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	<title>Archives des Bérengère Warluzel - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Bérengère Warluzel - Journal Zebuline</title>
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		<title>Écouter les enfants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 11:39:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le spectacle, intime, commence comme un conte horrifique&#160;: Chronos dévorant ses enfants parce qu’il a peur d’être remplacé. Que nous dit ce mythe fondateur de notre relation aux enfants&#160;?&#160; Maria Montessori est une figure encore controversée. Parce que comme Rousseau, elle percevait les enfants comme des êtres venus d’un ailleurs naturellement bon, et qu’il suffisait [&#8230;]</p>
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<p>Le spectacle, intime, commence comme un conte horrifique&nbsp;: Chronos dévorant ses enfants parce qu’il a peur d’être remplacé. Que nous dit ce mythe fondateur de notre relation aux enfants&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Maria Montessori est une figure encore controversée. Parce que comme Rousseau, elle percevait les enfants comme des êtres venus d’un ailleurs naturellement bon, et qu’il suffisait de les laisser être pour qu’ils grandissent. Et ceci au moment où Freud, son contemporain, psychiatre comme elle, inventait la psychanalyse. Mais aussi parce qu’elle a été soutenue, puis censurée, par Mussolini. Et qu’elle a abandonné, puis retrouvé, son fils Mario, devenu l’héritier et le passeur de sa «&nbsp;méthode&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Expérimentation généreuse</mark></strong></p>



<p>Dans <em>Montessori</em>, Bérengère Warluzel a l’intelligence de n’occulter aucune de ces failles, mais de les contextualiser, de les incarner avec hésitation, d’avancer dans l’espace scénique avec peu de certitudes. Première femme médecin italienne au début du XX<sup>e</sup> siècle, dans un pays où les mères célibataires ne peuvent pas travailler, elle met au point sa méthode pour éduquer les «&nbsp;attardés&nbsp;», puis les pauvres des bidonvilles de Rome. L’idée, dans un contexte où les bébés étaient emmaillotés et les enfants contraints au silence et à l’immobilité, était de les laisser jouer, de faire place à leurs corps et à leur désir d’apprendre.&nbsp;</p>



<p>La méthode Montessori a largement influencé l’éducation concrète et permis de considérer les enfants comme des personnes et non des êtres en devenir à dresser et redresser. Le seule en scène de Bérangère Warluzel se fonde sur ses écrits, son journal, sa vie, pour donner à voir une femme qui tâtonne, se réjouit de découvrir la soif d’apprendre spontanée des enfants. Elle se bat, en coulisses, sur le terrain, contre une société réactionnaire et pas même paternaliste, puisqu’elle tue les élans de ses enfants récalcitrants. La mise en scène de Charles Berling la place très joliment à hauteur d’enfants, penchée parmi des objets simples et colorés, unis, qui sont aujourd’hui dans toutes les crèches et écoles du monde. <em>Montessori</em> a gagné&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Montessori</em> a été recréé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 novembre</mark> au studio du Baou à Châteauvallon.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 et 20 novembre<br></mark>Châteauvallon, Ollioules<br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Scène Nationale Châteauvallon-Liberté</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>« Soif d’apprendre », une table-ronde</strong><br>« Quelles alternatives pour transmettre la soif d’apprendre ? » Autour d’une table ronde, Michel Ferrandi, professeur de philosophie, Nadia Hamidi, présidente des écoles Montessori, et Sylvain Wagnon, historien et professeur en sciences de l’éducation, explorent les pistes offertes par l’éducation nationale et les pédagogies alternatives pour permettre aux plus jeunes de prendre plaisir à apprendre. De Montessori à Freinet, en passant par l’instruction à domicile et les écoles éco-citoyennes, les invités mettent en lumière les enjeux auxquels cette nouvelle génération est confrontée. Entre intelligence artificielle et innovations pédagogiques, les invité·es entendent réfléchir à la manière de maintenir une «culture commune curieuse » et montrer que ces questions concernent l’apprentissage à tous les âges de la vie. C.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 novembre<br></mark><strong>Châteauvallon</strong>, Ollioules<strong> </strong><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Scène nationale Châteauvallon-Liberté </a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici</a> </p>



<p></p>
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		<title>La tempête des passions mauvaises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 10:26:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Fromager]]></category>
		<category><![CDATA[Bérengère Warluzel]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Proust]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’écriture du dramaturge suédois, emporté par le&#160;Covid&#160;en 2021, est d’une hallucinante virtuosité. Comme peu d’auteurs dramatiques savent le faire, il laisse reposer la compréhension de ses pièces sur les seuls dialogues entre les personnages. Ici deux couples, Alma et Robert, acteurs qui viennent de jouer une première, et&#160;Hedda&#160;et Jonas, leurs amis.&#160; Dans le huis clos [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>L’écriture du dramaturge suédois, emporté par le&nbsp;Covid&nbsp;en 2021, est d’une hallucinante virtuosité. Comme peu d’auteurs dramatiques savent le faire, il laisse reposer la compréhension de ses pièces sur les seuls dialogues entre les personnages. Ici deux couples, Alma et Robert, acteurs qui viennent de jouer une première, et&nbsp;Hedda&nbsp;et Jonas, leurs amis.&nbsp;</p>



<p>Dans le huis clos d’un salon bourgeois ils se déchirent, le temps d’une nuit, et se révèlent, s’agressent, se soutiennent, s’aiment et se haïssent, sans que l’on sache vraiment, au fond, ce qu’ils jouent et ce qu’ils vivent, quand ils mentent, fantasment, ou parlent vrai, et quelle est la réalité des sentiments qu’ils éprouvent. «&nbsp;<em>Je plaisante&#8230;&nbsp;</em>»,&nbsp;disent-ils&nbsp;quand ils sont allés trop loin, c’est à dire dès les premières répliques. Puis le whisky aidant, les paroles sortent sans retenue, au-delà des frontières de l’irréparable. Qui adviendra, on le sait tous, mais comment&nbsp;?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les sentiments fusent&nbsp;</mark></strong></h3>



<p>La mise en scène de Charles&nbsp;Berling&nbsp;est d’une simplicité qui a tout de l’évidence&nbsp;: plaçant une partie du public sur scène, et une autre tout prêt, il sature l’espace de regards et de corps, reflétés encore&nbsp;par des surfaces métalliques réfléchissantes, fausses fenêtres où la pluie glisse mais dont aucun air ne provient. Ainsi, il enferme ses acteurs dans un enclos irrespirable. Et les laisse se débattre comme des&nbsp;tigres en cage, lui même jouant Robert, acteur maladivement jaloux de son épouse maladivement sarcastique.&nbsp;</p>



<p>Au plus près, les spectateurs frémissent d’un verre qui se brise, d’un mouvement brutal. Le rire fuse aussi, comme un soulagement, les dialogues laissant aussi surgir un comique ironique salvateur. La violence sexuelle, l’échec et le renoncement, l’amertume, l’ennui, la jalousie surtout, du succès et du corps, de l’amour et de l’envie, tous les sentiments, les souvenirs, strient l’espace, comme habité aussi par un traumatisme historique. Alma, porte en elle une pulsion de mort et Lars&nbsp;Norén, qui déclarait regretter de ne pas être juif, n’échappe pas au stéréotype de la belle artiste juive intellectuelle ténébreuse et stérile.&nbsp;<strong>Bérengère&nbsp;</strong><strong>Warluzel</strong>, judicieusement et constamment excessive, l’incarne à fleur de peau, entourée par&nbsp;<strong>Alain Fromager</strong>&nbsp;monstrueux mais constamment délicat,&nbsp;<strong>Caroline Proust</strong>&nbsp;frustrée et drôle jusqu’à l’épouvante, et Charles&nbsp;Berling, souverain de distance, et de colère.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>C’est si simple l’amour</em>&nbsp;</strong>a été créé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 mars</mark>&nbsp;au <a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Théâtre Liberté</a>, Scène nationale de Toulon. Il est donné&nbsp;jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 mars</mark>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Au nom d’Hannah</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 May 2023 08:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bérengère Warluzel]]></category>
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		<category><![CDATA[Charles Berling]]></category>
		<category><![CDATA[Hannah Arendt]]></category>
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		<category><![CDATA[Stéphanie Slimani]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Bernardines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que nous reste-t-il, aujourd’hui, de la pensée d’Hannah Arendt&#160;? Si ses textes et réflexions sur la condition humaine, la liberté, la politique et la responsabilité ont inspiré des générations de penseurs et de militants, le théâtre ne s’y est pas si souvent consacré, préférant se concentrer sur la vie pour le moins romanesque de l’autrice. [&#8230;]</p>
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<p>Que nous reste-t-il, aujourd’hui, de la pensée d’Hannah Arendt&nbsp;? Si ses textes et réflexions sur la condition humaine, la liberté, la politique et la responsabilité ont inspiré des générations de penseurs et de militants, le théâtre ne s’y est pas si souvent consacré, préférant se concentrer sur la vie pour le moins romanesque de l’autrice. La philosophe, qui soutint sa thèse de doctorat, dédiée à Saint Augustin, au très jeune âge de 22 ans, compte pourtant parmi les penseuses les plus importantes de son siècle. Créée au <em>Festival Off d’Avignon</em>, la pièce mise en scène par <strong>Charles Berling </strong>a été amplement saluée pour sa capacité à célébrer et mettre en actes cette pensée fondatrice en l’offrant à un public invité à échanger et à débattre. C’est à <strong>Bérengère Warluzel</strong> que l’on doit cette forme ouverte&nbsp;: la comédienne s’est emparée des textes philosophiques d’Arendt pour en extraire la matière théâtrale, et faire surgir une dialectique plus proche de l’oral. Le spectacle célèbre le désir incompressible de l’autrice pour l’analyse et la compréhension d’un monde aux nombreuses zones d’ombre. La voix d’Arendt se confronte à différents personnages tous incarnés par la brillante comédienne&nbsp;: un journaliste, une écrivaine… Tant d’individus aptes à susciter des répliques, des sursauts de pensée. Mais aussi de poésie, puisque les médiums convoqués – piano, marionnettes conçues par <strong>Stéphanie Slimani </strong>– interrogent également la notion, fondamentale, d’engagement.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Fragments</em>&nbsp;</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 9 au 13 mai&nbsp;<br></mark>Théâtre des Bernardines, Marseille</pre>
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