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	<title>Archives des Béatrice Pollet - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Béatrice Pollet - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Toi non plus tu n&#8217;as rien vu », sans doute possible </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 10:04:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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<p>La brève ouverture de <em>Toi non plus tu n’as rien vu </em>donne à voir deux corps de femmes plein de vitalité&nbsp;: celui de Claire, incarnée par une <strong>Maud Wyler </strong>encore lumineuse, et celui de Sophie, la douce et rieuse <strong>Géraldine Nakache</strong>. Vêtues de maillots colorés, baignant dans l’eau d’une piscine et surtout dans les bruits d’enfants environnants, les deux amies n’échangent que quelques mots – elles n’ont, on le devine, jamais eu besoin de plus. On est alors loin de s’imaginer ce qui est sur le point de se jouer&nbsp;: soit l’incarcération de Claire pour plusieurs mois, le temps du procès qui l’accuse de tentative d’homicide sur enfant de moins de quinze ans.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Déni</mark></strong><br>Le récit de l’emprisonnement, de l’enquête, puis de la procédure judiciaire, recolleront peu à peu les morceaux. Le « tu » invoqué par le titre semble se référer autant à Sophie, amie généreuse, ou encore au mari de Claire, incarné avec douceur et acuité par le toujours impeccable <strong>Grégoire Colin</strong>. Mais il se réfère également à ce spectateur qui, en scrutant ces corps encore sveltes, n’y a pas décelé la tragédie à l’œuvre. Personne n’a alors voulu voir, entendre, concevoir que Claire était enceinte. Ce qui n’empêche pas chaque personnage de douter de sa propre perception, mais aussi de l’honnêteté de Claire. N’avait-elle rien vu, rien senti, de ce qui lui arrivait, elle qui avait déjà donné la vie à deux enfants ? N’a-t-elle pas compris, cette nuit-là, qu’elle était en train d’accoucher ? N’a-t-elle pas eu pitié de cet enfant qu’elle a refusé de reconnaître comme tel, et qu’elle a manqué de tuer, par mégarde ?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Discernement</mark></strong><br>Le spectateur n’est ici pas placé en position de juré ou de juge : c’est bien dans les pas de Sophie qu’il s’inscrit. Convaincue non pas de l’innocence, mais de l’humanité de son amie, celle-ci revêt sa robe d’avocate pour prendre sa défense tout au long d’une procédure que <strong>Béatrice Pollet </strong>filme avec nuance et générosité. L’incarcération de cette jeune mère encore fragile psychologiquement interroge, de même que l’acharnement d’une procureure encore juvénile – <strong>Ophélia Kolb</strong>, habituée des rôles d’enquiquineuse. Mais le positionnement du juge – émouvant <strong>Pascal Demolon </strong>– se révèle rapidement moins figé qu’attendu. La longue maturation de ce film, qui aura nécessité une décennie de recherches et d’écriture sur le sujet, lui apporte une véritable ampleur, ainsi qu’une justesse dans l’évolution des regards qui entourent et accompagnent Claire. Mention spéciale à <strong>Fatima Adoun</strong>, qui se sort avec les honneurs du rôle un brin balisé de la codétenue idéale.</p>



<p>SUZANNE CANESSA<br></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Toi non plus tu n’as rien vu</em>, de <strong>Béatrice Pollet</strong><br>En salle depuis le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 mars</mark></pre>
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		<title>Au nom des invisibles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 16:15:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars]]></category>
		<category><![CDATA[Béatrice Pollet]]></category>
		<category><![CDATA[Clelia Clafiero]]></category>
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		<category><![CDATA[Raphaëlle Delaunay]]></category>
		<category><![CDATA[Souad Massi]]></category>
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<p>40%. C’est, en moyenne, la différence qui existe encore entre les retraites des hommes et des femmes. Et qui succède au taux de 22% d’écart de salaire. Ce chiffre ne concerne pas que les retraitées d’antan, qui auront mené des carrières plus disparates, moins valorisées, que celles des hommes. L’écart, pour les départs à la retraite effectués en 2020, est encore de 30%. Éternelles perdantes dans le monde du travail et d’autant plus à leur sortie, les femmes paient au prix cher la dévalorisation des professions dans lesquelles elles évoluent majoritairement&nbsp;: enseignement, associatif, métiers du soin…&nbsp;</p>



<p>Le seul cas des infirmièr·e·s, métier occupé à 88% par des femmes, est éloquent&nbsp;: en treize ans, le départ à la retraite pour ces professions à haute pénibilité a été repoussé de neuf ans&nbsp;! La faute à une réforme injuste en tous points, dans sa nature même comme dans son incapacité à gérer les singularités. Dont le travail invisible effectué massivement par les femmes&nbsp;: le congé maternité de seize semaines, contre un congé de paternité d’à peine 25 jours, est bien souvent prolongé, voire suivi d’une reprise de poste à mi-temps.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La lutte continue</mark></strong><br>À l’abord de la cinquantaine, elles sont également bien plus nombreuses à réduire leur temps de travail pour s’occuper d’un parent âgé. Avant de pouvoir lutter pour un plus juste partage des tâches, il est urgent de réexaminer cette histoire invisible des femmes, celle qui a souvent été soustraite des récits. Celle qui se révèle plus complexe, mais aussi plus riche, parfois, que les parcours les plus balisés.</p>



<p>Cette édition offre un surplus de visibilité aux artistes femmes, encore sous-représentées dans le milieu culturel. Quatre d’entre elles ouvrent nos pages&nbsp;: à l’affiche cette semaine, Souad Massi, Flavia Coelho, Maguy Marin et Raphaëlle Delaunay évoquent leur parcours. Dans un ouvrage brillant, le musicologue Guillaume Kosmicki rend hommage à ces oubliées de l’histoire que sont les femmes compositrices. Ces dernières se retrouvent d’ailleurs au cœur du concert de l’Orchestre Philarmonique de Marseille, donné ce 8 mars au palais du Pharo, sous la direction de la cheffe Clelia Clafiero. La maternité, lieu des injustices les plus criantes, est le point de départ de <em>Mauvaises mères</em>, pièce de Laurène Folléas jouée au Théâtre de l’Œuvre ; et du très beau <em>Toi non plus tu n’as rien vu</em> de Béatrice Pollet, sorti aujourd’hui en salle. De quoi se souvenir de pourquoi la lutte doit se conjuguer, aujourd’hui plus que jamais, au féminin.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>
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