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	<title>Archives des Avignon - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Avignon - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Turandot » à Avignon : une vérité bouleversante signée Paco Azorín</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 09:24:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Turandot occupe dans l’œuvre de Puccini une place décidément étrange. Après Tosca, La Bohème ou Madama Butterfly, où le compositeur avait porté à son plus haut degré la vérité immédiate de l’émotion, son dernier ouvrage semble avancer dans une matière moins lisible, plus archaïque, plus inquiétante. Le vérisme n’y est plus seulement ce naturalisme lyrique [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>Turandot</em> occupe dans l’œuvre de Puccini une place décidément étrange. Après <em>Tosca</em>, <em>La Bohème</em> ou <em>Madama Butterfly</em>, où le compositeur avait porté à son plus haut degré la vérité immédiate de l’émotion, son dernier ouvrage semble avancer dans une matière moins lisible, plus archaïque, plus inquiétante. Le vérisme n’y est plus seulement ce naturalisme lyrique qui donne chair aux passions humaines : il devient une puissance d’enveloppement. L’orchestre, immense, presque wagnérien par sa capacité à cerner les êtres, n’écrase jamais les personnages. Il les écoute, les poursuit, les plaint. Même dans le faste, même dans la cruauté, Puccini garde cette empathie profonde qui fait trembler la musique au plus près des corps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car <em>Turandot</em> ne raconte pas une histoire simple. La légende chinoise dont s’inspire le livret place face à face une princesse de glace, un homme obstiné, un peuple soumis et des énigmes mortelles. La séduction n’y est pas un abandon, mais un combat d’âme à âme. L’amour y marche avec la mort, sans que la mort soit tout à fait une ennemie. Elle est plutôt la vérité qui arrête le mensonge du pouvoir, l’endroit où le mythe cesse de briller pour redevenir humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La vérité de Liù</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là que la production trouve sa force. Giacomo Puccini meurt avant d’avoir achevé son opéra, en laissant la partition au seuil de la mort de Liù. <strong>Paco Azorín</strong> prend ce silence au sérieux. Il ne cherche pas à recoudre artificiellement le conte par le duo final ajouté après la disparition du compositeur. Il laisse l’œuvre s’arrêter là où elle devient la plus bouleversante : devant cette jeune femme qui aime sans posséder, qui protège sans réclamer, qui meurt sans disparaître.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Claire Antoine</strong> fait de Liù le plus beau personnage de la soirée. Sa voix ne force jamais l’émotion ; elle la laisse apparaître, presque malgré elle. Chez Liù, la résignation n’est pas une faiblesse : elle est la forme même de sa moralité, mais aussi l’expression trouble d’un désir qui tient autant à la vie qu’à la mort. Elle aime, elle protège, elle s’efface, et cet effacement devient le vrai centre de gravité de l’opéra.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autour d’elle, la rizière imaginée par Paco Azorín devient un paysage de domination et de patience, un monde plié sous le joug où le peuple observe, travaille, tremble, puis se redresse. Le Chœur de l’Opéra Grand Avignon, préparé par <strong>Alan Woodbridge</strong>, et la Maîtrise dirigée par <strong>Christophe Talmont</strong> ne sont pas de simples masses sonores : ils incarnent cette foule instable, capable d’effroi, de violence et de compassion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la direction de <strong>Federico Santi</strong>, l’<strong>Orchestre national Avignon-Provence </strong>donne toute son ampleur à une partition-monument. On y entend les couleurs modales inspirées par une Chine rêvée, l’héritage verdien des cordes, la poussée postromantique. <strong>Catherine Hunold</strong> donne à Turandot une autorité glaciale, <strong>Mickael Spadaccini</strong> affronte Calaf avec vaillance, mais c’est bien Liù qui déplace le centre de gravité de l’œuvre. Cette belle production referme avec cohérence la saison consacrée aux mythes, avant que <em>La Belle Hélène</em> ne vienne, en juin, achever l’année sur un tout autre éclat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Turandot</em> a été joué donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 et 17 mai </mark>à l<a href="https://www.operagrandavignon.fr">’Opéra Grand Avignon</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Toujours aussi juste </title>
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		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:01:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il est des textes qui ne vieillissent pas, non par nostalgie, mais parce qu’ils touchent à l’os de la condition humaine. En adaptant Les Justes d’Albert Camus, la compagnie La Parole Rouge ne propose pas une simple reconstitution historique du Moscou de 1905. Sous la direction de Loïc Beauché, la pièce devient un miroir brûlant [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Il est des textes qui ne vieillissent pas, non par nostalgie, mais parce qu’ils touchent à l’os de la condition humaine. En adaptant <em>Les Justes</em> d’Albert Camus, la compagnie <strong>La Parole Rouge</strong> ne propose pas une simple reconstitution historique du Moscou de 1905. Sous la direction de <strong>Loïc Beauché,</strong> la pièce devient un miroir brûlant tendu à notre époque, interrogeant ce qu’il reste de notre humanité quand l’idéal exige le sang.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Camus, humaniste, n’a jamais cherché à donner des leçons, mais à poser des questions insolubles. L’intrigue est connue : un groupe de révolutionnaires socialistes s’apprête à lancer une bombe sur le Grand-Duc Serge. Mais au dernier moment, l&rsquo;un d&rsquo;eux, Kaliayev, renonce car des enfants se trouvent dans la calèche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici que bat le cœur de l’œuvre. Peut-on tuer pour la liberté ? La fin justifie-t-elle les moyens si ces moyens sacrifient l&rsquo;innocence ? Sur scène, la tension n&rsquo;est pas seulement politique, elle est charnelle. Le metteur en scène Loïc Beauché semble avoir compris que pour servir Camus, il fallait s&rsquo;éloigner du dogme pour embrasser le doute. Sa mise en scène dépouillée laisse toute la place à la vibration des voix et à la lourdeur des silences, transformant le plateau en un tribunal de la conscience.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une troupe habitée</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La force de cette proposition réside dans l&rsquo;alchimie d&rsquo;une distribution qui refuse le jeu de façade. Les comédiens ne jouent pas des terroristes : ils incarnent des êtres déchirés. On sent, dans leurs échanges, cette « <em>fraternité de la douleur</em> » si chère à l’auteur de <em>L’Étranger</em>. Chaque acteur porte une facette du dilemme : l&rsquo;intransigeance glacée de Stepan, la ferveur poétique de Kaliayev, ou la tendresse désespérée de Dora. Ils parviennent à rendre palpables l&rsquo;épuisement des corps et la fièvre des esprits.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À une heure où le débat public se polarise et où la nuance semble devenir un luxe, cette pièce rappelle une vérité essentielle : l’injustice ne se combat pas par une autre injustice. « <em>J’ai compris qu’il ne suffisait pas de dénoncer l’injustice, il faut donner sa vie pour la combattre</em> », écrit Camus.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La compagnie La Parole Rouge réussit ce tour de force : nous faire sortir de la salle non pas avec des certitudes, mais avec une exigence renouvelée envers nous-mêmes. Une œuvre nécessaire, portée par une équipe qui a l’intelligence de ne pas crier pour se faire entendre, mais de murmurer à l’oreille de notre part la plus noble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">DANIELLE DUFOUR-VERNA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Justes</em><br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 avril</mark><br><a href="https://www.theatredubalcon.org">Théâtre du Balcon,</a> Avignon</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Le théâtre, mode d’emploi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 07:23:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet Extra&#160;! de la Maison Jean Vilar consiste, depuis novembre, à évoquer des spectacles du Festival d’Avignon qui ont eu lieu dans des lieux non dédiés, en créant de nouvelles œuvres, photographiques, plastiques, spectaculaires. Ainsi revisiter Gilgamesh, de Pascal Rambert,&#160;a permis de faire refleurir un champ de tournesols, et Champ d’expériences premier&#160;du collectif Ilotopie [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le projet <em>Extra&nbsp;!</em> de la Maison Jean Vilar consiste, depuis novembre, à évoquer des spectacles du <em>Festival d’Avignon</em> qui ont eu lieu dans des lieux non dédiés, en créant de nouvelles œuvres, photographiques, plastiques, spectaculaires. Ainsi revisiter <em>Gilgamesh</em>, de Pascal Rambert,&nbsp;a permis de faire refleurir un champ de tournesols, et <em>Champ d’expériences premier</em>&nbsp;du collectif Ilotopie d’évoquer le quartier, en partie détruit, où le spectacle avait eu lieu.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Emboîtements</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire revivre <em>La Vie Mode d’emploi</em> de George Perec, mis en scène par Michaël Lonsdale en 1988 dans un hôtel particulier d’Avignon – appelé pour l’occasion Hôtel de Saint-Laurent, évoquant lui-même les 99 appartements d’un immeuble parisien imaginaire, 11 rue Simon Crubellier, où le roman de Perec se tient durant 99 ans (de 1876 à 1975) – relevait d’une superposition simple. Reprendre le spectacle dans la Maison Jean Vilar ajoutait un degré au palimpseste que Perec aurait sans doute adoré&nbsp;: l’auteur de l’OuLiPo (Ouvroir de Littérature Potentielle) n’aimait rien tant que les combinaisons mathématiques, les contraintes littéraires, les jeux de pistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le montage de la compagnie<strong> Maâloum</strong>, collectif avignonnais spécialiste des lectures musicales, ne reprend que quelques épisodes des 99 que compte le roman monumental. Mais il choisit ceux qui sont des métaphores de la création&nbsp;: on entre ainsi dans l’appartement de Bartelbooth qui passe sa vie de milliardaire à reconstituer des puzzles qu’il a lui-même dessinés, avant de les détruire&nbsp;; dans la petite chambre du peintre Valène, envahi par une toile qui restera presque vide, quadrillée par un plan qui ressemble à celui de l’immeuble, à celui du roman.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres épisodes importants sont conservés, parce qu’ils mettent en scène la vie commune&nbsp;: les vies des concierges, ce qui se passe dans l’escalier ou dans l’ascenseur, souvent défaillant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Déambuler en fantaisie</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le public, invité à déambuler avec les acteurs et les musiciens dans tous les espaces de la Maison, pouvait ainsi goûter à la saveur des histoires, mais aussi percevoir la complexité formelle du roman, dont les procédés et principes étaient exposés dans une salle de la bibliothèque. Une vitrine contenait aussi quelques archives pittoresques de <em>La Vie</em> de l’immeuble&nbsp;: un plat de haricots verts, objet d’une dispute, un valet de trèfle manquant à un jeu, une gomme mâchouillée responsable d’un empoisonnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a> La fantaisie quadrillée du roman de Perec était remarquablement portée par les amateurs participant à l’aventure. En une semaine de travail avec le collectif, ces acteurs et musiciens qui ne se connaissaient pas et avaient des degrés de pratiques artistiques très différents, ont réussi non seulement à faire théâtre ensemble, mais à offrir un spectacle remarquable à un public enthousiaste.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Peut-être ont-ils créé un nouveau <em>Mode d’emploi</em> du théâtre, comme un simple partage de <em>La Vie</em>, cet espace commun que l’on n’habite, au fond, qu’en voisins anecdotiques.</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNÈS FRESCHEL<br><br>La Vie Mode d’emploi a été créé à la Maison Jean Vilar, Avignon, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 25 avril</mark></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/critiques/on-y-etait/">On y était</a></p>
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		<title>Dom Juan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:22:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Figure incontournable du théâtre français, Don Juan se tiendra sur la scène de l’Opéra Grand d’Avignon ce 9 avril. La metteuse en scène Macha Makeïeff offre le rôle de ce héros torturé à Xavier Gallais, incarnant un bourgeois aux multiples casquettes. Après Tartuffe et Les Femmes savantes, l’ancienne directrice de La Criée met en scène [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Figure incontournable du théâtre français, Don Juan se tiendra sur la scène de l’Opéra Grand d’Avignon ce 9 avril. La metteuse en scène Macha Makeïeff offre le rôle de ce héros torturé à Xavier Gallais, incarnant un bourgeois aux multiples casquettes. Après <em>Tartuffe</em> et <em>Les Femmes savantes</em>, l’ancienne directrice de La Criée met en scène non plus un séducteur victorieux, mais un homme empêtré, un réel « loser». Entre modernité et tradition, cette version revisitée invite à une nouvelle exploration de la pièce, en plongeant le public au XVIII<sup>e</sup> siècle. Porté par des décors et des costumes, Dom Juan devient un véritable voyage à l’époque du Marquis de Sade. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>C.L.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 avril<br></mark><strong><a href="https://www.operagrandavignon.fr/" type="link" id="https://www.operagrandavignon.fr/">Opéra Grand Avignon</a></strong>, Avignon</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Pour trouver plus d’articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Joulik</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:00:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Joulik c’est une folk-music à la poésie nomade, une escapade sonore qui porte en elle mélodies vagabondes, paysages harmoniques et oniriques. Depuis 2010, le groupe, installé autour du Ventoux, emmène son public sur toutes les rives de la Méditerranée, jusque dans les terres d’Europe centrale. Nouveau départ en 2026, en quatuor, avec Rivages, un album [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Joulik c’est une folk-music à la poésie nomade, une escapade sonore qui porte en elle mélodies vagabondes, paysages harmoniques et oniriques. Depuis 2010, le groupe, installé autour du Ventoux, emmène son public sur toutes les rives de la Méditerranée, jusque dans les terres d’Europe centrale. Nouveau départ en 2026, en quatuor, avec <em>Rivages</em>, un album qui s’inspire du jazz moderne et des musiques actuelles du monde où se dégagent polyphonies et des chants écrits et traduits en multiples langues (même imaginaires). Les voix et les cordes – guitare, violoncelle et mandole – s’enlacent et sont rejoints par l’accordéon, les percussions, avec un soin apporté à la sonorité, le rythme et une énergie tout aussi inventive et envoutante. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L.S.<br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 avril<br></mark><strong><a href="https://www.arrachecoeur.fr/" type="link" id="https://www.arrachecoeur.fr/">Théâtre de l’Arrache-Cœur</a></strong>, Avignon</pre>



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		<title>Par quoi je me sauve</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:56:57 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Joshua Imeson]]></category>
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		<category><![CDATA[Par quoi je me sauve]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la croisée du cirque contemporain, du théâtre, de la danse, de la musique et du cinéma, les créations de La Brebis Égarée bousculent les frontières entre genres et disciplines et abordent des thématiques engagées : environnement, exil, marginalité, histoire des territoires. Écrit par Joshua Imeson, mis en scène par Stefano Fogher, leur dernier spectacle [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">À la croisée du cirque contemporain, du théâtre, de la danse, de la musique et du cinéma, les créations de La Brebis Égarée bousculent les frontières entre genres et disciplines et abordent des thématiques engagées : environnement, exil, marginalité, histoire des territoires. Écrit par Joshua Imeson, mis en scène par Stefano Fogher, leur dernier spectacle <em>Par quoi je me sauve</em> est un spectacle explorant les secousses d’une Amérique marquée par les tensions sociales et culturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pièce s’articule autour du parcours d’une famille précaire confrontée aux réalités socio-économiques traversées par une partie de la génération X aux États-Unis. Le tout sur fond de bande sonore, également signée Joshua Imeson, conjuguant folk, rock indépendant, hip-hop et musiques électroniques. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 mars<br></mark><br><a href="https://www.theatredeshalles.com/" type="link" id="https://www.theatredeshalles.com/">Théâtre des Halles</a>, Avignon</pre>



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		<title>Le Chant de la Terre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:16:22 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Ballet de l’Opéra Grand Avignon]]></category>
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		<category><![CDATA[Damien Gasti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sublime cycle de Lieder composés par Gustav Mahler sur des poèmes chinois – adaptés par Hans Bethge – Le Chant de la Terre a fait l’objet de nombreuses et mémorables interprétations. Mais il n’a que rarement été porté sur scène. C’est chose faite avec cette mise en scène de Chloé Lechat, faisant de cette partition [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Sublime cycle de Lieder composés par Gustav Mahler sur des poèmes chinois – adaptés par Hans Bethge – <em>Le Chant de la Terre </em>a fait l’objet de nombreuses et mémorables interprétations. Mais il n’a que rarement été porté sur scène. C’est chose faite avec cette mise en scène de Chloé Lechat, faisant de cette partition poétique un rituel entre sacré et profane, et mettant au centre de son dispositif le chorégraphe et danseur Jean Hostache, ainsi que le Ballet de l’Opéra Grand Avignon. Dans son orchestration par Arnold Schönberg, ce chant de la terre résonnera, porté par les voix d’Uwe Stickert et Damien Gasti, et l’orchestre de l’Opéra, dirigé par la cheffe Fiona Monbet. </p>



<pre class="wp-block-verse">S.CA.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 et 29 mars<br></mark><a href="https://www.operagrandavignon.fr/" type="link" id="https://www.operagrandavignon.fr/">Opéra Grand Avignon</a></pre>



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		<title>Le Syndrome d’Ulysse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:17:37 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Ali Babar Kenjah]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Coécrite par Ali Babar Kenjah et Serge Barbuscia, la création Le Syndrome d’Ulysse est bien plus qu’un spectacle musical : c’est une traversée poétique au cœur du déracinement. Face aux tragédies qui s’écrivent sur les rivages de la Méditerranée, le théâtre Le Balcon dévoile une création bouleversante sur l’âme humaine et ses errances. En miroir [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-syndrome-dulysse/">Le Syndrome d’Ulysse</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Coécrite par Ali Babar Kenjah et Serge Barbuscia, la création <em>Le Syndrome d’Ulysse</em> est bien plus qu’un spectacle musical : c’est une traversée poétique au cœur du déracinement. Face aux tragédies qui s’écrivent sur les rivages de la Méditerranée, le théâtre Le Balcon dévoile une création bouleversante sur l’âme humaine et ses errances. En miroir de l’errance antique, la pièce transforme la figure d’Ulysse en celle, plus vulnérable, du migrant contemporain et donne un visage et une voix à ceux que l’on ne nomme plus que par leur absence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Né d’une mémoire familiale entre Sicile et Tunisie, puis nourri par une résidence en Martinique sous le regard d&rsquo;Édouard Glissant et de Derek Walcott, ce projet unit les rives de la Méditerranée et de la Caraïbe. Portés par une troupe incandescente – Serge Barbuscia, Jérémy Bourges, Théodora Carla, Bass Dhem et Aïni Iften –, les textes et les chants explorent cette fracture de l’âme, ce mal de terre que subit celui qui ne peut plus revenir. Une œuvre humaniste, à la langue haute et nécessaire, qui nous rappelle que chaque étranger porte en lui un fragment de notre propre histoire. Une invitation à la fraternité, à ne manquer sous aucun prétexte. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>D.D.-V.<br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 22 mars<br></mark><strong><a href="https://www.theatredubalcon.org/" type="link" id="https://www.theatredubalcon.org/">Le Balcon</a></strong>, Avignon</pre>



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		<title>Je t’aime plus loin que toi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 14:53:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un spectacle à dimension méta-théâtrale, les deux comédiens, Valentine Gérard et Fabrice Adde, incarnant sur scène Valentine et Fabrice, couple d’artistes à la vie comme à la scène, qui souhaitent créer une œuvre puissante, moderne et engagée. Mais la réalité de leur condition d’«&#160;artisans contemporains&#160;» se révèle problématique. Le plateau devient alors un lieu intime [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Un spectacle à dimension méta-théâtrale, les deux comédiens, Valentine Gérard et Fabrice Adde, incarnant sur scène Valentine et Fabrice, couple d’artistes à la vie comme à la scène, qui souhaitent créer une œuvre puissante, moderne et engagée. Mais la réalité de leur condition d’«&nbsp;artisans contemporains&nbsp;» se révèle problématique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plateau devient alors un lieu intime où se mêlent quotidien, création et remise en question permanente. À travers leurs échanges, les deux interprètes explorent les thèmes du temps qui passe, de la relation amoureuse, de la création artistique et de l’inévitable confrontation avec la mort. Une proposition où fiction et réalité se côtoient et se répondent, au sein d’un théâtre présenté comme un art de vivre et d’aimer. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 mars<br></mark><br><a href="https://www.theatredeshalles.com/" type="link" id="https://www.theatredeshalles.com/">Théâtre des Halles</a>, Avignon</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Décaméron</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 14:23:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pièce opératique conçue d’après le chef-d’œuvre de Boccace, le Décaméron s’installe à l’Opéra Grand Avignon pour sa création, soutenue par le GMEM. Matteo Franceschini signe, avec Stefano Simone Pintor et Caroline Leboutte, un livret qui resserre l’architecture du récit pour en faire un dispositif scénique collectif. Dix jeunes artistes incarnent sans artifice les récits grivois, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/decameron/">Décaméron</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"> Pièce opératique conçue d’après le chef-d’œuvre de Boccace, le <em>Décaméron</em> s’installe à l’Opéra Grand Avignon pour sa création, soutenue par le GMEM. Matteo Franceschini signe, avec Stefano Simone Pintor et Caroline Leboutte, un livret qui resserre l’architecture du récit pour en faire un dispositif scénique collectif. Dix jeunes artistes incarnent sans artifice les récits grivois, cruels, romanesques ou burlesques du chef-d’œuvre médiéval. Ils se partagent tour à tour la parole, le chant, le récit, comme dans la retraite florentine imaginée en 1348 : Charlotte Avias, Clara Barbier-Serrano, Elena Caccamo, Mathieu Dubroca, Robin Kirklar, Laure Magnien, Laura Muller et Kenny Ferreiraendossent sans hiérarchie conteurs et personnages ; Hélène Escriva (basson) et Elena Olga Groppo (accordéon) sont à vue, intégrées à l’action. Sous la direction musicale de Bianca Chillemi et dans la mise en scène mobile de Caroline Leboutte, la partition fragmentée circule entre théâtre parlé, lignes lyriques et pulsation contemporaine : l’art du récit devient geste collectif. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>S.C.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 et 8 mars<br></mark><strong><a href="https://www.operagrandavignon.fr/" type="link" id="https://www.operagrandavignon.fr/">Opéra Grand Avignon</a></strong></pre>



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