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	<title>Archives des ateliers - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des ateliers - Journal Zebuline</title>
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		<title>À Gap, le théâtre est une terre d’asile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 09:40:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a une dizaine d’année, à la suite des arrivées massives de personnes réfugiées et migrantes passant la frontière italienne pour rejoindre les Hautes-Alpes, Cecile Brochoire, met en place avec l’aide de La Passerelle, Scène nationale de Gap, un atelier de pratique théâtrale ouvert aux habitant·es de la ville, qu’iels soit résident·es ou exilé·es. [&#8230;]</p>
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<p>Il y a une dizaine d’année, à la suite des arrivées massives de personnes réfugiées et migrantes passant la frontière italienne pour rejoindre les Hautes-Alpes, Cecile Brochoire, met en place avec l’aide de La Passerelle, Scène nationale de Gap, un atelier de pratique théâtrale ouvert aux habitant·es de la ville, qu’iels soit résident·es ou exilé·es. « <em>Je souhaitais être utile sans savoir comment […] je me suis dit qu’avec cet atelier, je pouvais accueillir tout le monde au même titre, permettre à tous autant qu&rsquo;on était, de lâcher nos bagages à la porte, pour fabriquer ensemble quelque chose de très éphémère sans aucun autre enjeu que le lien</em> », explique la metteuse en scène.</p>



<p>C’est tout les mois que se réunisse à cette occasion, dans la galerie du théâtre, des Gapençai·ses, des Afghan·nes, des Ukrainien·nes, des Colombien·nes, des ghanéen·nes, des familles et leurs enfants, des personnes seules, certaines habitué·es qui se saluent chaleureusement et d’autres qui participent à l’atelier pour la première fois. « <em>Venir pour la première fois, c’est encore une démarche pour ces personnes qui passent leur temps à en faire, à batailler pour apprendre une langue, pour obtenir des papiers, pour survivre… L’objectif de l’atelier c’est aussi de mettre les nouvelles venu·es assez à l&rsquo;aise pour que la fois d&rsquo;après, iels soient dans un climat vraiment détendu, de reconnaissance.</em> »</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tisser des liens</mark></strong></p>



<p>L’atelier commence toujours de la même manière : une déambulation dans l’espace, puis une invitation à se saluer dans la langue de la personne que l’on croise. Cécile Brochoire propose ensuite une série d’exercices d’improvisation et de créations, souvent en lien avec les spectacles et expositions en cours. « <em>Se baser sur la programmation,</em> explique t-elle<em>, permet de rendre le format aussi adaptable que possible. Lorsque 10 personnes s’inscrivent par l’intermédiaire du CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) par exemple, on sait que si elles ont une possibilité de récupérer à manger ce jour-là, ça sera évidemment leur priorité.</em> »</p>



<p>Ce samedi, le thème de l&rsquo;atelier, c’est «&nbsp;Le Petit Chaperon rouge&nbsp;», en lien notamment avec le spectacle de Joël Pommerat, en représentation le 4 mars. Les participant·es sont invités à jouer en petits groupes différentes versions du conte, les histoires s’emmêlent, les personnages se transforment, une femme chante une version kabyle et tout le monde reprend en chœur. « <em>La création, c&rsquo;est d&rsquo;abord une mise en lien des imaginaires, des réalités, des cultures. La dernière fois, deux jeunes ukrainiens ont fait du théâtre d’ombre à partir d&rsquo;une histoire qui se raconte dans leur pays que j’ai reconnu tout de suite pour l’avoir moi même beaucoup racontée à mes enfants ! Il y a toujours des surprises, ce qui est en lien, ce qui est complètement différent, et ce qui semble avancer en parallèle.</em> »</p>



<p>Cécile Brochoire parle des liens tissés à l’atelier comme totalement indépendant de familiarité, ou de hiérarchie : « <em>Quand les gens arrivent, on ne connaît absolument rien d&rsquo;eux, ils ne savent rien de nous, de qui dirige, qui fait quoi dans la structure, ils oublient mon prénom comme j&rsquo;oublie le leur. </em>» C’est un écosystème apaisant qui semble être né de cet atelier de pratique théâtrale. L’improvisation se prête naturellement à l’entraide, on échappe un instant à toute notion de jugement et de méfiance, et parfois, des bébés passent de bras en bras inconnus pour laisser aux mères célibataires le temps de participer au jeu.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une démarche politique</mark></strong></p>



<p>L’atelier «&nbsp;Théâtre : terre d’asile&nbsp;» est né de la collaboration de nombreuses acteur·ices des milieux sociaux, artistiques et associatifs. L’engagement militant de chacun·es à son échelle a permis, cette fois encore, de fabriquer un espace d’accueil et de ressource pour des personnes souvent isolées dans des situations extrêmement précaires.</p>



<p>Si un humble atelier artistique semble anodin face à la violence judiciaire et administrative qui caractérise les parcours des personnes réfugiées, il est justement nécessaire d’en multiplier les formes et occurrences. Le milieu de l’art se doit d’entrer dans une considération politique de ce qu’implique l’introduction d’un public amateur à une pratique artistique. « <em>L&rsquo;art est un levier d&rsquo;émancipation, il s&rsquo;inscrit concrètement dans la cité, c&rsquo;est-à-dire dans cette idée d’accès</em> », poursuit Cécile Brochoire.</p>



<p>C’est effectivement en cela que l’atelier se détache du simple concept d’éducation artistique. Il est à la fois un lieu d’échappatoire et de création et un prétexte à la rencontre, à l’entraide, qui s’inscrit dans une véritable démarche politique de soin et d’attention. Si des progrès restent à faire, notamment concernant l’accès aux événements de la programmation pour les personnes réfugiées participant à l’atelier, elles sont néanmoins dans ce moment de création collective, considérées pour ce qu’elles ont à offrir et non à prouver.</p>



<p>NEMO TURBANT</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/"><em>Escapade</em> ici</a></p>
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		<title>Quand la maison devient mémoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 09:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Et le cœur ne s’est pas arrêté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Impulsée par François Cervantes, la nouvelle création du Collectif Kahraba se construit depuis plusieurs années, avec des allers-retours entre la France et le Liban pour nourrir le processus.  Elle est née suite à la collaboration initiée en 2021 lors de la reprise du spectacle Arletti à l’étranger au Liban : Et le cœur ne s’est pas [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Impulsée par <strong>François Cervantes</strong>, la nouvelle création du <strong><a href="https://www.collectifkahraba.org">Collectif Kahraba</a></strong> se construit depuis plusieurs années, avec des allers-retours entre la France et le Liban pour nourrir le processus.  Elle est née suite à la collaboration initiée en 2021 lors de la reprise du spectacle <em>Arletti à l’étranger</em> au Liban : <em>Et le cœur ne s’est pas arrêté </em>est une création théâtrale portée par un désir partagé, celui de raconter les mondes d’aujourd’hui, entre les fissures d’une maison, les mémoires blessées, les absences et les fantômes d’un pays en crise en questionnant l’exil et la transmission des histoire familiales et collectives. Bâtie comme œuvre hybride, <em>Et le cœur ne s’est</em> <em>pas arrêté</em> s’érige comme un pont fragile entre deux rives où se mêlent mémoire, exil, héritage et utopie. </p>



<p>Sur scène, trois interprètes &#8211;<strong>Éric Deniaud, Aurélien Zouki </strong>et <strong>Tamara Badreddine- </strong>&nbsp;incarnent une maison ancienne, vaste, labyrinthique. Leurs corps, leurs gestes, leurs silences dessinent une géographie intime, faite de récits d’absence, de visages disparus, de vies fragmentées, où chaque mouvement devient un écho des histoires invisibles qui nous habitent.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="580" data-id="133686" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/atelier-petite-migration-1536x-q80.jpg?resize=696%2C580&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133686" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/atelier-petite-migration-1536x-q80.jpg?resize=1024%2C853&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/atelier-petite-migration-1536x-q80.jpg?resize=300%2C250&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/atelier-petite-migration-1536x-q80.jpg?resize=768%2C640&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/atelier-petite-migration-1536x-q80.jpg?resize=150%2C125&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/atelier-petite-migration-1536x-q80.jpg?resize=696%2C580&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/atelier-petite-migration-1536x-q80.jpg?resize=1068%2C890&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/atelier-petite-migration-1536x-q80.jpg?resize=504%2C420&amp;ssl=1 504w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/atelier-petite-migration-1536x-q80.jpg?w=1536&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/atelier-petite-migration-1536x-q80.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Atelier Petite migration © collectif Kahraba</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="522" data-id="133687" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/photo-atelier-chant-jpeg-1536x-q80.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133687" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/photo-atelier-chant-jpeg-1536x-q80.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/photo-atelier-chant-jpeg-1536x-q80.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/photo-atelier-chant-jpeg-1536x-q80.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/photo-atelier-chant-jpeg-1536x-q80.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/photo-atelier-chant-jpeg-1536x-q80.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/photo-atelier-chant-jpeg-1536x-q80.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/photo-atelier-chant-jpeg-1536x-q80.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/photo-atelier-chant-jpeg-1536x-q80.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/photo-atelier-chant-jpeg-1536x-q80.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/photo-atelier-chant-jpeg-1536x-q80.jpg?w=1536&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/photo-atelier-chant-jpeg-1536x-q80.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Donna Khalifé anime l’atelier de chant <br>© collectif Kahraba</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre absence, mémoire et fragilité</mark></strong></p>



<p>Le style singulier du Collectif Kahraba, héritier d’un théâtre de la marionnette, du masque, du burlesque et de la fable, s’est rarement confronté à d’autres mondes théâtraux depuis la naissance du collectif en 2007. Leur travail promet cependant de trouver un bel écho dans se l’approche volontiers pluridisciplinaire de François Cervantes, qui signe ici à la fois le texte et la mise en scène. Son univers littéraire est toujours travaillé par un sens aigu de l’image et du rythme, oscillant entre poésie et intensité dramatique.&nbsp;</p>



<p>La scénographie, volontairement dépouillée, installe une maisonnée imprécise, sensible, discrète ; le décor, un simple mas de terre, devient le cœur même de l’œuvre, un corps fragile, fissurable, mais capable de résister. La direction d’acteurs, assurée par son interprète fétiche depuis près de 40 ans, la formidable <strong>Catherine Germain</strong>, promet de guider le spectacle vers son art singulier de la pantomime et du clown. Vers un équilibre passager, entre abstraction et matérialité, entre drôlerie et tragique, entre fable et brûlure du monde. <em>Et le cœur ne s’est pas arrêté </em>invite à habiter l’incertain, à ressentir ce que signifient la perte, l’absence, la blessure. Mais aussi, et surtout, l’entêtement au rêve.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Collectif  Kahraba</strong><br><em>Et le cœur ne s’est pas arrêté</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 décembre</mark><br><br>Atelier Petite migration<br>Fabrication de maisons de papier<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 12 décembre</mark><br><br>Atelier de chant avec Donna Khalifé<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 11 au 13 décembre</mark><br><strong><a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre de la Joliette</a></strong>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"> <em>Scènes</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>J’Crains Dégun : Rassembler contre les violences faites aux femmes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 11:27:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Quelle était l’intention de départ derrière J’Crains Dégun?Mathilde Rémignon. On a fait le constat que pour le 25 novembre [Journée internationale pour l&#8217;élimination de la violence à l&#8217;égard des femmes, ndlr] comme pour le 8 mars, il y avait à Marseille beaucoup d’événements proposés de manière isolée ou adressés surtout à un public de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Quelle était l’intention de départ derrière <em>J’Crains Dégun</em>?<br>Mathilde Rémignon. </strong>On a fait le constat que pour le 25 novembre [<em>Journée internationale pour l&rsquo;élimination de la violence à l&rsquo;égard des femmes</em><em>, ndlr</em>] comme pour le 8 mars, il y avait à Marseille beaucoup d’événements proposés de manière isolée ou adressés surtout à un public de professionnels ou de personnes déjà averties. On s’est dit que si que l’on voulait mobiliser le public qu’on accompagne à l’année pour parler des violences, on avait envie de proposer quelque chose de ludique, qui aborde les violences moins frontalement, plus imagé, en faisant appel au monde de la culture qu’on croise peu. Petit à petit, l’idée de <em>J’Crains Dégun </em>a émergé.</p>



<p>C’est très important pour visibiliser ces sujets, pour qu’ils existent à Marseille, pour montrer qu’on peut travailler ensemble. C’est une alliance entre trois associations : <a href="https://solidaritefemmes13.org">Solidarité Femmes 13</a>, le <a href="https://bouchesdurhone-phoceen.cidff.info">CIDFF</a> et le <a href="https://www.leplanning13.org">Planning familial</a>. L’important, c’est de montrer qu’on fait corps, qu’on est là, que la lutte continue, qu’il y a des victoires et des défis à relever. Ces sujets sont vivants et on peut s’en emparer de multiples façons. Le nom du festival vient d’une femme accompagnée au CIDFF, qui a dit :«<em> Moi, ce que j’ai envie de dire, c’est que je crains dégun, on ne veut plus avoir peur. </em>» Montrer qu’on a des outils, qu’on est ensemble et qu’on n’a plus peur. L’idée, c’est aussi de faire connaître nos associations pour que les personnes sachent vers qui s’orienter.</p>


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<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="522" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133293" style="width:634px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?w=750&amp;ssl=1 750w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/794d0fb0-9a57-40e1-9c1f-8670b368363d-750x-q80.jpeg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Cette édition mêle théâtre, littérature, cinéma, ateliers et débats. Comment avez-vous pensé la programmation ?<br></strong>On cherche à avoir un ancrage local. C’est super important pour nous parce que nous souhaitons faire se rencontrer des personnes qui ne se rencontreraient peut-être pas forcément autrement. Ensuite, on a décidé de faire appel à des médiums originaux permettant de faire émerger différentes choses, d’être ensemble, de partager une expérience. Les violences entraînent souvent isolement, honte, culpabilité. On cherche aussi une façon un peu plus douce d’aborder des sujets sensibles et de mettre en place des approches mêlant sensible, intellect et créativité. Même si les sujets sont durs, la fête est importante&nbsp;: la joie, la fierté, l’envie de célébrer et d’être ensemble sont fondamentales pour garder un cap.</p>



<p><strong>Vous intervenez également dans les écoles, collèges et lycées. En quoi la sensibilisation des jeunes est-elle essentielle dans la lutte contre les violences et les inégalités de genre ?<br></strong>Lutter contre les violences passe aussi par la prévention auprès des plus jeunes ; comprendre ce qu’est la violence, les stéréotypes de genre, le patriarcat, les rapports de pouvoir, l’intersectionnalité, le rapport au corps, aux émotions, celui de l’autre, tout cela est fondamental. Le 25 matin, on recevra des collégiens et des lycéens avec des ateliers sur différentes thématiques pour aborder ces sujets.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>J’Crains Dégun</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 novembre</mark><br><a href="https://www.lafriche.org/evenements/jcrains-degun-3/">Friche La Belle de Mai</a>,Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><em>J’Crains Dégun</em> est un festival co-organisé par trois associations de terrain des Bouches-du-Rhône. À elles trois, elles accompagnent environ 10 000 personnes chaque année.&nbsp;Solidarité Femmes 13 existe depuis presque 50 ans et accompagne les femmes, avec ou sans enfants, victimes de violences conjugales et/ou sexuelles. L’association propose avant tout de l’écoute, gratuite et anonyme, puis oriente vers ses services : hébergement, psychologie clinique, art-thérapie, prévention…&nbsp;<br>Le CIDFF travaille sur l’accès aux droits, avec des juristes spécialisés, et sur un axe d’insertion professionnelle. Le Planning familial accompagne quant à lui davantage sur la santé sexuelle, la vie amoureuse, les violences, et fait également de la prévention, en accueillant tout public, y compris les mineur·es. C.L.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
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		<title>Avec Pulsations !, on danse au musée </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 12:13:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[« danceoké »]]></category>
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		<category><![CDATA[Mucem]]></category>
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		<category><![CDATA[Sylvain Huc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le forum situé au sous-sol du Mucem, les participant·es s’installent en ce samedi 15 novembre. Danseur·euses confirmé·es comme débutant·es se préparent à suivre 2h30 d’atelier chorégraphique mené par le Toulousain Sylvain Huc. Pour le chorégraphe, le corps en mouvement est à la fois un langage et une véritable technologie à transmettre et à partager. [&#8230;]</p>
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<p>Dans le forum situé au sous-sol du <a href="https://mucem.org/temps-fort/pulsations-entrez-dans-la-danse/">Mucem</a>, les participant·es s’installent en ce samedi 15 novembre. Danseur·euses confirmé·es comme débutant·es se préparent à suivre 2h30 d’atelier chorégraphique mené par le Toulousain Sylvain Huc. Pour le chorégraphe, le corps en mouvement est à la fois un langage et une véritable technologie à transmettre et à partager. L’atelier s’organise dans un flux continu, un mouvement ininterrompu qui se déploie depuis le sol jusqu’à la verticale. La répétition, nourrie de gestes qui se complexifient progressivement, devient une méthode de travail et le groupe, loin de se lasser, se laisse conduire avec euphorie. </p>



<p>Le soir, le hall du musée se transforme en dancefloor pour le «&nbsp;danceoké&nbsp;»,&nbsp;un néologisme qui rassemble danse et karaoké. La performance est collective, petits et grands se retrouvent pour suivre les chorégraphies sur écran géant et les imiter sans pression. Se succèdent ainsi Beyonce, Lady Gaga ou Dua Lipa avant de finir en apothéose sur <em>Dirty Dancing</em> et son fameux porté. Une soirée aux allures de grand bal populaires où les corps en mouvement vibrent à l’unisson.</p>



<p>ISABELLE RAINALDI</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici </a></p>
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		<title>CINÉMANIMÉ, animer le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 09:33:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[ateliers]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma d’animation]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémanimé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Destiné aux enfants à partir de 2 ans, aux ados et aux adultes, Cinémanimé propose, dans une trentaine de cinémas de la région, un programme alliant projections, rencontres et ateliers pour s’émerveiller et réfléchir, imaginer et créer. Voyager dans l’univers des images par un Ciné-Lanterne, animer des figures d’oiseaux au thaumatrope ou au zootrope, s’initier [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Destiné aux enfants à partir de 2 ans, aux ados et aux adultes, <strong><em>Cinémanimé</em></strong> propose, dans une trentaine de cinémas de la région, un programme alliant projections, rencontres et ateliers pour s’émerveiller et réfléchir, imaginer et créer.</p>



<p>Voyager dans l’univers des images par un Ciné-Lanterne, animer des figures d’oiseaux au thaumatrope ou au zootrope, s’initier aux techniques du papier découpé ou du stop motion et même faire danser les fossiles… c’est passer du cinéphile en herbe à la réalisation concrète.</p>



<p>La sélection retient des films récents, à voir et revoir&nbsp;à l’instar du nouveau <em>Shaun le mouton&nbsp;: la ferme en folie</em> de <strong>Jay Grace</strong>, <em>Mary Anning</em> de <strong>Marcel Barelli</strong>, <em>La Vie de château,</em> <em>mon enfance à Versailles</em> de <strong>Clémence Madeleine-Perdrillat </strong>et<strong> Nathaniel H’limi</strong>. Au programme encore <em>Marcel et Monsieur Pagnol</em> de <strong>Sylvain Chomet</strong> qui ressuscite l’écrivain enfant. Ou encore <em>Arco</em>, de <strong>Hugo Bienvenu</strong>, Cristal du long métrage Annecy 2025, où Iris, une fillette de 10 ans aide un garçon tombé du ciel, à rentrer dans le futur lointain qu’il habite.</p>



<p>On pourra se révolter contre l’infâme Mr Jones (<em>La Ferme des animaux</em>, <strong>Hallas</strong> et <strong>Batchelor</strong>) et s’envoler accroché à un parapluie avec <em>Jack et Nancy</em> pour entendre <em>les plus belles histoires de Quentin Blake</em> (<strong>Gerrit Bekers</strong>).</p>



<p>Des films à découvrir aussi en avant-première comme <em>Thelma du pays des glaces</em> de <strong>Reinis Kalnaellis</strong>, belle réflexion sur la différence et l’acceptation de soi. <strong>Olivia</strong> de <em>Irène Iborra Rizo</em> dont l’héroïne surmonte les vicissitudes de la vie par l’imaginaire et la solidarité. Sans oublier <em>Chao</em> de <strong>Yasuhiro Aoki</strong> (Prix du Jury, Annecy 2025) qui raconte les amours difficiles entre un humain et une sirène. Tous ces contes à rêver debout, dans la grande variété des techniques et des palettes graphiques, aident les Petits à grandir et les Grands à se souvenir de questions essentielles.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>Cinémanimé</p>



<p>du 15 octobre au 11 novembre</p>



<p>Salles du réseau Ecrans du Sud</p>
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		<title>Slow Fashion Week</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 10:13:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[ateliers]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[collectif Baga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une première à Marseille. Du 7 au 14 juin, se tient la Slow Fashion Week. Un pari du collectif Baga, qui veut faire de la deuxième ville de France la nouvelle capitale de la mode alternative. Car Baga, créé en 2023, réunit des acteurs pour une mode plus responsable, éthique et inclusive.  Au programme [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est une première à Marseille. Du 7 au 14 juin, se tient la <em><a href="https://baga-collectif.fr/slow-fashion-week-accueil/">Slow Fashion Week</a></em>. Un pari du collectif Baga, qui veut faire de la deuxième ville de France la nouvelle capitale de la mode alternative. Car Baga, créé en 2023, réunit des acteurs pour une mode plus responsable, éthique et inclusive. </p>



<p>Au programme de la semaine, portes ouvertes d’ateliers, performances artistiques ou encore exposition, avec au cœur de toutes les propositions l’éco-responsabilité. Pour clôturer la semaine, un défilé de l’école de mode marseillaise Studio Lausié. Le 14 juin, retrouvez 115 créations uniques faites par les étudiants, avec 100% de matériaux de récupération. Une belle promesse pour la mode de demain. </p>



<p><em>MANON BRUNEL</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 14 juin<br></mark><strong>Divers lieux</strong>, Marseille </pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/slow-fashion-week/">Slow Fashion Week</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Printemps de l’Art Contemporain : montée de sève contemporaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 10:17:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une 17e édition du PAC (Printemps de l’Art Contemporain) aux floraisons multiples. Vernissages, portes ouvertes d’atelier, banquets, conférences, finissages, installations, lectures, nocturnes, performances, projections, rencontres, restitutions, soirées spéciales, spectacles et visites commentées sont proposées pendant ces trois semaines. Rythmées par un grand week-end d’ouverture à travers tout Marseille, des temps forts à Aix-en-Provence, des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est une 17<sup>e</sup> édition du <em>PAC</em> (<em>Printemps de l’Art Contemporain</em>) aux floraisons multiples. Vernissages, portes ouvertes d’atelier, banquets, conférences, finissages, installations, lectures, nocturnes, performances, projections, rencontres, restitutions, soirées spéciales, spectacles et visites commentées sont proposées pendant ces trois semaines. Rythmées par un grand week-end d’ouverture à travers tout Marseille, des temps forts à Aix-en-Provence, des circuits sur les routes de campagne à Rognes, Rousset et Châteauneuf-le-Rouge, et vers les villes du pourtour de l’étang de Berre à Port-de-Bouc, Istres et Miramas.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tout un écosystème</mark></strong></p>



<p>Défendre la création, les artistes, les travailleur·euse·s de l’art et les publics à travers une grande mutualisation, tel est le crédo des membres du réseau Provence Art Contemporain. Créé en 2007, devenu depuis le plus grand réseau territorial de structures art contemporain en France, c’est un écosystème constitué de 64 membres (institutions muséales, galeries, écoles, espaces expérimentaux, collectifs de commissaires, lieux de résidences et de production) implantés sur le territoire de la métropole Aix-Marseille-Provence. On y trouve par exemple aussi bien les musées et école des Beaux-Arts de Marseille et d’Aix-en-Provence, le Mucem, le Frac, le Cirva, la Friche la Belle de Mai, que le Château de Servières, La Nave Va, Polaris, le 3bisf, art-cade, Zoème, la Compagnie ou bien encore Mécènes du Sud, Artagon Marseille, Les Pas Perdus ou les Ateliers Jeanne Barret.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ouverture et clôture à Marseille</mark></strong></p>



<p>Le grand week-end festif d’ouverture du <em>PAC</em> se décline à Marseille par groupement de quartiers, du vendredi 2 au dimanche 4 mai.&nbsp;</p>



<p>Premier jour dans les quartiers de Belsunce, Panier, Joliette, Longchamp, Chapitre, Belle de Mai, Bougainville, Plombières, Estaque, avec notamment les vernissages de <em>Cette délicieuse manière que l’on a tous de clocher dans la vie</em> à La Compagnie (12h-21h), <em>Bisou magique</em> à Sissi Club (17h à 21h), ou <em>Le cheval de paille</em> de Claire Dantzer au Frac.&nbsp;</p>



<p>Une soirée performances proposée par Rift (plateforme marseillaise pour les arts vivants et la danse) à la Réserve des arts Méditerranée (Bougainville &#8211; de 15h à minuit), des portes ouvertes au Cirva en compagnie de <strong>Marie Ducaté</strong> (sur inscription &#8211; de 14h à 18h), un programme de films de <strong>Laure Prouvost</strong> projeté au cinéma Le Miroir à la Vieille Charité en partenariat avec le FID (14h) ou bien encore une rencontre avec la designeuse <strong>Inès Bressand</strong> et l’artisan textile <strong>Rémi Marilleau</strong> à Fotokino (18h30).&nbsp;</p>



<p>Samedi 3 mai, c’est au tour de la Blancarde, Camas, Cours Julien, La Plaine, Préfecture, Vieux-Port, Saint-Victor, Malmousque. Au programme, le vernissage (entre autres) de <em>Vénus Tour</em> de <strong>Madely Schott</strong> au <a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Ch%C3%A2teau+de+Servi%C3%A8res&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Château de Servières</a> (11h à 18h), avec, à l’étage, les portes ouvertes des ateliers d’artistes de la ville (de 11h à 19h, ateliers de <strong>Adrien Menu</strong>, <strong>Elias Kurdy</strong>, <strong>Kiana Hubert Low</strong>, <strong>Anastasia Simonin</strong> et <strong>Kazuo Marsden</strong>, <strong>Louise Nicollon des Abbayes</strong>, <strong>Théophylle DCX</strong>, <strong>Angèle Dumont</strong>). Vernissages également de l’exposition de <strong>Valentin Martre</strong> à la galerie Territoires Partagés (18h &#8211; 22h) et à Saint-Victor, dans la crypte de l’abbaye, celui de <strong>Sourav Chatterjee</strong> (20h).</p>



<p>Enfin le dimanche 4, direction quartiers Sud et bords de mer avec (notamment) le vernissage et la restitution de résidence d’<strong>Hélène Moreau</strong> à la Voilerie Phocéenne organisée par Voyons Voir (10h à 14h). Au <a href="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac">MAC</a>, l’installation dans la cour de <em>Soutiens – Ce que les oreillers nous murmurent</em> d’<strong>Élodie Rougeaux-Léaux </strong>(9h &#8211; 18h). Et devant la Cabane des Amis, plage du Prado, <em>The Last Lamentation</em> performance de <strong>Valentina Medda</strong> proposé par LABgamerz (20h15 à 20h50).</p>



<p>La fête de clôture aura lieu le 18 mai, sur le site des Beaux-Arts de Marseille à Luminy, avec de 16h à 17h30, depuis le portail de l’école jusqu’au belvédère de Sugiton, la performance itinérante <em>Dans la penderie du ciel bleu</em> de <strong>Charlotte Vitaioli</strong>, et de 18h à 23h, des Dj sets et performances sur le site de Campus art Méditerranée (ancienne école d’architecture).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entretemps</mark></strong></p>



<p>À Marseille toujours, aura eu lieu le mercredi 7 mai, le vernissage des <em>Arts Éphémères</em> 2025 dans les jardins et parcs de Maison Blanche (18h à 21h30) ainsi qu’au Conservatoire Pierre Barbizet le vernissage de <em>Practice Chaos</em>, avec 43 étudiant·e·s issu·e·s de l’académie des Beaux-Arts de Vienne, l’académie de Mayence, les Beaux-Arts de Marseille et leurs enseignant·e·s (19h30).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À Aix et en navette</mark></strong></p>



<p>Le samedi 10 mai à Aix-en-Provence, une série de vernissages (<a href="https://www.3bisf.com">3bisf</a>, <a href="https://galerieparallax.fr">Parallax</a>, <a href="https://galeriearslonga.com">Ars Longa</a>, &#8230;) et de 14h à 17h30, la performance déambulatoire (départ du 3bisf, arrivée place du Palais de Justice), reliée à l’installation <em>Soutiens – Ce que les oreillers nous murmurent</em> d’Élodie Rougeaux-Léaux au MAC. En navette (de 5 à 10 €, inscriptions obligatoires sur p-a-c.fr), ce sera le lendemain un Circuit Pays d’Aix, visites à Rognes, Châteauneuf- le-Rouge et Rousset (10h à 18h), et le samedi 17 mai un Circuit étang de Berre à destination de Port-de-Bouc, Istres et Miramas (10h à 18h30).</p>



<p>Tout cela n’étant qu’un aperçu de ce foisonnement printanier artistique, toutes les autres (et nombreuses) infos en détail sur<a href="https://p-a-c.fr"> <em>p-a-c.fr</em>.</a></p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Printemps de l’Art Contemporain</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 18 mai</mark><br>Divers lieux, Marseille, Aix-en-Provence, Pays d’Aix </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels</em> ici </a></p>
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		<title>Le Makeda fête ses 5 ans   </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 07:51:00 +0000</pubDate>
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<p>Il y a cinq ans, on était en 2019, à quelques mois du début de la pandémie. Pas facile de lancer une nouvelle aventure musicale et festive dans ces conditions. Mais un quinquennat plus tard, le Makeda est toujours là, toujours tenu par son duo féminin Francine Ouedraogo Bonnot /Aude Straub, et la salle du centre ville de Marseille a bien l’intention de fêter ça. Du 2 au 15 mars, concerts, tables rondes, ateliers, performances, exposition… se bousculent à l’affiche.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Taper le carton </mark></strong></p>



<p>C’est par un bingo que le Makeda<em><a href="https://journalzebuline.fr/bingo-le-makeda-fait-un-carton/"> </a></em>a choisi de lancer les festivités le 2 mars. Mais attention, il ne s’agit pas de rester sagement derrière son carton à attendre que le boulier selle votre destin, ici il sera animé par le collectif drag <strong>House of belles plantes</strong>, qui promet show et DJ set, le tout sous le signe de la lutte pour les droits des femmes <em><a href="https://journalzebuline.fr/bingo-le-makeda-fait-un-carton/">[Lire ici]</a></em>.</p>



<p>Après le bingo, la danse. Le 4 mars, dès 17 heures 30, une table ronde s’intéressera au geste chorégraphique «&nbsp;comme outil de ré-appropriation du corps » avec les artistes <strong>Yanaka Saint Laurent</strong>, <strong>Bérénice Menteyne</strong> et <strong>Poom Poom</strong>. La suite, une initiation au waacking, cette danse née dans les clubs LGBT américains des années 1970, et enfin un DJ set signé <strong>Pipa Wave</strong>, artiste hip-hop aux accents afro-caribéen (de quoi bien mettre en pratique les leçons apprises). &nbsp;</p>



<p>L’anniversaire est aussi ponctué par une série de concerts, avec la brutal pop de <strong>Sun</strong> (5 mars), la chanteuse rock américain <strong>Shannon Wright</strong> (6 mars), ou <strong>Mathilde</strong> le 14 mars. On note aussi une session de roller-disco le 15 à la Friche la Belle de Mai ou encore l’exposition intitulée <em>Le Makeda sort ses elles</em>, à découvrir dès le 3 mars.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le High-Five du Makeda</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 15 mars</mark><br>Marseille<br><a href="http://lemakeda.com">lemakeda.com</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a> </p>



<p></p>
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		<title>La Terre à hauteur d&#8217;enfant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 09:29:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Zef a organisé, pour la quatrième fois, son temps fort printanier Nature &#38; biens communs, sur le thème de l&#8217;eau. Outre une belle variété de balades, lectures, rencontres et ateliers à la Gare Franche ou dans les jardins partagés du Plan d&#8217;Aou, la Cie Marizibill donnait à voir son spectacle One (titre provisoire pour [&#8230;]</p>
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<p><br>Le Zef a organisé, pour la quatrième fois, son temps fort printanier Nature &amp; biens communs, sur le thème de l&rsquo;eau. Outre une belle variété de balades, lectures, rencontres et ateliers à la Gare Franche ou dans les jardins partagés du Plan d&rsquo;Aou, la Cie Marizibill donnait à voir son spectacle One (titre provisoire pour planète provisoire), pour les 4 ans et plus. Dans la grande salle du théâtre, pleine à craquer, une bille bleue qui tourne : c&rsquo;est notre Terre, toute belle et si tentante. Deux panneaux vidéos, des jeux de suspension, tout un bestiaire de papier… Sur un air de saxophone velouté, un banc de poissons s&rsquo;anime, des papillons s&rsquo;envolent, quelques pingouins jouent sur la glace. Irrésistiblement, les humains que nous sommes, enfants ou restés jeunes, ont envie de toucher, de manipuler, de jouer. Voire… de bousculer, de démonter pour voir comment ça marche. Sur scène, c&rsquo;est exactement ce que font les comédiennes, et exactement comme dans la vraie vie, l&rsquo;histoire s&#8217;emballe, à force de la tirer à hue et à dia, la planète ne va plus très bien. Dans les océans, des flacons en plastique flottent, un sachet de supermarché dévore un<br>poisson. Sur terre, ça chauffe, ça surchauffe, ça carbonise ! Même les étoiles sont éteintes, rien ne va plus. Tout l&rsquo;art de Cyrille Louge, metteur en scène de Marizibill, est d&rsquo;amener son jeune public à prendre conscience des conséquences de nos actions, tout en leur donnant les clefs pour comprendre que rien n&rsquo;est inéluctable. S&rsquo;il est difficile de revenir en arrière, de redonner à la Terre ses belles couleurs vertes et bleues, sans doute est-il possible de s&rsquo;abstenir de tout gâcher. Prendre soin, cela s&rsquo;apprend, et cela s&rsquo;apprend peut-être ainsi, par la grâce du spectacle vivant, qui ne donne pas de leçons mais transmet l&rsquo;attention au monde.<br><br>GAËLLE CLOAREC<br></p>



<pre class="wp-block-verse">One (titre provisoire pour planète provisoire) a été vu le 23 mai lors d'une représentation scolaire au Zef, Marseille</pre>
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		<title>Jeu de l’Oie : la nourriture et l’esprit </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Sep 2023 11:57:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conférences, ateliers, dégustations, concerts, le tout en entrée libre, c’est ce à quoi invite le festival Jeu de l’Oie, les 15 et 16 septembre. Une manifestation conçue par la Mission Interdisciplinarité(s) d’Aix-Marseille Université, qui travaille comme son nom l’indique au dialogue entre champs disciplinaires. L’objectif étant, aussi, de rapprocher les différentes entités universitaires – personnels, [&#8230;]</p>
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<p>Conférences, ateliers, dégustations, concerts, le tout en entrée libre, c’est ce à quoi invite le festival <strong><em>Jeu de l’Oie</em></strong>, les 15 et 16 septembre. Une manifestation conçue par la Mission Interdisciplinarité(s) d’Aix-Marseille Université, qui travaille comme son nom l’indique au dialogue entre champs disciplinaires. L’objectif étant, aussi, de rapprocher les différentes entités universitaires – personnels, corps enseignant – des étudiants et du grand public, et de s’ouvrir sur le territoire, via un dispositif hors-les-murs.</p>



<p>C’est donc le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée et le Théâtre national de Marseille, La Criée, qui vont ouvrir leurs portes au <em>Jeu de l’Oie</em>. <em>Se nourrir en Méditerranée</em>, thème de cette quatrième édition, résonne pleinement avec les missions et les fonds du Mucem, en particulier le parcours <em>Le Grand Mezzé</em>, dans ses espaces d’expositions permanentes. Manger est un acte éminemment culturel, auquel les sciences sociales ne cessent de revenir. Aussi il sera passionnant d’entendre les invités des tables rondes aborder le sujet sous des angles multiples. Celui des héritages, par exemple, aux côtés de <strong>Thierry Fabre</strong> qui réunit deux historiens, une cheffe, un nutri-généticien et des anthropologues pour évoquer les déclinaisons du fameux «&nbsp;régime crétois&nbsp;» sur le temps long (le 15 septembre à 10h30). Ou celui, brûlant, du devenir de l’agriculture, dans un bassin méditerranéen frappé au premier chef par le dérèglement climatique (le même jour, à 14h, avec des spécialistes de droit, agronomie, ethnobiologie&#8230;).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Je panse donc je suis ?</mark></strong></p>



<p>Pas question d’éluder les questions qui fâchent&nbsp;: Aix-Marseille Université a eu son lot de détresses inacceptables durant la crise sanitaire, avec des étudiants qui ont dû compter sur la solidarité de leurs pairs, un comble, pour parvenir à se nourrir. La précarité alimentaire n’est toujours pas résolue et les inégalités s’aggravent avec la hausse continuelle des prix, aussi des épiceries solidaires seront présentées durant le festival. Un pique-nique préparé par les Grandes Tables leur sera offert, ainsi qu’à tous les participants de la matinée.</p>



<p>Le lendemain, direction La Criée, pour des dégustations littéraires, concoctées par la librairie Histoire de l’œil, un atelier «&nbsp;<em>pour jouer à penser</em>&nbsp;» avec <strong>Grégoire Ingold </strong>et <strong>Fabienne Jullien</strong> (puisqu’après tout il faudrait manger pour vivre, et non pas vivre pour manger), ou encore la projection du film de <strong>Cyril Dion</strong>, <em>Un monde nouveau</em>. Bouquet final sur le grand plateau, avec un concert de <strong>Michel Portal</strong> et une scène ouverte jazz. Mais au fait, pourquoi ce festival s’appelle-t-il <em>Jeu de l’Oie&nbsp;</em>? Il s’agirait d’une référence symbolique&nbsp;: l’oie annonce traditionnellement le danger, et le dessin du jeu en forme de spirale évoque le labyrinthe de la vie, dans lequel les êtres humains évoluent en quête de savoir.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>L’oie se consomme aussi en concerts et projections
</strong>Les banquets et conférences autour de la nourriture en Méditerranée s’assortissent d’une programmation artistique de choix, même si on peut regretter qu’elle soit, en dehors de la projection organisée par Films Femmes Méditerranée (FFM), très majoritairement masculine. 
<strong>Au Mucem</strong> 
Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 septembre</mark> à  15h30 trois documentaires programmés par le CMCA aborderont les questions de semences au Liban, de pêche au Maroc et de couscous en Tunisie. 
Puis à 19h30, l’excellent formation universitaire Jazz O AMU, qui réunit élèves et personnels enseignant et administratif de l’Université, ouvrira la soirée. Place ensuite à Yuksek, le célèbre DJ rémois, aussi bien connu pour ses sets électroniques et dansants, que pour ses compositions de musiques de film.
<strong>À la Criée</strong>
Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 septembre</mark> le Jeu de l’Oie se déplace à La Criée et ouvre dès 11h avec FFM et la seule œuvre de femme au programme, de la réalisatrice Angeliki Antoniou : Green sea suit l’itinéraire d’Anna, cuisinière grecque qui a perdu la mémoire mais pas le goût de la pâtisserie… 
À midi, Robin Renucci revisitera les danses populaires avec le violoniste Bertrand Cervera, puis reviendra à 19h, toujours avec le violoniste, lire des textes de Jean Giono.
Entretemps, à 17h projection d’un documentaire de Cyril Dion qui propose des Solutions pour la planète, et lectures en continu de cinq élèves comédiens de l’Eracm, dirigé·e·s par Aurélien Barré.
À partir de 21h, soirée jazz concoctée avec le Marseille Jazz des cinq continents : Michel Portal, légende du genre, sera entouré des musiciens de son quartet (Bojan Z, Julien Herné et Stéphane Galland) auxquels s’adjoindront Eivind Aarset, guitariste norvégien et Yazz Ahmed, trompettiste anglaise. Seul concert payant de la programmation.
À partir de 23h la soirée se continuera dans le hall de La Criée avec Lada Obradovic, batteuse et compositrice, et le pianiste David Tixier. Toujours en entrée libre !
A.F.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Jeu de l’Oie</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 et 16 septembre<br></mark>Mucem / La Criée, Marseille<br><a href="http://festivaljeudeloie2023.univ-amu.fr">festivaljeudeloie2023.univ-amu.fr</a></pre>
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