher le sensible à travers l’image, créer l’émerveillement, inviter chacun·e à être plus attentif·ve à ce qui l’entoure reste un travail essentiel.</p>



<p>CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>La photographie « nature » a le vent en poupe</strong><br>Sur les réseaux sociaux, certaines publications comptabilisent des milliers de likes. La baisse des prix du matériel a favorisé l’essor de la pratique. Certains agents de l’OFB constatent toutefois une «<em> pression photographique </em>» dans des territoires abritant des animaux sauvages, parfois protégés. Derrière certains clichés se cachent des mises en scène ou l’utilisation d’appâts. Face à ces dérives qui perturbent la biodiversité, la Ligue pour la Protection des Oiseaux a publié une charte visant «<em> à ne pas perturber les espèces et les milieux </em>».</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Regard du Vivant, Aigle de Bonelli, Le prince de la garrigues</em></strong><br>Jardins de la Tour, Port Saint Louis du Rhône<strong><br><em>Laurent Fiol, La petite faune du sud/ Annabelle Chabert, La nature dans tous ses états<br></em></strong>Parc Ornithologique de Pont de Gau, Saintes-Maries-de-la-Mer<strong><br><em>Franck Follet, Zénitude Crépusculaire</em></strong><br>Domaine de Méjanes, Arles<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 31 janvier</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici </a></p>
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		<title>Van Gogh, hors des lignes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 12:00:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Ann Veronica Janssens]]></category>
		<category><![CDATA[Anselm Kiefer]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
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		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
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		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rineke Dikstra]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peintre maudit, bohème, fou… que n’a-t-on pas déjà dit sur le célèbre peintre néerlandais. Mais s’attarder sur sa correspondance, au français et au style précis, n’est pas souvent chose faite dans les musées ou dans les ouvrages sur Vincent van Gogh. C’est oublier que c’est grâce à ses mots, à ses lettres, que le peintre [&#8230;]</p>
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<p>Peintre maudit, bohème, fou… que n’a-t-on pas déjà dit sur le célèbre peintre néerlandais. Mais s’attarder sur sa correspondance, au français et au style précis, n’est pas souvent chose faite dans les musées ou dans les ouvrages sur Vincent van Gogh. C’est oublier que c’est grâce à ses mots, à ses lettres, que le peintre a connu la célébrité à titre posthume, quand Johanna van Gogh – la femme de Theo, le frère – a mis en valeur son œuvre, en y accolant ses lettres. Dans celles-ci, il raconte ses pièces, sa vie, ses malheurs, ses errances, où l’on comprend que le petit peintre maudit était aussi et surtout un bourgeois bohème, quémandant de l’argent à son frère fortuné, persuadé que son art avait une valeur, quand tout le monde la lui refusait.&nbsp;</p>



<p>À Arles, la <a href="https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org">Fondation van Gogh</a>, sous le commissariat de Jean de Loisy et Margaux Bonopera, a ressorti des boites cette correspondance, pour la faire revivre à travers les œuvres d’une vingtaine d’artistes modernes et contemporains, vivants ou morts. Installées dans treize pièces – comme les treize desserts – promis le folklore s’arrête là – l’ensemble est une puissante célébration de la création contemporaine, qui sait autant s’approcher que s’éloigner de l’héritage peintre néerlandais, dans un parcours au récit particulièrement bien tissé.  </p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="822" data-id="133728" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=696%2C822&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133728" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=867%2C1024&amp;ssl=1 867w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=254%2C300&amp;ssl=1 254w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=768%2C907&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=150%2C177&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=300%2C354&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=696%2C822&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=356%2C420&amp;ssl=1 356w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?w=945&amp;ssl=1 945w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="473" height="709" data-id="133727" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=473%2C709&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133727" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?w=473&amp;ssl=1 473w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 473px) 100vw, 473px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vincent van Gogh<br>Letter to Paul Gauguin,<br>21 January 1889,<br>Arles<br>Musée Réattu, Arles</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sortir de la boite </mark></strong></p>



<p>Un bon récit commence toujours par une belle accroche. Que dire de celle présentée dans la première salle de la fondation, avec les œuvres grandioses d’<strong>Harold Ancart</strong>. Dans ces paysages bleutés, où l’on croit deviner les collines provençales, ou pyramides de verdure à la géométrie assurée, le peintre belge joue des clins d’œil avec le génie hollandais, comme dans <em>Living Somewhere</em>, où un arbre en fleur résonne avec ses amandiers. Plus loin il y a les sculptures de <strong>Hans Josephsohn</strong>, à l’empâtement proche du coup de pinceau du peintre, dont on peut découvrir <em>Tête de femme</em>, réalisé à Anvers en décembre 1885, une pièce peu connue mais qui signe déjà la patte hors norme de l’artiste.&nbsp;</p>



<p>Les allers et retours se poursuivent dans les prochaines salles, avec notamment les fusains d’<strong>Anselm Kiefer</strong>, qui a dans les années 1960 suivi les traces du maître jusqu’en Provence, où il a réalisé une série de portraits d’habitants de Fourques. D’autres portraits saisissants, ceux d’adolescents de <strong>Rineke Dikstra</strong> réalisé à la chambre et tiré à taille presque réelle. Van Gogh c’est aussi la lumière, que l’on retrouve dans les panneaux de verre d’<strong>Ann Veronica Janssens</strong>, dont les couleurs éclatantes changent selon l’endroit où l’on se place.&nbsp;</p>



<p>Dans chaque pièce, une citation extraite de la correspondance du peinte est mise en exergue. Mais si le lien avec van Gogh est parfois évident, là n’est pas le plus important dans cette exposition. Après tout, le peintre hollandais était un avant-gardiste, curieux du monde et hors cadre. La fondation arrive à insuffler ce même élan de liberté dans cette grande exposition à découvrir.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>À Vincent : un conte d’hiver </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 21 avril 2026</mark><br>Fondation van Gogh, Arles </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Le Mystère du gant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:53:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Exploitant les ressorts comiques du genre populaire du vaudeville, Le Mystère du gant s’en émancipe en y ajoutant ce qui constitue peut-être la clef de son succès : une mise en abyme initiale et une scénographie dénudée qui invitent le spectateur à faire appel à son imagination et prendre part, lui-aussi, au spectacle. Sur scène, [&#8230;]</p>
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<p>Exploitant les ressorts comiques du genre populaire du vaudeville, <em>Le Mystère du gant</em> s’en émancipe en y ajoutant ce qui constitue peut-être la clef de son succès : une mise en abyme initiale et une scénographie dénudée qui invitent le spectateur à faire appel à son imagination et prendre part, lui-aussi, au spectacle. Sur scène, Léonard Berthet-Rivière et Muriel Legrand interprètent pas moins de treize personnages dans un scénario qui rebat allègrement les codes du théâtre et ceux de la bourgeoisie. Les quiproquos s’enchaînent sur fond d’affaire de famille et de vendetta entre deux rivaux dans une intrigue qui fait la part belle à l’absurde. Création du Studio Théâtre National Wallonie-Bruxelles, <em>Le Mystère du gant</em> a valu à Léonard Berthet-Rivière le prix Maeterlinck 2022-2023 du meilleur auteur.</p>



<pre class="wp-block-verse">A.C.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 et 17 décembre</mark><br><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/saison/?v=theatre-arles">Théâtre d’Arles</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 12:31:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alexander Vantournhout]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
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		<category><![CDATA[Danse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans every_body, Alexander Vantournhout et Emmi Väisänen puisent dans nos gestes quotidiens des motifs chorégraphiques. Mains qui se serrent, s’effleurent par accident ou habitude, trajets collectifs en bus, sur escalier mécanique … De cette matière anti-spectaculaire par excellence, les deux artistes issus de la tradition de la danse et du cirque extraient une véritable poésie [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans <em>every_body</em>, Alexander Vantournhout et Emmi Väisänen puisent dans nos gestes quotidiens des motifs chorégraphiques. Mains qui se serrent, s’effleurent par accident ou habitude, trajets collectifs en bus, sur escalier mécanique … De cette matière anti-spectaculaire par excellence, les deux artistes issus de la tradition de la danse et du cirque extraient une véritable poésie des corps : le banal se déplie, se répète, se décentre jusqu’à révéler une mécanique hypnotique. Une chorégraphie d’orfèvre, enivrante comme un souffle retenu, qui invite à regarder nos mouvements les plus simples avec un émerveillement neuf.</p>



<pre class="wp-block-verse">S.C.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 décembre </mark><br><a href="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"> Scènes ici</a></p>
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