<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Bernard Belluc - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/bernard-belluc/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/bernard-belluc/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jan 2024 09:20:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Bernard Belluc - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/bernard-belluc/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>SÈTE : Collectionneurs modestes </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sete-collectionneurs-modestes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sete-collectionneurs-modestes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sete-collectionneurs-modestes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jan 2024 09:19:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Belluc]]></category>
		<category><![CDATA[Felix Labisse]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
		<category><![CDATA[Libres !]]></category>
		<category><![CDATA[Lucien Coutaud]]></category>
		<category><![CDATA[MB/JB]]></category>
		<category><![CDATA[Miam]]></category>
		<category><![CDATA[Musée International des Arts Modestes]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Sète]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122213</guid>

					<description><![CDATA[<p>Libres&#160;! double exposition visible au MIAM, jusqu’au 26 mai, prend les Arts modestes du côté des collectionneurs. Dès l’entrée des vidéos font visiter l’appartement de FB/DL, qui accumule sur ses murs, ses étagères, ses meubles, ses sols, des pièces de collection, transformant leur lieu de vie en une galerie habitée et surchargée. La collection repose [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sete-collectionneurs-modestes/">SÈTE : Collectionneurs modestes </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Libres&nbsp;!</em></strong> double exposition visible au MIAM, jusqu’au 26 mai, prend les Arts modestes du côté des collectionneurs. Dès l’entrée des vidéos font visiter l’appartement de <strong>FB/DL</strong>, qui accumule sur ses murs, ses étagères, ses meubles, ses sols, des pièces de collection, transformant leur lieu de vie en une galerie habitée et surchargée. La collection repose sur des artistes de la Figuration libre, les Sétois célèbres <strong>Hervé di Rosa</strong> et <strong>Robert Combas</strong> en tête, mais ils côtoient modestement des artistes dont la réputation est plus discrète, et des objets d’art tout à fait anonymes, revendiquant une beauté incongrue ou posant simplement là leurs formes, leurs couleurs, leur exotisme souvent.&nbsp;</p>



<p>La confrontation de ses œuvres reconnues d’art, si modeste soit-il, avec des objets chinés de puces en brocantes, mais surtout chez des antiquaires, dans des galeries et ventes aux enchères, éclaire les unes et les autres&nbsp;: la Figuration libre française, a puisé son énergie vitale dans les artéfacts et figurines, les imageries plus ou moins sacrées ou publicitaires des années 50 à 90, leur accordant par là même une attention et un statut nouveau qui affirmait leur intérêt et leur beauté.&nbsp;</p>



<p>Classées par les collectionneurs, et par le musée, dans une logique de confrontation de tailles et de thèmes qui ne doit rien à la notoriété de l’auteur, ce sont d’autres œuvres qui surgissent, globales et dialoguant dans un bel esprit d’égalité et d’apologie des marges. Ainsi les toilettes des collectionneurs sont reconstituées, les murs et les tablettes recouverts de pièces majeures d’Hervé di Rosa, et de Combas, crucifix colorés et nain doré au doigt d’honneur allègre qui voisinent avec des amants anonymes et des yeux envolés…&nbsp;</p>



<p>Un sentiment de voyage vers une incongruité familière qui s’augmente par la confrontation des œuvres et objets vernaculaires français avec des œuvres et objets vernaculaires africains.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="686" data-id="122215" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/1984032.jpg?resize=696%2C686&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-122215" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/1984032.jpg?resize=1024%2C1009&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/1984032.jpg?resize=300%2C296&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/1984032.jpg?resize=768%2C757&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/1984032.jpg?resize=150%2C148&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/1984032.jpg?resize=696%2C686&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/1984032.jpg?resize=1068%2C1053&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/1984032.jpg?resize=426%2C420&amp;ssl=1 426w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/1984032.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Event © H.Di Rosa</figcaption></figure>
</figure>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Inconscients macabres, parfois joyeux</strong></mark></p>



<p>Au premier étage du musée brut qui n’oublie pas sa mémoire industrielle, une autre collection. D’une tonalité différente, elle est exposée selon le même principe d’une scénographie accumulative et thématique qui crée des espaces de narration. Mais les pièces collectionnées par <strong>MB/JB</strong> sont nettement moins solaires, plongeant dans des inconscients collectifs ou individuels plus sombres&nbsp;: les œuvres surréalistes de <strong>Felix Labisse</strong> et <strong>Lucien Coutaud</strong>, peintures à la Dali où illustration de livres poétiques à la Cocteau, témoignent d’une période historique plus sombre, d’une figuration onirique plus figée, moins libre de saturer les pigments et d’exploser les toiles, les représentations et les cadres. &nbsp;</p>



<p>À leurs côtés, établissant un lien entre l’Amérique latine et le surréalisme comme Buñuel devenu mexicain, la collection d’objets votifs sud-américains, marquée par un détournement carnavalesque et démoniaque, fait contrepoint par son humour et renvoie au même inconscient macabre. Mais joyeux !</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/DSC_3253-copie-1.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-122217" style="width:568px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/DSC_3253-copie-1.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/DSC_3253-copie-1.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/DSC_3253-copie-1.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/DSC_3253-copie-1.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/DSC_3253-copie-1.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/DSC_3253-copie-1.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/DSC_3253-copie-1.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/01/DSC_3253-copie-1.jpg?w=945&amp;ssl=1 945w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Pierre Schwartz</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Exhaustivité classifiée </mark></strong></p>



<p>On peut conclure le voyage par un petit tour dans la collection permanente au second étage&nbsp;: les vitrines folles de <strong>Bernard Belluc</strong>, cofondateur du MIAM en 2000 avec Hervé di Rosa, accumulent les objets témoins dans une volonté d’exhaustivité et de conservation universelle digne des bibliothèques de Borges. Sans commentaire, elles parlent pourtant mieux qu’une thèse de notre passé, de la séparation des univers des filles et des garçons, ou de l’époque où les marques s’illustraient avec des <em>Y’a bon Banania</em> et biscuits <em>Bamboula</em>. Les <em>Black Men</em> d’Hervé di Rosa, vus au rez-de-chaussée, y retrouvent leur origine, et leur force critique.&nbsp;</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Libres ! Collectionneurs d’arts modestes</em><br>Commissariat <strong>Françoise Adamsbaum </strong>et<strong> Norbert Duffon</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 26 mai <br></mark>MIAM, Musée international des arts modestes, Sète</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sete-collectionneurs-modestes/">SÈTE : Collectionneurs modestes </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sete-collectionneurs-modestes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122213</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Hervé Di Rosa en grand format</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/herve-di-rosa-en-grand-format/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=herve-di-rosa-en-grand-format</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/herve-di-rosa-en-grand-format/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2023 10:52:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts Modestes]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Belluc]]></category>
		<category><![CDATA[Collection FB/DL]]></category>
		<category><![CDATA[Collection MB/JB]]></category>
		<category><![CDATA[Évènement]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
		<category><![CDATA[Hervé di Rosa]]></category>
		<category><![CDATA[la Panacée]]></category>
		<category><![CDATA[Musée International des Arts Modestes]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Sète]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121341</guid>

					<description><![CDATA[<p>Difficile de résumer une vie de création. Surtout quand il s’agit d’un artiste aussi prolifique qu’Hervé di Rosa. Pourtant c’est bien l’objectif de la conférence grand public qui se déroule ce jeudi 26 octobre à l’occasion des Jeudis du Mo-Co à la Panacée. L’artiste sétois a trouvé une astuce pour faire une sélection parmi un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/herve-di-rosa-en-grand-format/">Hervé Di Rosa en grand format</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Difficile de résumer une vie de création. Surtout quand il s’agit d’un artiste aussi prolifique qu’<strong>Hervé di Rosa</strong>. Pourtant c’est bien l’objectif de la conférence grand public qui se déroule ce jeudi 26 octobre à l’occasion des <em>Jeudis du Mo-Co</em> à la Panacée. L’artiste sétois a trouvé une astuce pour faire une sélection parmi un fourmillement d’œuvres : «&nbsp;<em>J’ai demandé à ma femme de choisir une peinture par an depuis 1979&nbsp;</em>» sourit-il. C’est ainsi que devant un auditorium rempli d’étudiants (mais pas seulement), le Sétois retrace son parcours depuis l’année 1979, alors que le jeune élève de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris (dont il ne sera jamais diplômé) vend ses premières peintures. «&nbsp;<em>J’ai eu la chance de gagner ma vie dès la première peinture</em>&nbsp;», reconnaît-il sans détours. Instructif, cet exercice formel auquel se plie Hervé di Rosa nous immerge dans les influences d’un artiste «<em>&nbsp;issu d’un quartier populaire de Sète&nbsp;</em>» qui avoue avoir été fortement influencé à ses débuts par l’univers graphique de la bande-dessinée, affirmant au passage son admiration pour Franquin, Moebius ou Hugo Pratt. «<em>&nbsp;J’ai appris à dessiner avec la bande-dessinée et après je suis allé regarder Matisse, Rembrandt et Uccello</em>&nbsp;», insiste-t-il. Rapidement, à travers les œuvres projetées sur grand écran, on observe sa narration se contracter, de sorte que rapidement ses dessins devenus peintures ressemblent à «&nbsp;<em>des couvertures d’albums géants</em>&nbsp;<em>qui raconteraient tout&nbsp;sans avoir à dire quoi que ce soit»</em>. D’ailleurs, c’est porté par cette influence extrêmement créative d’une imagerie populaire que dans les années 80 il contribue à cofonder le mouvement de la Figuration libre.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Artisanats du monde</strong></mark></p>



<p>Ainsi, à défaut de faire de la bande-dessinée, trop restrictive pour lui, Di Rosa développe toute une mythologie de personnages, voire même plusieurs générations de personnages, dont un dieu un peu sournois et des créatures aux gros nez volontairement grotesques. À 21 ans, il est déjà exposé aux Etats-Unis, où il vit plusieurs années. Ce qui a de quoi donner des envies d’horizons nouveaux. Après une pause sétoise, le temps d’avoir un fils et de tenter de «&nbsp;<em>percer le secret de la peinture abstraite</em>&nbsp;» dans son atelier de Balaruc-les-Bains, il repart rapidement explorer des territoires autant géographiques qu’artistiques. La carte des territoires des Arts modestes se dessine tout doucement. Le tout porté autant par «&nbsp;<em>la passion des voyages</em>&nbsp;» que l’envie de se «&nbsp;<em>frotter à d’autres techniques</em>&nbsp;». Bulgarie, Éthiopie, Bénin, Corse, Vietnam, Amérique du Sud, Mexique, Etats-Unis (notamment Miami), Israël, Séville, Lisbonne, Ghana, Cameroun… Sculptures, coton tissé, icônes, images sur peaux de zébu, bois laqué, piqué sur verre, céramique, vêtements, aquarelle… Son «&nbsp;<em>projet autour du monde</em>&nbsp;» se déploie sur des supports aussi variés que les artisanats sur lesquels ils prennent racine tout en s’imprégnant de son imaginaire singulier. Il reconnait sa curiosité insatiable : «&nbsp;<em>Le génie de l’homme m’intéresse</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« <em>Un lieu de liberté</em> »</mark></strong></p>



<p>Avant de parler du Musée International des Arts Modestes. Une autre facette toute aussi importante de sa vie d’artiste : «<em>&nbsp;C’est le projet auquel je tiens le plus au monde</em>&nbsp;». Le MIAM est «&nbsp;<em>un lieu de liberté</em>&nbsp;» cofondé en 2000 pour y exposer «&nbsp;<em>certains territoires de la création qui n’étaient jamais regardés ni diffusés&nbsp;</em>». Depuis 23 ans, deux expositions temporaires y sont organisées chaque année. Il est aussi possible d’y admirer les collections de <strong>Bernard Belluc</strong>, son cofondateur, et les siennes. Un choix revendiqué par Di Rosa. «&nbsp;<em>Les artistes ne tirent pas leur inspiration de nulle part. Nous sommes tous influencés par ce monde vernaculaire dans lequel on vit depuis tout petit, nous ne sommes pas forcément entourés d’art contemporain&nbsp;</em>». Les expositions y sont thématiques et toujours collectives, également par choix. Et Hervé di Rosa de conclure avec son accent sétois, toujours intact : «&nbsp;<em>Nous ne sommes pas un vrai musée, plutôt un laboratoire, un centre de recherche avec les moyens qui nous sont propres et nous laissent la liberté de faire ce qu’on veut&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Quand le MIAM s’expose</strong></mark></p>



<p>Dernier jour pour voir l’exposition <em>Fait Machine</em> au MIAM, laquelle se joue des codes de l’art pour s’intéresser à comment une quarantaine d’artistes s’approprient les algorithmes informatiques et les technologies numériques pour repousser les limites de la création, entre réflexions théoriques et expérimentations dans la matière. À venir le 16 décembre : <em>LIBRES! Collectionneurs d’Arts Modestes</em> met en lumière la <strong>Collection FB/DL</strong> et la <strong>Collection MB/JB</strong>, toutes deux présentées pour la première fois au public. Il y sera notamment question d’art africain contemporain et de surréalisme. Mais aussi d’une histoire singulière de la peinture française dans les années 80, notamment du mouvement de la figuration libre. &nbsp; &nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">La rencontre avec Hervé Di Rosa a eu lieu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 octobre</mark> au Mo.Co<br><br><em>LIBRES ! Collectionneurs d'Arts Modestes</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 16 décembre au 26 mai 2024</mark><br>Musée International des Arts Modestes, <strong>Sète</strong><br><a href="http://miam.org">miam.org</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/herve-di-rosa-en-grand-format/">Hervé Di Rosa en grand format</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/herve-di-rosa-en-grand-format/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121341</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
