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	<title>Archives des Avant le soir - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Avant le soir - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Il aimait trop la vie »</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 09:59:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Se faire transporter dans le froid Québec en juillet, en plein cœur de Marseille, c’est un tour de force. Assis sur les chaises, le tapis, ou les barrières en bois du square Bertie Albrecht, les spectateurs venus voir La force de la gravité sont captivés par Michelle Cajolet-Couture, qui campe chacun des membres de sa famille en musique, mime, danse. Le&#160;patriarche&#160;est malade. Il n’a que six mois à vivre, et,&#160;doucement,&#160;s’en est accommodé. [&#8230;]</p>
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<p>Se faire transporter dans le froid Québec en juillet, en plein cœur de Marseille, c’est un tour de force. Assis sur les chaises, le tapis, ou les barrières en bois du square Bertie Albrecht, les spectateurs venus voir <em>La force de la gravité</em> sont captivés par <strong><a href="https://michelle-cajolet-couture.com/">Michelle Cajolet-Couture</a></strong>, qui campe chacun des membres de sa famille en musique, mime, danse.</p>



<p>Le&nbsp;patriarche&nbsp;est malade. Il n’a que six mois à vivre, et,&nbsp;doucement,&nbsp;s’en est accommodé. Lui qui pensait vivre&nbsp;200 ans&nbsp;est coupé dans son élan.&nbsp;Pour garder&nbsp;intacte&nbsp;sa dignité, il est prêt à mourir&nbsp;dès le lendemain, d’une mort paradoxalement artificielle et&nbsp;naturelle, comme le&nbsp;raconte&nbsp;si bien sa fille.&nbsp;Où la fatalité du choix du père&nbsp;s’associe à celle du soleil qui se lève&nbsp;et de la maladie qui progresse.</p>



<p>Comment raconter l’histoire de quelqu’un qui n’est plus là&nbsp;? Comment&nbsp;expliquer ce qui se passe dans la tête de ce quelqu’un extérieur à nous, et qui nous est pourtant si intimement&nbsp;proche&nbsp;? Alors qu’on pousse&nbsp;son fauteuil&nbsp;sur la colline&nbsp;où il a décidé de mourir,&nbsp;le paterneladmire à voix&nbsp;haute la forêt de sapins qui l’entoure, avec ses enfants.&nbsp;Il est serein.</p>



<p>Pathétique et fantastique se rejoignent dans ce spectacle&nbsp;où&nbsp;la comédienne, s’attardant sur les détails du quotidien,&nbsp;chante&nbsp;la vie habitant toujours le souvenir de son père,&nbsp;parle&nbsp;du manteau divin qu’il revêtit dans ses dernières heures,&nbsp;touchant l’assemblée d’une flèche en plein cœur.</p>



<p>Un&nbsp;«&nbsp;nouveau mythe&nbsp;»&nbsp;actuel,&nbsp;vulnérable, honnête,&nbsp;où&nbsp;se brouille la limite&nbsp;entre suicide et parricide, et où le deuil est un trou dans l’humain.&nbsp;</p>



<p>GABRIELLE SAUVIAT</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> août</mark> au Jardin Benedetti, Marseille, dans le cadre de la programmation d’<em><a href="https://www.instagram.com/avant_le_soir/">Avant le soir </a>!</em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



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		<title>Avant le soir &#8211; L’absurde ou l’amour, les deux ensemble</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 10:08:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Amélie Kierzenbaum]]></category>
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		<category><![CDATA[square Bertie-Albrecht]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Fourneau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce 4 juillet au Square Bertie Albercht, place était donnée aux jeunes comédien·nes de l’Eracm, dans une mise en scène signée Thomas Fourneau. Benoît Billon, Garance Courtial dans Pingouin et Clarisse Ensenat, Amélie Kierzenbaum dans Pépites. Deux pièces données quasi simultanément, puisqu’elles se répondaient en ping-pong pendant toute la durée du spectacle.  Pour&#160;Pingouin, le duo vêtu comme des clowns se questionne sur les relations amoureuses, ses gênes, ses [&#8230;]</p>
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<p>Ce 4 juillet au Square Bertie Albercht, place était donnée aux jeunes comédien·nes de l’<a href="https://eracm.fr/">Eracm</a>, dans une mise en scène signée <strong>Thomas Fourneau</strong>. <strong><a href="https://www.instagram.com/benoit.blln/">Benoît Billon</a></strong>, <strong>Garance Courtial</strong> dans <em>Pingouin</em> et <strong>Clarisse Ensenat</strong>, <strong>Amélie Kierzenbaum</strong> dans <em>Pépites. </em>Deux pièces données quasi simultanément, puisqu’elles se répondaient en ping-pong pendant toute la durée du spectacle. </p>



<p>Pour&nbsp;<em>Pingouin</em>, le duo vêtu comme des clowns se questionne sur les relations amoureuses, ses gênes, ses normes, les relations hétérosexuelles et homosexuelles. Amazone, une jeune fille, s’ennuie et veut jouer à l’amour. Un peu puérile et fausse naïve, elle poursuit Abélard.&nbsp;Mais celui-ci refuse car il a déjà une amoureuse…</p>



<p>Cette pièce clownesque, de poursuites et de retrouvailles, joue énormément sur les mots et le langage amoureux en questionnant par exemple le rôle des petits noms&nbsp;: chéri, mon choux… ou pingouin, qui lui donne ainsi son nom. Les acteurs jouent avec le public, viennent s’asseoir au milieu des spectateurs, choisissent des amoureux ou des amoureuses au gré de leurs envies.&nbsp;</p>



<p>Dans le même temps,&nbsp;on assiste avec&nbsp;<em>Pépites</em>&nbsp;à la rencontre de&nbsp;Léo et Mia&nbsp;dans un parc. Il&nbsp;la renverse en courant, pour aller voir sa grand-mère. Au fil des jours de l’été sans école, l’amitié puis l’amour&nbsp;des deux collégiens&nbsp;se noue autour des pépites, ces moments de silence partagé qui permettent de figer&nbsp;le temps.</p>



<p>Les deux actrices sont drôles et touchantes dans leurs interprétations, d’autant plus que la pièce repose plus sur des silences que du dialogue. De la poésie toute en douceur à côté des deux clowns de&nbsp;<em>Pingouins</em>.&nbsp;</p>



<p>LOLA FAORO</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle donné <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 4 juillet</mark> au square Bertie-Albrecht dans le cadre de la programmation<a href="https://www.instagram.com/avant_le_soir/"> Avant le soir</a>, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/la-marche-de-tous-les-possibles/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>À nos chers disparus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 09:10:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La jeune&nbsp;compagnie<strong><em>&nbsp;L’engrenage</em></strong>&nbsp;aborde le problème de la disparition des êtres qui nous sont chers.&nbsp;Sujet sensible dont le choix surprend pour un spectacle prévu pour le plein air et un public varié. Pourtant la proposition est plutôt réjouissante. Pas de mélancolie.&nbsp;<strong>Maxime Christian</strong>&nbsp;explique qu’un jour son père lui a transmis ses dernières volontés. Cela l’a conduit à s’interroger sur le manque laissé par un che<a></a>r disparu.&nbsp;</p>



<p>De réflexion en discussions&nbsp;et improvisations avec&nbsp;les autres&nbsp;comédien·ne·s, l’écriture est venue. L’argument est simple&nbsp;: que faire des cendres de leur ami Georges, trop tôt disparu&nbsp;? Au volant du camion jaune de la Poste qu’il a laissé, les voilà partis à trois sur les routes pour trouver un bel endroit pour disperser les cendres&nbsp;! Mais le camion tombe en panne&nbsp;et un quatrième larron (impayable&nbsp;<strong>César Caire</strong>) les rejoint pour souffler la bougie de l’anniversaire de la mort&nbsp;et l’urne funéraire est&nbsp;installée&nbsp;sur le toit du camion.&nbsp;</p>



<p>Peu à peu on bascule dans l’irréel. Et si on pouvait discuter avec les morts&nbsp;? Un vieux poste transistor&nbsp;fait l’affaire. Finalement c’est surtout le plaisir d’être ensemble avec un but commun qui anime les&nbsp;quatre amis. Un peu loufoques, parfois maladroits, ils finissent par&nbsp;comprendre comment être ensemble. Les interprètes dansent, chantent et virevoltent&nbsp;: l’espiègle&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/athen_amara/">Athéna Amara</a></strong>&nbsp;joue du piano et escalade,&nbsp;<strong>Ligia&nbsp;Aranda-Martinez</strong>&nbsp;s’applique à disperser les cendres,&nbsp;<strong>Romeo Mariani</strong>&nbsp;s’évertue à faire un discours.&nbsp;La proposition est pleine de fantaisie&nbsp;et d’émotion positive.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Goodbye Georges</em> </strong>de <strong><a href="https://www.instagram.com/maxime_chriss/?hl=fr">Maxime Christian</a></strong> se jouera à nouveau le 11 août au jardin Labadie.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Avant&nbsp;Avant&nbsp;le soir&nbsp;</strong><br><br>Comme les années précédentes, les spectacles présentés dans le cadre du&nbsp;dispositif&nbsp;<strong><em><a href="https://www.instagram.com/avant_le_soir/">Avant le soir</a></em></strong>&nbsp;sont&nbsp;précédés&nbsp;de courts prologues. Leur particularité est d’être préparés le matin pour le soir, leur permettant de s’adapter à l’actualité. Cette année&nbsp;<em>Les aventures du roi Samson&nbsp;</em>montrent un monarque qui ne trouve pas toujours sa voix pour donner ses ordres et gouverner. Une caricature grinçante de notre société et de ses disfonctionnements.&nbsp;<br><br>CHRIS BOURGE</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Crépuscules en musique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 10:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Avant le soir]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Complice du festival depuis ses débuts, l’ensemble de musique contemporaine Télémaque&nbsp; se révèle particulièrement présent sur cette édition.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jazz du Caucase</mark></strong></p>



<p>Trois de ses membres emblématiques se sont réunis en une formation nouvelle, le <strong>Trio Sayat</strong>, particulièrement enthousiasmante. À l’écoute de leurs premiers souvenirs de musique, et de mélodies arméniennes ayant bercé leur enfance mais aussi l’histoire de leurs ancêtres, le pianiste <strong>Nicolas Mazmanian </strong>et le violoncelliste <strong>Jean-Florent Gabriel </strong>ont concocté plusieurs morceaux. Certains, très écrits, d’autres plus improvisés. «&nbsp;On ne vous dira pas quelles parties&nbsp;!&nbsp;» préciseront les musiciens, soucieux d’apporter ce qu’il faut d’éclairages personnels et parfois historiques pour faire entendre l’originalité de leurs compositions mais aussi leur ancrage aussi bien mélodique que thématique. Avec, pour fil rouge, l’exil comme inévitable héritage, et un rapport délicat au son et au chant&nbsp;: on entrevoit, sur plusieurs notes tenues, ou le temps d’un accord audacieux, la possibilité d’explorer un chant enrichi de quarts de tons, ou des harmonies aux confins de la tonalité et de la modalité. Le percussionniste <strong>Christian Bini </strong>se fait ici batteur, et se prête de même que ses complices à des rythmes et tonalités touchant au jazz, aux musiques du monde et tout particulièrement d’Asie mineure. Une formation née pendant le COVID, et que l’on espère voir se développer sur davantage de scènes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Parfaitement décapant </mark></strong></p>



<p>Dans une mise en scène enlevée du comédien <strong>Olivier Pauls</strong>, également – on le découvrira assez vite – présent sur scène, la pépite <em>Désaccords Parfaits </em>nous replonge dans les expérimentations réjouissantes de Berio, Ligeti, Cathy Berberian, Jacques Rebotier, Max Lifschitz ou encore Georges Aperghis et l’inimitable John Cage.&nbsp; La musique contemporaine des années 1970 ne s’attarde plus à l’exploration d’un énième renouveau du langage musical&nbsp;: elle se questionne, souvent avec une autodérision décapante, sur&nbsp; la nature même de la musique. Et tout particulièrement du chant, en s’aventurant sur le terrain déjà familier de la parole, mais aussi du théâtre, où bruit, onomatopée, râles s’enchaînent au fil de partitions très écrites.&nbsp;</p>



<p>La trompette avisée de <strong>Gérard Ocello </strong>et la voix virtuose de <strong>Brigitte Peyré </strong>se dévoilent ainsi dans toute leur technicité mais aussi toute leur théâtralité, propices au déploiement d’une étrangeté et d’un comique jubilatoire. Et d’autant plus précieux qu’ils se sont depuis fait rares depuis dans le monde de la musique contemporaine&nbsp;! L’absurdité réjouissante de pages mêlant bruits, gestes et modalités fantaisistes d’interprétation se joint à celle de textes théâtraux de Dubillard ou de Ionesco, dont Olivier Pauls savoure le goût de la raillerie et de l’épate.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le Trio Sayat s’est produit <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">les 9 et 19 juillet et le 12 août</mark><br>L’Ensemble Télémaque a joué <em>Désaccords Parfaits </em>les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13, 14 et 19 août</mark></pre>
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		<title>L’été continue !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 04:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[L&#039;été marseillais]]></category>
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		<category><![CDATA[Yohan Papaconstantino]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La soirée du 19 juillet restera gravée dans les mémoires marseillaises. En ouverture du concert, face à la mairie, Demi Portion n’a pas fait dans la demie mesure et a fait rapper tout le port sur la mauvaise réputation de Brassens, rendant un bel hommage à tous ses aînés. Quant au Massilia Sound System, ils [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La soirée du 19 juillet restera gravée dans les mémoires marseillaises. En ouverture du concert, face à la mairie, <strong>Demi Portion</strong> n’a pas fait dans la demie mesure et a fait rapper tout le port sur la mauvaise réputation de Brassens, rendant un bel hommage à tous ses aînés. Quant au <strong>Massilia Sound System</strong>, ils ont mis le feu devant  un public indénombrable, dansant du « Tafanari », rappelant que l’identité marseillaise est  drôle, insolente, riches de tous les ailleurs qu’elle convoque, et si roche du rap marseillais né dans les mêmes années que leur si formidable Sound System… </p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color"><strong>À venir</strong></mark></p>



<p>Il reste trois soirées pour profiter de la Scène sur l’eau. D’abord le 26 juillet en compagnie de <strong>DJ Bens</strong> et du jeune rappeur toulousain <strong>WarEnd</strong>. Le 1<sup>e</sup> août, électro et musique d’inspiration grecque au programme avec en ouverture <strong>French 79</strong>, membre imminent de la scène électro marseillaise, suivi de <strong>Yohan Papaconstantino</strong>. Repéré en partie grâce à sa reprise de <em>Les mots bleus </em>de Christophe, celui-ci s’inspire des musiques populaires grecques du début du XX<sup>e</sup> siècle qu’il injecte de modernité électro et rap. Enfin, le trio <strong>Deli Teli </strong>poursuit dans cette ambiance de nostalgie athénienne avec des reprises de tubes pop des années 1960. </p>



<p>Pour sa dernière soirée, la Scène sur l’eau accueille un line-up rap avec en tête d’affiche le marseillais <strong>Soso Maness</strong>, connu pour ses sons et albums individuels autant que pour ses featurings et sa participation à des projets collectifs comme l’iconique <em>Bande Organisée</em>. À sa suite, un panel d’artistes multiples, surtout originaires de la cité phocéenne, comme le veux la ligne directrice de <em>L’Été marseillais</em>. On retrouve le son novateur de <strong>Ekloz</strong>, nouvelle venue sur la scène française qui combine rap et techno, ainsi que la vague <strong>Achim</strong>. La star égyptienne <strong>Abo el Anwar</strong> viendra conclure la soirée. </p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color"><strong>Avant le Soir !</strong></mark></em></p>



<p>La scène flottante largue les amarres début d’août, mais les parcs du 1<sup>e</sup>&nbsp;et 7<sup>e</sup>&nbsp;arrondissement continuent d’accueillir les arts jusqu&rsquo;à la rentrée scolaire, avec plusieurs concerts, représentations de théâtre, de danse et d’arts de la rue par semaine dans le cadre d’<em>Avant le soir</em>&nbsp;!</p>



<p>Le 24 juillet, la compagnie <strong>Kartoffeln</strong> présente <em>De beaux draps </em>dans le jardin Bertie Albrecht. Cette toute nouvelle création, entre danse et comique de geste, déploie une réflexion sur les liens existant dans le couple à travers la métaphore du linge. Elle aura droit à deux autres représentations les 26 et 30 juillet. <em>Modeste proposition en faveur d’un cannibalisme modéré</em> de <strong>L’Art de vivre</strong>, pièce-conférence inspirée d’un essai politique-économique de l’Irlandais Jonathan Swift critiquant à grand renfort d’ironie la rationalisation de la population irlandaise par la colonisation anglaise, donnera également lieu à trois dates (29 juillet, 6 et 9 août). Les 13, 14 et 19 août, l’<strong>Ensemble Télémaque</strong> propose du théâtre musical avec ses <em>Désaccords Parfaits </em>agrémentés de trompette et d’humour noir. </p>



<p>Côté musique, on retrouve également le <strong>Trio Sayat</strong> au jardin Labadié (12 août) et l’<strong>Ensemble Ex Anima</strong> au square Bertie Albrecht (31 juillet) pour <em>L’Écho des sphères</em>. </p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<p>La Scène sur l’eau de <em>L’Été Marseillais </em><br>Les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">26 juillet, 1er </mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">et</mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color"> 4 août </mark></p>



<p><em>Avant le Soir ! </em><br>Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">31 août</mark><br>Parcs et jardins du 1/7, Marseille</p>
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		<title>Avant le soir : de la terre au ciel…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:36:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le public est installé sur des chaises ou des tapis formant un cercle. Au centre, un autre cercle de terre tamisée et ratissée. L’artiste s’y installe, entière et discrète, par petits mouvements imperceptibles, s’offrant au public qui rentre peu à peu en contact avec elle. C’est un moment de partage que l’on s’apprête à vivre, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le public est installé sur des chaises ou des tapis formant un cercle. Au centre, un autre cercle de terre tamisée et ratissée. L’artiste s’y installe, entière et discrète, par petits mouvements imperceptibles, s’offrant au public qui rentre peu à peu en contact avec elle. C’est un moment de partage que l’on s’apprête à vivre, même si certains peuvent être déconcertés par cette danse très lente. Le geste est ample et délicat, jusqu’au bout des doigts qui montrent le ciel, jusqu’aux talons qui s’enfoncent, aux orteils qui se crispent. Le regard est intérieur mais présent avec bienveillance. L’extérieur est intégré et absorbé. Les tours de l’église des Réformés lancent leurs lances blanches vers le ciel à travers la dentelle métallique du kiosque. On oublie les bruits de la circulation tout autour… Avec cette <em>Bulle(s) chorégraphique(s)</em> de <strong>Julie Alamelle</strong> de la Cie Mouvimento, le temps est suspendu.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une dimension spirituelle</mark></strong></p>



<p>De ce jeu entre l’équilibre et la grâce naît une sensation de calme et de sérénité. C’est une statue vivante que nous avons devant les yeux, une prêtresse qui relie la terre au ciel, qui communique avec le vivant et tente une communion avec l’univers. Le geste se fait de plus en plus ample, allant jusqu’au sol, se frottant à la terre, se relevant dans une parfaite maîtrise de l’équilibre. L’univers sonore installé par <strong>Laurent Pernice</strong> ajoute une dimension cosmique avec les enregistrements de sons du magma. Ce spectacle intimiste de Julie Alamelle nous fait accéder à une dimension universelle.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Bulle(s) chorégraphique(s)</em> a été joué au kiosque à musique le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 13 juin</mark> dans le cadre du festival d’été <em>Avant le soir</em>.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir :</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 juillet</mark> au Jardin Benedetti (13007)<br>11 juillet au square Labadié (13001)<br><em>Gratuits</em></pre>
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		<title>Culture à la bonne heure</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 08:14:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Avant le soir]]></category>
		<category><![CDATA[Didascalies & Co]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Mairie des 1/7]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Renaud-Marie Leblanc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. C’est la 4e édition d’Avant le soir. Qu’est-il prévu pour cette année ? Renaud-Marie Leblanc. Nous avons remporté, à nouveau, le marché public de la mairie des 1er et 7e arrondissements le 10 mai dernier. Un calendrier très serré qui ne nous empêche pas d’avoir 44 représentations, soit 22 dates dans chaque arrondissement. Elles [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. C’est la 4<sup>e</sup> édition d’<em>Avant le soir</em>. Qu’est-il prévu pour cette année ?</strong></p>



<p><strong>Renaud-Marie Leblanc.</strong> Nous avons remporté, à nouveau, le marché public de la mairie des 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup> arrondissements le 10 mai dernier. Un calendrier très serré qui ne nous empêche pas d’avoir 44 représentations, soit 22 dates dans chaque arrondissement. Elles auront lieu place Labadie et au Musée d’histoire de Marseille pour le 1<sup>er</sup>, au square Albrecht et au jardin Benedetti pour le 7<sup>e</sup>.</p>



<p><strong>Vous marquez une volonté de désacraliser la distance entre les artistes et le public. Comment se traduit-elle&nbsp;?</strong></p>



<p>Les critères du marché public impliquent pour ces rendez-vous culturels de rester «&nbsp;populaires&nbsp;». Mon interprétation de ce mot est que tout le monde puisse y accéder. Mes parents n’ont pas fait d’études. J’ai toujours été attentif à ce que personne ne reste «&nbsp;sur le quai&nbsp;», alors qu’<em>Avant le soir</em> propose des musiques savantes, contemporaines, du jazz, du classique&#8230; Idem en théâtre, danse. Tout art est potentiellement accessible, selon comment on l’amène. Le fait de jouer en extérieur, avec une trentaine de chaises et des tapis au sol, met les spectateurs à proximité immédiate des artistes. Ces derniers ont besoin de ça aujourd’hui.</p>



<p><strong>Pouvez-vous préciser votre pensée&nbsp;?</strong></p>



<p>Au delà de la période Covid, les arts vivants –&nbsp;hors arts de la rue, bien-sûr – ont été moins en contact avec le public ces dernières années. Ce qui est pourtant le sens premier de ce métier passe par une accumulation de filtres, des décors gigantesques, de la vidéo&#8230; Le rapport intime est de plus en plus ténu.</p>



<p><strong>Vous travaillez, justement, avec peu ou pas de décor.</strong></p>



<p>Oui, c’est important pour nous. J’ai longtemps œuvré dans un contexte de théâtre de plateau, avec ce type de grosses machineries, des éclairages énergivores&#8230; Je m’en suis éloigné pour des raisons éthiques. Nous limitons les transports, tant du matériel que de l’équipe.</p>



<p><strong>Vous travaillez avec le vivier très riche des artistes marseillais, c’est de l’ultra local&nbsp;!</strong></p>



<p>En effet. Environ un tiers du public vient pour ces artistes, qu’il connaît. Un autre tiers sont des personnes qui ont déjà une pratique culturelle régulière. Et les autres sont des voisins, parfois descendus de l’immeuble d’à côté, souvent des fidèles. Un couple de vieilles dames venait au début seulement écouter la musique classique. Finalement elles sont venues assister aux représentations de théâtre. C’est ma fierté&nbsp;!</p>



<p><strong>Parlez-nous, justement, de votre programmation. Un spectacle par discipline, pas plus, pour des raisons de maquette. Même si le choix est cruel.</strong></p>



<p>C’est dur effectivement, je voudrais les défendre tous&nbsp;! Commençons par la soirée d’ouverture, le 15 juin. <em>Salut</em> est un spectacle de <strong>Camille Dordoigne</strong> et <strong>Joseph Lemarignier</strong>, qui l’ont déjà interprété lors de la première édition d’<em>Avant le soir</em>. L’histoire d’une rencontre amoureuse, très brillante et drôle, écrite lorsqu’ils étaient tous deux en 2<sup>e</sup> année à L’Eracm [<em>École Régionale d’Acteurs de Cannes et Marseille, ndlr</em>].</p>



<p><strong>Et pour la musique&nbsp;?</strong></p>



<p>Le concert classique sera assuré par l’ensemble <strong>Musica Ex Anima</strong>, avec des airs du XVII<sup>e</sup> siècle italien, <em>L’Echo des sphères</em>. Du clavecin, de la flûte baroque, etc&#8230; Beaucoup de gens n’ont jamais entendu ce type de musique. Ils joueront le 7 juillet dans les collections grecques du Musée d’histoire, avec une acoustique incroyable, cela va être très beau et étonnant.</p>



<p><strong>Et enfin la danse&nbsp;?</strong></p>



<p>La <strong>Cie Itinerrance</strong> propose aussi un face-à-face, ou plutôt un chassé-croisé amoureux, <em>Chronique d’une rencontre</em>. Une œuvre de <strong>Christine Fricker</strong>, grande militante de la danse contemporaine, qui tourne depuis dix ans. Elle regarde un peu vers le théâtre, ayant été l’occasion d’une commande passée à un auteur [<em>Guy Robert, ndlr</em>]. La pièce a été conçue pour l’extérieur. C’est l’une des contraintes d’<em>Avant le soir</em> pour les danseurs&nbsp;: il faut que la proposition puisse se jouer sur des gravillons&nbsp;!</p>



<p><strong>Vous évoquiez l’Eracm, avec laquelle vous êtes en partenariat depuis le début. Sous quelle forme&nbsp;?</strong></p>



<p>Le Fijad, <strong>Fonds d’insertion pour jeunes artistes dramatiques, nous permet de financer une partie des salaires. J’ai donné carte blanche aux jeunes diplômés&nbsp;: sur un concept de «&nbsp;lever de rideau&nbsp;», ils donnent un court pré-spectacle</strong> avant chaque représentation. Un vrai défi, très formateur, ils écrivent souvent le matin pour jouer le soir. Ils viennent avec les préoccupations de leur génération&nbsp;: l’écologie, le genre, les questions sociales reviennent beaucoup. Pour le public récurrent qui «&nbsp;adopte&nbsp;» ces jeunes, c’est devenu un rituel. Comme le feuilleton de l’été, que ce soit réussi ou un peu moins bien, il n’y a pas de naufrage possible&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Avant le soir</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 juin au 31 août<br></mark>Place Labadie et Musée d’histoire de Marseille, 1<sup>er</sup> arrondissement<br>Square Albrecht et jardin Benedetti, 7<sup>e</sup> arrondissement<br>Marseille<br>avantlesoir.fr</pre>
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		<title>AVANT LE SOIR : Où il est question d’eau potable et de tornade verte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Aug 2023 13:43:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Anouk Darne-Tanguille]]></category>
		<category><![CDATA[Avant le soir]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Le Bain Collectif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après l’annulation de la première en raison des émeutes qui ont agité Marseille le 1er juillet les spectateurs, souvent des habitués des précédentes éditions, ont pu se retrouver dans le calme des petits squares, quand la chaleur tombe un peu, juste Avant le soir.  La manifestation, conduite et orchestrée pour la troisième année par Renaud-Marie Leblanc [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après l’annulation de la première en raison des émeutes qui ont agité Marseille le 1<sup>er</sup> juillet les spectateurs, souvent des habitués des précédentes éditions, ont pu se retrouver dans le calme des petits squares, quand la chaleur tombe un peu, juste Avant le soir. </p>



<p>La manifestation, conduite et orchestrée pour la troisième année par Renaud-Marie Leblanc (Cie Didascalies and co) propose pour la première fois des spectacles de danse, à côté du théâtre et de la musique, mais toujours avec des compagnies marseillaises. 1é sont au programme, pour 36 représentations jusqu’en septembre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sinople, la noblesse du vert</mark></strong></p>



<p>Une structure en bambou&nbsp;suspendue&nbsp;à un platane. Un homme au sol, un autre, plus loin,&nbsp;debout,&nbsp;qui&nbsp;porte un grand sac&nbsp;à dos. Vert, le sac, verts aussi les vêtements, les&nbsp;chaussures. Peu à peu ils se lèvent, se rencontrent, déplient le sac qui se révèle être une&nbsp;immense pièce de lycra… verte, de 30 mètres. Les deux danseurs évoluent sous et sur cette&nbsp;pièce de tissu, la soulèvent, l’enroulent, s’y cachent, l’accrochent à un autre arbre. Le créateur&nbsp;est Gilles&nbsp;Viandier, danseur, chorégraphe, architecte. Il investit les lieux publics pour les&nbsp;magnifier, les habiter autrement et inviter les spectateurs à changer leur regard et leur&nbsp;perception. Avec son complice Gaspard Charon, il les sollicite pour déplacer le tissu, l’agiter&nbsp;comme une immense vague, les entraînant dans une participation généreuse.&nbsp;</p>



<p>L’enjeu est&nbsp;multiple. Le début du spectacle évoque l’origine du monde, les premières cellules d’algues&nbsp;;&nbsp;puis viennent les mouvements sismiques, les danses tribales dans une nature qu’on imagine&nbsp;épanouie, soulignée un environnement&nbsp;sonore évocateur. Un son de flûte, une voix survient,&nbsp;celle de Clotilde&nbsp;Rullaud&nbsp;qui entraîne le public à psalmodier avec elle, dans un élan commun.</p>



<p>Les deux danseurs enfilent des gaines électriques vertes au bout de leurs doigts, se transformant en oiseaux exotiques. Sinople (nom de la couleur verte dans les blasons) de la Cie Promenade d’artiste délivre son message écologique, et séduit.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Potable ou pas potable ?</mark></strong></p>



<p>La toute nouvelle compagnie&nbsp;<strong><em>Le&nbsp;</em></strong><strong><em>B</em></strong><strong><em>ain&nbsp;</em></strong><strong><em>C</em></strong><strong><em>ollectif</em></strong>&nbsp;s’est&nbsp;donné&nbsp;pour objectif de mettre en résonnance l’actualité politique et sociale avec un regard critique qui ne manque&nbsp;ni&nbsp;d’humour et d’originalité. Ainsi, le sujet&nbsp;de l’<em>É</em><em>dito</em>&nbsp;est-il choisi&nbsp;et préparé quelques jours avant la représentation en fonction de l’actualité.&nbsp;</p>



<p>Trois actrices et&nbsp;leur metteuse en scène,&nbsp;<strong>Anouk Darne-Tanguille</strong>, se sont&nbsp;intéressées&nbsp;ce 7 juillet&nbsp;au problème de l’eau, très&nbsp;préoccupant&nbsp;en ces temps de sécheresse avancée&nbsp;et demenace&nbsp;terrible&nbsp;environnementale.&nbsp;Sans décor et sans accessoires,&nbsp;elles évoquent&nbsp;aussi bienl’origine du mot&nbsp;«&nbsp;robinet&nbsp;»&nbsp;qui&nbsp;remonte au nom du mouton dans&nbsp;<em>Le Roman de Renar</em><em>t</em>,&nbsp;que&nbsp;les&nbsp;militantes&nbsp;amérindiennes&nbsp;pour le droit à l’eau,&nbsp;ou&nbsp;encore&nbsp;les&nbsp;récentes&nbsp;polémiques&nbsp;sur les méga-bassines&nbsp;et le&nbsp;collectif des&nbsp;Soulèvements de la Terre.&nbsp;Tout cela&nbsp;avec de l’énergie, des chansons, et&nbsp;un regard critique et lucide sur mes enjeux actuels&nbsp;: l’eau n’est pas potable à cause de la présence d’une substance&nbsp;figurant&nbsp;sur la liste des produits nocifs pour la santé&nbsp;?&nbsp;Qu’à cela ne tienne&nbsp;: on supprime la substance de la liste&nbsp;…&nbsp;et le tour est joué&nbsp;!</p>



<p>Chris Bourgue</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’édito </em>s’est donné au jardin Benedetti le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 7 juillet</mark> et le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 4 août </mark>Place Labadié<br><em>Sinople </em>s’est joué dans le parc Bertie Albrecht le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 juillet</mark> et se jouera le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 septembre</mark>.<br><a href="http://Avantlesoir.fr">Avantlesoir.fr</a></pre>
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		<title>ÉTÉ MARSEILLAIS : Du Square vers l’Océan Indien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Aug 2023 12:50:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avant le Soir, festival gratuit produit par la Mairie du 1/7 et programmé par la compagnie Didascalies &#38; co, s’est poursuivi le 21 juillet au pied de l’abbaye Saint-Victor, à l’ombre d’un platane, dans une canicule  un peu tempérée par une petite brise venue de la mer. Le collectif marseillais Transbordeur invitait à un voyage, en [&#8230;]</p>
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<p><em>Avant le Soir</em>, festival gratuit produit par la Mairie du 1/7 et programmé par la compagnie Didascalies &amp; co, s’est poursuivi le 21 juillet au pied de l’abbaye Saint-Victor, à l’ombre d’un platane, dans une canicule  un peu tempérée par une petite brise venue de la mer. Le collectif marseillais Transbordeur invitait à un voyage, en musique et en contes, vers l’océan indien et la caraïbe, intitulé sobrement <em>Archipels</em>, mais en référence discrète aux théories d’Edouard Glissant.</p>



<p>Dès l’introduction la chanteuse Nanou Payet, accompagnée de sa guitare, emmène les spectateurs d’une musique à l’autre, de l’Ile Maurice à la Jamaïque, du Sega au Reggae. Puis les comédiens Sarah Champion-Schreiber et Marien Guillé entrent en scène, et en contes. Rapportant simplement diverses légendes, des mythes fondateurs qui expliquent comment&nbsp; le soleil et la lune ont mis en place le jour et la nuit…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Harmonie des arts, harmonie des âmes</mark></strong></p>



<p>Les douces mélodies de la guitariste, le murmure des phrases, parfois en créole, la complicité des deux comédiens, s’entremêlent, créant une atmosphère très apaisée de partage. Les entractes permettent la distribution au public d’une boisson sucrée, les spectateurs participant à un jeu de questions réponses en attendant la suite…&nbsp;</p>



<p>Heureuse coïncidence&nbsp;? Au moment où les acteurs font mention d’un «&nbsp;dieu&nbsp;», les cloches de l’Abbaye sonnaient, déclenchant les sourires. Des moments drôles alternent avec des instants plus calmes, presque suspendus, où la comédienne décrit avec minutie la mer, accompagnée par une mélodie mélancolique de la guitariste.</p>



<p>Le spectacle se conclut avec la participation du public, transformé à son tour en îles d’un archipel, formant une ronde d’individus reliés autour des&nbsp; trois artistes, tandis que la guitariste entamait&nbsp; les premiers accords de «&nbsp;Redemption Song&nbsp;» de Bob Marley. Chanson reprise en chœur par tout le public, tandis que le spectacle se concluait par l’ouverture d’une ombrelle balinaise rouge, au milieu de la place et du cercle.&nbsp;</p>



<p>BAPTISTE LEDON</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Archipels</em>, joué le 23 août au Square Labadié, sera repris le 30 août au Jardin Benedetti, dans le cadre de <em>Avant le Soir</em>, programmation gratuite de la Mairie du 1/7 de Marseille</pre>
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		<title>Alchimies du soir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 09:15:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Avant le soir]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La douzaine de spectacles programmés Avant le soir par Renaud-Marie Leblanc dans les jardins des 1er et 7ème arrondissements continue d’attirer un public d’habitués et de nouveaux venus. Fidèles à tous les genres et registres – musiques comme théâtre – les groupes à géométrie variables échangent dès la file d’attente qui se forme une demi-heure [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La douzaine de spectacles programmés <em>Avant le soir</em> par <strong>Renaud-Marie Leblanc </strong>dans les jardins des 1<sup>er</sup> et 7<sup>ème</sup> arrondissements continue d’attirer un public d’habitués et de nouveaux venus. Fidèles à tous les genres et registres – musiques comme théâtre – les groupes à géométrie variables échangent dès la file d’attente qui se forme une demi-heure avant le début des représentations. Sur tel spectacle vu la veille ou l’avant-veille, ou encore sur le prologue concocté par les jeunes diplômés de l’ERACM <strong>Athéna Amara </strong>et <strong>Joseph Lemarignier</strong>, qui sert de prélude à chaque représentation. Et sur la prochaine date à ne pas manquer, chaque spectacle étant joué trois fois.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musiques à gogo</mark></strong></p>



<p>Le mois de juillet nous avait permis de découvrir le jazz urbain, free et électro du <strong>Trio Bloom</strong>, qui reviendra le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 août</mark> au Square Labadié&nbsp;; les musiques itinérantes du <strong>Collectif Transbordeur </strong>reviendront également le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 août</mark> au Square Labadié et le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30</mark> au Jardin Benedetti&nbsp;; &nbsp;le délicieux concert gustatif pensé par le violoncelliste <strong>Jean-Florent Gabriel </strong>et le chef cuisinier <strong>Louis Masson</strong>, qui signait le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 août</mark> sa dernière représentation; les mélodies françaises de tous temps sublimées par le baryton <strong>Mikhael Piccone</strong>, la soprano <strong>Lucile Pessey </strong>et la pianiste <strong>Marion Liotard</strong>, à ne pas manquer le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 août</mark> au square Labadié. Ne manquait à ce tableau qu’une nouvelle exploration des musiques du monde, dont la proposition du <strong>Duo 38 </strong>se revendique avec générosité. La chanteuse d’origine vietnamienne <strong>Juliette Towanda </strong>fait ainsi sienne le swing de <em>Petite Fleur</em>, mais aussi les berceuses de son enfance&nbsp;; berceuses que le guitariste <strong>Gamal Darian </strong>teinte de rythmes et harmonies venues tout droit de son Argentine natale. Un duo plus que charmant, qui reviendra le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 août</mark> faire chanter le square Albrecht.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Scènes de ménage</mark></strong></p>



<p>L’Édito du <strong>Bain Collectif</strong>, pensé autour de trois grandes thématiques du moment, aura lui aussi constitué un temps fort de cette programmation estivale. Côte à côte avec le très romanesque <em>Fahrenheit 451 </em>de la troupe du <strong>Badaboum Théâtre</strong>, très apprécié d’un public sensible à sa mélancolie mais surtout à son sens du théâtre et de la (science-)fiction&nbsp;: il saura captiver de nouveau le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 août</mark> le public du jardin Benedetti. Le théâtre de cet été sait également se faire intime et poétique&nbsp;: la compagnie <strong>La Paloma </strong>a notamment su émouvoir avec son adaptation de <em>La Pluie </em>de Daniel Keene, à retrouver pour une dernière représentation le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 août</mark> au square Albrecht.</p>



<p>Plus solaire, le très beau travail de la compagnie <strong>Soleil Vert </strong>sur <em>En vie</em>, texte d’Eugène Savitzkaya paru aux Editions de Minuit en 1995. Les qualités d’interprétation du couple constitué par <strong>Laurent de Richemond</strong>, également à la mise en scène, et <strong>Anne Naudon</strong>, y sont évidemment pour beaucoup. De même que la création sonore de <strong>Pascal Gobin</strong>, assez présente et respectueuse du texte pour en façonner l’ambiance et le propos. <em>L’Extraordinaire n’aura pas lieu </em>scrute avec acuité et douceur les porosités du quotidien, ce «&nbsp;trop-plein nécessaire&nbsp;» qui déborde de nos armoires. Jusqu’au névrotique «&nbsp;rapport avec les rats&nbsp;», que de charmants costumes viennent figurer en fond de scène, de part et d’autre d’un square Labadié qui nous apparaît alors sous un jour nouveau. Et qu’on a hâte de retrouver pour cette charmante proposition le jeudi 10 août.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concerts et créations en vue</mark></strong></p>



<p>Outre l’exploration dansée de l’association <strong>Promenade d’artiste</strong>, à retrouver pour une dernière représentation le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 septembre</mark> au square Albrecht, la création des <strong>Corps Parlants </strong>promet également de faire entrer la chorégraphie dans les jardins, en se revendiquant d’une démarche art-thérapeutique tout à fait nouvelle les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2</mark>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3</mark> et <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 septembre</mark>. La troupe de <strong>Didascalies &amp; Co </strong>dirigée par Renaud-Marie-Leblancs’intéressera enfin avec <em>Mirages du réel </em>à la physique quantique les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16</mark>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21</mark> et <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 août</mark>.</p>



<p>À noter également&nbsp;: à deux pas des 1<sup>er</sup> et 7<sup>ème</sup> arrondissements, <strong><em>Culture au jardin revient&nbsp;! </em></strong>fera dialoguer la poésie d’Arthur Rimbaud avec la musique de <strong>Mariane Suner </strong>le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 août</mark> au Parc Pastré, en compagnie des comédiens <strong>Christophe Labas-Lafite </strong>et <strong>Stefan Sao Nélet</strong>. Un travail de longue haleine que les comédiens et la musicienne ont mené avec l’hôpital de la Conception un an durant.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>
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