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	<title>Archives des Arts visuels - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Arts visuels - Journal Zebuline</title>
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		<title>Musée des Arts décoratifs de Marseille : Quand le beau rencontre l’utile </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:36:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le 8 mai, le Musée Borély dévoilait sa nouvelle exposition Art nouveau, Art Déco. Marseille au cœur des styles, dont l’objectif affiché est de faire découvrir ces deux mouvements artistiques ainsi que leur place singulière dans le Marseille de l’époque.  L’exposition est organisée selon un parcours thématique et non chronologique, plus adapté à l’agencement des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 8 mai, le Musée Borély dévoilait sa nouvelle exposition <em><a href="https://musees.marseille.fr/art-nouveau-art-deco-marseille-au-coeur-des-styles">Art nouveau, Art Déco. Marseille au cœur des styles</a></em>, dont l’objectif affiché est de faire découvrir ces deux mouvements artistiques ainsi que leur place singulière dans le Marseille de l’époque. </p>



<p>L’exposition est organisée selon un parcours thématique et non chronologique, plus adapté à l’agencement des pièces de l’étage où elle se trouve, et dont l’imbrication empêche tout fléchage strict. Cependant, et comme toujours dans ce musée, la présence d’éléments de la collection permanente au milieu de l’exposition brouille beaucoup sa lisibilité. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Femmes-objets </mark></strong></p>



<p>Les figures féminines sont centrales dans l’Art nouveau, et comme dans le néo-classicisme dont il s’inspire, elles sont souvent dévêtues. C’est le cas, notamment, sur l’affiche de l’<em>Exposition internationale d’électricité </em>de 1908 (<strong>David Dellepiane</strong>), sur laquelle figure une femme nue, volant au-dessus du Parc Chanot et l’éclairant de son corps, sorte d’allégorie du progrès.&nbsp;</p>



<p>Les femmes et leur image ne sont pas épargnées par la volonté d’allier le beau et l’utile caractéristique de l’Art nouveau. Non seulement elles sont souvent peintes comme figures allégoriques sur des chaises de <strong>Jules Chénet</strong>, mais certains objets sont façonnés pour représenter des corps féminins, comme une paire de candélabres en métal de la fin du XIXe siècle, ou les poignées d’un bahut de 1920 par <strong>Jacques-Emile Ruhlmann</strong>.&nbsp;</p>



<p>Dans une galerie consacrée à « La femme et son image », des tapisseries de la Manufacture de Beauvais les représentent actives, tantôt dénudées au bord d’un lac en compagnie masculine (<em>La natation</em>, <strong>Charles Martin</strong>), tantôt sportives (tapisseries de <strong>Charles-Auguste Edelman</strong>). On peut également y découvrir quatre délicates danseuses en porcelaine issue de la série <em>Le Jeu de l’écharpe</em> du sculpteur <strong>Agathon Léonard</strong>.  </p>



<p>Les tenues exposées illustrent ce même esprit de libération des mouvements avec des matière plus légères comme du satin de soie ou de l’organza, et des formes fluides en écho aux motifs aquatiques et végétaux présent dans tout l’Art Nouveau.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et à Marseille ?</mark></strong> </p>



<p>L’exposition assume une certaine tension entre ses différents objectifs : d’une part, elle cherche à mettre en avant la continuité entre Art nouveau et Art déco, de l’autre elle se doit de les étudier dans le contexte marseillais. Or, l’Art nouveau peine à se trouver une place à Marseille, et n’est présent que dans certains intérieurs bourgeois &#8211; comme celui de la fille d’<strong>Émile Gallé</strong>, premier président de l’École de Nancy, pour qui il réalisa le mobilier et dont une partie est visible dans l’exposition.&nbsp;</p>



<p>Pour résoudre partiellement cette tension, l’exposition met en avant la façon dont la modernité qui inspire l’Art nouveau s’exprime à Marseille, avec notamment des affiches dessinées par David Dellepiane pour l’<em>Exposition Internationale d’Électricité</em> (1902) et le <em>Salon de l’Automobil</em>e (1913).&nbsp;</p>



<p>Au contraire, l’Art déco s’impose naturellement dans la région, notamment grâce aux céramistes d’Aubagne et de la Manufacture de Saint-Jean-du-Désert, fondée en 1921. De plus, le passage de l’Art nouveau à l’Art déco à Marseille correspond à un glissement de la commande privée, relativement rare et passée en majorité à des artistes non-marseillais, à la commande publique visant à promouvoir un «&nbsp;régionalisme maîtrisé&nbsp;». Sont exposés à ce titre des fauteuils dont les tapisseries représentent des scènes de vie provençale ainsi que des vases peints de scènes inspirées du poème «&nbsp;Mireille&nbsp;» de Frédéric Mistral.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Angle mort </mark></strong></p>



<p>Malgré l’orientalisme caractéristique de l’époque, dont les motifs traversent toute l’exposition, le contexte colonial y est très largement ignoré, à l’exception de la salle «&nbsp;L’exotisme en faïence&nbsp;» dédiée aux créations des céramistes d’Aubagne inspirées par les cultures et peuples colonisés, qui fait en réalité partie de l’exposition permanente… et ne traite la colonisation quasiment que comme une source d’inspiration pour les artistes. &nbsp;</p>



<p>Il en va de même pour les œuvres qui s’approprient ouvertement des techniques asiatiques, comme le katagami japonais, une méthode d’impression sur tissu brevetée par <strong>Mariano Fortuny y Madrazo</strong>, ou les laques de <strong>Jean Dunand</strong> : l’orientalisme et le colonialisme sont omniprésents, et complètement banalisés.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 25 avril 2027 </mark><br><strong><a href="https://musees.marseille.fr/chateau-borely-musee-des-arts-decoratifs-de-la-faience-et-de-la-mode">Château Borély</a></strong>, Marseille </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr"><em>Arts Visuels</em> ici </a></p>
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		<title>Bien à Aix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 15:34:34 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce samedi, en fin d’après-midi, la <strong><em>Biennale d’Aix</em></strong> revient en fanfare et surtout en mouvement dans l’espace public. Le coup d’envoi se fera en haut du cours Mirabeau à 17h30, avec <em>Élévations</em> du <strong>Collectif XY</strong>. Cette création <em>in situ </em>réunit une trentaine d’acrobates, accompagnés en live par la Compagnie du Lamparo. <strong>Manu Théron</strong>, fondateur de la compagnie, dirigera à cette occasion douze musicien·nes venu·es du pays invité de cette édition, l’Italie. Et le lendemain, rebelote avec une seconde représentation de ce spectacle collaboratif, même heure, même lieu. De quoi bien commencer cette première partie de <em>Biennale</em>, avec une programmation riche chaque week-end jusqu’au 14 juin (une seconde partie aura lieu à l’automne).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vernissages en pagaille </mark></strong></p>



<p>Ce week-end d’ouverture est aussi l’occasion de nombreux vernissages d’expositions programmées dans le cadre de la première partie de la Biennale. L’art contemporain est particulièrement représenté avec des artistes internationaux comme la plasticienne et vidéaste <strong>Ghita Skali</strong> qui présente au 3bisf sa première exposition monographique en France, <em>What Remains</em>, autour du rapport au deuil et à la mort (jusqu’au 19 septembre).</p>



<p>Dans <em>De la terre jaillit la lumière</em>, jusqu’au 24 mai au Pavillon Vendôme, l’artiste verrier new-yorkais <strong>Andrew Erdos </strong>interroge la relation des humains avec la nature, comme le fait le sculpteur <strong>Fabien Leaustic</strong> dans <em>La chute, histoire d’un châtiment silencieux ?</em>*, en s’inspirant du motif de la chute, présent dans la mythologie grecque comme dans le dogme chrétien (Chapelle des Andrettes).&nbsp;</p>



<p><strong>Aurélie Sicas</strong> explore pour sa part les représentations picturales de l’amour et l’affection partagées, en partant de la <em>Carte du Tendre</em> de Madeleine de Scudéry dans son exposition <em>Au cœur du Tendre </em>(Galerie Ramand, jusqu’au 13 juin). Enfin, les illustratrices <strong>Joëlle Jolivet </strong>et <strong>Katrin Stangl </strong>présente l’exposition <em>Voisinage/Nachbarschaft</em>*fruit d’un travail en tandem avec les étudiants de l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence et son homologue allemande l’Akademie der Bilden Den Künste Nürnberg autour de cette notion.&nbsp;</p>



<p><em><a href="https://www.bd-aix.com">Les Rencontres du 9<sup>e</sup>art</a> </em>commencent également ce week-end et prennent part à leur façon aux célébrations de l’art italien avec une exposition consacrée à un géant de la bande-dessinée, Hugo Pratt, et à son iconique Corto Maltese (La Manufacture)*.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="372" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=696%2C372&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135977" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1024%2C547&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=300%2C160&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=768%2C410&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1536%2C820&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=150%2C80&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=696%2C372&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1068%2C570&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1920%2C1025&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=787%2C420&amp;ssl=1 787w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?w=2000&amp;ssl=1 2000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">BIENNALE d&rsquo;AIX 2026, WHAT REMAINS Ce qui reste et ce qu&rsquo;on laisse © Ghita Skali</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un nouveau rendez-vous </mark></strong></p>



<p>La première édition d’<em>Effets Réel</em>, nouveau festival littéraire consacré à la non-fiction, se déroulera également ce week-end à Marseille et à Aix-en-Provence [voir p. 5]. Le volet aixois de sa programmation, donnée à l’Hôtel Olivary, est intégrée à celle de la <em>Biennale</em>, et l’Italie y est donc également mise à l’honneur.&nbsp;</p>



<p>La question de la guerre et de son héritage comme matière littéraire est centrale dans cette programmation, avec une place de choix réservée aux auteur·ices ukrainien·nes. Le samedi matin, une discussion autour de l’écriture comme acte de résistance réunira le philosophe <strong>Constantin Sigov</strong> et la journaliste <strong>Tetyana Orgokova</strong>, puis le président de l’université de Kiev <strong>Sergiy Kvit</strong>, et les autrices <strong>Anastasia Fomitchova</strong> et <strong>Francesca Melandri </strong>(respectivement ukrainienne et italienne) s’interrogeront sur la manière de penser et d’écrire l’Ukraine aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p>Francesca Melandri est invitée à présenter son nouvel livre, <em>Les Pieds froids</em>, dans lequel elle part de l’expérience de son père en tant qu’officier de l’armée italienne pendant l’invasion en Russie (1941) pour développer un propos sur la guerre et son héritage mémoriel. Après sa présentation, elle participera à une discussion avec <strong>Vanessa Springora</strong> à propos des secrets de famille liés à la guerre comme matière littéraire. Plus tôt dans la journée, Springora aura présenté <em>Patronyme</em>, ouvrage publié l’année dernière et qui s’intéresse aux mêmes questions à partir du passé trouble de son grand-père pendant la Seconde Guerre Mondiale.&nbsp;</p>



<p>L’auteur <strong>Alessandro Perissinotto</strong> s’intéresse également à la violence fasciste, mais du point de vue de la répression politique. Sa performance <em>Raccommoder la mémoire</em>, adapté de son livre <em>La Guerra dei Traversa </em>(2024), mobilise les témoignages d’une famille italienne victime du massacre de Turin en décembre 1922, juste après l’accession au pouvoir de Mussolini.</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<p>*Ces expositions sont visibles jusqu’au 23 mai </p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.biennale-aix.fr">Biennale d’Aix </a>(première partie)</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 avril au 14 juin</mark></pre>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Focus hongrois </strong><br>La <em>Biennale d’Aix </em>met également à l’honneur la Hongrie, avec laquelle la ville entretient un lien fort depuis que Vasarely a décidé d’y installé sa Fondation, et d’autant plus depuis jumelage avec Pécs, ville de naissance du plasticien, en 2011. Cette programmation hongroise est pensée en deux temps, dont le premier est consacré au cinéma avec des projections quotidiennes dans l’amphithéâtre de l’École supérieure d’art jusqu’au 3 mai. L’occasion de rendre hommage au réalisateur Belà Tarr, monstre sacré disparu en janvier, avec quatre projections de son chef d’œuvre <em>Les Harmonies Werckmeister </em>(2000). L’œuvre de la réalisatrice Márta Mészáros y est aussi centrale, avec des projections de versions restaurées d’<em>Adoption </em>(premier film réalisé par une femme à obtenir l’Ours d’Or à la Berlinale en 1975), <em>Neuf mois</em> (1976) et <em>Elles deux</em> (1977). Les films les plus récents programmés dans le cadre de ce cycle, <em>Corps et Âme </em>(Ours d’or 2017) et <em>Silent Friend </em>(sorti en avril 2026), tous deux réalisés par Ildikó Enyedi.<br>Le deuxième temps, aura lieu le 12 juin à la Fondation Vasarely et réunira arts visuels, architecture et DJ sets d’artistes français et hongrois pour célébrer les 50 ans de la Fondation. C.M.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici </a></p>
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		<title>Résister à l’effacement </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 11:58:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Gué, c’est en ukrainien la lettre « Ґ », une lettre dont la barre horizontale prolongée d’un crochet ascendant le distingue du « Г » russe. Lettre effacée en 1933 par l’impérialisme soviétique, retrouvée en 1990 à la faveur de l’indépendance. Le symbole d’une résistance sur lequel s’appuie le designer graphique Paul Gilonne, directeur [&#8230;]</p>
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<p>Le Gué, c’est en ukrainien la lettre « Ґ », une lettre dont la barre horizontale prolongée d’un crochet ascendant le distingue du « Г » russe. Lettre effacée en 1933 par l’impérialisme soviétique, retrouvée en 1990 à la faveur de l’indépendance. Le symbole d’une résistance sur lequel s’appuie le designer graphique <strong>Paul Gilonne</strong>, directeur artistique de <strong>UUS Studio</strong>, implanté à La Friche, pour concevoir cette exposition autour de lieux culturels en Ukraine qui continuent de faire vivre les arts et la culture «&nbsp;<em>alors même que l’agresseur cherche à rendre à nouveau invisible l’identité d’un pays résolument tourné vers l’Europe, dans son espace de création, de pensée et de valeurs</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Artistes au front</mark></strong></p>



<p>L’exposition se déploie à travers un affichage aux résonnances plastiques constructivistes, utilisant les couleurs bleue et jaune du drapeau ukrainien, mêlant photographies et textes, intégrant quelques vidéos et exposant quelques livres.</p>



<p>La première partie met principalement en perspective la «&nbsp;Renaissance fusillée&nbsp;» par le pouvoir stalinien au tournant des années 1930, pour qui «&nbsp;l’ukrainisation du communisme&nbsp;», menée par des intellectuels et artistes russes, menaçait l’unité de l’URSS, avec l’implication depuis 2022 de nombreux artistes ukrainiens dans la guerre. Avec des focus, pour la «&nbsp;Renaissance fusillée&nbsp;», sur le linguiste et lexicographe Hryhorii Holoskevych, sur Mykhailo Semenko, théoricien du «&nbsp;pan-futurisme&nbsp;», ou Les Kurbas, fondateur de la troupe de théâtre Berezil, arrêtés, déportés et tués. Et pour aujourd’hui, sur le poète Maksym Kryvtsov, tué en janvier 2024 dans la région de Kharkiv, <strong>Anastasia Shevchenko</strong>, chanteuse et médecin de combat sur le front, ou <strong>Marharyta Polovinko</strong>, artiste qui, à la fin de l&rsquo;année 2024, a rejoint les forces armées ukrainiennes, tout en continuant son cycle de dessin lié à la peur et à l’effacement, commencée au crayon et à la gomme, se poursuivant aujourd’hui avec du sang.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="slide" style="--aspect-ratio:calc(696 / 463)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="463" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-134660" data-id="134660" data-aspect-ratio="696 / 463" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Le-Voyage-En-Ukraine_Institut-Francais_Institut-Ukrainien_Friche-La-Belle-Mai_30.01.26_%C2%A9Pierre-Gondard-34.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Le-Voyage-En-Ukraine_Institut-Francais_Institut-Ukrainien_Friche-La-Belle-Mai_30.01.26_%C2%A9Pierre-Gondard-34.jpg?resize=1024%2C681&amp;ssl=1 1024w, 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Gondard</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-134662" data-id="134662" data-aspect-ratio="696 / 464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Le-Voyage-En-Ukraine_Institut-Francais_Institut-Ukrainien_Friche-La-Belle-Mai_30.01.26_%C2%A9Pierre-Gondard-189.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Le-Voyage-En-Ukraine_Institut-Francais_Institut-Ukrainien_Friche-La-Belle-Mai_30.01.26_%C2%A9Pierre-Gondard-189.jpg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/Le-Voyage-En-Ukraine_Institut-Francais_Institut-Ukrainien_Friche-La-Belle-Mai_30.01.26_%C2%A9Pierre-Gondard-189.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, 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swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Abris </mark></strong></p>



<p>Tout en parcourant cette histoire, l’exposition passe en revue une dizaine de lieux culturels très actifs. Tels que le Mystetskyi Arsenal qui accueille en ce moment l&rsquo;exposition <em>Vasyl Stus. Tant que nous sommes ici, tout ira bien</em> dédiée à ce poète et figure de la résistance antisoviétique. La galerie The Naked Room, qui présentait dans son espace jusqu’au 8 janvier dernier <em>The new frontiers of my body</em> d’Elena Subach, artiste et photographe, autour de la rééducation aquatique de vétérans et de civils amputés.</p>



<p>Ou bien encore Izolvatsia, friche industrielle à Donetsk, devenue un lieu de référence pour l&rsquo;avant-garde artistique dans le Donbass, qui en juin 2014, lors de l&rsquo;occupation de la ville par des milices contrôlées par la Russie, a été saisi et transformé en un centre de détention. Aujourd&rsquo;hui, la fondation Izolvatsia poursuit ses activités en exil à Kyïv et est notamment l’une des chevilles ouvrières de la saison Le Voyage en Ukraine en France.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cœur et périphérie</mark></strong></p>



<p>On entre et on sort del’exposition devant un affichage présentant des photographies du drapeau européen, flottant sur des bâtiments officiels, à côté du drapeau ukrainien, accompagnées d’un texte <em>L’Europe, à la recherche de son cœur</em> signé <strong>Yevgen Satko</strong> &#8211; designer typographique contemporain, fondateur et directeur général de Rentafont, plateforme ukrainienne indépendante dédiée à la promotion des polices ukrainiennes. Il écrit que l’Ukraine n’est pas à la périphérie de L’Europe, mais au contraire « <em>un miroir dans lequel L’Europe peut à nouveau voir son propre cœur</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Gué – Culture sous guerre</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 1<sup>er</sup> mars</mark><br>La<a href="https://www.lafriche.org"> Friche La Belle de Mai</a>, Marseille</pre>



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		<title>La Relève célèbre les pratiques artistiques émergeantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 10:46:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>«&nbsp;Raconter et&nbsp;<em>se</em>&nbsp;raconter&nbsp;» pourrait faire office de formule d’introduction aux travaux des artistes sélectionné•es cette année à la Relève 8. Au château de Servières,&nbsp;<em>38 rue Edouard Delanglade,&nbsp;</em>les drapeaux de latex de <strong>Lio Rof-Sanchez</strong> accueillent le public à l’entrée<em>.</em>&nbsp;Le titre renvoie à l&rsquo;adresse du Consulat Général d&rsquo;Espagne de Marseille, la pièce évoque le parcours migratoire de sa famille, les cicatrices héritées et le besoin d’incarner une transmission sensible de la migration.&nbsp;</p>



<p>À côté, sur <em>Le bouclier d’Hélène</em> de <strong>Louise Chatelain</strong>, est gravé un arbre généalogique des violences patriarcales subies par les femmes de sa famille. Puis, elle propose aux spectateurices de poser leur oreille sur la barre métallique d’un lit superposé, disposé au fond de l’espace d’exposition, pour y entendre un témoignage de violence conjugale. <br>Dans la petite salle adjacente à l’entrée, se trouve un dispositif d’installation qu’<strong>Emma Cambier </strong>active par la performance. Sur une table, l&rsquo;artiste manipule un briquet, des coupures de journaux, des lettres, une boîte… Entre documentaire et fiction, elle tisse un récit hybride qui lie des souvenirs familiaux à l’histoire coloniale des Antilles. Au centre de la salle d’exposition, les grandes structures textiles d’<strong>Hippolyne NXNN </strong>troublent la frontière de l’intime et de l’espace public. Puis l’espace domestique déborde, la peinture de <strong>Mailys Moanda</strong> sort de la toile pour envahir les murs et les sols. Ses larges damiers colorés rappellent certaines tombes guadeloupéennes et délimitent un lieu de passage, un seuil bariolé entre deux salles blanches, ou le souvenir et le rêve s’entremêlent. En face, les pièces de <strong>Suska Bastian</strong> font écho aux déplacements de sens d’éléments glanés et transformés par l’artiste, dans des perspectives de préservation de leurs essences et leurs imaginaires : des chaînes de voitures, des feuilles de palmiers…</p>



<p>Dans une salle fermée par un rideau, une tour d’enceinte dans une ambiance saturée de lumière verte diffuse un&nbsp;<em>mash-up</em>&nbsp;de la bande son du film d’horreur&nbsp;<em>Conjuring</em>&nbsp;et de grondements de station d’épuration. Cette installation de <strong>Marion Genty</strong>, renverse la hiérarchie des sens, et cherche à générer le sentiment d’angoisse à travers une narration concentrée dans le spectre sonore. Enfin, le grand «&nbsp;bestiaire quantique&nbsp;» de <strong>Jaguar</strong> (<strong>Anaël Martin</strong>) se déploie dans la dernière salle.<em>&nbsp;Tout ce qui existe au monde</em> est un amas de motifs, de phrases, de dessins dans l’espace et de petites sculptures disséminés qui fabriquent ensemble une constellation de concepts, de références, d’hommages et de logiques aussi farfelues qu’indubitables.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="667" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=500%2C667&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134631" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jaguar (Anaël Martin), <em>Tout ce qui existe au monde</em>, Installation multi-médiums, Dimensions variables, 2024-2026</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Identités et refuges</mark></strong></p>



<p>À <a href="https://www.la-compagnie.org">La Compagnie, </a>les huit artistes de la Relève inscrivent leur exposition collective dans une « cosmopoétique du refuge », en écho avec la programmation actuelle du lieu de création. Ici, les récits politiques sont des sources de réinvention de soi. La fresque colorée de <strong>Clef Grémil</strong> accueille les spectateurices, une grande chenille en transition se débarrasse au fil du temps des éléments en céramique qui la compose, ses seins découpés par des ciseaux ouvragés sont dispersés au sol, vestiges de ce geste de soin et de métamorphose fabuleuse. L’humour et le détournement sont des outils de transgression dans le travail de l’artiste et évoque ses expériences du handicap, de la transidentité et celles de ses proches. Une autre de ses pièces, un paravent mou faisant office de parois poreuse et souple au fond de la salle, délimite l’espace et encourage une douce indiscrétion. <br>Devant la fresque, des coussins en tissus malgache invitent à s’assoir devant des vidéos mise dos à dos : l’une d’entre elles montre le visage de l’artiste, <strong>Ellvina Bimanato</strong>, l’autre les mains de sa grand-mère qui démêle ses cheveux en décrivant la maison de famille détruite lors du coup d&rsquo;état d&rsquo;Andry Rajoelina en 2009. L’artiste fabrique à travers des sons, des silences, des gestes, d’autres langages qui permettent l’expression et la transmission de récits perdus, de liens intergénérationnels. <br>Derrière ses pièces, l’autel Télomètre de <strong>Gil Lekh,</strong> invite le public à naviguer entre les symboles de son identité queer qui le constitue. À travers un rituel de deuil et de célébration, iel visibilise les violences raciste et queerphobes des enfances similaires à la sienne. <em>Et toi, t’as mangé ?</em> (Et toi ? Ăn cơm chưa ?), où bien « Et toi, t&rsquo;as souffert ? » selon la double interprétation que la formule implique, est un poème-dialogue transgénérationnel à destination des ancêtres de l’artiste. <br>À côté, des vêtements confectionnés en vàng ma, un papier de bambou avec lequel sont fabriqués au Vietnam et au Cambodge, de faux vêtements destinés à être brûlés pour rejoindre l&rsquo;au-delà. Près de l’autel, les <em>Poupées fripon*nes</em> d’<strong>Amaya Cascio </strong>observent les visiteureuses, depuis leurs chaises bariolées. Inspirées d&rsquo;une coutume familiale qui consiste à recouvrir les appareils électroménagers de housses de tissus et à y ajouter des yeux et des tresses, les poupées sont activées lors de performance <em>Volver, volver onlybass&rsquo;n reverb </em>où elles se mettent à danser et chuchotent des secrets aux spectateurices. Les peintures d’Amaya Cascio sont disséminées dans la salle, autour d’une grande table de jeu de cartes nicaraguayen, le Chalupa Nicaraguense réinterprété par l’artiste. <br>Le <em>Micro-Coeur</em> en céramique de <strong>Lila Crnogorac</strong> est suspendu au centre de la salle centrale. C’est un objet de recueil de récit lesbien et de diffusion, d’amplification de paroles intimes trop souvent tues. <br>Dans la dernière salle, une vidéo réalisée au simulateur de vagues de la Grande Soufflerie, résonne et lie ses instruments de verres au sol et les céramiques de <strong>Valentin Saez</strong> qui gravitent autour. Toustes évoquent une préservation et une visibilité des désirs queers. Valentin Saez disperse dans l’espace d’exposition, une série de carreau et de Bojiltos, des gargoulettes espagnoles détournées, inspirés d’esthétiques historiques traditionnelles mises au service de la communautés queer, pour fabriquer des archives de récits déviants. </p>



<p>L’exposition collective de la Relève 8, présente cette année une promotion d’artistes inventeur•ices de sens, aux grandes qualités plastiques et aux engagements politiques incontestables. L’archive glisse et bascule avec justesse dans l’imaginaire, connecte les récits entre eux et empouvoire respectivement l’évocation du souvenir et la réécriture de l’identité.&nbsp;</p>



<p>NEMO TURBANT</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Relève #8</em> - Exposition collective</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 mars</mark><br><a href="https://chateaudeservieres.org">Galerie Château de Servières </a><br>Le <a href="https://www.plateformeparallele.com">festival Parallèle</a> se poursuit jusqu’au<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 7 février</mark> entre Marseille et Aix-en-Provence</pre>



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<p></p>
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		<title>Marseille au pays des merveilles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 14:46:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aliçe et les drôles d’oiseaux]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Briançon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’origine d’Aliçe et les drôles d’oiseaux se trouve du côté des jardins du Musée international de la parfumerie de Grasse à Mouans-Sartoux. C’est là que l’artiste Bernard Briançon a installé pour la première fois en 2023, en plein air, sous le titre Aliçe, ses sculptures inspirées par sa lecture du fameux roman de Lewis Carroll, [&#8230;]</p>
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<p>L’origine d’<em>Aliçe et les drôles d’oiseaux</em> se trouve du côté des jardins du <a href="https://jardinsdumip.museesdegrasse.com">Musée international de la parfumerie de Grasse</a> à Mouans-Sartoux. C’est là que l’artiste <strong>Bernard Briançon</strong> a installé pour la première fois en 2023, en plein air, sous le titre <em>Aliçe</em>, ses sculptures inspirées par sa lecture du fameux roman de Lewis Carroll, tout en créant un parfum, en complicité avec le nez <strong>Corinne Marie-Toselo</strong>, le <em>Mirlando</em> (pays des merveilles en esperanto). Des œuvres qui se retrouvent aujourd’hui en compagnie de « drôles d’oiseaux » au musée installé au Palais Longchamp, pour lequel il s’agit de mettre en jeu quelques éléments et thématiques de ses collections sous le prisme de l’univers d’<em>Alice au pays des merveilles</em>, revisité par l’artiste. Car si Bernard Briançon a muni <em>Aliçe</em> d’une cédille, comme dans Briançon, c’est pour signifier que cette Aliçe là est à sa façon.<br></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Boîtes</mark></strong><br><br>On est accueilli par des notes de piano en fond sonore, une farandole de cartes à jouer qui parcourent les cimaises et les socles noirs de l’exposition, dont de nombreuses sont glissées parmi les compositions d’objets présentées dans les vitrines, ou dans de petites installations où sont scénographiés des spécimens naturalisés du Muséum. Un espace d’exposition qui peut évoquer à la fois un salon de thé, un cabinet de curiosité ou une boite noire de magicien, de laquelle, comme on le sait, sort souvent un lapin blanc.</p>



<p>D’ailleurs, tout comme les cartes, les boîtes sont l’un des éléments récurrents des œuvres de l’artiste qui explique sur l’un des nombreux cartels de l’exposition&nbsp;: « <em>J&rsquo;aime l&rsquo;idée que le socle de la sculpture soit aussi sa caisse de transport (&#8230;) Tandis qu&rsquo;elle protège l&rsquo;œuvre, la boîte devient son ombre, sa silhouette, son avatar jusqu&rsquo;à devenir œuvre elle-même</em> ».</p>



<p>On trouve aussi de nombreux plateaux d’échiquier, des tasses et des théières, et l’emploi du cuir de ballons décousus et façonnés en différentes figures évoquant une tête de lapin, une tortue, une silhouette humaine, des plantes&#8230;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Points d’appui<br></mark></strong><br>La première partie du parcours se déroule autour du parfum créé par l’artiste, dont on peut sentir les différents composants jusqu’à l’assemblage final. Tout autour sont présentées des planches d’herboristerie, et des sculptures de champignons du « myco-artiste » Jacques Frier. Plus loin, on nous montre et on nous parle dans différentes scénographies et vitrines infiltrées par les propositions de l’artiste du dodo, du loir, du flamand rose, du lori, du hérisson, des oiseaux de basse-cour, des tortues, des corvidés&#8230; </p>



<p>On parle aussi de domestication des animaux, des animaux liminaires, des chimères, ou, s’appuyant sur les nombreux jeux de mots de Lewis Carroll dans son roman, sur les façons de nommer tout ce vivant foisonnant, qui, sous ses allures scientifiques n’est pas sans ambiguïté, confusions, etc&#8230; Le parcours se termine par une série de vitrines présentant les nombreux assemblages de l’artiste, associant objets, sculptures, textes, dessins, jouant avec les références à <em>Alice au pays des merveilles</em>.&nbsp;</p>



<p>Une exposition à la fois ludique et réflexive, une sorte de théâtre d’images qui, en croisant l’approche narrative de Lewis Carroll, les propositions de Bernard Briançon et les pièces d’histoire naturelle invite le visiteur à s’interroger sur le passage du temps, la nature rêvée et la façon dont le réel et l’absurde parfois s’entremêlent.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://musees.marseille.fr/alice-et-les-droles-doiseaux">Aliçe et les drôles d’oiseaux</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 mars</mark><br>Muséum d’histoire naturelle de Marseille</pre>



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		<title>Ferdinandea ré-émerge au Mucem</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 13:26:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Auteur d’un buzz sur internet en 2017 avec une vidéo de la rencontre improbable entre la musique baroque de Rameau et le krump, l’artiste <strong>Clément Cogitore</strong> développe depuis les années 2010 une œuvre située principalement à la croisée du cinéma, de l’art contemporain et de la recherche anthropologique. Donnant lieu à des installations où se mêlent film, vidéo, photographie, et écriture, dans lesquelles la frontière entre documentaire et fiction est poreuse. <em>Ferdinandea</em>, installation créée au <a href="https://www.madrenapoli.it">Museo Madre de Naples</a> en 2022, et présentée au Mucem jusqu’au 20 septembre 2026 dans une nouvelle version, relève de cette pratique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Autour de la black box</mark></strong><br><br>Dans la salle Henri Rivière, plongée dans la pénombre, <em>Ferdinandea</em> déploie son dispositif tout autour d’une « black box », salle de projection qui accueille le film de 45 minutes, <em>Incertitudes</em>, cœur de l’installation. Tout autour, film 16 mm, vidéos, photographies, arts graphiques, documents d’archives et peintures, créent des strates de lecture entre passé et présent, science et superstition. </p>



<p>Les documents d’archives sont français, anglais, siciliens&nbsp;: tous ont eu des prétentions de propriété sur cette apparition d’île, allant y planter leur drapeau respectif, en la nommant différemment&nbsp;: l’île de Graham pour les Anglais, Julia pour les Français, Fedinandea pour le Royaume des Deux-Siciles.&nbsp;</p>



<p>Sous différentes vitrines, on peut voir des extraits de correspondance échangée entre les consuls français de Naples, Palerme et Malte et le ministère des Affaires étrangères à Paris – des extraits malheureusement difficilement lisibles. Sont également présentés de nombreux dessins, estampes, aquarelles, cartes géographiques, gouaches (qui permettent de s’amuser de quelques écarts de représentation&nbsp;: certains n’ont vu qu’un cratère, d’autres en ont vu jusqu’à sept en éruption&nbsp;!) ainsi qu’un échantillon de roche volcanique récolté par l&rsquo;expédition scientifique missionnée par l&rsquo;Académie des sciences de Paris.</p>



<p>Les murs accueillent principalement les œuvres de Clément Cogitore, toutes achetées par le Mucem (ainsi que le film central)&nbsp;: trois impressions au jet d’encre sur papier sous verre gravé, deux vidéos contemplatives (<em>Cendres</em>, <em>Vigilances</em>) et un court film 16mm muet, très pictural (<em>Prémonitions</em>).&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade" style="--aspect-ratio:calc(696 / 455)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="455" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133829" data-id="133829" data-aspect-ratio="696 / 455" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=696%2C455&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=1024%2C670&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=300%2C196&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=768%2C502&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=150%2C98&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=696%2C455&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=1068%2C699&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=642%2C420&amp;ssl=1 642w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=741%2C486&amp;ssl=1 741w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Clément Cogitore. Ferdinandea : Nous étions devenus un peuple d&rsquo;insomniaques, 2022. Impression pigmentaire sur papier Hahnemühle Ultra Smooth 305 g/m², verre gravé, 108 × 158,5 cm. Mucem, Marseille © Clément Cogitore</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="516" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133828" data-id="133828" data-aspect-ratio="1000 / 741" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=696%2C516&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=300%2C222&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=768%2C569&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=150%2C111&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=485%2C360&amp;ssl=1 485w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=696%2C516&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=567%2C420&amp;ssl=1 567w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption"> « Vue d’un volcan sorti de la mer en 1831 », 1831. Lavis sur papier bistre, 14,5 × 19,5 cm. Musée Condé, Chantilly, inv. 1950-1-45 © GrandPalaisRmn (Domaine de Chantilly) / Michel Urtado</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="463" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133831" data-id="133831" data-aspect-ratio="1000 / 665" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=632%2C420&amp;ssl=1 632w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Clément Cogitore – Ferdinandea, l’île éphémère &#8211; Mucem, scénographie Benjamin Saint-Maxent, Décembre 2025 © Nadine Jestin &#8211; Hans Lucas &#8211; Mucem</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="484" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133830" data-id="133830" data-aspect-ratio="1000 / 695" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=696%2C484&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=300%2C209&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=768%2C534&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=150%2C104&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=696%2C484&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=604%2C420&amp;ssl=1 604w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">« Île Giulia apparue le 18 juillet 1831 », planche IV extraite de Moderno Buffon, Italie, 1860. Lithographie sur papier, 15 × 23 cm. Bibliothèque centrale du Muséum national d’histoire naturelle, Paris, IC KR 366 ©Muséum national d&rsquo;histoire naturelle, Paris</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="463" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133832" data-id="133832" data-aspect-ratio="1000 / 665" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=632%2C420&amp;ssl=1 632w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Clément Cogitore – Ferdinandea, l’île éphémère &#8211; Mucem, scénographie Benjamin Saint-Maxent, Décembre 2025 © Nadine Jestin &#8211; Hans Lucas &#8211; Mucem</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Incertitudes </mark></strong></p>



<p>Le cœur de l&rsquo;installation <em>Ferdinandea</em> est le film <em>Incertitudes</em> qui, à travers neuf chapitres, mêle récit historique et «&nbsp;<em>fiction spéculative</em>&nbsp;»&nbsp;: tout en retraçant l’apparition de l’île depuis 1831 à travers des témoignages, courtes phrases dites en anglais, italien, sicilien, français, maltais, arabe (sous-titrés en français). L’artiste imagine, en brouillant les temporalités, et en utilisant différentes images d’archives (parmi d’autres Reagan et les bombardements libyens en 1986) une réapparition de l&rsquo;île, cette fois-ci au large de la Tunisie, et sous le nom de « Nour », avec tout ce que cela déclenche comme réactions en termes géopolitiques.&nbsp;</p>



<p>On en retient une vision de la Méditerranée sombre, hantée par la catastrophe. Et une méditation politique et esthétique sur la fragilité des certitudes et la capacité des images à inventer des futurs.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ferdinandéa, l’île éphémère</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 20 septembre 2026</mark><br><a href="https://mucem.org/expositions/clement-cogitore/">Mucem</a>, Fort Saint-Jean, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels</em> ici </a></p>
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		<title>Van Gogh, hors des lignes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 12:00:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Ann Veronica Janssens]]></category>
		<category><![CDATA[Anselm Kiefer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peintre maudit, bohème, fou… que n’a-t-on pas déjà dit sur le célèbre peintre néerlandais. Mais s’attarder sur sa correspondance, au français et au style précis, n’est pas souvent chose faite dans les musées ou dans les ouvrages sur Vincent van Gogh. C’est oublier que c’est grâce à ses mots, à ses lettres, que le peintre [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Peintre maudit, bohème, fou… que n’a-t-on pas déjà dit sur le célèbre peintre néerlandais. Mais s’attarder sur sa correspondance, au français et au style précis, n’est pas souvent chose faite dans les musées ou dans les ouvrages sur Vincent van Gogh. C’est oublier que c’est grâce à ses mots, à ses lettres, que le peintre a connu la célébrité à titre posthume, quand Johanna van Gogh – la femme de Theo, le frère – a mis en valeur son œuvre, en y accolant ses lettres. Dans celles-ci, il raconte ses pièces, sa vie, ses malheurs, ses errances, où l’on comprend que le petit peintre maudit était aussi et surtout un bourgeois bohème, quémandant de l’argent à son frère fortuné, persuadé que son art avait une valeur, quand tout le monde la lui refusait.&nbsp;</p>



<p>À Arles, la <a href="https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org">Fondation van Gogh</a>, sous le commissariat de Jean de Loisy et Margaux Bonopera, a ressorti des boites cette correspondance, pour la faire revivre à travers les œuvres d’une vingtaine d’artistes modernes et contemporains, vivants ou morts. Installées dans treize pièces – comme les treize desserts – promis le folklore s’arrête là – l’ensemble est une puissante célébration de la création contemporaine, qui sait autant s’approcher que s’éloigner de l’héritage peintre néerlandais, dans un parcours au récit particulièrement bien tissé.  </p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="822" data-id="133728" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=696%2C822&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133728" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=867%2C1024&amp;ssl=1 867w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=254%2C300&amp;ssl=1 254w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=768%2C907&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=150%2C177&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=300%2C354&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=696%2C822&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?resize=356%2C420&amp;ssl=1 356w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/IsidoreIsou_CommentairesurVanGogh_9_1985.jpg?w=945&amp;ssl=1 945w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="473" height="709" data-id="133727" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=473%2C709&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133727" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?w=473&amp;ssl=1 473w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/VanGogh_LettreaTheo_1889.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="auto, (max-width: 473px) 100vw, 473px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vincent van Gogh<br>Letter to Paul Gauguin,<br>21 January 1889,<br>Arles<br>Musée Réattu, Arles</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sortir de la boite </mark></strong></p>



<p>Un bon récit commence toujours par une belle accroche. Que dire de celle présentée dans la première salle de la fondation, avec les œuvres grandioses d’<strong>Harold Ancart</strong>. Dans ces paysages bleutés, où l’on croit deviner les collines provençales, ou pyramides de verdure à la géométrie assurée, le peintre belge joue des clins d’œil avec le génie hollandais, comme dans <em>Living Somewhere</em>, où un arbre en fleur résonne avec ses amandiers. Plus loin il y a les sculptures de <strong>Hans Josephsohn</strong>, à l’empâtement proche du coup de pinceau du peintre, dont on peut découvrir <em>Tête de femme</em>, réalisé à Anvers en décembre 1885, une pièce peu connue mais qui signe déjà la patte hors norme de l’artiste.&nbsp;</p>



<p>Les allers et retours se poursuivent dans les prochaines salles, avec notamment les fusains d’<strong>Anselm Kiefer</strong>, qui a dans les années 1960 suivi les traces du maître jusqu’en Provence, où il a réalisé une série de portraits d’habitants de Fourques. D’autres portraits saisissants, ceux d’adolescents de <strong>Rineke Dikstra</strong> réalisé à la chambre et tiré à taille presque réelle. Van Gogh c’est aussi la lumière, que l’on retrouve dans les panneaux de verre d’<strong>Ann Veronica Janssens</strong>, dont les couleurs éclatantes changent selon l’endroit où l’on se place.&nbsp;</p>



<p>Dans chaque pièce, une citation extraite de la correspondance du peinte est mise en exergue. Mais si le lien avec van Gogh est parfois évident, là n’est pas le plus important dans cette exposition. Après tout, le peintre hollandais était un avant-gardiste, curieux du monde et hors cadre. La fondation arrive à insuffler ce même élan de liberté dans cette grande exposition à découvrir.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>À Vincent : un conte d’hiver </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 21 avril 2026</mark><br>Fondation van Gogh, Arles </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Marseille a la côte </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 14:58:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[archives municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Entre Terre et Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Littoral]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À quoi ressemblait le littoral marseillais au XIIIᵉ siècle ? La côte marseillaise a été profondément modifiée au fil des siècles par l’impact humain. Du littoral sauvage des Calanques aux plages urbanisées du centre-ville, en passant par les bassins du port autonome, le littoral est complexe, et il existe mille et une manières de le [&#8230;]</p>
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<p>À quoi ressemblait le littoral marseillais au XIIIᵉ siècle ? La côte marseillaise a été profondément modifiée au fil des siècles par l’impact humain. Du littoral sauvage des Calanques aux plages urbanisées du centre-ville, en passant par les bassins du port autonome, le littoral est complexe, et il existe mille et une manières de le raconter.&nbsp;</p>



<p>À travers une sélection de 150 documents et objets &#8211; manuscrits, dessins, cartes, gravures, cartes postales &#8211; les Archives municipales de Marseille dépeignent le littoral de la rade nord à la rade sud, montrant sur près de 50 kilomètres, les évolutions de la côte à travers les âges.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une promenade côtière</mark></strong></p>



<p>A l’image d’une balade en bord de mer, le parcours met en lumière des documents datant pour certains du XIIIᵉ siècle, comme des parchemins du Vieux-Port. Conçue comme une « <em>exposition-promenade </em>», <em>Entre Terre et Mer</em> fait le choix d’une scénographie légère et immersive. En première ligne de l’exposition, une carte géologique est prise comme point de départ des aménagements côtiers montrant l’importance de la nature des sols dans l’évolution et la transformation du littoral.&nbsp;</p>



<p>C’est réellement à partir du XIXᵉ siècle que les transformations s’accélèrent : en 1848 a lieu l’aménagement du chemin de la Corniche, poursuivi par les bains du Roucas-Blanc au début du XXᵉ siècle, puis par les plages du Prado dans les années 1960. À l’image des lieux aujourd’hui qualifiés «<em> d’instagrammables</em> », l’histoire visuelle privilégie des sites iconiques &#8211; Vieux-Port, Corniche, plage du Prophète, Calanques- laissant d’autres zones peu représentées au sein de l’exposition.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les archives : un espace de réflexion</mark></strong></p>



<p>Donner au public des repères historiques, proposer des ressources pour comprendre et sensibiliser à l’histoire du littoral; derrière <em>Entre Terre et Mer</em>, les Archives municipales affichent l’ambition d’ouvrir le débat autour des aménagements futurs. Si les archives d’une ville sont parfois comme «<em>un vieux tas de papie</em>r», elles sont en réalité un véritable outil de réflexion pour penser les transformations à venir et nourrir les réflexions citoyennes. Face aux conséquences du dérèglement climatique, il est essentiel d’éclairer le débat actuel sur l’avenir du littoral marseillais en tenant compte des évolutions historiques.</p>



<p>Carla Lorang</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Entre Terre et Mer<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 6 décembre au 24 avril </mark><br><a href="https://archives.marseille.fr">Archives municipales de Marseille</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques"><em>Politique culturelle </em>ici </a></p>
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		<title>À Aix, une histoire de regard</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 14:22:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[centre d’art Caumont]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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		<category><![CDATA[Oscar Ghez]]></category>
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		<category><![CDATA[Regards d’un collectionneur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parti pris d’une exposition peut être monographique, chronologique, thématique. Elle peut aussi être la mise en lumière du travail d’un mécène, d’un riche collectionneur. La nouvelle exposition du centre d’art Caumont, à Aix-en-Provence, présente une sélection de la collection d’un riche industriel du caoutchouc, Oscar Ghez.  Né en Tunisie il a constitué à partir [&#8230;]</p>
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<p>Le parti pris d’une exposition peut être monographique, chronologique, thématique. Elle peut aussi être la mise en lumière du travail d’un mécène, d’un riche collectionneur. La nouvelle exposition du <a href="https://www.caumont-centredart.com/fr/regards-dun-collectionneur?utm_source=google&amp;utm_medium=cpc&amp;utm_campaign=VKS%20-%20002455%20-%202025%20-%20Caumont%20-%20SEARCH-GOOGLE%20-%20EVERGREEN%20-%20MARQUE&amp;utm_id=22473383026&amp;gad_source=1&amp;gad_campaignid=22473383026&amp;gbraid=0AAAAApuMdqUX4fS0V34jGkSdu14cBICWg&amp;gclid=Cj0KCQiA9OnJBhD-ARIsAPV51xP9KAtgOp5hk_A7U0ZOlfx8YO53-Bbg9V0K_1oqpp70zLypR_v56p8aApvtEALw_wcB">centre d’art Caumont</a>, à Aix-en-Provence, présente une sélection de la collection d’un riche industriel du caoutchouc, Oscar Ghez. </p>



<p>Né en Tunisie il a constitué à partir de 1955 une importante collection, avant d’ouvrir en 1968, un musée dédié à Genève, le Petit Palais. Un tableau renvoie d’ailleurs à la figure du collectionneur, critique d’art en la personne de Thadée Natanson de la <em>Revue blanche</em>, peint par Vallotton. Et Ghez lui-même, dans la première salle apparait dans le tableau de Trèves comme figure tutélaire de l’événement.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Portrait avant tout </mark></strong></p>



<p>Le choix des acquisitions dévoile des lignes de force&nbsp;: Ghez aime avant tout les portraits. Portrait de femmes, en liseuse chez Guillaumin, en dame horrifique à la voilette de Manet, en nu chez Vallotton, Lempicka ou Valadon, en pied chez van Dongen, en funambule poétique chez Marie Laurencin.&nbsp;</p>



<p>Le portrait revient à l’intérieur de scènes familiales dans un jardin ou dans l’œuvre phare de Caillebotte, <em>le pont de l’Europe</em>. Ce grand format structure plusieurs éléments&nbsp;: des personnages isolés comme un ouvrier en blouse, un soldat dans l’arrière-plan et surtout un couple bourgeois qui avance dans la direction du visiteur, au premier plan, cachant en fait un autoportrait de l’artiste, en redingote et haut-de -forme.&nbsp;</p>



<p>Ghez semble moins sensible au paysage, peu représenté dans la collection. Quelques réalités plus sociales apparaissent comme <em>l’Aciérie</em> de Maximilien Luce. Quant à au cubisme, l’abstraction qui ont marqué l’histoire de l’art des années contemporaines de la vie du collectionneur, ils sont quasiment absents. Le seul et unique tableau non figuratif, est une œuvre d’Artur Segal et les deux Picasso présents à la fin du parcours sont eux aussi rattachés à une représentation humaine, dont <em>l’Aubade</em>. Ghez est donc un collectionneur au goût sûr mais assurément pas un découvreur, ni un aventurier de l’art de son vivant.</p>



<p>MARIE DU CREST</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Regards d’un collectionneur</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 22 mars 2026</mark><br>Centre d’art Caumont, Aix-en-Provence</pre>



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		<title>Trio féminin à la galerie Zemma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 12:53:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’étincelle de l’aube est le dernier chapitre d’une trilogie d’expositions féminines organisée à la galerie Zemma par la commissaire d’exposition Aude Ragouilliaux. Les racines des nuages, organisée à l’automne 2023 traitait de «&#160;l’importance d’être ancré à ses racines, pour pouvoir créer et avancer dans sa vie&#160;». À l’automne 2024, La métamorphose des Élytres évoquait «&#160;la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>L’étincelle de l’aube</em> est le dernier chapitre d’une trilogie d’expositions féminines organisée à la galerie Zemma par la commissaire d’exposition <strong>Aude Ragouilliaux</strong>. <em>Les racines des nuages</em>, organisée à l’automne 2023 traitait de «&nbsp;<em>l’importance d’être ancré à ses racines, pour pouvoir créer et avancer dans sa vie</em>&nbsp;». À l’automne 2024, <em>La métamorphose des Élytres</em> évoquait «&nbsp;<em>la nécessité de transformer son environnement pour se libérer et ouvrir de nouvelles perspectives</em>&nbsp;». Ce troisième volet évoque «&nbsp;<em>l’importance du lien aux autres, le renouveau et la promesse de changement</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Skyline</mark></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><br></mark></strong>Traversant le long d’une ligne horizontale tout le grand mur de la salle principale, les photos argentiques de <strong>Caroline Weill</strong>, architecte-photographe documentent « <em>un monde où les liens sociaux s’étiolent</em> » ainsi qu’ «<em>une humanité fragile mais persistante</em> ». Une ligne d’horizon fragmentée, une skyline, constituée de photographies couleurs de différents formats, prises à différents endroits du monde (États-Unis, Vietnam, Marseille, &#8230;). Paysages naturels et urbains, panoramas et cadrages serrés, groupes de personnes, couples ou silhouettes isolées, en lien avec des espaces ou des objets architecturaux. Dans des scènes quotidiennes, touristiques, banales, parfois teintées d’humour, d’absurde ou de cruauté.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeux d’espaces </mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133567" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/%C2%A9-Emilie-Fayet.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Emilie Fayet, 2025, vue générale L&rsquo;étincelle de l&rsquo;aube, © Emilie Fayet</figcaption></figure>
</div>


<p>En face est accroché le travail d’<strong>Émilie Fayet</strong>, rythmant l’espace d’exposition de ses toiles bicolores, combinant deux motifs géométriques, lignes et cercles, s’inspirant notamment du noren, rideau japonais traditionnel. L’artiste travaille avec des teintures naturelles : ses toiles de coton sont teintes avec de la noix de galle de chêne et ses motifs sont peints à l’argile ferrugineuse. Des toiles proposant, avec ces deux teintes et ces deux motifs, des jeux d’espaces et d’équilibres entre vides et pleins, positifs et négatifs.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Courbes</mark><br></strong><br>Enfin, dans la salle en contrebas, <strong>Léa Bigot</strong>, qui se définit comme artiste-designer, revendiquant son attachement à la nature et à ses origines réunionnaises, propose une installation où l’on trouve des pièces de bois gravé et peint, posées au sol, et des sculptures en céramique polie. Des céramiques aux formes épurées, installées sur différents socles à différentes hauteurs, certaines suspendues ou accrochées aux murs. Objets blancs et abstraits, présentant courbes douces et pointes, formes pleines et creuses. Titrée <em>Fort intérieur</em>, il s’en dégage, entre apaisement et tension, formes épurées et matériaux bruts, quelque chose d’intime.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="466" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=696%2C466&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133568" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=1024%2C685&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=300%2C201&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=768%2C514&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=696%2C466&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=1068%2C715&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?resize=628%2C420&amp;ssl=1 628w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-05-a-13.51.39.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Léa Bigot, 2025. Vue générale L&rsquo;étincelle de l&rsquo;aube, © Emilie Fayet</figcaption></figure>
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<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>L’étincelle de l’aube</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 20 décembre</mark><br><a href="https://galeriezemma.fr/fr/accueil">Galerie Zemma</a>, Marseille</pre>



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