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	<title>Archives des ayden Chisholm - Journal Zebuline</title>
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		<title>Bijou Brut</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Aug 2025 13:21:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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<p>Lors d’une conférence en hommage à Pierre Audi, son dramaturge et conseiller&nbsp;<strong>Timothée Picard</strong>&nbsp;évoquait l’aspect le plus secret – et sans doute le plus singulier – de sa vision artistique : un opéra conçu comme un rituel, traversé par une spiritualité discrète mais essentielle. C’est là tout le cœur de&nbsp;<em>The&nbsp;</em><em>Nine</em><em>&nbsp;</em><em>Jewelled</em><em>&nbsp;</em><em>Deer</em>, opéra-monde adapté des&nbsp;<em>Jātakas</em>, récits des vies antérieures du Bouddha. Ce conte composite, à la fois méditatif et incarné, invite à une communion rare : le public y entonne une ritournelle en tamoul&nbsp;puis&nbsp;un bourdon vibrant qui clôt cette fresque de l’intime – fait presque inimaginable dans un festival&nbsp;qui interdisait&nbsp;il y a peu&nbsp;d’applaudir&nbsp;entre les airs.&nbsp;</p>



<p>Le spectacle se déploie en trois tableaux : une fresque rupestre chinoise où une biche miraculeuse sauve un homme de la noyade ; une cuisine indienne contemporaine, refuge de soin et de transmission ; et enfin, le jardin d’un moine où s’enseigne l’« Éveil ». Le livret poétique dépouillé de <strong>Lauren Groff</strong> et les paysages picturaux de <strong><a href="https://www.instagram.com/juliemehretu/?hl=fr">Julie Mehretu</a></strong> peuplent cet opéra d’ombres et de lumières. Créé en partenariat avec la <a href="https://www.luma.org/fr/arles.html">Fondation LUMA</a>, il prolonge la quête de Pierre Audi : faire de l’opéra un espace de transformation intérieure.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Trois femmes puissantes</mark></strong></h3>



<p>Porté avec élégance par <strong>Peter Sellars</strong>, le projet laisse pleinement rayonner les voix complices qui l’animent, au premier rang desquelles celle de la compositrice <strong><a href="https://www.sivaneldar.com/">Sivan Eldar</a></strong> et de la chanteuse <strong><a href="https://www.instagram.com/ganavya/">Ganavya Doraiswamy</a></strong>. Formée à Berkeley et à l’IRCAM, Eldar s’impose ici en observatrice attentive, laissant toute latitude à l’inspiration de son interprète américano-indienne. Poétesse, chanteuse, improvisatrice singulière, Ganavya Doraiswamy conduit les spectateurs vers des territoires inconnus avec une douceur presque chamanique.</p>



<p>Leur dialogue donne naissance à un langage musical à deux têtes, aux croisements féconds. On y entend la musique instrumentale dite « classique– avec <strong>Nurit Stark</strong>, au violon et à l’alto, et <strong>Sonia Wieder-Atherton</strong>, bouleversante au violoncelle. Le souffle du jazz et de la musique contemporaine irrigue aussi la partition, à travers les anches fiévreuses de la clarinettiste <strong>Dana Barak</strong> et du saxophoniste <strong><a href="https://www.instagram.com/haydenchisholm/?hl=fr">Hayden Chisholm</a></strong>. La matière électronique, pilotée avec finesse par <strong>Augustin Muller</strong>, s’enlace aux rythmes traditionnels indiens, portés par les percussions de <strong>Rajna Swaminathan</strong> et les voix habitées de Ganavya Doraiswamy et d’<strong><a href="https://www.instagram.com/arunasairam.carnaticmusic/?hl=fr">Aruna Sairam</a> </strong>– légende du chant carnatique et véritable mémoire vivante, qui incarne ici Seetha Doraiswamy, la grand-mère de la chanteuse.</p>



<p>C’est dans cette invocation intime que&nbsp;<em>The&nbsp;</em><em>Nine</em><em>&nbsp;</em><em>Jewelled</em><em>&nbsp;</em><em>Deer</em>&nbsp;trouve sa force la plus émotive. La figure de&nbsp;Seetha, fondatrice d’un « kitchen&nbsp;orchestra »&nbsp;dédié&nbsp;au soin des femmes, dit la transmission, la résistance, la réparation. L’opéra devient alors un geste de guérison, où le chant panse les blessures, où la voix protège. Lorsque surgit un&nbsp;chant en forme de cri&nbsp;étouffé, confronté aux&nbsp;clameurs&nbsp;d’un violoncelle&nbsp;primitif,&nbsp;le spectacle se fait plus sombre, évoquant le pillage – humain, spirituel, symbolique – qui traverse les siècles.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>The&nbsp;Nine&nbsp;Jewelled&nbsp;Deer&nbsp;</em>a été joué <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 6 au 8 juillet</mark>&nbsp;au LUMA -Arles et&nbsp;<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 13 au 16 juillet </mark>au&nbsp;<a href="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume">Théâtre du Jeu de Paume</a>, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a> </p>
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