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	<title>Archives des Baptiste Morizot - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Baptiste Morizot - Journal Zebuline</title>
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		<title>Sur la piste du monde vivant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 10:54:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zebuline. Comment avez-vous travaillé sur l&#8217;adaptation de ce texte pour le théâtre&#160;? Clara Hédouin. Ça a été un très long processus, un des plus difficiles auxquels je me suis attaqué. Avec Romain de Becdelièvre, mon dramaturge, on est passé par plein de phases dans l&#8217;écriture. Et on a finalement pris le chemin qui trahissait peut-être [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zebuline. Comment avez-vous travaillé sur l&rsquo;adaptation de ce texte pour le théâtre&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Clara Hédouin</strong><strong>.</strong> Ça a été un très long processus, un des plus difficiles auxquels je me suis attaqué. Avec Romain de Becdelièvre, mon dramaturge, on est passé par plein de phases dans l&rsquo;écriture. Et on a finalement pris le chemin qui trahissait peut-être le plus le livre, à certains égards, qui est un chemin plus poétique et même surréaliste. Il y a quand même une narration, six personnages qui vont aller enquêter sur le loup, mais on décolle assez vite du réalisme absolu, puisque ces six personnages ne sont pas juste six habitants, mais sont des facultés. Un peu comme dans le dessin animé de Pixar, <em>Vice-versa</em>, où on est dans la tête d&rsquo;une petite fille. Là, on est dans la tête d&rsquo;un philosophe. Les personnages qui s&rsquo;animent sous nos yeux sont des instances de la pensée. Il y a raisonnement, imagination, doute, attention, poésie et enfin amour.</p>



<p><strong>Comment les mettez-vous en scène ?</strong></p>



<p>Ils disent juste comment ils s&rsquo;appellent et, à partir de là, on va partir avec eux mener l&rsquo;enquête, se retrouver dans la neige, dans le Vercors, voir les premières traces de loup. Et surtout ce qui va leur arriver, c&rsquo;est ce qui arrive au philosophe du livre&nbsp;: il entend un hurlement de loup. Moi ce sont mes six personnages-facultés qui entendent le chant et qui vont tenter de répondre à la meute. Et ça devient vertigineux. Ils rentrent dans tout un tas de de réflexions. C&rsquo;est de cette façon qu&rsquo;on a réussi à dramatiser un peu le parcours de pensée de Morizot, en le rendant polyphonique, et en rendant conflictuelle aussi l&rsquo;éclosion des idées dans la tête du philosophe.</p>



<p><strong>Sur les formes de vie non humaines, qui sont très importantes dans le travail de de Baptiste Morizot, comment avez-vous travaillé leur présence ?</strong></p>



<p>Il a fallu créer un environnement mystérieux, énigmatique. À un moment donné, on voulait qu&rsquo;il y ait un chien sur le plateau, un peu comme dans <em>Scoubidou</em>, les six enquêteurs avec un chien. Mais finalement, on ne l&rsquo;a pas fait. Car j&rsquo;aime aussi faire confiance dans les pouvoirs du verbe, dans les pouvoirs de l&rsquo;imagination du spectateur. Donc c&rsquo;est le texte, le jeu des acteurs, leur manière de faire exister, par l&rsquo;espèce de vigilance que je leur demande d&rsquo;avoir au plateau, des êtres qui ne sont pas là, mais qui, dans notre imagination, sont présents. Et aussi par la vidéo. À un moment donné, les six personnages vont être munis d&rsquo;une caméra thermique. Elle filme en noir et blanc les paysages la nuit, et tout ce qui dégage de la chaleur se découpe en blanc dans l&rsquo;image. Les loups vont leur apparaître de cette façon-là, comme des fantômes, comme des spectres qui se déplacent dans un paysage obscur. Ça a influencé toute l&rsquo;esthétique du spectacle.</p>



<p><strong>Qu&rsquo;aimeriez-vous transmettre au public à travers cette pièce&nbsp;?</strong></p>



<p>L’envie de plonger dans cette philosophie qui est porteuse de beaucoup d&rsquo;espoir. Ça ouvre quelque chose de très vaste. Et c&rsquo;est aussi, quelque part, nous rendre nos millions d&rsquo;années, à nous, êtres humains. Nos corps sont plus vieux que l&rsquo;âge qu&rsquo;on leur donne. On a une mémoire présente dans notre corps qui est celle de toutes les lignées vivantes qui ont fait apparaître l&rsquo;espèce humaine. On porte en nous nos ancêtres préhumains, comme des fantômes. C&rsquo;est un peu cela que j&rsquo;aimerais rendre aux spectateurs, leurs millions d&rsquo;années.</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARC VOIRY<br><br>Manières d’être vivant<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 28 mars<br></mark><br> <a href="https://theatre-lacriee.com/" type="link" id="https://theatre-lacriee.com/">La Criée</a>, Théâtre National de Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Bibliodiversité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 09:57:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour Baptiste Lanaspèze, fondateur et gérant de la maison d&#8217;édition Wildproject, «&#160;la pensée écologique est le grand enjeu de notre temps&#160;». Raison pour laquelle, depuis dix-huit ans, il s&#8217;est attaché avec son équipe à l&#8217;aborder sous tous les angles dans un catalogue impressionnant. Le 2 février dernier, ils présentaient aux médias et aux acteurs du [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour <strong>Baptiste Lanaspèze</strong>, fondateur et gérant de la maison d&rsquo;édition Wildproject, «&nbsp;<em>la pensée écologique est le grand enjeu de notre temps</em>&nbsp;». Raison pour laquelle, depuis dix-huit ans, il s&rsquo;est attaché avec son équipe à l&rsquo;aborder sous tous les angles dans un catalogue impressionnant. Le 2 février dernier, ils présentaient aux médias et aux acteurs du livre leur programme de publications pour le premier semestre 2026. Du manuel de réemploi très pratique, <em>20 petites leçons d&rsquo;économie de matière</em>, pour les constructeurs professionnels ou amateurs (<strong>Victor Meesters&nbsp;</strong>/&nbsp;<strong>Vincent Laureau</strong>, sorti en janvier), aux grands noms de la discipline, comme <strong>Vandana Shiva</strong> (<em>Régénérer ou dégénérer</em>, dénonciation implacable de l&rsquo;agriculture high tech, à paraître en mars) ou <strong>Murray Bookchin</strong> (<em>La liberté dans la nature</em>, en mai).</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des essais à la littérature</mark></em></strong></p>



<p>Wildproject fait figure de pionnière dans un paysage éditorial qui déborde désormais de titres sur l&rsquo;écologie. Comme le formulait <strong>Georgia Froman</strong>, éditrice chargée des relations avec les librairies, la maison a, durant sa première décennie, plus axé ses publications sur la recherche, «&nbsp;<em>pour gagner en crédibilité</em>&nbsp;», avec des auteurs comme le philosophe <strong>Baptiste Morizot</strong>, ou des classiques, Rachel Carson, Henry David Thoreau&#8230;</p>



<p>Forte à présent de plus de 130 ouvrages, elle entend «&nbsp;<em>mettre en œuvre les sociétés écologiques de demain</em>&nbsp;» et pour cela cherche à accompagner la transformation sociale et culturelle sans laquelle l&rsquo;humanité va droit dans le mur des limites planétaires. Un changement d&rsquo;orientation qui passe par l&rsquo;ouverture du catalogue à des titres moins cérébraux, plus sensoriels. On se souvient de l&rsquo;excellent <em>Pastorales</em> de <strong>Violaine Bérot</strong>, <strong>Florence Debove</strong> et <strong>Jean-Christophe Cavallin</strong>, qui inaugurait en 2024 la collection Littératures. En 2026, place au roman graphique avec le premier livre d&rsquo;<strong>Abigaël Lordon</strong>, une autrice retraçant son périple sur le GR2013, parcours de randonnée périurbain né au moment où Marseille était capitale européenne de la culture.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Faire école</mark></em></strong></p>



<p>Wildproject se lance prochainement dans l&rsquo;accueil de résidences de création, avec l&rsquo;ouverture d&rsquo;un «&nbsp;cabanon en ville&nbsp;». Mais cherche aussi, progressivement, à constituer une école de l&rsquo;écologie, qui se décline pour le moment dans différents formats de formation. Des interventions en collège et lycée, par exemple. Un module sur un ou deux jours, créé avec l&rsquo;Association pour l&rsquo;écologie du livre et destiné aux professionnels de la lecture («&nbsp;<em>qui s&rsquo;y perdent un peu dans la déferlante des publications</em>&nbsp;», dixit Baptiste Lanaspèze), pour apprendre comment, dans une librairie ou une bibliothèque, bâtir un bon rayon Écologie, et contribuer à renforcer l&rsquo;écoresponsabilité d&rsquo;une filière à l&rsquo;impact lourd. Ou encore un parcours d&rsquo;enseignement sur un an, conçu avec l&rsquo;Agence française de développement, <em>Vers les sociétés écologiques de demain</em>, qui sera cette année proposé gratuitement en ligne, sous forme de Mooc.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Une bibliothèque de l'écologie<br></em></mark></strong><br>Lors de la conférence de presse de présentation des publications à venir, l'équipe de Wildproject a glissé dans son propre dossier un communiqué de soutien à un projet de bibliothèque de l'écologie porté par Roland de Miller. L'écrivain a rassemblé durant des décennies 50 000 ouvrages sur la question, et cherche un lieu à Marseille pour accueillir ce fonds exceptionnel, ouvert au public et aux chercheurs.</pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="522" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260202_101807.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135011" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260202_101807-scaled.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260202_101807-scaled.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260202_101807-scaled.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260202_101807-scaled.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260202_101807-scaled.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260202_101807-scaled.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260202_101807-scaled.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260202_101807-scaled.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260202_101807-scaled.jpg?resize=1920%2C1440&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260202_101807-scaled.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260202_101807-scaled.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260202_101807-scaled.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20260202_101807-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Baptiste Lanaspeze, le fondateur de WP. À droite Georgia Froman, éditrice chez Wildproject © A.-M.T.<br></figcaption></figure>
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		<title>Pluriversalisme contre climatofascisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 09:06:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival Agir pour le vivant, reprend fin août sur ses terres arlésiennes. Une manifestation en résonance avec un concept cher aux auteurs des éditions Actes Sud, qui l&#8217;organisent avec l&#8217;agence Comuna&#160;: «&#160;le vivant&#160;», pour ne plus dire «&#160;la nature&#160;», trop longtemps opposée à «&#160;la culture&#160;» dans nos civilisations occidentales. Autre notion évoquée&#160;: celle du [&#8230;]</p>
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<p>Le festival <em>Agir pour le vivant</em>, reprend fin août sur ses terres arlésiennes. Une manifestation en résonance avec un concept cher aux auteurs des éditions Actes Sud, qui l&rsquo;organisent avec l&rsquo;agence Comuna&nbsp;: «&nbsp;le vivant&nbsp;», pour ne plus dire «&nbsp;la nature&nbsp;», trop longtemps opposée à «&nbsp;la culture&nbsp;» dans nos civilisations occidentales.</p>



<p>Autre notion évoquée&nbsp;: celle du «&nbsp;pluriversel&nbsp;», dont s&#8217;empare la pensée décoloniale, pour critiquer l&rsquo;exploitation de tout ce qui est à sa portée par le capitalisme, de ses origines à nos jours&nbsp;: humains (particulièrement les femmes), comme animaux, sous-sols, forêts, fonds marins&#8230; Un processus exponentiel, jusqu&rsquo;à la situation actuelle catastrophique, avec pour perspective plus si lointaine une Terre rendue invivable, au sens propre, par la surchauffe, la pollution et la bétonisation.</p>



<p>Le plurivers, ce serait donc un monde où l&rsquo;on prendrait en compte d&rsquo;autres modes de vie que la prédation sans frein. Par exemple celui des peuples autochtones, sur tous les continents, ou des zadistes, ici.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pirater l&rsquo;écologie</mark></strong></p>



<p>Sont notamment invités cette année pour en parler, l&rsquo;anthropologue américano-colombien <strong>Arturo Escobar</strong>, connu pour sa critique du développement économique, et <strong>Moira Millan</strong>, weychafe (guerrière) du peuple mapuche, à l&rsquo;engagement anti-patriarcal. Ou encore <strong>Fatima Ouassak</strong>, politologue auteure d&rsquo;un livre marquant paru récemment aux éditions La Découverte, <em>Pour une écologie pirate</em>, dans lequel elle défend un ancrage des questions environnementales dans les quartiers populaires, pour contrer le climatofascisme.</p>



<p>Plus de 150 intervenants seront présents, lors de multiples tables rondes, assorties de projections, spectacles et expositions. Avec un élargissement des points de rencontre&nbsp;: là où la première édition, en 2020, se déroulait principalement au Méjan, le festival se déploiera sur d&rsquo;autres sites arlésiens, du Jardin des Alyscamps au Théâtre Antique, en passant par la place Voltaire. Et puisque rien ne vaut, pour défendre la terre et ses occupants, que d&rsquo;y mettre les pieds, Agir pour le vivant s&rsquo;achèvera le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 août </mark>sur une balade dans le marais du Vigueirat, assortie d&rsquo;une lecture d&rsquo;extraits de <em>Sur la piste animale</em> du philosophe <strong>Baptiste Morizot</strong>, par la comédienne <strong>Clara Hédouin</strong>.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<p><em>Agir pour le vivant</em></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21</mark> au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 août</mark></p>



<p>agirpourlevivant.fr</p>
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