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	<title>Archives des Ava Cahen - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Ava Cahen - Journal Zebuline</title>
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		<title>Simón de la montaña</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 13:06:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un film dérangeant, à la croisée des genres, sur la jeunesse, ses désirs, ses prises de risque. Un regard singulier sur le handicap, la norme et le hors-norme. Et comme l’a promis Ava Cahen, Déléguée générale de la Sélection cannoise, avant la projection, «&#160;une expérience immersive&#160;» nous téléportant, dès le prologue, dans l’austère Cordillère des [&#8230;]</p>
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<p>Un film dérangeant, à la croisée des genres, sur la jeunesse, ses désirs, ses prises de risque. Un regard singulier sur le handicap, la norme et le hors-norme. Et comme l’a promis <strong>Ava Cahen</strong>, Déléguée générale de la Sélection cannoise, avant la projection, «&nbsp;<em>une expérience immersive&nbsp;</em>» nous téléportant, dès le prologue, dans l’austère Cordillère des Andes, perdus avec un groupe d’adolescents et jeunes adultes neuro-atypiques, au cœur d’une violente tempête qui gronde et hurle, bouscule les corps, brouille les réseaux et floute l’image de poussière. C’est de cette errance, hautement métaphorique, et de ce trouble que va surgir la figure du protagoniste, Simón que la caméra portée ne lâchera plus guère.</p>



<p>Simón a 22 ans. Il vit, entre sa mère lasse et son beau-père déménageur qu’il aide dans ses tournées. Son domicile se trouve près d’un Centre de jour pour jeunes déficients mentaux, qu’il cherche à intégrer bien que n’ayant aucun trouble cognitif.</p>



<p>Ses motivations demeureront ambiguës. Serait-ce pour rompre sa solitude dans ce coin déshérité du pays sans véritable horizon&nbsp;? Serait-ce pour se choisir une famille quand la sienne ne lui convient pas&nbsp;? Serait-ce pour obtenir le certificat d’handicap qui assure une allocation mensuelle et des avantages financiers&nbsp;? Serait-ce par transgression ou perversion&nbsp;? Pour jouer avec le feu et tenter d’exister&nbsp;en devenant ce qu’il feint d’être&nbsp;? Toutes les pistes sont ouvertes par le scénario sans qu’aucune ne soit privilégiée. La complexité du personnage admirablement interprété par <strong>Lorenzo Ferro</strong> dont le visage se déforme à volonté, est au diapason d’un film funambule. Entre le jeu et la vie. Au Centre, on répète <em>Roméo et</em> <em>Juliette</em> mais l’actrice est vraiment amoureuse de son partenaire. Colo, une jeune handicapée, aime Simon mais ce dernier joue-t-il avec elle&nbsp;? Se joue-t-il d’elle ? Jamais il n’abusera d’elle malgré les propositions de la jeune fille, restant maître de son rôle, dans les situations limites, mais quels sont ses sentiments&nbsp;réels ? Dans son enfance, le père de Simon lui faisait lire <em>Hamlet</em>&nbsp;– et Colo va frôler la noyade : ce doute adolescent existentiel et fatal, n’est-il pas un des fils conducteurs du film. Comme l’est, plus tangible, le sonotone que Colo lui offre. Source d’amplification et de distorsion du son – prolongée par les effets de saturation des guitares électriques – la prothèse auditive lui fait percevoir le monde comme ceux auxquels il voudrait ressembler. Malgré son âpreté – qui l’éloigne des comédies bienveillantes du box office à l’instar du récent <em>Un p’tit truc en plus</em>&nbsp; d’<strong>Artus</strong>, <em>Simon de la montaña</em> est une ode à la vitalité de la jeunesse qui ne cherche pas à être aimable mais s’affirme par une mise en scène et une écriture cinématographique très inspirées.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p></p>
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		<title>« Tiger Stripes », un tigre sous le voile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 08:03:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Amanda Nell Eu]]></category>
		<category><![CDATA[Ava Cahen]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes 2023]]></category>
		<category><![CDATA[Jimmy Gimferrer]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de la Critique]]></category>
		<category><![CDATA[Zafreen Zairizal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En présentant au cinéma La Baleine, Tiger Stripes, Grand Prix de la Semaine de la critique 2023, dans le cadre de la reprise de la Sélection cannoise, la déléguée générale Ava Cahen, a affirmé que récompenser le film d’Amanda Nell Eu, était un choix audacieux. Premier long métrage de la réalisatrice malaisienne, film de genre(s), [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>En présentant au cinéma La Baleine, <em>Tiger Stripes</em>, Grand Prix de la Semaine de la critique 2023, dans le cadre de la reprise de la Sélection cannoise, la déléguée générale <strong>Ava Cahen</strong>, a affirmé que récompenser le film d’<strong>Amanda Nell Eu</strong>, était un choix audacieux. Premier long métrage de la réalisatrice malaisienne, film de genre(s), métissé entre le <em>teen movie</em>, le gore, le cinéma fantastique, et la parabole politique. Sous les auspices d’<strong>Apichatpong Weerasethakul</strong> et de <strong>Julia Ducournau</strong>, a-t-on dit.&nbsp; Si <em>Tiger Stripes</em> n’a pas la puissance poétique du premier ni la radicalité de la seconde, il s’affirme par son originalité décomplexée. C’est un film libre, tonique, et en un mot… rugissant.</p>



<p>Zaffan (<strong>Zafreen Zairizal</strong>) a 12 ans, vit dans un village de Malaisie. Fille unique de parents décontenancés par la fougue de son adolescence frondeuse. À l’école, ses copines et elle forment un clan de joyeuses larronnes. Danses, vidéos TikTok, pieds de nez à l’autorité scolaire, premier soutien-gorge clandestin partagé, elles s’éclaboussent d’eau et de rires, jusqu’à ce qu’entre les jambes de Zaffan, le sang de ses premières menstrues ne la rendent différente. Dès lors, ostracisée par ses anciennes amies encore impubères, la jeune fille va d’abord essayer de cacher les mutations d’un corps qu’elle ne maîtrise plus, et dont toute la société lui renvoie la monstruosité. Sa mère, les institutions, la religion, la vieille légende rurale d’une femme aux règles surnaturelles qui aurait disparu dans la jungle et reviendrait en apparition menaçante, tout parle de cette monstruosité à Zaffan, de cette honte d’être «&nbsp;impure&nbsp;».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Liberté sauvage</mark></strong></p>



<p>D’un côté la contrainte&nbsp;: l’uniforme blanc des jeunes filles, l’encadrement de leur visage juvénile par le voile islamique, les séances où sagement assises en tailleur sur le sol de la cour de l’Institution non mixte, elles écoutent sous le soleil plombant, les sermons de la directrice, distribuant bons ou mauvais points, les ateliers périscolaires où elles se mettent au garde à vous. De l’autre, le refuge des toilettes – espace exigu où explose l’énergie des filles, l’exubérance de la jungle tropicale, les eaux jaillissantes des cascades, et le tigre que les chasseurs guettent. La civilisation avec ses charlatans et ses certitudes face au mystère de la vie, de la nature, des femmes. Le film voyage du monde contraint aux espaces de liberté sauvage, glissant peu à peu dans le surnaturel par les mutations du corps de Zaffan, les discordances sonores, l’assombrissement&nbsp; de la lumière (excellent travail du chef op espagnol <strong>Jimmy Gimferrer</strong>). On passe de la saturation de couleurs pastel aux ténèbres de la jungle tropicale. Amanda Nell Eu ne cherche ni à faire peur, ni à faire «&nbsp;sexy», la fille-tigre n’obéit pas à des critères de beauté ou d’horreur. Non sans humour, la jeune réalisatrice donne des coups de griffes à tous les préjugés, et c’est bougrement réjouissant&nbsp;!</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Tiger Stripes</em>, de <strong>Amanda Nell Eu </strong>Grand Prix de la Semaine de la critique 2023 sort en salles le 13 mars 2024</p>



<p>@Jour2Fete</p>
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