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	<title>Archives des Aymeric Lompret - Journal Zebuline</title>
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		<title>Immortelles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p><em> « Si vous ne croyez pas au pouvoir infini de l’amitié, cette histoire n’est pas pour vous ! Vous pouvez encore quitter la salle !</em> Et on aurait  tort car ce que nous raconte <strong>Caroline Deruas Peano,</strong> dans son nouveau film, <em>Les Immortelles</em>, vaut qu’on « <em>ouvre grand notre cœur, nos oreilles et nos yeux » </em>comme nous le conseille une voix sur écran noir avant même que l’histoire ne commence. Celle racontée en voix off par Charlotte ((<strong>Léna Garrel</strong>) amie depuis l’enfance avec Liza (<strong>Louiza Aura</strong>), qui lui a promis que rien ne les séparerait jamais. On est dans les années 90 dans une ville au bord de la Méditerranée. C’est leur dernière année au lycée et elles rêvent de conquérir Paris, l’endroit de tous les possibles, avec leur duo, « <em>Les culottes sales</em> », Charlotte au clavier, Liza chantant.  A 17 ans, la découverte des Rita Mitsouko les a électrisées et elles passent leur journée à parler de Catherine Ringer, leur déesse. Liza est amoureuse de leur professeur de gym, M.Collato (<strong>Aymeric Lompret</strong>), Charlotte, elle, aime les filles, à une époque où l’homosexualité est une anomalie comme l’affirme sur les ondes, Jean- Marie Le Pen dont le père de Charlotte approuve les idées..L’ambiance familiale est tendue. Mais ensemble, les deux amies  sont ailleurs, là où il fait bon vivre : images oniriques de nature, reflets et scintillements, chansons des Rita Mitsouko. Entre cours de philo où la prof (<strong>Agnès Berthon</strong>) leur fait connaitre Merleau-Ponty et Spinoza, séances de basket où Liza peut voir son prof et répétitions de musique, la vie s’écoule joyeuse, remplie de rires, de musique, de rêves jusqu’au jour où tout s’effondre. La vie peut être aussi  cruelle et violente. Charlotte perd Liza : comment survivre à cette perte ? « <em>Je te jure de te protéger toute ma vie et toute ma mort</em> »  lui avait promis Liza enfant. C’est dans cet univers imaginaire qu’elles avaient construit ensemble, poétique, surréaliste  que se réfugie Charlotte., un monde où elle retrouve Liza mais où elle se laisse parfois engloutir,  malgré le soutien de sa mère  (<strong>Emmanuelle Béart)</strong></p>



<p>Dédiè à Elizabeth, <em>Les Immortelles,</em> baigné de chansons, celles des Rita Mitsouko et de musique, celle de <strong>Calypso Valois</strong>,  est né d’une amitié. <em>« Le point de départ, c’est le souvenir d’une amitié adolescente très forte et de la disparition de cette grande amie à 17 ans. Le film vient de là, du désir de lui rendre hommage et de rendre hommage à notre amitié. »</em> précise <strong>Caroline Deruas Peano. </strong> <strong>Léna Garrel</strong> et <strong>Louiza Aura</strong> interprètent avec conviction et talent ces deux adolescentes qui se sentent immortelles.</p>



<p>Annie Gava</p>
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		<title>Bal trash à Anduze : un mort… de rire (le public)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 09:55:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[Kosh]]></category>
		<category><![CDATA[Lol & Lalala]]></category>
		<category><![CDATA[Matthieu Nina]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre-Emmanuel Barré]]></category>
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<p><em>« C’est fini. On ne sert plus à boire pendant les spectacles. »</em> Lol. Difficile de prendre au sérieux un tel oukase quand il vient d’un serveur qui se nomme Pierre-Emmanuel Barré. A la buvette du festival <strong><em>Lol &amp; Lalala</em></strong> à Anduze, le bénévole est aussi le co-organisateur, avec sa compagne GiedRé, de cet événement atypique mêlant humour et musique. Niché dans le parc des Cordeliers, à la porte des Cévennes, <em>Lol &amp; Lalala </em>accueille ce soir-là pléthore d’humoristes, chroniqueurs, stand-uppeurs pour un plateau inédit qui s’annonce tordant. Cinq « comiques » d’aujourd’hui en roue libre pendant dix minutes et successivement. Pour ouvrir le bal, <strong>Bun Hay Mean</strong>. Pour celles et ceux qui auraient décroché de la planète humour après Djamel Debbouze, l’auto-proclamé « Chinois marrant » en est devenu une tête de pont en une quinzaine d’années. Jouant avec les clichés racistes liés aux Asiatiques – il est d’origine sino-cambodgienne – et de manière plus large, sur le terrain des discriminations et des inégalités sociales, il débite les vannes à la chaîne, avec un vrai talent pour l’effet de surprise. Mais le pompon de l’autodérision est décroché par <strong>Matthieu Nina</strong>. Comédien en situation de handicap cumulant difficultés de locomotion et d’élocution, il libère les rires sur un sujet et des situations que son vécu comme son recul l’autorise à brocarder, sans se faire traiter de validiste… Si la performance suivante, celle de l’humoriste beatboxer <strong>Kosh</strong>, impressionne par les prouesses techniques de son instrument vocal, l’écriture est malheureusement bien en-deçà de celle ses camarades de jeu. Elle aussi doit beaucoup à sa voix. Seule femme de la soirée, <strong>Doully</strong> a le timbre de celle qui ne verrait jamais le jour. Un organe dont elle fait le socle de ses punchlines grinçantes. <em>« Le côté pratique, c&rsquo;est que j&rsquo;ai évité une bonne dizaine de viols. »</em> Re-lol. Pour conclure ce speed dating de monologues rigolos, un vieux de la vieille, lui aussi chroniqueur à France Inter : <strong>Thomas VDB</strong>. Salopette en jean à la Coluche, l’ancien journaliste spécialiste en rock sait toujours être percutant quand il s’agit de railler les contradictions de ses contemporains. À commencer par les siennes comme ce jour où il a pris l’avion pour la bonne cause après s’être engagé publiquement pour des raisons écologiques à ne plus jamais embarquer.<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le plus barré, c’est Lompret<br></mark></strong>La soirée va connaître un basculement dans l’absurde le plus forcené avec <strong>Aymeric Lompret</strong>. Pour la dernière date de son spectacle <em>Tant pis</em>, l’imprévisible et incontrôlable lillois met la barre du trash très haut. Tout commence par une prétendue conférence sur le porc-épic. Une entrée en matière évidemment abrégée par les digressions louftingues du protagoniste coiffé d’un couvre-chef aux piques fluorescentes. Pendant plus d’une heure, Lompret envoie les siennes sans filtre, dézinguant au passage Macron, Bayrou… ou sa collègue Léa Salamé. Et de multiplier les personnages, d’interpeller des parents irresponsables (imaginaires ?) qui ont amené leur petite fille au spectacle. Jusqu’à dévoiler le papier toilette calé dans son fessier… L’humour est au-delà du noir. La bienséance inconnue au bataillon. Mais comment diable fait-il pour ne jamais se vautrer dans le vulgaire, l’irrespectueux, l’indécent, tout en assumant les blagues grossophobes, les allusions pédophiles et les sarcasmes sur les pauvres et les ouvriers ? Parce que l’écriture aussi décapante soit-elle s’inscrit avant tout dans une réflexion sociale et politique. En tirant sur tout ce qui bouge et en grossissant le trait, Aymeric Lompret utilise l’humour comme un exutoire empathique pour crier sa colère. Lui, l’enfant du Nord que la stigmatisation sociale rend mordant mais pas enragé. Pas de doute, le plus barré, c’est Lompret.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Soirée du 5 août du festival <strong><em>Lol &amp; Lalala </em></strong>qui s’est déroulé du 4 au 6, à Anduze et ses environs.</mark></sub></p>
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