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	<title>Archives des Arménie - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Arménie - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un fantôme arménien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
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<p>C’est le fantôme de son mari que va chercher Céline (<strong>Camille Cottin)</strong>&nbsp;: celui qu’elle a épousé, Arto Saryan, né le 22 octobre 1968, n’existe pas pour l’État Civil. C’est son premier voyage en Arménie&nbsp;: elle est venue chercher à Gyumri l’acte de naissance de son mari pour pouvoir donner à leurs enfants l’âme arménienne. Alors qui est son mari, cet homme qui s’est suicidé un 21 novembre&nbsp;? C’est sur les traces de ce fantôme qu’elle va parcourir ce pays qu’elle ne connait pas. Guidée par Arsiné (<strong>Zar Amir Ebrahimi),</strong> elle mène son enquête et apprend que son mari qu&rsquo;elle ne voyait jusque-là que comme un pacifique ingénieur, a été un combattant&nbsp;: il &nbsp;a tué, il a peut -être été responsable de la mort de ses hommes. Céline traverse ce &nbsp;pays meurtri et nous le parcourons avec elle en de longs plans séquences, filmés par <strong>Claire Mathon.</strong> Ruines dans lesquelles errent des êtres, perdus, blessés. Loin de tout, elle rencontre un homme fêlé, Rob, (<strong>Denis Lavant)</strong> qui a vécu toutes les guerres, parle toutes les langues, joue du doudouk et sait des choses. Apparaît soudain, dans un reflet, le visage du fantôme, cet inconnu avec qui elle a vécu vingt ans.</p>



<p><em>Le pays d’Arto,</em> le dernier film de <strong>Tamara Stepanyan</strong> dont on avait apprécié le documentaire <em>Mes Fantômes arméniens</em>,  sélectionné au Festival de Locarno, représentera l’Arménie aux Oscars2026</p>



<p>Annie Gava</p>
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		<title>[CINEMED Des fantômes à Montpellier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 17:12:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La figure du fantôme parcourt le cinéma depuis toujours. Tout récemment, on a pu voir dans les salles obscures Miroirs n°3 de Christian Petzold ou Fantôme utile de Ratchapoom Boonbunchachoke. …. Quelqu’un qui est là, mais pas là. Des fantômes, il y en a eu dans plusieurs des&#160; films présentés au 47e&#160; Cinemed Un fantôme [&#8230;]</p>
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<p>La figure du fantôme parcourt le cinéma depuis toujours. Tout récemment, on a pu voir dans les salles obscures <em>Miroirs n°3</em> de<strong> Christian Petzold </strong>ou <em>Fantôme utile </em>de <strong>Ratchapoom Boonbunchachoke.</strong> …. Quelqu’un qui est là, mais pas là. Des fantômes, il y en a eu dans plusieurs des&nbsp; films présentés au 47<sup>e&nbsp; </sup>Cinemed</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un fantôme arménien</strong></mark></p>



<p>C’est le fantôme de son mari que va chercher Céline (<strong>Camille Cottin)</strong>&nbsp;: celui qu’elle a épousé, Arto Saryan, né le 22octobre 1968, n’existe pas pour l’Etat Civil. C’est son premier voyage en Arménie&nbsp;: elle est venue chercher à Gyumri l’acte de naissance de son mari pour pouvoir donner à leurs enfants l’âme arménienne. Alors qui est son mari, cet homme qui s’est suicidé un 21 novembre&nbsp;? C’est sur les traces de ce fantôme qu’elle va parcourir ce pays qu’elle ne connait pas. Guidée par Arsiné (<strong>Zar Amir Ebrahimi),</strong> elle mène son enquête et apprend que son mari qu&rsquo;elle ne voyait jusque-là que comme un pacifique ingénieur, a été un combattant&nbsp;: il &nbsp;a tué, il a peut -être été responsable de la mort de ses hommes. Céline traverse ce &nbsp;pays meurtri et nous le parcourons avec elle en de longs plans séquences, filmés par <strong>Claire Mathon.</strong> Ruines dans lesquelles errent des êtres, perdus, blessés. Loin de tout, elle rencontre un homme fêlé, Rob, (<strong>Denis Lavant)</strong> qui a vécu toutes les guerres, parle toutes les langues, joue du doudouk et sait des choses. Apparaît soudain, dans un reflet, le visage du fantôme, cet inconnu avec qui elle a vécu vingt ans. <em>Le pays d’Arto,</em> le dernier film de <strong>Tamara Stepanyan</strong> dont on avait apprécié le documentaire <em>Fantômes arméniens</em>, était un des films en compétition et représentera <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">l’Arménie aux Oscars2026</mark></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="696" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132634" style="width:369px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?w=1080&amp;ssl=1 1080w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Ame idéale (C)Gaumont</figcaption></figure>
</div>


<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Passeuse d’âme</strong></mark></p>



<p>C’est d’autres fantômes que nous allons croiser dans le premier long métrage d’<strong>Alice Vial</strong>, <em>L&rsquo;Âme idéale,</em> Elsa (formidable <strong>Magalie Lépine-Blondeau</strong>) travaille au sein d’un service de soins palliatifs. Elle est sur le point de se marier avec Sofiane quand, au cours d’un repas de famille, elle parle avec la sœur de son futur mari, jeune fille qui s’est suicidée, et l’aide à quitter le monde des vivants. Car Elsa a un don particulier&nbsp;: c’est une passeuse d’âmes Après une explication douloureuse, Sofiane la quitte. Il ne peut &nbsp;partager la vie de celle qui fréquente les fantômes. Deux ans, plus tard, elle a une grande histoire d’amour avec Oscar, (<strong>Jonathan Cohen</strong>) un compositeur de musique électronique … dont elle découvre qu’il est mort dans un accident de scooter Va t-elle l’aider à quitter le monde des vivants et ne plus voir cet homme qu’elle aime. Un film plein de vie et de couleurs qui nous fait voir la mort autrement. Un film romantique qui interroge sur la vie&nbsp;: &nbsp; ai-je assez vécu&nbsp;? Ai-je assez aimé&nbsp;? <em>L&rsquo;Âme idéale </em>a été présenté en avant première et sortira en salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 décembre</mark></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132635" style="width:458px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?w=780&amp;ssl=1 780w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">My Mémory is full of ghosts</figcaption></figure>
</div>


<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>«&nbsp;<em>Un fantôme est apparu dans une lune bleue</em>&nbsp;»</strong></mark></p>



<p>Des fantômes il y en a plein à Homs dans le documentaire du Syrien, <strong>Anas Zawahri </strong>. « <em>Des fantômes ont envahi ma mémoire »</em> est il précisé en exergue, la mémoire s de tous ceux et celles qui vivaient dans cette ville. Une ville semble ne plus vivre qu’avec les souvenirs de son passé. Plans fixes sur les rues vides comme un décor de fin du monde, immeubles en ruines, façades criblées de balles, Présentes par leurs voix déconnectées des corps, sept personnes témoignent tour à tour, évoquant la peur, les bombardements, les bâtiments qui s’effondraient, la mort d’êtres chers. La caméra montre aussi la vie qui essaie de reprendre : des ouvriers qui reconstruisent, des hommes assis ensemble qui boivent un café et écoutent l’un d’entre eux entamant une chanson d’amour. Comment peut –on vivre dans une ville qu’on aime mais où chaque lieu peut évoquer la perte, la mort ? Comment ne pas être en colère  quand on a vu tuer son père ? Quand on a perdu sa fille ? Les récits sont terribles.  « <em>La peur est le seul sentiment que je n’ai pas réussi à gérer</em> » confie une femme. Ceux qui sont là ont accepté de poser devant la caméra d’Anas Zawahri qui a passé plus de trois mois dans la ville ravagée. Dans ce documentaire sombre, comme une note d’espoir, des enfants jouent au ballon, un adolescent répare un lustre On entend une chanson  <em>« Un fantôme est apparu dans une lune bleue »</em></p>



<p><em>My Memory Is Full of Ghosts</em> a été présenté dans le cadre de « l’Etat des lieux d’une reconstruction&nbsp;: le jeune cinéma syrien »</p>



<p>Annie Gava</p>



<p>Le 47<sup>e </sup>Festival Méditerranéen de Montpellier (CINEMED) s’est tenu du 17 au 25 octobre 2025</p>
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		<title>De crimes en génocides</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 12:31:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est des massacres de masse qui n’ont pas pour but d’éliminer un peuple. Quand les populations civiles sont bombardées, et les prisonniers ennemis exécutés, il y a crime de guerre. Quand les malades et handicapés mentaux sont exterminés, quand les homosexuels sont poursuivi·e·s et exécuté·e·s, quand les femmes sont privées de leurs droits et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il est des massacres de masse qui n’ont pas pour but d’éliminer un peuple. Quand les populations civiles sont bombardées, et les prisonniers ennemis exécutés, il y a crime de guerre. Quand les malades et handicapés mentaux sont exterminés, quand les homosexuels sont poursuivi·e·s et exécuté·e·s, quand les femmes sont privées de leurs droits et lapidées, quand des opposants politiques sont systématiquement emprisonnés et exécutés, il y a crime contre l’humanité.&nbsp;</p>



<p>Mais la volonté d’anéantir un peuple, le génocide, relève d’un ressort différent : il ne s’agit pas d’éliminer les groupes antagonistes de sa propre civilisation mais de désigner l’autre comme son ennemi, souvent perçu comme insidieusement introduit au cœur d’une nation qui se veut pure. Les génocidaires s’attaquent à l’existence même d’un peuple : à sa descendance, sa culture, son influence, sa langue et sa trace.&nbsp;</p>



<p>Le génocide n’est donc pas le degré supérieur du crime contre l’humanité, il en est une catégorie, qui relève d’une intention&nbsp;spécifique, et peut se combiner à d’autres meurtres de masse&nbsp;: les nazis, en éliminant les handicapés et les homosexuels, voulaient préserver l’excellence supposée des Allemands. Mais en éliminant les Juifs et les Tziganes, c’est leur Empire, leur Reich, qu’ils voulaient épurer des ethnies exogènes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Comprendre les mécanismes</mark></strong></p>



<p>Le génocide ne se qualifie pas non plus par le nombre de victimes. Lorsque les Danois stérilisent 200 femmes inuits du Groenland dans les années 1960, lorsque la France organise le déplacement de 2 000 enfants réunionnais dans la Creuse dans les années 1970, lorsque la Russie déporte et russifie 20 000 enfants ukrainiens dans les territoires annexés depuis 2014, leur démarche comporte des caractéristiques génocidaires&nbsp;: sans meurtre direct, mais avec l’idée d’affaiblir un peuple minoritaire.&nbsp;</p>



<p>Le Camp des Milles expose clairement le mécanisme global qui a déclenché les quatre grands génocides du XX<sup>e</sup> siècle, celui des Arméniens, ceux des Juifs et des Tziganes par les nazis, et celui des Tutsis au Rwanda. On y retrouve des constantes&nbsp;: la mise à l’écart du droit commun&nbsp;; la censure de la presse et la désinformation&nbsp;; l’accusation, fondée ou non, d’avoir commis des actes barbares&nbsp;;&nbsp; le déni de l’humanité des victimes. Et les moyens des génocides sont toujours les mêmes&nbsp;: le meurtre collectif, l’emprisonnement dans des conditions de survie intenables, la famine organisée,&nbsp; le transfert d’enfants et la stérilisation forcée.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sortir du silence</mark></strong></p>



<p>Aujourd’hui, il s’agit de poser des mots sur ce qui se passe à Gaza. Il est établi que les autorités israéliennes commettent des actes interdits par la Convention de 1948 qui réprime le crime de génocide. Elles sont soupçonnées de vouloir anéantir le peuple palestinien de Gaza. 50 000 morts sont dénombrés pour le moins, dont 13 000 enfants. Une population entière est parquée, laissée sans soin, sans hôpitaux, systématiquement déplacée, acculée, affamée, bombardée.</p>



<p>À l’heure où l’État français commémore le 110<sup>e</sup> anniversaire du génocide des Arméniens, toujours non reconnu par la Turquie [<em><a href="https://journalzebuline.fr/refermer-les-tombes-sans-corps/">Lire ici</a></em>], à l’heure où la France accueille des artistes palestiniens dont elle ne reconnaît pas l’État, mais qui tous dénoncent le génocide de leur peuple à Gaza, il est plus que temps de lever les faux semblants : les horreurs absolues commises par les terroristes du Hamas le 7-Octobre ne donnent aucun droit au gouvernement israélien d’exterminer des civils dans un territoire qu’ils occupent illégalement depuis près de 60 ans. Et quiconque collabore avec un gouvernement génocidaire et un chef d’État sous mandat d’arrêt de la Cour Pénale Internationale se rend complice, face au droit international et à l’Histoire, des actes en cours. </p>



<p>Agnès Freschel</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr"> <em>Société</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Hamraaz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 10:14:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Lucie Lelaurin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Iranienne Khorshid Dadbeh, joueuse de tar et de tambur, a grandi dans une famille d’artistes et a commencé sa carrière en jouant du setar avec son père avant d’aller d’étudier au Conservatoire de Téhéran puis à celui de Rotterdam en 2021. C’est là qu’elle rencontre la flûtiste et joueuse de duduk française Lucie Lelaurin. Ensemble [&#8230;]</p>
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<p>L’Iranienne Khorshid Dadbeh, joueuse de tar et de tambur, a grandi dans une famille d’artistes et a commencé sa carrière en jouant du setar avec son père avant d’aller d’étudier au Conservatoire de Téhéran puis à celui de Rotterdam en 2021. C’est là qu’elle rencontre la flûtiste et joueuse de duduk française Lucie Lelaurin. Ensemble elles créent <em>Hamraaz</em>, compagnon en persan. Leur répertoire puise dans les beautés et la richesse des musiques modales issues de leurs territoires de prédilection, et associe au souffle envoûtant du duduk le dynamisme de la flûte, la profusion rythmique des cordes du Tanbour et du tar. Ce voyage sonore et envoûtant est constitué de compositions originales ou de morceaux traditionnels d’Iran et d’Arménie. </p>



<p><em>ANNE-MARIE THOMAZEAU</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 janvier </mark><br><strong><a href="https://www.citemusique-marseille.com/evenement/hamraaz/">Cité de la Musique</a></strong>, Marseille </pre>
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		<title>RENCONTRES D&#8217;AVERROÈS : L’Arménie au cœur des jeux impériaux </title>
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		<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 16:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Dans votre travail, vous revenez souvent sur le thème de « nostalgie d’empires&#160;». Au sein du conflit entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie, les rôles de la Russie et de la Turquie en sont-ils des manifestations&#160;? Hamit Bozarslan. Concernant la Russie, il faut lire le texte de Poutine du 21 février 2022, pour déceler cette nostalgie [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Dans votre travail, vous revenez souvent sur le thème de « nostalgie d’empires&nbsp;». Au sein du conflit entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie, les rôles de la Russie et de la Turquie en sont-ils des manifestations&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Hamit Bozarslan.</strong> Concernant la Russie, il faut lire le texte de Poutine du 21 février 2022, pour déceler cette nostalgie qui est extrêmement brutale et guerrière. C’est un discours préparatif à la guerre, dans lequel il désigne deux ennemis. Tout d’abord Lénine car il aurait trahi et démantelé l’empire russe, notamment dans le cas ukrainien. Et puis il y a Gorbatchev qui aurait réitéré cette trahison. Le fait que la Caucase et l’Arménie échappent à la Russie pose aussi problème à Poutine. Pour la Turquie, les choses sont un peu plus complexes. Erdogan exprime une violente nostalgie d’empire à de multiples reprises. Il se réfère souvent à l’Empire ottoman et à la «&nbsp;mère patrie&nbsp;».&nbsp;Si l’Azerbaïdjan ne faisait pas partie de l’Empire ottoman, le projet azerbaïdjanais d’Erdogan peut&nbsp;tout de même traduire une nostalgie d’empire qui obéit à une idée de continuité de la turcité. Pour lui, le peuple turc doit être unifié, quel qu’en soit le prix pour les autres.</p>



<p><strong>L’offensive de l’Azerbaïdjan, soutenue par la Turquie, s’inscrit-elle dans une volonté de reconstituer le grand empire de la mer Noire à la mer Caspienne&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Il y a effectivement une dimension turque, mais aussi russe et azerbaïdjanaise dans ce conflit. On a l’impression qu’il y a une sorte de convergence entre ces trois dimensions. Dès le début du XX<sup>e</sup> siècle, on voit émerger un nationalisme assez concurrentiel. Il y a d’un côté un ultra-nationalisme azéri et de l’autre, un réveil arménien, qui se veut inter-impérial, c’est à dire agissant à la fois dans le cadre de l’empire russe, de l’empire ottoman et de l’empire persan. L’empire ottoman est finissant, en ce sens-là on ne peut pas parler de contexte impérial en tant que tel. Or, ce dernier organise le génocide arménien pour de multiples raisons. La première étant le darwinisme social, la deuxième, la peur que l’Arménie n’échappe au contrôle de l’empire ottoman. L’idée est d’éliminer les arméniens pour pouvoir homogénéiser la société. Le but de l’effacement de cette population est la réalisation du grand empire touranien, censé s’étendre des Balkans jusqu’à la Chine pour regrouper la totalité des populations dites turciques. Aujourd’hui, on a l’impression que cette idée de grand empire touranien n’est pas abandonnée, bien que celui-ci ne puisse pas être entièrement réalisé. Ainsi, l’Arménie pose problème pour l’unification continue, dans cette volonté de constituer un petit Touran, entre la Turquie et l’Azerbaïdjan. Il y a très clairement une continuité entre la logique du génocide de 1915 et ce qui se passe aujourd’hui. La troisième dimension du conflit, c’est la volonté de punition de l’Arménie par la Russie. La Russie n’a pas pu la contrôler totalement, et même si elle fait partie de son giron, ce pays a fait sa révolution et l’a confirmé par un vote démocratique au lendemain de la guerre de 2020. L’Arménie s’est ouverte vers l’Occident, notamment vers les États-Unis et s’est désolidarisée de la Russie par rapport à la guerre en Ukraine.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«&nbsp;Il y a très clairement une continuité entre la logique du génocide de 1915 et ce qui se passe aujourd’hui&nbsp;»</p>
</blockquote>



<p><strong>À la lumière de cette actualité comme de l’histoire, comment définiriez-vous un empire&nbsp;</strong><strong>?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Hamit Bozarslan</strong>.La définition d’un empire est difficile à fixer. Son principe est double. Le premier c’est qu’il y a une distinction très nette entre les gouvernés et les gouverneurs. D’un côté, il y a la catégorie de ceux qui sont autorisés à gouverner, c’est à dire une toute petite élite […] et de l’autre, une très vaste majorité de gouvernés qui n’ont ni le droit à la citoyenneté ni le droit de s’exprimer sur la trajectoire du devenir de l’empire. Le deuxième principe, c’est qu’un empire est à la fois pacifique et sur-coercitif. Pacifique parce que l’objectif de l’empire est de maintenir un équilibre économique, par exemple&nbsp;en prélevant des impôts pour les convertir en biens culturels ou en projets grandioses. Mais il est aussi sur-coercitif au sens où l’empire, au moment d’une crise, peut devenir extrêmement brutal. On le voit souvent, que ce soit en Chine, en Russie ou en Turquie, il y a une très violente nostalgie d’empire dans ces pays-là. Il n’y a pas d’empires en tant que tels mais les conditions impériales y sont présentes.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LAURY CAPLAT ET RENAUD GUISSANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>AU PROGRAMME
</strong></mark>Le samedi <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 novembre</mark> à 15 heures, la journaliste à <em>RFI</em> Juliette Rengeval anime la troisième table ronde des <em>Rencontres d’Averroès</em> « Retour d’empires ? »<em>.</em> Au côté des quatre intervenants, <strong>Karen Barkey</strong>, professeure de sociologie (à New York), <strong>Sylvie Kauffmann</strong>, journaliste spécialiste de la géopolitique européenne, de <strong>Salam Kawakib</strong>i, directeur du Centre Arabe de recherches et d’études politiques, et de <strong>Hamit Bozarslan</strong>, il est question de la résurgence des empires et de leurs mémoires. Se dessine-t-il un « empire du chaos » sous nos yeux ? Ou existe-t-il un possible horizon commun ? <em>L.C. et R.G.</em></pre>
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