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	<title>Archives des Béatrice Dalle - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Béatrice Dalle - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Laurent dans le vent » : Ici et là</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 09:09:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si on connaît dans le cinéma nombre de célèbres duos-tandems-couples de réalisateurs, la coréalisation à trois est chose rare. Anton Balekjian, Léo Couture et Mattéo Eustachon, prouvent que c’est possible et poursuivent leur collectif initié durant leurs études à la Cinéfabrique. Sans doute aiment-ils le chiffre 3 &#8211; leur premier long métrage Mourir à Ibiza, [&#8230;]</p>
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<p>Si on connaît dans le cinéma nombre de célèbres duos-tandems-couples de réalisateurs, la coréalisation à trois est chose rare.<strong> Anton Balekjian</strong>, <strong>Léo Couture</strong> et <strong>Mattéo Eustachon</strong>, prouvent que c’est possible et poursuivent leur collectif initié durant leurs études à la Cinéfabrique. Sans doute aiment-ils le chiffre 3 &#8211; leur premier long métrage <em>Mourir à Ibiza</em>, tourné sur trois ans, assemblait trois moyens métrages et trois étés. Sans doute aussi, apprécient-ils le contrepied&nbsp;puisqu’avec <em>Laurent dans le vent</em>, leur deuxième opus, on passe de l’été à l’hiver et de la mer à la montagne.</p>



<p>Le film, en caméra embarquée depuis un télésiège, s’ouvre sur des pieds en gros plan qui survolent le paysage pelé d’une station de ski hors saison. Laurent (<strong>Baptiste Perusat</strong>) « atterrit » là, sur une musique de western spaghetti.</p>



<p>Il a 29 ans, sans emploi, sans projet, parce que «&nbsp;<em>c’est dur de savoir ce qu’on veut faire</em>&nbsp;».</p>



<p>Il est au propre comme au figuré en suspension, prêt au précipité – corps insoluble dans une masse homogène. Il a «&nbsp;pété un câble&nbsp;» et vient se reposer dans un studio encore vide, prêté par la famille de la copine de sa sœur. Quelques semaines plus tard, chassé de son refuge par l’arrivée des vacanciers hivernaux, il «&nbsp;tape l’incruste&nbsp;» auprès des gens qu’il a croisés.</p>



<p><em>Laurent dans le vent</em> joue de la chimie et de l’alchimie. Au fil des allées venues et des rencontres du protagoniste, le film se construit sur une errance et un ancrage.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Utopies croisées</mark></strong></p>



<p>Le héros, en panne d’utopie -ou porteur de la plus difficile&nbsp;à atteindre : «&nbsp;<em>aimer et être aimé</em>&nbsp;», révèle celles des autres.</p>



<p>Ce sont les saisonniers, Lizzy (<strong>Ira Verbitskaya</strong>) la barmaid qui vit pour ses voyages, Farès ( <strong>Djanis Bouzyani</strong>) le photographe homo marseillais qui aurait voulu être danseur et attend le chaland sur la route des cols, en plein virage, sur un pliant flanqué d’un parasol. &nbsp;C’est Lola (<strong>Monique Crespin</strong>), une vieille femme du coin, seule, malade, qui ne pense qu’à mourir face à sa vallée. C’est un éleveur qui affirme tuer les loups en dépit des Écolos et cherche sa chèvre magique et chérie répondant au nom mythologique d’Aristée. C’est encore Sophia (<strong>Béatrice Dalle</strong>), une herboriste, échouée là depuis 20 ans, après une vie d’aventures en Amérique latine. Son fils de 22 ans, Santiago (<strong>Thomas Daloz</strong>), vêtu de peaux de bêtes, armé d’une grande épée et qui s’identifie à un Viking.</p>



<p>Les réalisateurs disent avoir passé beaucoup de temps dans ces villages alpins à écouter les histoires des gens, et avoir imaginé leurs personnages à partir de ces entretiens. Ils mêlent au casting, des «&nbsp;Locaux&nbsp;» non professionnels et extraient du réel, magie et étrangeté.</p>



<p><em>Laurent dans le vent</em> est un film guiraudien en diable pour la friction entre une matérialité toujours un peu burlesque et la spiritualité. Entre le prosaïque et la métaphysique, le naturalisme et le fantastique des nocturnes montagnards. Un film tendre et universel qui parle de solitude et des liens humains sans lesquels on n’est rien. Un film générationnel sur ceux qui, parmi les 20-30 ans, ne se projettent pas dans une success story avec en horizon une Rolex à 50 ans. Des jeunes égarés dans le siècle qui « <em>portent en leur âme, un chemin perdu</em> » tel le <em>Desaparecido</em> de la chanson de Manu Chao entonnée pour le nouvel an chez la sœur de Laurent.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>Laurent dans le vent </em>de <strong>Anton Balekjian</strong>, <strong>Léo Couture</strong> et <strong>Mattéo Eustachon</strong></p>



<p>Sortie le 31 décembre 2025</p>



<p></p>
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		<title>Come as you are</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gabriela Sturgis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 13:03:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trente ans après sa disparition, Kurt Cobain n’a toujours pas fini de faire parler de lui. Ce 21 novembre à Draguignan, un nouvel hommage est rendu au père du grunge et idole d’une génération, par l’intermédiaire de l’actrice Béatrice Dalle, le rappeur Youv Dee, et le musicien Bastien Burger. Au détour de dix chansons et [&#8230;]</p>
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<p>Trente ans après sa disparition, Kurt Cobain n’a toujours pas fini de faire parler de lui. Ce 21 novembre à Draguignan, un nouvel hommage est rendu au père du grunge et idole d’une génération, par l’intermédiaire de l’actrice Béatrice Dalle, le rappeur Youv Dee, et le musicien Bastien Burger. Au détour de dix chansons et dix textes, le trio nous plonge dans l’univers sombre du célèbre musicien au destin tragique. Cet hommage n’a rien de surprenant lorsqu’on connaît la passion que la comédienne et ses acolytes portent au visage emblématique de la scène rock des années 1990. Une soirée proposée par Théâtres en Dracénie et Tandem83.</p>



<pre class="wp-block-verse">G.S.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 novembre</mark><br><a href="https://www.theatresendracenie.com/">Théâtre de l’Esplanade</a>, Draguignan</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>Virginie Despentes, ou les troubles d’un nouvel ordre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Nov 2023 15:48:22 +0000</pubDate>
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<p>Quel est donc ce trouble qui agite le Rockstore et le remplit jusqu’à saturation d’une faune bigarrée en ce mardi soir ? <strong>Virginie Despentes</strong>, évidemment. Autant admirée que détestée, l’écrivaine de <em>Baise-Moi</em> comme de la mythique trilogie <em>Vernon Subutex</em>, était de retour à Montpellier. Et ce moins d’un an après sa lecture musicale du subversif <em>Requiem des innocents</em> de Louis Calaferte au printemps dernier. Pour ce nouveau concert littéraire intitulé <em>Troubles</em>, elle est une nouvelle fois accompagnée de ses compagnons de lecture, le groupe post-rock <strong>Zëro</strong>. Mais elle n’est pas seule sur scène. À ses côtés : <strong>Béatrice Dalle</strong>, icône du cinéma underground qui ne s’est jamais départie de son encombrante aura sulfureuse, et <strong>Casey</strong>, électron libre de la scène rap française qui revendique fièrement ses origines caribéennes. Les trois femmes avaient déjà été réunies sur scène par David Bobée pour le spectacle <em>Viril,</em> manifeste-pamphlet sur les luttes raciales, sexuelles, de classe et de genre. L’incandescent combat féministe et anti-raciste se poursuit dans <em>Troubles</em> à travers des lectures de texte des années 60 à nos jours, témoignant d’un féminisme de lutte. Lutte de classe, lutte de genre, lutte d’individualités. Poétique et politique se liguent pour nous embarquer loin, les voix se mêlent, s’accordent, s’individualisent aussi alors que le post-rock du groupe lyonnais est toujours aussi planant, dense, lancinant, voire entêtant.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La lutte continue</mark></strong></p>



<p>Comme une BO de film dont on oublie l’existence, qui nous emmène l’air de rien vers des terres arides à la noirceur teintée de rébellion. Si le phrasé d’une Béatrice Dalle apparemment fragile est décevant, celui de Virginie Despentes est aussi percutant et efficace que ses mots alors que Casey se révèle slammeuse d’uppercuts dévastateurs à la rythmique infaillible. Accrochée à un poteau, la liste des textes lus nous fait office de fil d’écoute, ou plutôt de liste de lecture car impossible de savoir si l’ordre affiché a été respecté. On écoute Donna Haraway, Françoise d’Eaubonne, Audre Lorde, Mikki Kendall, Alana S. Portero, Pedro Le Mebel, Jean Genet, Paul Preciado et… Virginie Despentes, à travers son texte <em>Rien ne me sépare de la merde qui m’entoure</em>. Difficile de se remettre de certains mots, de certaines émotions, de certains combats. Et c’est peut-être mieux ainsi car la lutte n’est pas finie.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Troubles</em></strong> de Virginie Despentes, Béatrice Dalle, Casey et Zëro a été présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 novembre</mark> au Rockstore de Montpellier</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/virginie-despentes-ou-les-troubles-dun-nouvel-ordre/">Virginie Despentes, ou les troubles d’un nouvel ordre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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