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	<title>Archives des Baro d’Evel - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Baro d’Evel - Journal Zebuline</title>
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		<title>Baro d’Evel &#8211; Qui som ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 13:26:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Des pots brisés, un monticule vivant, une mer de plastique en guise de décor. Et cette question posée en catalan comme un murmure ou un cri : « Qui som ? » &#8211; Qui sommes-nous ? Le Grand Théâtre de Provence ouvre sa saison avec Baro d’evel et sa pièce fleuve créée l’an dernier au Festival d’Avignon (lire [&#8230;]</p>
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<p>Des pots brisés, un monticule vivant, une mer de plastique en guise de décor. Et cette question posée en catalan comme un murmure ou un cri : « Qui som ? » &#8211; <em>Qui sommes-nous ?</em> Le Grand Théâtre de Provence ouvre sa saison avec Baro d’evel et sa pièce fleuve créée l’an dernier au Festival d’Avignon (lire notre <a href="https://journalzebuline.fr/savons-nous-qui-nous-sommes/">critique i<em>ci</em></a>). Signée Camille Decourtye et Blaï Mateu Trias, <em>Qui som ? </em>mêle musique, danse, théâtre, arts plastiques, dans un élan total. Argile, sueur, cris et chants fusionnent dans une fresque mouvante. Entre clowns lunaires, créatures masquées, fanfare éclatée et figures transfigurées, les douze interprètes sculptent une communauté fragile mais tenace. </p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 27 septembre</mark> <br><strong><a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence</a></strong><br>Départ le 27 septembre du Théâtre d’Arles</pre>
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		<title>Savons-nous qui nous sommes ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 09:08:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a la solennité des artistes en noir qui nous accueillent dès le couloir du lycée Saint-Joseph&#160;et des bruits secs et réguliers générés par des mobiles en bois sur des pots de céramique. Et puis il y a l’hilarité déclenchée par la fausse maladresse de Blaï Mateu Trias qui brise un des vases en [&#8230;]</p>
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<p>Il y a la solennité des artistes en noir qui nous accueillent dès le couloir du lycée Saint-Joseph&nbsp;et des bruits secs et réguliers générés par des mobiles en bois sur des pots de céramique. Et puis il y a l’hilarité déclenchée par la fausse maladresse de Blaï Mateu Trias qui brise un des vases en céramique disposés de part et d’autre de la scène et s’ingénie à en refaire un. La compagnie Baro d’evel a l’art et la manière d’happer le spectateur dans son univers et s’amuse des antipodes. Issue du milieu circassien, dirigée par Camille Decourtye et Blaï Mateu Trias, elle rassemble&nbsp;douze artistes, issus de tous les arts, autant pour nous divertir que pour nous confronter à ce que nous croyons être en partant du corps et de ses apparences.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Un spectacle total</mark></strong></p>



<p><em>Qui som&nbsp;?</em>&nbsp;est inclassable, polymorphe et plein de vitalité. Convoquant aussi bien les codes du cirque que ceux du théâtre, la danse contemporaine que la performance, le chant que la musique ou les arts plastiques, les artistes glissent avec aisance d’un art à l’autre. Leurs corps habitent la scène dans leurs acrobaties souples, leurs clowneries, leurs chansons et leurs répliques. Le spectateur est embarqué dans un voyage sensible où vue, toucher et ouïe sont stimulés grâce au potentiel sonore de la cour et à son gigantisme&nbsp;: piétinement collectif des bouteilles en plastique jonchant la scène et résonnant comme le ressac de la mer, montagne sombre au centre du plateau qui s’élève soudain en rouleaux de vagues, ou bien visages masqués par des pots d’agile crue modelés à l’envi. Les matières se retravaillent dans les gestes, se détruisent et acquièrent, dans leur reconstruction, un nouveau pouvoir.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Qui sommes-nous vraiment&nbsp;?</mark></strong></p>



<p>Ne pas regarder son téléphone pour faire attention à l’autre, nous conseille avec le sourire Camille Decourtye au début du spectacle. Se souvenir que l’on fait partie d’un grand tout.&nbsp;<em>Qui som&nbsp;?</em>&nbsp;explore toutes les possibilités d’existences humaines avec humour et inquiétante étrangeté. Un trio de danseuses expérimente de nouvelles manières de se déplacer et de communiquer. Les artistes tordent leurs identités et interrogent les nôtres. La question, qui n’a d’évidence que l’apparence, est alors ouverte&nbsp;: qui sommes-nous vraiment&nbsp;? Des êtres de plastique comme le suggère la marée de bouteilles qui vient s’échouer aux rivages du plateau&nbsp;? Des humanoïdes aux visages d’argile déformés&nbsp;? Des désespérés ou des engagés ? Après le salut et un discours poétique et politique de Camille Decourtye, les artistes jouant en fanfare, enjoignent les spectateurs à les suivre dans la rue, là où tout a commencé pour la compagnie, et là où commencera la résistance pour l’art et pour un monde meilleur.</p>



<p>CONSTANCE STREBELLE </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Qui som ?</em> a été donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 au 14 juillet</mark> dans la cour du lycée Saint-Joseph dans le cadre du Festival d’Avignon.</pre>



<p></p>
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		<title>[Festival d&#8217;Avignon] Savons-nous qui nous sommes ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 10:47:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a la solennité des artistes en noir qui nous accueillent dès le couloir du lycée Saint-Joseph&#160;et des bruits secs et réguliers générés par des mobiles en bois sur des pots de céramique. Et puis il y a l’hilarité déclenchée par la fausse maladresse de Blaï Mateu Trias qui brise un des vases en [&#8230;]</p>
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<p>Il y a la solennité des artistes en noir qui nous accueillent dès le couloir du lycée Saint-Joseph&nbsp;et des bruits secs et réguliers générés par des mobiles en bois sur des pots de céramique. Et puis il y a l’hilarité déclenchée par la fausse maladresse de <strong>Blaï Mateu Trias </strong>qui brise un des vases en céramique disposés de part et d’autre de la scène et s’ingénie à en refaire un. La compagnie <strong>Baro d’evel </strong>a l’art et la manière d’happer le spectateur dans son univers et s’amuse des antipodes. Issue du milieu circassien, dirigée par <strong>Camille Decourtye</strong> et Blaï Mateu Trias, elle rassemble&nbsp;douze artistes, issus de tous les arts, autant pour nous divertir que pour nous confronter à ce que nous croyons être en partant du corps et de ses apparences.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un spectacle total</mark></strong></p>



<p><em>Qui som&nbsp;?</em> est inclassable, polymorphe et plein de vitalité. Convoquant aussi bien les codes du cirque que ceux du théâtre, la danse contemporaine que la performance, le chant que la musique ou les arts plastiques, les artistes glissent avec aisance d’un art à l’autre. Leurs corps habitent la scène dans leurs acrobaties souples, leurs clowneries, leurs chansons et leurs répliques. Le spectateur est embarqué dans un voyage sensible où vue, toucher et ouïe sont stimulés grâce au potentiel sonore de la cour et à son gigantisme&nbsp;: piétinement collectif des bouteilles en plastique jonchant la scène et résonnant comme le ressac de la mer, montagne sombre au centre du plateau qui s’élève soudain en rouleaux de vagues, ou bien visages masqués par des pots d’agile crue modelés à l’envi. Les matières se retravaillent dans les gestes, se détruisent et acquièrent, dans leur reconstruction, un nouveau pouvoir.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Qui sommes-nous vraiment&nbsp;?</mark></strong></p>



<p>Ne pas regarder son téléphone pour faire attention à l’autre, nous conseille avec le sourire Camille Decourtye au début du spectacle. Se souvenir que l’on fait partie d’un grand tout. <em>Qui som&nbsp;?</em> explore toutes les possibilités d’existences humaines avec humour et inquiétante étrangeté. Un trio de danseuses expérimente de nouvelles manières de se déplacer et de communiquer. Les artistes tordent leurs identités et interrogent les nôtres. La question, qui n’a d’évidence que l’apparence, est alors ouverte&nbsp;: qui sommes-nous vraiment&nbsp;? Des êtres de plastique comme le suggère la marée de bouteilles qui vient s’échouer aux rivages du plateau&nbsp;? Des humanoïdes aux visages d’argile déformés&nbsp;? Des désespérés ou des engagés ? Après le salut et un discours poétique et politique de Camille Decourtye, les artistes jouant en fanfare, enjoignent les spectateurs à les suivre dans la rue, là où tout a commencé pour la compagnie, et là où commencera la résistance pour l’art et pour un monde meilleur.</p>



<p>CONSTANCE STREBELLE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Qui som&nbsp;?&nbsp;</em>est donné jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 juillet </mark>dans la cour du lycée Saint-Joseph dans le cadre du Festival d’Avignon</pre>
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		<title>[SPÉCIAL SAISON] Bois de l&#8217;Aune : C’est meilleur quand c’est gratuit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 07:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Brillante, éclectique, exigeante, intelligente, poétique, généreuse, inventive, étonnante, bouleversante, dérangeante… les qualificatifs s’accumulent si on laisse les spectateurs donner leurs impressions à la fin des spectacles du Bois de l’Aune, ce théâtre atypique aux spectacles gratuits et à l’accueil convivial. Les gens viennent en avance, parfois hors des horaires des représentations, car des temps de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Brillante, éclectique, exigeante, intelligente, poétique, généreuse, inventive, étonnante, bouleversante, dérangeante… les qualificatifs s’accumulent si on laisse les spectateurs donner leurs impressions à la fin des spectacles du <strong>Bois de l’Aune</strong>, ce théâtre atypique aux spectacles gratuits et à l’accueil convivial. Les gens viennent en avance, parfois hors des horaires des représentations, car des temps de parole sont proposés, des projets participatifs, des «&nbsp;cafés gourmands&nbsp;», des «&nbsp;Rebonds&nbsp;». L’association des <strong>Amis du Bois de l’Aune </strong>contribue activement aux activités de cette «&nbsp;maison-théâtre&nbsp;» où chacun se sent libre de dire, de partager, de discuter avec les artistes en une familiarité saine qui replace les perspectives et les enjeux dans l’humain, l’écoute, la découverte.&nbsp;</p>



<p>La deuxième partie de l’année verra du cirque, des spectacles pour enfants, des propositions de la Biennale d’Aix 2024, du théâtre venu de l’étranger (Liban, Espagne, Italie). Passionné, Patrick Ranchain prône la curiosité, choisit des pièces dont «&nbsp;<em>les acteurs</em> [le] <em>touchent</em>&nbsp;», qui savent amener «&nbsp;<em>l’émotion sur le plateau</em>&nbsp;».&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un monde de découvertes</mark></strong></p>



<p>Il est sans doute impossible de résumer le foisonnement de la programmation, il n’est guère de semaine sans œuvre nouvelle. Le cirque avec <em>Icare</em> de Guillaume Barbot (dès 4 ou 8 ans), <em>Fora</em> d’<strong>Alice Rende</strong>, <em>L’échelle humaine</em> de <strong>Mathurin Bolze</strong> explore les mondes et la place de nos corps contraints. Les marionnettes de <strong>Marta Cuscunà</strong> évoquent le drame de Gloucester, <em>Sorry Boys</em> (dès 16 ans). La danse rejoint le théâtre avec <em>Mazùt</em> de la compagnie <strong>Baro d’evel</strong> pour nous plonger dans un univers étrange. Sans doute pour <strong>Céline Fuhrer</strong> et <strong>Jean-Luc Vincent</strong> <em>La femme n’existe plus</em> mais le féminisme oui, et l’on peut se demander avec <strong>François Hien</strong> <em>Olivier Masson doit-il mourir&nbsp;?</em> en posant la question de l’euthanasie&nbsp;; on suivra de toute façon <strong>Simon Gauchet</strong> dans <em>L’expérience de l’arbre</em> aussi fascinante que poétique. <em>Une autre histoire du théâtre</em> se dessine grâce à <strong>Fanny De Chaillé</strong> qui définit, épouse l’histoire et en interroge les méandres. <em>L’été des charognes</em> d’<strong>Hubert Colas </strong>donne chair au roman de <strong>Simon Johannin</strong>, porté par la voix et la présence de <strong>Thierry Raynaud</strong>…&nbsp;</p>



<p>Bien sûr, on sourit au titre de la pièce de <strong>Nicolas Heredia</strong>, <em>À ne pas rater</em>, d’une fine drôlerie. Dès huit ans on pourra se délecter de <em>Riquet, opéra miroir</em> de <strong>Jeanne Béziers</strong> qui revisite le conte tandis qu’à partir de dix ans le second volet de <em>Croizades</em> de <strong>Sandrine Roche</strong>, J<em>ozef &amp; Zelda</em>, reconstruit un univers d’enfance qui a bien du mal à survivre dans <em>Ordalie</em> de <strong>Chrystèle Khodr</strong> (Liban) où l’on tente d’effacer les ruines de Beyrouth avec leur mémoire tandis que <strong>Xavier Bobès</strong> (Espagne) réinvente notre relation au vivant dans le poème intimiste <em>Corpus</em> et qu’<strong>Emma Dante </strong>(Italie) danse <em>Il tango delle capinere</em>, qu’<strong>Élise Vigneron </strong>instaure une performance collaboratrice de glace, <em>Lands</em>, et que, évènement théâtral participatif <strong>Philippe Collin</strong>, <strong>Violaine Ballet</strong> et <strong>Charles Berling</strong> débattent sur <em>Léon Blum, une vie héroïque</em>.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Bois de l’Aune</strong><br>Aix-en-Provence<br>04 88 71 74 80 <br><a href="http://boisdelaune.fr">boisdelaune.fr</a></pre>
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		<item>
		<title>Falaise, chute ou effondrement ?</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/falaise-chute-ou-effondrement/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=falaise-chute-ou-effondrement</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/falaise-chute-ou-effondrement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 09:41:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cinq représentations n’auront pas suffi à satisfaire la demande tant Falaise était attendu. La création 2020 de la compagnie franco-catalane Baro d’evel a reçu un accueil triomphal unanime et mérité. Comment ne pas sortir émerveillé voire subjugué par ce conte transdisciplinaire foisonnant où s’enchevêtrent théâtre, cirque, danse, chanson… Et même fanfare quand les interprètes, une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/falaise-chute-ou-effondrement/">&lt;em&gt;Falaise&lt;/em&gt;, chute ou effondrement ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>Cinq représentations n’auront pas suffi à satisfaire la demande tant <em>Falaise</em> était attendu. La création 2020 de la compagnie franco-catalane <strong>Baro d’evel</strong> a reçu un accueil triomphal unanime et mérité. Comment ne pas sortir émerveillé voire subjugué par ce conte transdisciplinaire foisonnant où s’enchevêtrent théâtre, cirque, danse, chanson… Et même fanfare quand les interprètes, une fois la pièce terminée, font durer le plaisir dans le hall du théâtre, instruments en main et en bouche. Auparavant, une heure quarante-cinq durant, la troupe enchaîne des scènes fascinantes de créativité, de poésie, de drôlerie, d’acrobatie, et de mystère aussi. <em>Falaise</em> est le négatif parfait de <em>Là</em>, œuvre prologue d’un diptyque enchanteur, programmée la semaine précédente au Pavillon Noir, à Aix-en-Provence. Le duo cofondateur de la compagnie,<strong> Camille Decourtye </strong>et <strong>Blaï Mateu</strong> <strong>Trias</strong>, seul en scène dans <em>Là</em>, est ici entouré de six autres protagonistes. Le rapport à l’autre questionné dans la première pièce s’est étendu, dans la seconde, à la complexité des rapports sociaux. Même la distribution animale est démultipliée avec, au lieu d’un corbeau-pie, une nichée de pigeons taquins et un cheval blanc majestueux et impassible devant la frénésie d’une civilisation au bord de l’effondrement. L’enveloppe immaculée et rassurante de <em>Là</em> est devenue, dans <em>Falaise</em>, une enceinte aux murs noirs fissurés d’où surgissent, s’envolent, chutent et disparaissent des personnages intrigants. De quel monde viennent-ils ou quel monde fuient-ils&nbsp;? La scène du couple dont les vêtements se craquèlent tels deux êtres qui se démembrent à leur propre contact est l’une des plus fortes du spectacle. Et la dualité de leurs sentiments de donner le fil rouge d’un spectacle où les humains sont sans cesse partagés entre individualisme et solidarité, repli et communion. À la sortie du théâtre, tous les visages expriment la même de joie et sérénité.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Falaise</em> a été joué du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 février au 4 mars</mark>, à La Criée, théâtre national de Marseille.<br>Une programmation du Théâtre du Gymnase hors les murs.</pre>
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		<title>Maculée connexion </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 20:22:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Baro d’Evel]]></category>
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<p>L’agenda culturel fait bien les choses. Quelques jours avant de présenter leur fresque <em>Falaise</em>, à Marseille, le premier volet du diptyque de la compagnie catalane <strong>Baro d’evel</strong> était de passage à Aix-en-Provence. <em>Là</em> éblouit d’abord par son enceinte blanche sur un plateau nu. Pas longtemps. Les parois en papier immaculés sont vite transpercées par l’intrusion d’un homme d’abord (<strong>Blaï Mateu</strong> <strong>Trias</strong>), d’une femme ensuite (<strong>Camille Decourtye</strong>), vêtus de noir. Un tableau bichromatique à l’instar du plumage du troisième personnage, un corbeau-pie. Phrase hésitante et incomplète pour l’un, onomatopées, spasmes et logorrhée pour l’autre, le binôme humain en totale déconnexion apparente va cheminer pendant l’heure dix du spectacle, d’incompréhension en évitement, jusqu’à admettre une attraction convergente devenue évidente et qui les dépasse. Par ses sautillements de cour à jardin ou un survol de ses protégés, l’oiseau ne manquera pas de les guider dans leur rapprochement. Tout en leur rappelant une urgence. Celle sans doute de s’apprivoiser pour refaire société, sur les ruines d’un monde manichéen dont ils viendraient de s’affranchir. Au fur et à mesure qu’ils se frottent aux murs y apparaissent des traînées noires quand le noir des costumes se teinte lui de blanc. Allégorie du dialogue, du métissage.<br>Quels messages ont-ils à nous transmettre dans ce langage imprécis, pourtant limpide dans son désir de communiquer, de faire un pas vers l’autre, de donner du sens à leur humanité ?<br>Les lignes que lui dessine sur les murs sont-elles là pour délimiter le nouvel espace, le nouveau monde qu’ils ont à inventer avant de l’occuper ? A moins qu’elles incarnent le trait de la création artistique, dans une société capable de considérer la culture non essentielle. Le chant lyrique – une autre corde à l’arc de Camille Decourtye &#8211; et la musique de Purcell accompagnent les figures acrobatiques, discrètes mais présentes, du couple circassien qui, dans sa quête et son apprentissage, n’en oublie pas de détourner les codes de la discipline. Et quel que soit le mystère à percer, la force poétique et symbolique de <em>Là</em>, elle, est éclatante. Conte fantastique dont le récit épuré et recentré tranche avec le foisonnement de <em>Falaise</em>, <em>Là</em> nous dit avec espoir la simplicité du monde quand celui-ci peut nous en faire douter. Une simplicité qui n’est pas dans la binarité mais dans l’hybridation et le mélange. Des couleurs, des genres et des disciplines.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Là</em> a été joué les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 et 26 février,</mark> au Pavillon Noir, Aix-en-Provence.</pre>
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		<title>Poèmes intérieurs </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 17:24:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Barbara Métais-Chastanier]]></category>
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<p>Le petit monde de <strong>Baro d’evel</strong> est régi par une « écriture précise prête à improviser à chaque instant, (&#8230;) une dramaturgie à tiroirs ». En une dizaine de créations pensées pour la salle comme pour le chapiteau ou l’extérieur, la compagnie franco-catalane a su instaurer son univers bien à part dans le paysage du cirque contemporain. À sa tête, <strong>Camille Decourtye</strong> et <strong>Blaï Mateu Trias</strong>, installés dans une ancienne cave coopérative dans le Comminges, œuvrent de concert à lier nature et culture, en mots comme en actes. Les animaux, ils travaillent avec depuis leurs débuts : on ne parle pas ici de monstration de numéro, mais bel et bien de présences conviées au plateau, incluant toujours une inévitable part d&rsquo;improvisation d’où surgit la grâce. Leurs pièces, ils les conçoivent comme « des poèmes intérieurs », ménageant toujours un rapport privilégié avec le public. À l’image du micro chapiteau du <em>Sort du dedans </em>(2009), cocon intimiste enserrant les spectateurs en ses multiples membranes animées du souffle des humains et des chevaux courant tout autour. En 2012, le spectacle <em>Mazut</em> crée un tournant dans leur parcours. Les deux artistes s’y aventurent dans des contrées plus abstraites et paradoxalement plus évocatrices, osant la radicalité. Le ton de la compagnie s’affirme, ses obsessions et son propos aussi, en même temps que son univers graphique, en complicité avec Benoît Bonnefrite (dont les Marseillais peuvent admirer le fameux trait trembloté en devanture du restaurant La Boîte à sardines aux Réformés !).&nbsp;<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dénuement métaphysique&nbsp;</mark></strong><br>Ce cheminement les mène à imaginer un diptyque autour de la fin du monde : au dénuement métaphysique de <em>Là</em> (2018) répond le foisonnement inquiet de <em>Falaise</em> (2019). Dans le premier volet caracolent un couple de danseurs &#8211; sur lequel plane l’ombre du duo chorégraphique catalan <strong>Mal Pelo</strong> &#8211; et les facéties de Gus le corbeau pie. Constitué d’une immaculée toile de fond recouverte de blanc de Meudon, le décor est le résultat d’expérimentations plastiques menées en partie à la Pedrera, ce fantasque immeuble de Gaudi planté en plein cœur de Barcelone. Dans le second volet, huit humains, un cheval fantomatique et des pigeons virevoltants s’affairent au plateau sur une dramaturgie de <strong>Barbara Métais-Chastanier</strong>. Atemporel, baigné de gris et clair obscur, le décor se constitue de façades minérales abruptes et de lampadaires, d’où l’on se hisse autant que l’on risque d’en chuter. Dans les deux créations, la transdisciplinarité règne en maître : danse, acrobaties, théâtre et musique, le chant lyrique de Camille Decourtye<strong> </strong>se frotte aux délires picturaux de Blaï Mateu Trias, inspirés tant par Antonio Tapiès que Samuel Beckett, Jacques Tati, Buster Keaton, Wim Wenders… Pêle-mêle ici, les anges choient des toits, les clochards crèvent les murs au sens propre et les élégants chevaux n’en font qu’à leur tête. On pense aussi à Martin Zimmermann pour la sophistication des images noir et blanc, d’où émanent borborygmes ou improbable esperanto, assaisonnés d’un humour volontiers absurde. Tous attendent ou explorent des stratégies d’évitement et de contournement. Devant la fin du monde annoncée, on ose défier l’angélisme et fuir l’optimisme forcé. Plus dure sera la chute ? &nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Falaise</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 28 février au 4 mars</mark><br>La Criée, théâtre national de Marseille<br>Une programmation du Théâtre du Gymnase, hors les murs.</pre>
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		<title>Viens voir les circassiens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2023 12:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une moyenne de 70 spectacles, accueillis dans plus de 45 lieux à l’échelle régionale. Au fil de ses éditions, la Biennale Internationale des Arts du Cirque a posé des jalons, dans la monstration sans cesse renouvelée d’un échantillon du cirque dans ses formes les plus vivaces. Outre le souci donné à l’équité territoriale, forte notamment [&#8230;]</p>
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<p>Une moyenne de 70 spectacles, accueillis dans plus de 45 lieux à l’échelle régionale. Au fil de ses éditions, la <strong><em>Biennale Internationale des Arts du Cirque</em></strong> a posé des jalons, dans la monstration sans cesse renouvelée d’un échantillon du cirque dans ses formes les plus vivaces. Outre le souci donné à l’équité territoriale, forte notamment de ses nouveaux partenaires (Théâtre Joliette, villes de Berre l’Étang et d’Eygalières), une attention particulière est accordée au versant féminin de la création, depuis trois éditions.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Univers organique         </strong></mark></p>



<p>Après un focus sur les spécificités de l’écriture féminine opéré en 2021, c’est cette année notamment la thématique du cirque et de la maternité qui sera abordée durant les rencontres professionnelles. Fer de lance de cette édition 2023, l’artiste aubagnaise <strong>Fanny Soriano</strong>, soutenue depuis ses débuts par la Région, est mise à l&rsquo;honneur. Le parcours <em>Sur la route de Fanny</em> présente l’intégralité du répertoire de la circassienne. Au cœur de son propos, une sensibilité à fleur de peau jaugeant de la place de l’être humain dans un biotope mouvant, questionnant tant les relations humaines qu’inter-espèces, en groupe ou en solo. Son attrait pour les matières organiques – branche d’arbre, lentilles corail… –, doublé d’une appétence pour les scénographies ultra inventives et d’un langage acrobatique quasi expressionniste, rendent son univers particulièrement touchant et percutant. On guettera particulièrement sa nouvelle création, <em>Brame</em>, autour des relations amoureuses.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Parcours thématiques &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Car ce n’est plus un secret, le cirque sait se saisir des sujets sociétaux. Citons ainsi <em>Quarantaines</em>, abordant la <em>midlife crisis</em> par la verve de <strong>Véronique Tuaillon</strong>, qui osait précédemment s’atteler à l’ardu sujet de la mort d’un enfant sous le nez vermillon de <em>More Aura</em>. Ou encore les élégants pied-de-nez opérés par l’espiègle <strong>Maroussia Diaz Verbèke</strong>, pour traiter de questions existentielles via de judicieuses mises en abyme autour des objets(<em>23 fragments de ces derniers jours</em>). Sans oublier la question de la désobéissance, mettant un philosophe aux prises avec un acrobate retors (<em>Désobérire</em>)&#8230;Pour en prendre plein les yeux, on glanera du <em>wow effect</em> avec <em>L’Absolu</em> de <strong>Boris Gibé</strong> et ses vertigineux gradins en colimaçon installés dans un silo réaménagé ; les mirages sauvages du <em>Bruit des loups</em> orchestrés par le magicien <strong>Etienne Saglio </strong>ou encore les envolées démultipliées de la <strong>Compagnie XY</strong>… « <em>De nouveaux parcours sont proposés, créés au hasard des émotions voulues par les partenaires : poésie avec <strong>Raphaëlle Boitel</strong>, <strong>Jean-Baptiste André</strong> ou <strong>Les Colporteurs</strong> ; rire avec <strong>Caroline Obin</strong>, <strong>Gaël Santisteva </strong>ou <strong>Zania…</strong></em> », souligne Raquel Rache de Andrade, codirectrice de l’événement et de la compagnie <strong>Archaos</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Répertoire, trace et transmission &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Au rayon burlesque, on gardera aussi un œil attentif sur les agitations de <strong>Nikolaus</strong> – « <em>clown philosophe, roi de la gestion du chaos</em> » selon l’autre codirecteur Simon Carrara – qui convie plusieurs générations autour de la piste. Car la transmission, c’est une autre des préoccupations de la <em>Biac</em>. Outre quelques reprises de répertoire d’artistes emblématiques du genre (<strong>Baro d’Evel</strong>, <strong>compagnie Sylvie Guillermin</strong>…) Raquel Rache de Andradeet son complice <strong>Guy Carrara</strong> célèbrent à leur manière le temps qui passe. Leur collaboration au programme Transmission, initié par le Conservatoire Toulon Provence Méditerranée, couronne la sortie de leur livre <em>Écrire le cirque, l’aventure Archaos et la méthode ANCAR</em> aux Éditions Deuxième époque. Faisant partie des pionnières du Nouveau cirque, aux orées des années 1980, la compagnie Archaos fête aussi ses trente ans en images, via plusieurs expositions des magnifiques clichés du photographe <strong>Philippe Cibille</strong>, de La Seyne-sur-Mer (jusqu’au 25 mars) à la galerie de la Manufacture d’Aix-en-Provence (<em>30 ans de cirque contemporain</em>, du 14 janvier au 11 mars).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les singularités</mark></strong></p>



<p>La <em>Biac</em> a désormais ses incontournables : son village de chapiteaux tutoyant les flots, installé durant un mois sur les plages du Prado, hébergeant spectacles comme lieux de convivialité – Magic Mirrors, mini parc d’attractions avec jouets recyclés… Mais l’événement se distingue aussi par la mise en avant de singularités liées au contexte. Ainsi, le grinçant et profond <strong>Ludor Citrik</strong> va rivaliser d&rsquo;inventivité en imaginant une création <em>in situ</em> pour le 3 bis f, centre d’art contemporain sis au cœur du centre hospitalier psychiatrique Montperrin d’Aix-en-Provence.</p>



<p>En guise de clôture, le 12 février, le cirque investit la Canebière pour l’événement <em>Au bout la mer</em>, explorant les lignes de fuite et jeux d’équilibres défiant l’horizon. Enfin, la manifestation continue de tirer son épingle du jeu au niveau éthique, poursuivant sa réflexion autour d’un cirque durable – attention soutenue autour de l’énergie, de la restauration et des déchets –, mais aussi d’un cirque pour tous : plus de 2 500 places à 3 euros à destination des groupes sociaux et scolaires. Coup d’envoi des festivités les 14 et 15 janvier, pour le week-end d’ouverture à la Friche la Belle de Mai avec moult propositions gratuites, dans les airs comme au sol.&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Biennale Internationale des Arts du Cirque</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 janvier au 12 février</mark>
Marseille et région Provence-Alpes-Côte d’Azur
<a href="http://biennale-cirque.com">biennale-cirque.com</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Place à la Suisse
</mark></strong>
Ses locaux parisiens étant en travaux, le Centre Culturel Suisse (CCS) entame une saison d’itinérance. Après Lyon début janvier, Marseille constitue la deuxième étape de son parcours. Un focus est organisé autour de la figure de l’émérite <strong>Martin Zimmermann</strong>. L’artiste présente à Antibes sa nouvelle grande forme, <em>Danse macabre</em>, et pose sur les plages du Prado une installation vidéo mettant en scène son alter ego funeste et rigolard, Mr Skeleton, mis en scène dans des courts métrages de stop motion. Les autres propositions présentées émanent d’« une nouvelle génération d’artistes suisses ayant fait de grandes écoles à l'international, notamment au Centre National des Arts du Cirque de Châlons-en-Champagne », étaie Jean-Marc Liebold, directeur du CCS. Parmi eux, <strong>Arno Ferrara</strong> ou encore le collectif franco-suisse <strong>La Horde dans les pavés</strong>. L’occasion de découvrir à la Friche la Belle de Mai le main à main sur palettes de <strong>Marc Oosterhoff</strong>, fondateur de la compagnie <strong>Moost</strong>, ou encore de se réconcilier, à Arles, avec une discipline mésestimée : le diabolo, que l’artiste <strong>Julian Vogel</strong> fabrique spécialement en céramique, avant de les mettre en jeu dans des performances éphémères.
J.B.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/viens-voir-les-circassiens/">Viens voir les circassiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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