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	<title>Archives des Benoît Poelvoorde - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Benoît Poelvoorde - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le commun en toile de fond</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 08:42:54 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un Ours dans le Jura</strong><br></mark>Michel et Cathy, couple de pépiniéristes usé par les dettes autant que par l’érosion conjugale, ne se parlent plus vraiment. Jusqu’au jour où un accident absurde impliquant un ours – pas très commun dans le Jura –, deux cadavres et deux millions d’euros en billets usagés leur donnent soudain de bonnes raisons de se taire ensemble. La tentation est trop forte : les voilà malfaiteurs malgré eux, embarqués dans une mécanique de mensonges, de disparition de corps et de décisions de plus en plus calamiteuses. Hiver rude, gendarmerie locale dépassée, truands en embuscade, running gags et rebondissements en série : on se croirait chez les frères Coen. Et c’est pourtant <strong>Franck Dubosc</strong> qui signe cette comédie policière très drôle et très noire, où tout le monde finit par échouer au <strong><em>Cul Pidon</em></strong><em>,</em> club échangiste tenu par une <strong>Emmanuelle Devos</strong> impayable. <strong>Laure Calamy</strong> y est formidable en femme au bord de l’explosion, <strong>Benoît Poelvoorde</strong> et <strong>Joséphine de Meaux</strong> composent un duo de gendarmes délicieusement dépassé, dans un film qui trouve son meilleur rythme lorsqu’il assume jusqu’au bout l’art du dérapage.<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mercredi 15 juillet<br></mark>Square Gilabert</strong>,Lavéra</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En Fanfare</strong><br></mark>Avec <em>En fanfare</em>, <strong>Emmanuel Courcol</strong> fait de la musique un révélateur social autant qu’un possible lieu de réparation. Thibaut, chef d’orchestre reconnu, apprend qu’il a été adopté lorsqu’une maladie l’oblige à rechercher un donneur compatible. Il découvre alors Jimmy, frère biologique resté dans le Nord, employé de cantine et tromboniste dans une fanfare. Tout pourrait tourner à l’opposition facile entre grande musique et pratique populaire, réussite individuelle et vies modestes, élégance bourgeoise et gouaille ouvrière. Le film se révèle au contraire d’une grande finesse. Il regarde ce que les trajectoires sociales fabriquent d’écarts, de malentendus, de blessures, mais aussi ce qu’un collectif peut encore réparer. Dans la fanfare, comme au cœur d’un orchestre, on ne joue pas pour briller seul : on écoute, on reprend, on tient la note avec les autres.<strong> Benjamin Lavernhe </strong>compose un Thibaut fragile derrière la maîtrise, tandis que <strong>Pierre Lottin</strong> donne à Jimmy une présence à la fois butée, drôle et bouleversante. Sans renoncer aux ressorts de la comédie populaire, <em>En fanfare</em> touche lorsqu’il rappelle que le commun se travaille, se répète, s’accorde.<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mercredi 22 juillet<br></mark>Maison de Saint-Julien-les-Martigues</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Youssef Salem a du succès<br></mark>Co-scénariste, entre autres, du <em>Nom des Gens,</em> </strong>la réalisatrice <strong>Baya Kasmi</strong>poursuit dans <em>Youssef Salem a du succès</em><strong> </strong>son exploration tendre et inquiète des névroses familiales. Derrière l’allure de comédie bien troussée, le film regarde ce qui se tait, se refoule, se transmet. Youssef, écrivain magnifiquement incarné par <strong>Ramzy Bedia</strong>, voit son roman <em>Le choc toxique</em>, inspiré sans ménagement de sa propre famille, sélectionné pour le Goncourt. Une consécration, certes, mais surtout une catastrophe possible : que se passerait-il si ses parents découvraient, sous la fiction, les secrets de leurs enfants, les désirs tus, l’homosexualité gardée secrète de sa sœur, les frustrations et les mensonges accumulés ? Portée par des dialogues vifs, l’énergie de <strong>Noémie Lvovsky</strong> en agente littéraire et la révélation <strong>Melha Bedia</strong>, formidable en cadette frondeuse, la comédie assume le burlesque sans esquiver la mélancolie. Kasmi y signe un film drôle, sensible, moins préoccupé par le regard communautaire que par le vertige intime du jugement familial.<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mercredi 29 juillet<br></mark>Place Jean Jaurès</strong>, Ferrières</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Le Répondeur</strong><br></mark>Baptiste a du talent, mais peine encore à percer. Imitateur virtuose, il ne parvient pas à vivre de son art, jusqu’au jour où Pierre Chozène, écrivain célèbre en mal de silence, lui propose un drôle d’emploi : répondre au téléphone à sa place, avec sa voix, ses intonations, ses humeurs. Le dispositif pourrait n’être qu’un ressort de vaudeville ; <strong>Fabienne Godet</strong> en tire une comédie plus fine sur la délégation de parole, la reconnaissance et les vies qu’on traverse par procuration. Baptiste interprète, infléchit, invente, finit par prendre au sérieux ceux que l’écrivain tenait à distance. <strong>Salif Cissé</strong> donne à ce personnage en quête de légitimité une délicatesse incarnée, face à un <strong>Denis Podalydès</strong> parfaitement à l’aise en auteur absorbé par son propre prestige. Sous les quiproquos, <em>Le Répondeur</em> laisse également affleurer une jolie mélancolie, et même un certain vertige : celui des voix que l’on autorise, que l’on délègue, que l’on imite ou que l’on choisit de silencier.<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vendredi 31 juillet<br></mark>Plage des Laurons</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> <strong>Kneecap</strong><br></mark>Biopic pas comme les autres signé par <strong>Ruch Peppiatt</strong>, <em>Kneecap </em>aussi nerveux que le trio dont il raconte la naissance. À Belfast, Naoise, Liam Óg et JJ, membres du vrai groupe <strong>Kneecap</strong> et interprètes d’eux-mêmes, arrachent le gaélique irlandais aux marges où l’on voudrait le cantonner pour en faire une langue de fête, de provocation et de résistance. Le film épouse leur énergie : montage heurté, humour sale gosse, drogues, slogans, concerts en surchauffe, refus obstiné de rentrer dans le rang. Mais derrière l’insolence, quelque chose de plus profond circule : le poids de l’histoire nord-irlandaise, la mémoire encore vive du conflit, la transmission familiale, la possibilité pour une génération de parler autrement que dans la langue du pouvoir. <strong>Michael Fassbender</strong>, en père républicain fantomatique, donne au récit une gravité souterraine. Un film indocile, drôle, furieux, où le rap devient moins une échappatoire qu’une manière de reprendre possession du commun.<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeudi 3 septembre<br></mark>Cour de L’Île<br></strong>Dans le cadre du Festival Terre de Résistance</p>



<pre class="wp-block-verse">Tout le programme cinéma<br>Toutes les projections débutent à partir de 21h30 en juillet, et 21 h en août.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 juin </mark></strong>: La vie, en gros de Kristina Dufková - Cour de l’école Damofli, Saint-Jean<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 juillet </mark></strong>: Un P’tit truc en plus de Artus - Maison de Carro<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>15 juillet :</strong></mark> Un ours dans le Jura de Franck Dubosc - Square Gilabert, Lavéra<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 juillet :</mark></strong> Paddington au Pérou de Dougal Wilson - Cour du gymnase Di Lorto<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 juillet :</mark></strong> Sauvages de Claude Barras - entrée principale parc Paul Lombard, Figuerolles<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 juillet :</mark></strong> Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau de Gints Zilbalodis - Chapelle Sainte-Croix, La Couronne<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 juillet :</mark></strong> En Fanfare de Emmanuel Courcol - Maison de Saint-Julien-les-Martigues<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 juillet :</mark></strong> Sonic 3 de Jeff Fowler - devant le centre social Paradis Saint-Roch<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 juillet :</mark></strong> Le Robot Sauvage de Chris Sanders - Maison de Saint-Pierre-les-Martigues<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 juillet :</mark></strong> Youssef Salem a du succès de Baya Kasmi - place Jean-Jaurès, Ferrières<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 juillet : </mark></strong>Dragons de Dean Deblois - Chapelle de la Miséricorde (Notre-Dame des Marins)<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 juillet :</mark></strong> Le Répondeur de Fabienne Godet - Plage des Laurons, Terrain de sport<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 août :</mark></strong> Dumbo de Tim Burton - place du Marché, La Couronne<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 août :</mark></strong> L'Amour ouf de Gilles Lelouche - Théâtre de verdure, Ferrières<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 août :</mark></strong> Linda veut du poulet de Chiara Malta et Sébastien Laudenbach - Parc des sports Julien Olive<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 août :</mark></strong> Le comte de Monte-Cristo de Matthieu Delaporte - Théâtre de verdure, Ferrières<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 août :</mark></strong> Flo de Géraldine Danon - port de Carro<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 août :</mark></strong> La Fureur du dragon de Bruce Lee - Théâtre de verdure, Ferrières<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 août :</mark></strong> Chien de la casse de Jean-Baptiste Durand - Place Mirabeau, L'Île<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 août :</mark></strong> Astérix et Obélix : mission Cléopâtre de Alain Chabat - Théâtre de verdure, Ferrières<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 septembre :</mark></strong> Kneecap de Rich Peppiatt - Cour de L’Île (dans le cadre du festival Terre de Résistance)</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/">Cinéma ici</a></p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide" style="--aspect-ratio:calc(696 / 292)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="292" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-137214" data-id="137214" data-aspect-ratio="696 / 292" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Wayna-Pitch.jpeg?resize=696%2C292&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Wayna-Pitch.jpeg?resize=1024%2C429&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Wayna-Pitch.jpeg?resize=300%2C126&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Wayna-Pitch.jpeg?resize=768%2C322&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Wayna-Pitch.jpeg?resize=1536%2C643&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Wayna-Pitch.jpeg?resize=150%2C63&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Wayna-Pitch.jpeg?resize=696%2C291&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Wayna-Pitch.jpeg?resize=1068%2C447&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Wayna-Pitch.jpeg?resize=1003%2C420&amp;ssl=1 1003w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Wayna-Pitch.jpeg?w=1600&amp;ssl=1 1600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Wayna-Pitch.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Kneecap © Wayna Pitch</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="326" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-137213" data-id="137213" data-aspect-ratio="696 / 326" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Julien-Panie-2024-Gaumont-Pour-toi-Public-productions-France-2-Cinema.png?resize=696%2C326&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Julien-Panie-2024-Gaumont-Pour-toi-Public-productions-France-2-Cinema.png?resize=1024%2C480&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Julien-Panie-2024-Gaumont-Pour-toi-Public-productions-France-2-Cinema.png?resize=300%2C141&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Julien-Panie-2024-Gaumont-Pour-toi-Public-productions-France-2-Cinema.png?resize=768%2C360&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Julien-Panie-2024-Gaumont-Pour-toi-Public-productions-France-2-Cinema.png?resize=1536%2C720&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Julien-Panie-2024-Gaumont-Pour-toi-Public-productions-France-2-Cinema.png?resize=150%2C70&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Julien-Panie-2024-Gaumont-Pour-toi-Public-productions-France-2-Cinema.png?resize=696%2C326&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Julien-Panie-2024-Gaumont-Pour-toi-Public-productions-France-2-Cinema.png?resize=1068%2C501&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Julien-Panie-2024-Gaumont-Pour-toi-Public-productions-France-2-Cinema.png?resize=896%2C420&amp;ssl=1 896w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Julien-Panie-2024-Gaumont-Pour-toi-Public-productions-France-2-Cinema.png?w=1600&amp;ssl=1 1600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-Julien-Panie-2024-Gaumont-Pour-toi-Public-productions-France-2-Cinema.png?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Un Ours dans la Jura © Julien Panie &#8211; 2024 Gaumont &#8211; Pour toi Public productions &#8211; France 2 Cinéma</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-137211" data-id="137211" data-aspect-ratio="696 / 464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-2025-Emmanuelle-Jacobson-Roques-Le-Bureau-Films.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-2025-Emmanuelle-Jacobson-Roques-Le-Bureau-Films.jpeg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-2025-Emmanuelle-Jacobson-Roques-Le-Bureau-Films.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-2025-Emmanuelle-Jacobson-Roques-Le-Bureau-Films.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-2025-Emmanuelle-Jacobson-Roques-Le-Bureau-Films.jpeg?resize=1536%2C1023&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-2025-Emmanuelle-Jacobson-Roques-Le-Bureau-Films.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-2025-Emmanuelle-Jacobson-Roques-Le-Bureau-Films.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-2025-Emmanuelle-Jacobson-Roques-Le-Bureau-Films.jpeg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-2025-Emmanuelle-Jacobson-Roques-Le-Bureau-Films.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-2025-Emmanuelle-Jacobson-Roques-Le-Bureau-Films.jpeg?w=1600&amp;ssl=1 1600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/06/Copyright-2025-Emmanuelle-Jacobson-Roques-Le-Bureau-Films.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Le répondeur © 2025 Emmanuelle Jacobson-Roques &#8211; 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		<title>« Sur la branche », une folle comédie</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 08:45:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Agnès Jaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît Poelvoorde]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Daphné Patakia]]></category>
		<category><![CDATA[enquête policière]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Garel-Weiss]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph">Mimi, une jeune femme (<strong>Daphné Patakia</strong>) lunaire, un peu perdue, suivie par une psychanalyste se présente pour un entretien d’embauche. On lui confie une mission&nbsp;: aller récupérer un document chez un avocat, Paul <strong>(Benoît Poelvoorde</strong>), aussi paumé qu’elle. Elle se met à trier des dossiers et, concentrée sur sa tâche, ne voit pas que la nuit tombe. Quand le téléphone sonne, elle décroche&nbsp;: au bout du fil, un détenu, Christophe <strong>(Raphaël Quenard</strong>, qu’on avait découvert dans <em>Chien de la casse</em>), un petit arnaqueur qui clame son innocence et veut parler à l’avocat. Quand elle s’aperçoit qu’elle est seule dans le bureau et, étant un peu claustrophobe, elle s’affole, se plaint d’être enfermée, c’est Christophe qui la rassure. À partir de là, Mimi, n’a qu’une idée en tête&nbsp;: montrer que Christophe est innocent. Il lui faut donc convaincre Paul qui a quelques ennuis de reprendre le dossier. Son ex-femme et associée, Claire (<strong>Agnès Jaoui</strong>) a porté plainte contre lui, pour sauver leur étude, et il a été radié du Barreau. Mimi lui offre peut-être un moyen de rebondir. Quant à elle, elle va toujours au bout de ses obsessions et semble avoir ainsi trouvé un sens à sa vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des problèmes psy</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre enquête policière et comédie, le film <em>Sur la branche</em> de <strong>Marie Garel-Weiss</strong>, fourmille de scènes inattendues, souvent filmées en plans séquences, de dialogues étonnants. Il est porté par des acteurs parfaits pour interpréter ces personnages un peu fêlés, qui ont quelques problèmes avec la vie et en sont conscients. À Paul qui lui lance&nbsp;«&nbsp;<em>vous avez un petit problème psy, non&nbsp;?</em>&nbsp;», Mimi répond&nbsp;: «&nbsp;<em>Ben oui&nbsp;!</em>&nbsp;» Quand elle lui reproche son manque d’empathie pour Christophe il lui confie&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est comme si j’avais senti que mon cœur se coupait en deux quand j’ai compris que Claire ne m’aimait plus.&nbsp;</em>» Mimi, elle, ressent parfois l’urgence du sexe&nbsp;: quand c’est au parloir où elle doit interroger Christophe, la scène est des plus cocasses. Inattendue aussi la séquence du repas où Mimi et Paul rendent visite la famille bourgeoise dont Christophe ferait partie, fils illégitime, et voient… les mouettes s’y inviter. Touchante celle où Mimi, découragée, abattue, semble dialoguer avec un petit oiseau. Des oiseaux en écho peut être avec le titre du film, <em>Sur la branche,</em> inspiré à la réalisatrice par une chanson des Frères Jacques, <em>La Branche</em> (1973)&nbsp;: «&nbsp;<em>Elle était si fragile /&nbsp;Si ténue, qu&rsquo;elle ployait cette branche / Chaque instant, je croyais / Qu&rsquo;elle allait se briser cette branche.</em>&nbsp;» Comme Mimi, interprétée magistralement par Daphné Patakia.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Annie Gava</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;Sur la branche&nbsp;» de Marie Garel-Weiss. En salles le 26 juillet.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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